mercredi 31 décembre 2014

A deux pas de 2015...

Je vous souhaite à tous de très belles fêtes, vacances, rencontres, tendresses, amours, méditations ou résolutions pour cette année nouvelle qui pointe le nez.

Comme chacun sait, depuis l'édition de ce billet en janvier 2012 sur ce blog, beaucoup de choses ont changé (ou peut-être pas) dans notre vie. Alors, durant ce cœur de l’hiver et en attendant le retour du printemps, tournons donc joyeusement le dos à tout pour nous regarder en face et en lisant ce texte de Pablo Neruda...

Ne te prive pas d’être heureux...

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !


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mercredi 17 décembre 2014

Envie...

C'est terrible quand l'envie nous prend ! Pour mon quatre heures, j'avais envie de manger un gâteau comme celui-ci. Envie de manger deux ou trois parts, suivant mon appétit que je sentais dévorant, mais nos envies ne sont pas toujours satisfaites comme on voudrait. Alors, ça sera pour la prochaine fois, je l'espère. Vous ne le savez sûrement pas, je suis gourmand de...

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Splendeurs des Han - Essor de l'empire Céleste : Exposition au musée Guimet

Splendeurs des Han - Essor de l'empire Céleste : Exposition au musée Guimet jusqu'au 1er mars 2015...
Exposition présentée dans le cadre de la commémoration du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République française et la République populaire de Chine.

Après le règne de « l’auguste Empereur » Qin Shi Huangdi (221-207 av. J.-C.), les souverains de la dynastie Han (-206 av. J.-C. / 220 ap. J.-C.) trouvent les bases d’un empire unifié.

Pendant près de quatre siècles, ils l’affermiront et élargiront un territoire allant des confins de la steppe au nord de la péninsule indochinoise en s’appuyant sur une administration hiérarchisée, une économie agricole et une diplomatie favorisant les alliances lointaines et les échanges, notamment par la route de la soie.

Depuis près de quarante ans, les découvertes de premier ordre, révélant la richesse de l’art et de la culture de l’époque des Han n’ont cessé de se multiplier, renouvelant sans cesse l’archéologie chinoise. Ces œuvres, appartenant principalement à la sphère funéraire évoquent l’art de vivre aristocratique aussi bien que les activités quotidiennes ; elles sont d’un humanisme saisissant et témoignent aussi des conceptions de l’au-delà prévalant durant ces quatre siècles. Il s’ouvre sur un espace mythologique foisonnant, séjour des immortels.

Crédits Affiche de l'exposition Splendeurs des Han - Essor de l'empire Céleste

Grâce au prêt exceptionnel d’œuvres majeures provenant des musées de nombreuses provinces chinoises et à la présentation de découvertes archéologiques inédites, le musée national des arts asiatiques ― Guimet présentera au public un brillant panorama de la création sous les Han, depuis la peinture jusqu’aux bronzes, aux céramiques et aux objets de laque, parcourant l’ensemble de la création artistique, de la délicatesse de l’objet jusqu’aux sculptures monumentales.

Ce temps d’innovation artistique et technique constitue un moment essentiel de l’histoire de la Chine dont le rôle fondateur peut être comparé à celui de l’empire romain dans la culture occidentale.

Cette exposition n’est possible que grâce à la générosité insigne de nombreux musées chinois qui se défont, le temps de cette exposition, de nombre de leurs chefs-d’œuvre, assurant à la manifestation un niveau de qualité remarquable, à la hauteur de l’événement commémoré. Lire aussi ici

mardi 16 décembre 2014

La vie passe si vite...

Cette après-midi de décembre 2014, après les derniers achats de noël et après un délicieux goûter partagé au restaurant « Bistrot Le 443 » avec mes amis Fedora et Jean-Louis, je m'arrête quelques instants dans la forêt pour marcher seul dans les bois qui longent le canal d'Orléans.
C’est une belle journée, les feuilles jonchent le sol, composant une harmonie de verts, de jaunes et d’ocres. Le soleil timide transperce régulièrement les feuillages qui tardent à tomber, à chaque fois que les nuages poussés par le vent le libèrent. La lumière devient alors magnifique. Je respire avec un plaisir tranquille l’air frais et les odeurs humides. Je me souviens d'avoir déjà vécu ces instants des milliers de fois, et je me sens ravi comme un enfant qui découvre le monde.

Une pensée s’installe au centre de mon esprit : « je suis un humain libre et seul ». Cette pensée qui ne veut pas partir ne provoque pas de mélancolie en moi, pas de détresse. Aujourd’hui, du moins.
La journée est trop belle : j’ai du temps devant moi pour marcher et savourer chaque seconde. Pas de coups de fil, pas de tracas ni de contraintes, pas de stress ni de compte à rendre à qui que ce soit, juste du temps pour fouler les feuilles mortes, pour réfléchir et ressentir.

Depuis que j'ai mes 60 ans, chaque instant de vie, chaque pas est comme un cadeau supplémentaire que m’offre l’existence. Peut-être que je me dis cela car mon corps, en ce moment, ne me fait pas souffrir, ni ne m’envoie de signaux inquiétants. Peut-être que ce serait plus compliqué si c’était le cas. Peut-être.

