jeudi 26 décembre 2013

Bientôt 2014...

Sans fuir le côté attendu, banal, stéréotypé, un peu casse-pieds quand même et le rituel des vœux, parce que ce blog va s’interrompre quelque temps, je souhaite donc bonne fête de fin d'année à tous.

Je vous souhaite donc beaucoup de bons moments de conscience et de bonheur. J’en souhaite à tout le monde et je m’en souhaite aussi.
Et que beaucoup de ces bons moments nous viennent des autres, que nous en soyons conscients et que cela en double la douceur et la valeur.
J'adresse à tous des vœux de très très bonne année 2014.

mercredi 25 décembre 2013

Florence and the Machine - Cosmic Love

Des cadeaux et encore des cadeaux...

Sur Internet, ce matin, je suis effaré par la quantité de cadeaux qui sont déjà mis en vente. Revendre ses cadeaux de Noël est visiblement rentré dans les mœurs, comme le révèle une étude OpinionWay pour PriceMinister-Rakuten publiée récemment qui dit que cette année, près de six Français sur dix se déclarent prêt à le faire.

Pour tous, Noël est incontestablement l'occasion de se retrouver en famille et de célébrer cette fête devenue, au fil du temps, l'expression d'une société humaine dont les symboles de plus en plus globalisés dépassent la simple fête purement chrétienne. Il est de tradition d'offrir un cadeau de Noël pour la fête de Noël, généralement aux enfants et à la famille proche. Au départ une fête religieuse, noël est aussi souvent fêtée par ceux qui ne sont pas croyants. Puis, au fil des générations, cette fête est devenue un vrai mouvement commercial, comme le décrit le blog « La plume d'Aliocha » dont je livre, ci-après, la version in extenso.

« Les fidèles de ce blog ( La plume d'Aliocha ) auront deviné que je fais allusion à ma vieille ennemie, la consommation. Elle insinue l’argent au cœur d’une fête d’amour. Il faut acheter, acheter, acheter, et acheter encore. Acheter pour faire plaisir, pour montrer à combien d’euros on aime (quelle horreur !), pour se faire valoir, et même dans certains cas, pour embêter en offrant une absurdité dans un réflexe vengeur. Il faut acheter, à manger, à boire, des cadeaux. Cadeaux qui seront revendus ensuite sur Internet dans un triste marché de la déception, du mépris, du désamour, du doublon ou tout simplement de la spéculation. Là où Noël rassemble, que l’on croit au ciel ou que l’on veuille juste se réchauffer le cœur, la consommation divise.

Elle hiérarchise les êtres en fonction de ce qu’ils sont capables de dépenser, bannit les moins argentés, aveugle chacun sur le sens des choses et les vrais besoins. Je regrette le temps dont parlent certains aînés où l’on offrait une orange aux enfants. Non pas qu’il faille céder au piège du "c’était mieux avant", mais on doit bien reconnaître qu’il y avait infiniment plus de sagesse et de cohérence dans le don d’un fruit que dans l’accumulation de gadgets. S’il est vrai que "La terre est bleue comme un orange" comme l’écrivait Eluard, alors c’est bien le monde que l’on offrait aux enfants, quand on ne leur propose plus que des objets éphémères...

On ne reviendra pas en arrière, ou pas avant qu’une catastrophe n’interrompe cette folie de force, mais rien n’interdit me semble-t-il, dans la frénésie et le stress des préparatifs , de se souvenir que nous allons fêter l’amour et non pas l’argent, le partage d’un repas et non pas l’orgie, la chaleur humaine et non pas la possession du dernier joujou à la mode au milieu d’un tas d’autres objets inutiles. »

En dehors de tout cela, noël reste une belle fête et j'ai encore offert des cadeaux à mes proches.

Noël

Crédits ici

mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël

Je vous souhaite à tous un Joyeux Noël.
Pour la plupart d'entre nous, noël est devenu, au-delà de la fête religieuse pour les chrétiens, le symbole de la famille rassemblée, de gentils cadeaux, de bons moments de partage, de rire, de bonheur, de sapin, de père Noël, de l'émerveillement des enfants quand ils ont la chance d'avoir un foyer qui peut les gâter.
Nous ne manquerons pas d'avoir une pensée donc pour ces enfants qui campent en ce moment sans abri quelque part dans le monde et qui souffrent de la famine.


Crédits via

dimanche 22 décembre 2013

Pétition pour une journée sans alcool...

Laurence Cottet diffuse une pétition en faveur de la lutte de nombreux malades de l'alcool qui se traduit par une demande d'une "Journée sans alcool" en 2014.
Chaque année, l'alcoolisme fait des milliers de victimes. Accidents de la route, violences conjugales ou sur des enfants, bizutages dans nos écoles, pas un jour sans qu'un fait divers ne révèle les effets nocifs et parfois mortels de l'alcoolisme. Il est grand temps de sensibiliser réellement les Français. Tous ensemble, créons en France la Journée sans alcool en 2014 !

