Les Mille et Une Nuits : Exposition à l'Institut du Monde Arabe à Paris jusqu'au 28 avril 2013...
Les Mille et Une Nuits constitue le plus extraordinaire recueil d'histoires "étonnantes et surprenantes" – ainsi qu'on les qualifiait autrefois – de toute la littérature Accaparé un temps par l'Europe, qui en donna toute une série de traductions dans plusieurs langues, à commencer par le français, l'ouvrage a ensuite rejoint la place sans égale qui est la sienne au firmament de la culture universelle.
Affiche de l'exposition Les Mille et Une Nuits
Ce chef d'œuvre de la littérature mondiale constitue un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Ce livre « sans fin » ou « avec toutes les fins », a une histoire aussi curieuse, riche et prodigieuse que les péripéties des contes qu'il recèle et dont les sources sont, elles aussi, multiples.
Véhicule de mythologies et de croyances propres à l'Orient, cet ouvrage populaire est un témoin culturel unique. Il est à l'origine d'une multitude d'images de l'Orient – vraies et fausses –, de clichés, façonnés par l'Occident, qui constituent une sorte de « thésaurus » dans lequel puisent les imaginations de générations entières d'artistes et de créateurs qui, tout à la fois, s'en nourrissent et viennent à l'enrichir encore... Lire ici
lundi 21 janvier 2013
dimanche 20 janvier 2013
Toujours la neige...
Comme sur la grande partie du territoire français, le Loiret est sous la neige. Ce « blanc manteau » étouffe tout bruit, gomme tout détail, rend le paysage de la campagne formidable. Magnifique !
Je profite pour faire une promenade en forêt. On aimerait que les jours de neige la forêt, les étangs et tous les chemins forestiers soient grand ouverts, pour permettre à tous d’en déguster ce blanc et précaire éclat. C’est hélas impossible. Il faut, à grand regret, en limiter, voire en interdire l’accès, pour de sommaires mais impérieuses raisons de sécurité.
Au retour, le froid commençant à se faire sentir, un arrêt presque souhaité chez une amie pour déguster des crêpes, de la confiture maison avec un verre de cidre. Heureusement pour notre confort que le vin et le cidre ne gèlent cependant plus dans les verres. Grâce au ciel.
Crédits Baudouin N'G - Promenade en forêt d'Orléans, Janvier 2013
Je profite pour faire une promenade en forêt. On aimerait que les jours de neige la forêt, les étangs et tous les chemins forestiers soient grand ouverts, pour permettre à tous d’en déguster ce blanc et précaire éclat. C’est hélas impossible. Il faut, à grand regret, en limiter, voire en interdire l’accès, pour de sommaires mais impérieuses raisons de sécurité.
Au retour, le froid commençant à se faire sentir, un arrêt presque souhaité chez une amie pour déguster des crêpes, de la confiture maison avec un verre de cidre. Heureusement pour notre confort que le vin et le cidre ne gèlent cependant plus dans les verres. Grâce au ciel.
Crédits Baudouin N'G - Promenade en forêt d'Orléans, Janvier 2013
Georg Friedrich Haendel - Semele
En regardant la neige tomber dru dans le jardin, j'ai écouté Sémélé, sans modération, joué par cet ensemble de très grande qualité (Orchestra La Scintilla) avec Cecilia Bartoli et dirigé par William Christie.
samedi 19 janvier 2013
RIP Andrée Putman
Designer française de renom, Andrée Putman est décédée ce samedi 19 janvier à Paris à l'âge de 87 ans. Andrée Putman est une architecte d'intérieur et designer française. Longtemps perçue par les Français comme une excentrique choquante, aimant défendre l’indéfendable, Andrée Putman doit en partie sa notoriété aux étrangers.
Elle a signé de son style épuré et élégant des hôtels, restaurants et boutiques chics, mais aussi des bureaux de ministres et des objets de la vie de tous les jours. Avec beaucoup de rigueur, de classe et un soupçon de fantaisie : la "grande dame du design" aimait à se définir comme une "touche-à-tout", une "exploratrice" toujours en quête de "nouveaux territoires". Son style ? Viser l'intemporel. La créatrice se plaisait à mêler les époques, les matériaux. Avec deux éléments essentiels pour elle : la lumière et l'espace. Noir, blanc, beige, gris, parfois un bleu Klein : la palette de couleurs était sobre.
