Jeff Koons - La rétrospective : Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 27 avril 2015...
Le Centre Pompidou organise la première rétrospective complète consacrée à Jeff Koons en Europe. Cette exposition sans précédent permet de prendre toute la mesure d’une œuvre qui aura marqué depuis trente-cinq ans le paysage artistique et culturel contemporain.
Si Jeff Koons a fait l’objet de maintes expositions, présentant tantôt des ensembles précis de son travail, tantôt des sculptures spécifiques dans des environnements historiques donnés, aucune exposition n’a rassemblé son œuvre en un parcours exhaustif et chronologique, couvrant l’entièreté de sa production. Quelque cent sculptures et peintures composent cette rétrospective qui suit tous les jalons de la carrière de l’artiste.
Conçue en collaboration avec le Whitney Museum of American Art, qui l’a présentée à New York du 27 juin au 19 octobre, cette exposition invite le visiteur à poser un regard débarrassé de préjugés sur l’œuvre d’un artiste parmi les plus célèbres et les plus controversés de notre temps, que Bernard Blistène, directeur du musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition parisienne, considère comme « le dernier des Pop ». Lire aussi ici
Crédit © Philippe Migeat - Courtesy of the artist & Centre Pompidou, Paris, Jeff Koons, Balloon Dog (Magenta)
samedi 29 novembre 2014
vendredi 7 novembre 2014
Sade - Attaquer le soleil : Exposition au musée d'Orsay
Sade - Attaquer le soleil : Exposition au musée d'Orsay jusqu'au 25 janvier 2015...
Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814) a bouleversé l'histoire de la littérature comme celle des arts, de manière clandestine d'abord puis en devenant un véritable mythe. L’œuvre du "Divin Marquis" remet en cause de manière radicale les questions de limite, proportion, débordement, les notions de beauté, de laideur, de sublime et l'image du corps. Il débarrasse de manière radicale le regard de tous ses présupposés religieux, idéologiques, moraux, sociaux.
Suivant l'analyse d'Annie Le Brun, spécialiste de Sade et commissaire invitée, l'exposition met en lumière la révolution de la représentation ouverte par les textes de l'écrivain. Seront abordés les thèmes de la férocité et de la singularité du désir, de l'écart, de l'extrême, du bizarre et du monstrueux, du désir comme principe d'excès et de recomposition imaginaire du monde, à travers des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso…
Le caractère violent de certaines œuvres et certains documents est susceptible de heurter la sensibilité des visiteurs. Lire aussi ici.
Crédits © Affiche de l'exposition Sade - Attaquer le soleil au musée d'Orsay
Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814) a bouleversé l'histoire de la littérature comme celle des arts, de manière clandestine d'abord puis en devenant un véritable mythe. L’œuvre du "Divin Marquis" remet en cause de manière radicale les questions de limite, proportion, débordement, les notions de beauté, de laideur, de sublime et l'image du corps. Il débarrasse de manière radicale le regard de tous ses présupposés religieux, idéologiques, moraux, sociaux.
Suivant l'analyse d'Annie Le Brun, spécialiste de Sade et commissaire invitée, l'exposition met en lumière la révolution de la représentation ouverte par les textes de l'écrivain. Seront abordés les thèmes de la férocité et de la singularité du désir, de l'écart, de l'extrême, du bizarre et du monstrueux, du désir comme principe d'excès et de recomposition imaginaire du monde, à travers des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso…
Le caractère violent de certaines œuvres et certains documents est susceptible de heurter la sensibilité des visiteurs. Lire aussi ici.
Crédits © Affiche de l'exposition Sade - Attaquer le soleil au musée d'Orsay
lundi 3 novembre 2014
Paris Photo 2014 : Exposition au Grand Palais - La Nef
Paris Photo 2014 : Exposition au Grand Palais - La Nef du 13 au 16 novembre 2014...
Pour cette 18ème édition, Paris Photo accueille cette année 143 galeries et 26 éditeurs, provenant de 35 pays (y compris pour la première fois d’Arabie saoudite, du Brésil, du Chili, de Grèce, de Taiwan, de Turquie ou du Brésil), présentant des pièces historiques et des travaux contemporains.
Un riche programme d’expositions complète ce panorama et offre une approche complète de la photographie. En accueillant notamment et pour la première fois deux institutions majeures à Paris.
Le MoMA, institution pionnière dans la reconnaissance du medium photographique, qui présente ses Acquisitions récentes.