Il ne s'agit pas d'une pétition contre l'alcool, mais d'une sensibilisation pour mettre en place une consommation raisonnée et raisonnable de l'alcool en France.

A l'instar de la "Journée sans tabac", imaginons la "Journée sans alcool". Sommes-nous capables de ne pas boire un seul verre d'alcool un jour dans l'année ?

La réalité et les chiffres sont là : Un français sur dix a un problème avec l'alcool. L'alcoolisme provoque 49 000 décès par an. Nos jeunes jouent de plus en plus au "binge drinking" : la "défonce express". Une personne sur cinq connait, dans son entourage privé ou professionnel, quelqu'un qui a une difficulté avec l'alcool.

La société a le devoir de ne pas mettre d’obstacle à cette sensibilisation aux problèmes de l'alcool. Je signerai donc cette pétition. ( Pour signer cette pétition, c'est ici )


Crédits Annonce de la pétition pour une journée sans alcool par Laurence Cottet

Dernière ligne droite avant noël...

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samedi 21 décembre 2013

Jaume Montserrat

Jaume Montserrat fait dans ses dessins une représentation surréaliste dans le croisement des animaux...





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Oleta Adams - Get here

Site Internet...

En 2006, j’avais demandé, en urgence, à l'ancien maire de Nibelle, s'il était possible que des crédits soient prélevés sur la « cassette » de la mairie pour créer un site Internet qui regrouperait les informations de la municipalité, celles de l'office de tourisme dont je fus président et par la même occasion les informations concernant les associations et la vie du village.

Il me tenait à cœur de faire aboutir, enfin, le projet d’un site Internet pour Nibelle qui compléterait celui de la communauté de communes qui était, lui aussi, en projet. La municipalité s'est, tout naturellement, rangée sur ce dernier. Le site fonctionne mais ne donne pas suffisamment d'informations et trouve un réel souci de mise à jour. Aussi, 5 ans après sa mise en route, nombreuses sont les municipalités dont les contenus ne sont pas mis en ligne. Créer un site est une chose, et le faire vivre en est une autre...
On a en France pris un goût trop prononcé pour les mouvements de changement profond qui finissent, parfois, par caler et manquer d'efficacité.

Actualiser un site web, c’est rajouter des informations, de l’actualité, de nouvelles pages, du contenu, c’est le faire vivre. C’est aussi régulièrement mettre à jour les contenus du site existant pour éviter que ceux-ci ne deviennent obsolètes.

Je me rends compte de cette réelle difficulté mais aussi de cette formidable gageure : trouver les mots pour partager le savoir, le savoir local, la connaissance et tout simplement l’information. Ce constat alarmant est non seulement local mais aussi national.

Émail Brokers, spécialiste du marketing interactif, dans une étude sur le visage de l'Internet français, pointe des défaillances alarmantes. En effet, 73 % des sites français n'ont pas été mis à jour depuis au moins un an. Et seuls 9 % d'entre eux ont été actualisés durant les trois derniers mois.
Parmi les mauvais élèves de l'enquête, on trouve les sites administratifs et professionnels. De plus, 23 % des sites d'entreprise sont illégaux et ne respectent pas certaines obligations légales (mention de la raison sociale, nom du directeur de la publication, etc..).

Puissent les élus, que ce soit avant ou après les élections municipales du printemps prochain, rester attentifs et que les collectivités locales qui ont le devoir de mesurer l’intérêt pour l’attractivité du territoire, soutenir un épanouissement d'un site internet qui soit à la hauteur de ses ambitions initiales.

Bon week-end...

Crédits via

jeudi 19 décembre 2013

Sophie Calle - Dérobés : Exposition à la galerie Perrotin

Sophie Calle - Dérobés : Exposition à la galerie Perrotin jusqu'au 11 janvier 2014...
L’exposition personnelle de Sophie Calle Dérobés réunit deux séries — Tableaux dérobés et Que voyez-vous ?, ainsi que l’œuvre Le Major Davel.
Absence, disparition, on l’a beaucoup dit, sont autant de thèmes chers à Sophie Calle. Avec le parcours Dérobés, l’artiste en explore à nouveau les veines et convie le regardeur à observer la brutalité qu’induit le vol d’un tableau.