Crédit photo Nicolas Koenig courtesy of Morgans Hotel group
L’intérieur du Concorde, c’était elle. Les loges VIP du Stade de France aussi. De même, les accessoires pour la maison chez Prisunic. Ou le piano « Voie lactée » qu’elle a dessiné pour Pleyel France, le plus vieux fabriquant de piano au monde. On pourrait citer aussi, en vrac, les bureaux de Jack Lang, au ministère de la culture (1985), celui de Jacques Chaban-Delmas, à l’hôtel de région de Bordeaux, ceux du ministère des Finances (1989), du conseil général des Bouches du Rhône (1993), du Conseil général des deux Sèvres (2004).
Crédit photo © Xavier Béjot - Tripod Agency
Derrière elle, Andrée Putman laisse les grands principes de création qui lui ont été si chers: rigueur et sobriété, risque et audace. Et à sa fille Olivia, à la tête du Studio Putman créé en 2007, l'ambition de continuer le chemin.
Elle a signé de son style épuré et élégant des hôtels, restaurants et boutiques chics, mais aussi des bureaux de ministres et des objets de la vie de tous les jours. Avec beaucoup de rigueur, de classe et un soupçon de fantaisie : la "grande dame du design" aimait à se définir comme une "touche-à-tout", une "exploratrice" toujours en quête de "nouveaux territoires". Son style ? Viser l'intemporel. La créatrice se plaisait à mêler les époques, les matériaux. Avec deux éléments essentiels pour elle : la lumière et l'espace. Noir, blanc, beige, gris, parfois un bleu Klein : la palette de couleurs était sobre.
Crédit photo Nicolas Koenig courtesy of Morgans Hotel group
L’intérieur du Concorde, c’était elle. Les loges VIP du Stade de France aussi. De même, les accessoires pour la maison chez Prisunic. Ou le piano « Voie lactée » qu’elle a dessiné pour Pleyel France, le plus vieux fabriquant de piano au monde. On pourrait citer aussi, en vrac, les bureaux de Jack Lang, au ministère de la culture (1985), celui de Jacques Chaban-Delmas, à l’hôtel de région de Bordeaux, ceux du ministère des Finances (1989), du conseil général des Bouches du Rhône (1993), du Conseil général des deux Sèvres (2004).
Crédit photo © Xavier Béjot - Tripod Agency
Derrière elle, Andrée Putman laisse les grands principes de création qui lui ont été si chers: rigueur et sobriété, risque et audace. Et à sa fille Olivia, à la tête du Studio Putman créé en 2007, l'ambition de continuer le chemin.
Carlos Amorales : Des papillons en veux-tu en voilà...
Carlos Amorales est un artiste qui englobe plusieurs formes d'art (dessin, peinture, animation...) y compris les grandes installations. Black Cloud est une installation spécifique dans lequel l'artiste, avec l'aide de quelques autres, a disposé plus de 30.000 papillons de papier noir de tailles et d'espèces différentes sur les parois et les plafonds des salles d'exposition.
Individuellement, chaque minuscule créature ailée apparaît délicate et attrayante. Toutefois, lors de la visualisation de la collection dans son ensemble, l'installation peut se sentir un peu intimidante et écrasante. Des nuées de papillons occupent tous les coins, et si ces papillons étaient en vie, ce serait effrayant au point d'obliger certains visiteurs de faire demi-tour et de sortir de l'espace immédiatement.
Voyez-vous à quel point l'art contemporain est parfois délicat à saisir. Ne riez pas, c'est compliqué de savoir ce que c'est !
Crédits My modern metropolites
Individuellement, chaque minuscule créature ailée apparaît délicate et attrayante. Toutefois, lors de la visualisation de la collection dans son ensemble, l'installation peut se sentir un peu intimidante et écrasante. Des nuées de papillons occupent tous les coins, et si ces papillons étaient en vie, ce serait effrayant au point d'obliger certains visiteurs de faire demi-tour et de sortir de l'espace immédiatement.
Voyez-vous à quel point l'art contemporain est parfois délicat à saisir. Ne riez pas, c'est compliqué de savoir ce que c'est !
Crédits My modern metropolites
Mignon - Je suis Titania (Ambroise Thomas)
J'aime beaucoup écouter, et j'en suis toujours ému, cette version de « Ah, Pour ce soir... Je suis Titania » d'Ambroise Thomas, interprétée par Maria Callas et l'Orchestre National de L'ORTF sous la direction de Georges Prêtre.