La Collection privée de la Collection de photographies Alkazi (New Dehli) qui expose quant à elle une sélection de photographies enluminées et peintes provenant d’Inde et d’Asie du sud.
Crédits Courtesy of Collection de photographie Alkazi - Photographe commercial, Une femme sur le divan avec un téléphone, vers 1920-40
La Plateforme Paris Photo, dirigée par Urs Stahel, commissaire indépendant, réunit artistes, conservateurs, historiens et critiques autour d’un cycle de conférences, où discussions et échanges s’attacheront à interroger la nature du medium photographique aujourd’hui.
En partenariat avec la Fondation Aperture, Paris Photo présente la 4ème édition du prix du livre Paris Photo — Aperture Foundation Photobook Awards, avec l’introduction cette année d’une troisième catégorie pour le Catalogue photographique de l’année. Poursuivant le récit du livre photographique, l’exposition Livre Ouvert est consacrée au livre d’artiste, avec des œuvres rares et singulières des années 1960 à aujourd’hui, créées par des artistes parmi les plus avant-gardistes. Lire aussi ici.
Crédits © Cig Harvey — Courtesy of Robert Mann Gallery - Cig Harvey, The Pomegranate Seeds, Scout, Rockport, Maine, 2012
Pour cette 18ème édition, Paris Photo accueille cette année 143 galeries et 26 éditeurs, provenant de 35 pays (y compris pour la première fois d’Arabie saoudite, du Brésil, du Chili, de Grèce, de Taiwan, de Turquie ou du Brésil), présentant des pièces historiques et des travaux contemporains.
Un riche programme d’expositions complète ce panorama et offre une approche complète de la photographie. En accueillant notamment et pour la première fois deux institutions majeures à Paris.
Le MoMA, institution pionnière dans la reconnaissance du medium photographique, qui présente ses Acquisitions récentes.
La Collection privée de la Collection de photographies Alkazi (New Dehli) qui expose quant à elle une sélection de photographies enluminées et peintes provenant d’Inde et d’Asie du sud.
Crédits Courtesy of Collection de photographie Alkazi - Photographe commercial, Une femme sur le divan avec un téléphone, vers 1920-40
La Plateforme Paris Photo, dirigée par Urs Stahel, commissaire indépendant, réunit artistes, conservateurs, historiens et critiques autour d’un cycle de conférences, où discussions et échanges s’attacheront à interroger la nature du medium photographique aujourd’hui.
En partenariat avec la Fondation Aperture, Paris Photo présente la 4ème édition du prix du livre Paris Photo — Aperture Foundation Photobook Awards, avec l’introduction cette année d’une troisième catégorie pour le Catalogue photographique de l’année. Poursuivant le récit du livre photographique, l’exposition Livre Ouvert est consacrée au livre d’artiste, avec des œuvres rares et singulières des années 1960 à aujourd’hui, créées par des artistes parmi les plus avant-gardistes. Lire aussi ici.
Crédits © Cig Harvey — Courtesy of Robert Mann Gallery - Cig Harvey, The Pomegranate Seeds, Scout, Rockport, Maine, 2012
vendredi 31 octobre 2014
Clin d'oeil...
Sur la page facebook de mon amie Wallis, je redécouvre sa passion pour les loups. Elle porte un tatouage d'un loup dans le dos. De tous les temps, le loup a concentré sur son nom, peurs, fantasmes, croyances, et, de tous temps on l’a chassé, empoisonné, exterminé...
Aujourd'hui, peut-être est-il temps d’apprendre à le connaître vraiment?
Wallis est aussi passionnée de la musique. Sur sa page, j'ai eu aussi l'occasion de réécouter cette belle chanson : I'll stand by you - The pretenders.
jeudi 30 octobre 2014
mardi 21 octobre 2014
Concert d'orgue à Pithiviers...
Le Pithiverais, une fois encore, s’est adonné à la musique classique. Le samedi 11 octobre dernier, Laurent Coignard présentait un beau concert en l'église Saint Salomon-Saint Grégoire de Pithiviers. En effet, l'organiste Raphaël Tambyeff, accompagné par le trompettiste Mauricio Ahumada et le violoncelliste Ludovic Balla, ont fait vibrer près de 250 personnes qui assistaient à ce concert avec des œuvres classiques et des musiques de films. Une heure de concert pour écouter ou réécouter des œuvres de Haendel, Bach, Vivaldi, Albinoni ainsi que des compositeurs de musique de films comme Ennio Morricone, Marc Lanjean, John Williams...