Que voyez-vous ?, 2013
« Le 18 mars 1990, six tableaux de Rembrandt, Manet, Flinck et Vermeer, cinq dessins de Degas, un vase et un aigle napoléonien furent dérobés au musée Isabella Stewart Gardner de Boston. Les cadres des peintures de Vermeer, de Flinck et de Rembrandt avaient été abandonnés sur place. En 1994, après restauration, ils furent à nouveau accrochés à l’emplacement qui leur revenait, délimitant ainsi l’absence. J’ai demandé aux conservateurs, aux gardiens et autres permanents du musée, ainsi qu’aux visiteurs, de me dire ce qu’ils voyaient à l’intérieur de ces cadres. »

Tableaux dérobés, 1994-2013
« A la suite des vols d’un tableau de Lucian Freud et de deux Turners qui appartenaient à la Tate Gallery de Londres, d’un Picasso, dérobé dans la galerie Richard Gray à Chicago et d’un Titien, chez le marquis de Bath à Longleat House, j’ai demandé aux conservateurs, gardiens et autres permanents des musées, galerie ou collection, de me décrire les œuvres disparues. »

Le Major Davel, 1994
« Dans la nuit du 24 au 25 août 1980, au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, le tableau de Charles Gleyre, Le Major Davel, fut partiellement détruit par le feu à la suite d’un acte de vandalisme. Il ne reste de la toile que le soldat qui pleure, en bas, à droite. J’ai demandé aux conservateurs, aux gardiens et à d’autres permanents du musée de me décrire la partie manquante de l’œuvre. » Sophie Calle
Lire aussi ici


Crédits Courtesy of the artist & Galerie Emmanuel Perrotin — Saint Claude, Paris - Sophie Calle, Que voyez-vous ? Le Concert. Vermeer. (détail), 2013 Photographie couleur, textes, encadrements (capot plexiglas et cadre métal traité)

Crédits Courtesy of the artist & Galerie Emmanuel Perrotin — Saint Claude, Paris - Sophie Calle, Que voyez-vous ? Paysage avec un obélisque. Flinck, 2013 — Photographie couleur, textes, encadrements (capot plexiglas et cadre métal traité)

Noël se prépare...





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Michel Berger - Seras-tu là

dimanche 15 décembre 2013

Le monde végétal...

En fin d'après-midi, longue promenade dans la forêt. Chaque sortie dans la forêt est pour moi, outre le vrai plaisir que j’y prends, l’occasion aussi de réfléchir sur la vie des peintres qui ont été fascinés par le monde végétal.

Je pense à Henri Julien Félix Rousseau dit Le Douanier Rousseau, peintre français, qui est considéré comme un représentant majeur de l'Art naïf. Il apprend lui-même la peinture et produit un grand nombre de toiles, qui représentent souvent des paysages de jungle. Il n'a pourtant jamais quitté la France. Son inspiration provenant surtout de livres illustrés, des jardins botaniques et de rencontres avec des soldats qui avaient participé à l'intervention française au Mexique.

Je pense, aussi, à Chichkine, peintre célèbre pour ses œuvres de paysages frappant de réalisme, qui a peint « Un matin dans une forêt de pins ». Un tableau peint, dit-on, par les peintres russes Ivan Chichkine et Constantin Savitsky. Savitsky a peint les ours mais le collectionneur Pavel Tretiakov a effacé sa signature. Le tableau est donc attribué uniquement à Chichkine. Quelle maladresse !

Outre cette représentation picturale, les hommes entretiennent avec le monde végétal une relation complexe. Dieu n’aurait-il pas dit à Adam et Eve : « Je vous donne toutes les herbes portant semence, qui sont sur toute la surface de la terre, et tous les arbres qui ont des fruits portant semence : ce sera votre nourriture ? » Ils ont soumis cette nature foisonnante à leur génie. Elle les a nourris, abrités, chauffés et guéris. Ils l’ont domestiquée pour en tirer le meilleur rendement jusqu’à parfois, en compromettre les équilibres. Ils en ont également fait un motif de plaisir et d’invention à travers cet art du jardin. Et l'aventure continue...




Crédits Baudouin N'G - Forêt d'Orléans, décembre 2013

Escapade nocturne à Orléans...

Samedi soir, avec des amis proches, nous passons la soirée à Orléans. Nous dînons dans un restaurant chinois où je suis couvert de cadeaux pour mon anniversaire. Je suis heureux de retrouver un peu de l'atmosphère familiale et bon enfant. On aimerait que les moments de cette convivialité se renouvellent, le plus spontanément du monde, pour le plaisir de tous !

Très tard, la nuit, cette vielle ennemie des hommes inquiets, ne nous empêche pas d'admirer la ville d'Orléans et de recenser son patrimoine : l'Hôtel Groslot construit par Jacques Groslot à la Renaissance qui, après la Révolution, devint l'Hôtel de Ville, la Place du Châtelet, la Place du Martroi, la Maison de Jeanne d'Arc aisément reconnaissable à sa très haute façade à colombages...
Et la Loire ! Depuis toujours la ville d'Orléans est liée à la Loire. Nous profitons pour faire le tour des quais, de manière à admirer, une fois encore, ce majestueux fleuve royal.