Mignon est une tragédie lyrique en 3 actes et 5 tableaux, musique d'Ambroise Thomas, né à Metz en 1811 et mort à Paris en 1896. C'est un compositeur français, réputé au XIXe siècle pour ses opéras, notamment le célèbre Mignon.
Mignon est une tragédie lyrique en 3 actes et 5 tableaux, musique d'Ambroise Thomas, né à Metz en 1811 et mort à Paris en 1896. C'est un compositeur français, réputé au XIXe siècle pour ses opéras, notamment le célèbre Mignon.
vendredi 18 janvier 2013
Laurent Coignard...
Mon ami Laurent Coignard m'appelle du Canada. Il est ravi d'avoir rencontré Aline Kutan. Aline est une soprano colorature canadienne d'origine arménienne très à l’aise tant à l’opéra qu’en récital. Possédant une technique extraordinaire, elle a chanté, jusqu'à présent, le rôle de la Reine de la nuit de Mozart dans plus de 130 représentations. Nous verrons Aline en juin à Boiscommun avec Chœurs Éternels sous la direction de Patrick Marie Aubert.
Laurent me confie qu'il a rencontré une femme débordante d’énergie, chaleureuse et accessible, loin de la diva poussée par une machine de relations publiques. Aline dégage une simplicité rafraîchissante, et elle est prête autant à partager ses goûts culinaires qu’à parler de son métier.
Crédit photo Aline Kutan, Aline Kutan
J'admire la capacité qu'a Laurent Coignard à la fois d’émerveiller par ce qu'il entreprend, d’étonner toujours, et de transformer à travers la musique classique cette église de Boiscommun en un lieu qui compte, un lieu incontournable pour le culte d'abord, mais aussi pour l'histoire, pour le patrimoine culturel et pour la musique. Il sait prendre des risques, à la faveur notamment du public, chaque année, à programmer un « invité ». C'était le cas pour Marc Fouquet (basse) l'an passé, et ce sera pour Aline Kutan (soprano) cette année. J'avoue que je suis heureux de participer, pour la troisième année consécutive, à la préparation de cet événement du 23 juin prochain.
En dehors de la préparation du concert, nous avons discuté des tas d'autres choses. Nous avons parlé du froid qui enveloppe la France et de la manière dont les médias s'activent pour annoncer l'arrivée du froid. Au Canada, il fait -40°, et on voit au loin des volutes de brume blanche hautes comme la tour Eiffel suspendues au dessus du fleuve Saint-Laurent, juste avant de retrouver le rayon de soleil et un ciel bleu intense en contraste avec le sol enneigé, me confiait Laurent. En écoutant cet ardent promoteur du Canada, on risque de se laisser influencer pour visiter ce pays.
Décidément, ce pays impressionne par ses températures hivernales avec lesquelles parfois chez nous provoquent des réactions d'angoisse ou de panique.
Laurent me confie qu'il a rencontré une femme débordante d’énergie, chaleureuse et accessible, loin de la diva poussée par une machine de relations publiques. Aline dégage une simplicité rafraîchissante, et elle est prête autant à partager ses goûts culinaires qu’à parler de son métier.
Crédit photo Aline Kutan, Aline Kutan
J'admire la capacité qu'a Laurent Coignard à la fois d’émerveiller par ce qu'il entreprend, d’étonner toujours, et de transformer à travers la musique classique cette église de Boiscommun en un lieu qui compte, un lieu incontournable pour le culte d'abord, mais aussi pour l'histoire, pour le patrimoine culturel et pour la musique. Il sait prendre des risques, à la faveur notamment du public, chaque année, à programmer un « invité ». C'était le cas pour Marc Fouquet (basse) l'an passé, et ce sera pour Aline Kutan (soprano) cette année. J'avoue que je suis heureux de participer, pour la troisième année consécutive, à la préparation de cet événement du 23 juin prochain.