Mais pour l’instant, j'aime bien regarder l’avenir en face, profiter des plaisirs simples de la vie, en marchant tranquillement dans ce sous-bois splendide, trop content de renifler et d’admirer cette belle forêt, ma notre forêt. Puisse-t-elle avoir encore très très longtemps cet effet sur moi.


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lundi 15 décembre 2014

Rodin - Le laboratoire de la création : Exposition au musée Rodin

Rodin - Le laboratoire de la création : Exposition au musée Rodin jusqu'au 27 septembre 2015...
L’exposition nous introduit dans le secret de l’atelier du sculpteur, véritable laboratoire de la création et creuset d’une Œuvre.
Un ensemble unique de cent cinquante plâtres et terres cuites souvent inédits, est sorti des réserves à cette occasion. Il permet de suivre le parcours exceptionnel du sculpteur. Le visiteur plonge au cœur du processus de création, invité, par l’exercice de son regard, à percevoir les chemins, les hésitations, mais aussi les fulgurances de la pensée formelle de Rodin.

Porte de l’Enfer, monuments aux Bourgeois de Calais ou à Victor Hugo, Balzac, Muse Whistler.. Les œuvres les plus célèbres et les plus abouties émergent peu à peu de l’esprit et des mains de Rodin, aboutissements d’un travail prodigieux et de très nombreux travaux préparatoires : études et esquisses de terre malaxées vigoureusement, maquettes, épreuves de plâtre moulées en série, puis retravaillées jusqu’à obtenir la version finale.

L’œuvre se construit sous nos yeux, les visages s’animent, les nus prennent position, avant d’être drapés, tandis que les abattis — ces membres séparés du corps (têtes, mains, bras, pied) — sont étudiés comme des morceaux de choix, des gestes isolés, avant d’être réintégrés à l’œuvre définitive. C’est une véritable profusion créatrice qui s’empare de l’artiste à chaque projet, une efflorescence de l’imaginaire qui explore, sonde, expérimente.

Crédit © Musée Rodin - E. Druet, Rodin dans son atelier au milieu de ses œuvres en plâtre, vers 1902 Épreuve gélatino-argentique

Les séries constituées par les œuvres définitives, ainsi que par les études et les modèles préalables qui ont présidé à leur conception, seront complétés par des photographies prises dans les ateliers de Rodin, ou retouchées par lui pour affiner son idée, chercher un profil, élaborer ses compositions. C’est donc en quelque sorte le cheminement qui précède le « chef d’œuvre » qui sera donné à voir. Lire aussi ici

Je veux vivre - Gounod (Romeo & Juliette)

dimanche 7 décembre 2014

A chacun son anniversaire...

Hé bien ! Qu'est-ce que cela, soixante ans !...C'est la fleur de l'age cela, et vous entrez maintenant dans la belle saison de l'homme. (Molière - Citation dans L'Avare)

Crédit Archives Baudouin N'G - Baudouin à 5 ans au Congo

Awa Ly - Doum Doum Doum

samedi 6 décembre 2014

jeudi 4 décembre 2014

Tatoueurs - tatoués : Exposition au musée du quai Branly

Tatoueurs, tatoués : Exposition au musée du quai Branly jusqu'au 18 octobre 2015...
L’exposition revient sur les sources du tatouage et présente le renouveau de ce phénomène désormais permanent et mondialisé. Dans les sociétés dites "primitives", issue des mondes orientaux, africains et océaniens, le tatouage a un rôle social, religieux et mystique et accompagne le sujet dans ses rites de passage en l’incluant dans la communauté. À l’inverse, en Occident, on retient qu’il fut marque d’infamie, de criminalité, attraction de cirque (avec le phénomène des side-shows) puis marque identitaire de tribus urbaines.

Durant la première moitié du 20ème siècle, il a en effet évolué au sein de cercles marginaux, et il est demeuré geste clandestin jusqu’à ce que les médias le surexposent. Aujourd’hui, la publicité ou la mode s’emparent de ses codes. Cette approche géographique et antinomique tend aujourd’hui à disparaître : dans les sociétés traditionnelles, le tatouage perd son exclusivité rituelle ; dans les sociétés urbaines et au style de vie "occidentalisé", son caractère marginal s’efface pour devenir un ornement corporel assez communément partagé.

Crédit © Affiche de l'exposition " Tatoueurs, tatoués " au musée du quai Branly

Le champ universitaire s'est déjà penché sur les valeurs ethnologiques ou anthropologiques du tatouage, avant d'en explorer le terreau sociologique et les significations psychologiques. Depuis peu, les universitaires étudient la popularisation de la pratique en milieu urbain, qui établit le corps comme un lieu d’affirmation de soi. Mais le champ artistique et celui de l'histoire contemporaine restent encore à investir. Ce sont tous ces domaines que l’exposition explore, en offrant un nouvel éclairage sur le tatouage. Outre l’histoire du tatouage et son ancrage anthropologique fort, elle souligne également le geste de l'artiste, les échanges entre tatoueurs du monde entier et l’émergence de styles syncrétiques. Lire aussi ici
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