Nous découvrons la splendeur de la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans, une cathédrale catholique romaine de type gothique. Les rues d'Orléans se sont parées de mille lumières pour les fêtes de fin d'année. Magnifique !

A Saint-Jean-le-Blanc, près d'Orléans, l'église Saint-Jean-Baptiste, construite au début du XVIIe siècle et comportant des vitraux contemporains, est éclairée. Devant une de ses portes se trouve posé un beau tableau avec la mention « Aujourd'hui un libérateur est né pour vous » et une inscription : « Noël (N comme Naissance, O comme Offrir, E comme Étoile et L comme Lumière) ». C'est splendide !

Loin d'Orléans, à proximité de quelques églises, je constate que les bénévoles, avec sans doute l'accord du clergé ou de la municipalité, ont cru bon d’y installer des œuvres contemporaines, ce qui relèverait d’un bon mouvement si ces œuvres n’étaient pas d’une effroyable laideur... J'ai vu récemment, devant une église, une crèche qui heurte le regard par son allure, hélas dotée d’une modernité maladroite. Navrant ! Quel effondrement du goût et, tout simplement, de la culture !
Dire que l’église fut, pendant plusieurs siècles, à l’avant-garde de l’attention à la création artistique.







Crédits Baudouin N'G - Décorations de noël Orléans et Saint-Jean-le-Blanc, décembre 2013

jeudi 12 décembre 2013

Le concert de Chœurs Éternels retransmis sur grand écran...

« La musique, c’est du bruit qui pense. » (Extrait des Fragments de Victor Hugo)

Ne pensant à rien d'autre sauf à la musique, samedi 7 décembre à la salle des fêtes de Boiscommun, quelques mélomanes ont pu voir les moments forts du concert du 23 juin dernier retransmis sur grand écran.
En moins de quatre ans, cette manifestation s’est hissée à un rang honorable des concerts de musique classique de la région Centre.

Le concert de 2013 a été le plus important jamais proposé de Chœurs Éternels par la diversité du programme choisi pour mettre en valeur le timbre exceptionnel de la soprano canadienne Aline Kutan et par le renforcement du nombre des choristes de Radio-France et des instrumentistes des Opéras de Paris et Bastille.

J'ai été attentif aux mots de remerciement de Laurent Coignard, et j'ai compris qu'il y aura bien un quatrième concert de Chœurs Éternels en juin 2014 à Boiscommun.


Crédits Patricia Scalla Brière

Pepe Kalle & Empire Bakuba - Calvaire

12 x 12 : Exposition à la galerie Maria Lund

La galerie Maria Lund accueille les œuvres de quinze plasticiens au format 12 × 12 cm du 12 décembre 2013 jusqu'au 11 janvier 2014...
Pas de thème ni de matériau imposés pour cette exposition collective réunissant douze artistes de la galerie et trois plasticiens à découvrir. Seule contrainte : le format. L’idée étant de prendre le contrepied d’une tendance à la monumentalisation de l’œuvre dans l’art contemporain.

L’exposition 12 × 12 est un éloge au petit format, une invitation à apprécier des œuvres dont la puissance s’exprime par la qualité du propos et de la démarche de leur créateur. Le défi du format a poussé les limites de chacun et invité au jeu. C’est une concentration d’expérimentations et de découvertes que présente la galerie Maria Lund. Lire aussi ici


Crédits Courtesy of the artist & Galerie Maria Lund, Paris - Peter Martensen, UFO, 2013 Aquarelle et crayon sur bois, 12 x 12 cm

Herbier du Muséum national d'histoire naturelle de Paris

L'herbier du Muséum national d'histoire naturelle de Paris au sein du Jardin des plantes a été entièrement rénové. La création d'un espace d'exposition n'est pas la seule transformation qu'a connue la Galerie de Botanique depuis ses débuts. Érigé de 1930 à 1935, son bâtiment, classé Monument historique, a bénéficié, entre 2008 et 2012, d'un important travail de rénovation et de modernisation. L'objectif : accueillir de manière optimale l'Herbier national, les laboratoires de recherche et les collections documentaires (périodiques, monographies, estampes...).

La passion de l’humanité pour les plantes est l’une des plus paisibles et des plus profondes qui soit. Elle doit plus à la curiosité, à la science, au goût, en un mot à la culture, qu’à la nécessité. On peut en contempler actuellement l’une des plus belles expressions au Muséum d’histoire naturelle qui, après plusieurs années d’une patiente restauration, permet au public de redécouvrir l’Herbier national qui rassemble plus de huit millions de végétaux et dont l’origine remonte au XVIe siècle. Lire aussi ici


Herbier 2.0 from Look at Sciences on Vimeo.

samedi 7 décembre 2013

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