En dehors de la préparation du concert, nous avons discuté des tas d'autres choses. Nous avons parlé du froid qui enveloppe la France et de la manière dont les médias s'activent pour annoncer l'arrivée du froid. Au Canada, il fait -40°, et on voit au loin des volutes de brume blanche hautes comme la tour Eiffel suspendues au dessus du fleuve Saint-Laurent, juste avant de retrouver le rayon de soleil et un ciel bleu intense en contraste avec le sol enneigé, me confiait Laurent. En écoutant cet ardent promoteur du Canada, on risque de se laisser influencer pour visiter ce pays.
Décidément, ce pays impressionne par ses températures hivernales avec lesquelles parfois chez nous provoquent des réactions d'angoisse ou de panique.
François Daireaux - Blow Bangles Production : Exposition au Centre d'art contemporain La Maréchalerie
François Daireaux - Blow Bangles Production : Exposition à la Maréchalerie, Centre d'art contemporain à Versailles du 23 janvier au 30 mars 2013...
François Daireaux développe depuis une vingtaine d'années un art de l'installation qui intègre différents médiums : sculpture, photographie, vidéo ; rapportées de ses nombreuses pérégrinations de par le monde. Loin de l'exotisme ou de l'anecdotique, en observateur minutieux, il s'attache aux gestes, aux objets, au temps qui passe pour nous faire découvrir des couches insoupçonnées du réel.
Crédits © CIAV - François Daireaux, Blow bangles, 2012 404 « empreintes » de verre soufflé — dimensions variables — Vue d’atelier, centre international d'art verrier de Meisenthal.
L’exposition Blow Bangles Production est le résultat de multiples allers-retours de l'artiste entre le territoire verrier de Firozabad en Inde et celui de Meisenthal en Moselle. Firozabad est une ville connue depuis des siècles pour sa production de bracelets de verre - les bangles - en quantité phénoménale. Pour François Daireaux « le monde est une sculpture qui s’ignore ». Pendant deux années consécutives, l'artiste fait l'expérience du territoire verrier de Firozabad, le photographie, le filme et réalise l'inventaire de toute une production qu’il délocalise ensuite en l'exportant à Meisenthal au centre international d'art verrier (CIAV).
Une collection de 404 « toras » - bouquets de bangles entremêlés – est alors soufflée dans des moules sauvegardés par le CIAV après les fermetures successives de nombreuses verreries lorraines. De là est née l'installation Blow Bangles composée de 404 « empreintes » de verre soufflées à la bouche. Lire ici
Crédits © CIAV - François Daireaux, Blow bangles, 2012 404 « empreintes » de verre soufflé — dimensions variables — Vue d’atelier, centre international d'art verrier de Meisenthal.
L’exposition Blow Bangles Production est le résultat de multiples allers-retours de l'artiste entre le territoire verrier de Firozabad en Inde et celui de Meisenthal en Moselle. Firozabad est une ville connue depuis des siècles pour sa production de bracelets de verre - les bangles - en quantité phénoménale. Pour François Daireaux « le monde est une sculpture qui s’ignore ». Pendant deux années consécutives, l'artiste fait l'expérience du territoire verrier de Firozabad, le photographie, le filme et réalise l'inventaire de toute une production qu’il délocalise ensuite en l'exportant à Meisenthal au centre international d'art verrier (CIAV).
Une collection de 404 « toras » - bouquets de bangles entremêlés – est alors soufflée dans des moules sauvegardés par le CIAV après les fermetures successives de nombreuses verreries lorraines. De là est née l'installation Blow Bangles composée de 404 « empreintes » de verre soufflées à la bouche. Lire ici
Lilian et Isaac...
Isaac se fait admirer...
Crédit Grégory et Baudouin N'G - Lilian et Isaac (bientôt 3 ans à chacun), Janvier 2013
Crédit Grégory et Baudouin N'G - Lilian et Isaac (bientôt 3 ans à chacun), Janvier 2013
jeudi 17 janvier 2013
Yue Minjun - L’ombre du fou rire : Exposition à la Fondation Cartier
Yue Minjun - L’ombre du fou rire : Exposition à la Fondation Cartier en ce moment jusqu'au 17 mars 2013...
La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la première exposition majeure consacrée à Yue Minjun en Europe. Une occasion unique de découvrir le travail de cet artiste chinois aujourd’hui reconnu et dont la célébrité contraste avec la grande discrétion.
Crédits Collection of the artist, Beijing © Yue Minjun - Yue Minjun, Memory-2 2000
Revisitant les codes du grotesque par une iconographie haute en couleur et hantée de personnages au rire énigmatique, son œuvre porte un regard ironique et désabusé sur le contexte social de la Chine contemporaine et sur la condition humaine dans le monde moderne. À travers près de quarante tableaux issus de collections du monde entier, ainsi qu’une centaine de dessins encore jamais montrés au grand public, l’exposition dévoile l’esthétique singulière et complexe d’une œuvre qui se dérobe à toute interprétation.
Crédits Collection privée, Londres © Yue Minjun - Yue Minjun, Water, 1998
Fondation Cartier pour l’art contemporain : À la fois espace de création pour les artistes et lieu de rencontres entre l’art et le grand public, la Fondation Cartier pour l’art contemporain a pour vocation de favoriser la création contemporaine et d’en diffuser la connaissance.
Chaque année, la Fondation Cartier programme des expositions thématiques ou personnelles et passe alors commande aux artistes, enrichissant ainsi une importante collection.
Elle organise aussi les Soirées Nomades, rendez-vous avec les arts de la scène où les artistes créent des liens entre les arts plastiques et d’autres modes d’expression de la création contemporaine. En s’exportant régulièrement dans les institutions étrangères, les expositions et la collection confèrent à la Fondation Cartier sa dimension internationale.
Crédits Collection of the artist, Beijing © Yue Minjun - Yue Minjun, Memory-2 2000
Revisitant les codes du grotesque par une iconographie haute en couleur et hantée de personnages au rire énigmatique, son œuvre porte un regard ironique et désabusé sur le contexte social de la Chine contemporaine et sur la condition humaine dans le monde moderne. À travers près de quarante tableaux issus de collections du monde entier, ainsi qu’une centaine de dessins encore jamais montrés au grand public, l’exposition dévoile l’esthétique singulière et complexe d’une œuvre qui se dérobe à toute interprétation.
Crédits Collection privée, Londres © Yue Minjun - Yue Minjun, Water, 1998
Fondation Cartier pour l’art contemporain : À la fois espace de création pour les artistes et lieu de rencontres entre l’art et le grand public, la Fondation Cartier pour l’art contemporain a pour vocation de favoriser la création contemporaine et d’en diffuser la connaissance.
Chaque année, la Fondation Cartier programme des expositions thématiques ou personnelles et passe alors commande aux artistes, enrichissant ainsi une importante collection.
Elle organise aussi les Soirées Nomades, rendez-vous avec les arts de la scène où les artistes créent des liens entre les arts plastiques et d’autres modes d’expression de la création contemporaine. En s’exportant régulièrement dans les institutions étrangères, les expositions et la collection confèrent à la Fondation Cartier sa dimension internationale.
mardi 15 janvier 2013
Bref rappel de lecture...
Hier soir, rendez-vous chez un spécialiste phlébologue à Orléans. Il est souvent très en retard malgré que les rendez-vous sont pris un an à l'avance pour les habitués. En attendant mon heure de passage, je lis les commentaires du Figaro sur le livre d'Erik Orsenna « L'Entreprise des Indes ». A travers L'Entreprise des Indes, Erik Orsenna raconte l'odyssée de Christophe Colomb.
Je me souviens l'avoir écouté, avec bonheur, parler de la mondialisation, en philosophe et en navigateur. Sa réflexion était nourrie de mille expériences passionnantes vécues à travers la planète. J'étais sous le charme pendant plus d’une heure. Je savais que j'écoutais un homme cultivé, un vrai. Celui dont la culture repose sur un savoir et qui prend du recul.
Je conseille toujours vivement de lire ses livres qui m'ont toujours paru d'une limpidité saisissante, et d'une lecture très facile et rapide. On ne les lâche plus des mains ! C’est bon pour les neurones ! Et par dessus le marché, cela met en joie.
Je me souviens l'avoir écouté, avec bonheur, parler de la mondialisation, en philosophe et en navigateur. Sa réflexion était nourrie de mille expériences passionnantes vécues à travers la planète. J'étais sous le charme pendant plus d’une heure. Je savais que j'écoutais un homme cultivé, un vrai. Celui dont la culture repose sur un savoir et qui prend du recul.
Je conseille toujours vivement de lire ses livres qui m'ont toujours paru d'une limpidité saisissante, et d'une lecture très facile et rapide. On ne les lâche plus des mains ! C’est bon pour les neurones ! Et par dessus le marché, cela met en joie.
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