Crédits Geneviève Mahaud - Concert d'orgue à Pithiviers, Octobre 2014
Crédits Geneviève Mahaud - Concert d'orgue à Pithiviers, Octobre 2014
vendredi 17 octobre 2014
Saint Baudouin...
La vie est la plus belle des fêtes. [Julia Child]
Aujourd'hui 17 octobre, c'est la Saint Baudouin, notre fête... A savoir : Baudouin est un prénom dérivé du prénom germanique Baldwin.
Les éléments bald-et-win qui forment le prénom ancien Balwin signifient respectivement "hardi" et "ami".
Saint patron : Archidiacre de Laon à la fin du IXe siècle, saint Baudouin fut assassiné par les hommes du maire du palais de Neustrie qui le prenaient pour un ennemi. Il est fêté le 17 octobre.
Prénoms approchants : Baldo, Baldoina, Baldovino, Balduin, Baldwin
L'avis de Baudouin De Préval Versailles sur le prénom Baudouin
Sagesse : "C'est un prénom qui à une grande signification, et qui est peu courant: il est synonyme de sagesse ( Baudouin IV de jérusalem, le roi Baudouin de Belgique...)"
L'avis de Baudouin Paris sur le prénom Baudouin : "Baudouin est un prénom peu porté donc indémodable, mais ayant une histoire très riche, les successeurs de Godefroy de Bouillon et une portée géographique incontestable, Boldwin en Grande Bretagne, Balduin en Germanie, Bodewijn en Flandres ..." (Source Internaute.com)
Aujourd'hui 17 octobre, c'est la Saint Baudouin, notre fête... A savoir : Baudouin est un prénom dérivé du prénom germanique Baldwin.
Les éléments bald-et-win qui forment le prénom ancien Balwin signifient respectivement "hardi" et "ami".
Saint patron : Archidiacre de Laon à la fin du IXe siècle, saint Baudouin fut assassiné par les hommes du maire du palais de Neustrie qui le prenaient pour un ennemi. Il est fêté le 17 octobre.
Prénoms approchants : Baldo, Baldoina, Baldovino, Balduin, Baldwin
L'avis de Baudouin De Préval Versailles sur le prénom Baudouin
Sagesse : "C'est un prénom qui à une grande signification, et qui est peu courant: il est synonyme de sagesse ( Baudouin IV de jérusalem, le roi Baudouin de Belgique...)"
L'avis de Baudouin Paris sur le prénom Baudouin : "Baudouin est un prénom peu porté donc indémodable, mais ayant une histoire très riche, les successeurs de Godefroy de Bouillon et une portée géographique incontestable, Boldwin en Grande Bretagne, Balduin en Germanie, Bodewijn en Flandres ..." (Source Internaute.com)
samedi 27 septembre 2014
Concert d'orgue à l'église Saint Salomon-Saint Grégoire de Pithiviers...
Laurent Coignard organise un concert d'orgue avec la participation de Raphaël Tambyeff le samedi 11 octobre à 20 heures...
Communiqué de presse :
De l'orgue dans une église, il n'y a rien là pour étonner. Surtout dans l'église de Pithiviers car l'orgue de Saint Salomon-Saint Grégoire est célèbre comme l'un des plus remarquables instruments de France. Les messes, les mariages, (les enterrements malheureusement aussi) ont droit à ce souffle puissant qui résonne et semble à même de faire s’effondrer les murs, mais qui peut aussi se révéler voie céleste comme s'appelle l'un des "jeux" de l'instrument.
Ce qui est moins courant, c'est d'entendre là des musiques qui nous sont familières, de celles qui nous parlent immédiatement, parce qu'elles sont gravées dans nos mémoires encore mieux que si elles avaient été gravées sur un disque. Qui de nous ne connaît pas l'air de Jeux interdits, le magnifique film de René Clément? Mais cet air, c'est à la guitare que chacun le connait. Alors, s'il pourrait paraître étrange de le voir jouer à l'orgue, c'est que peu de gens savent qu'un orgue seul, par ses nombreuses possibilités sonores peut jouer, avec des arrangements minimes, des œuvres composées pour orchestre.
C'est à ce jeu, que va jouer samedi 11 octobre, dans l'église Saint Salomon-Saint Grégoire, à 20 heures le célèbre organiste Raphaël Tambyeff en nous proposant L'orgue fait son cinéma. Cela sera pour beaucoup l'occasion de découvrir comment les cinéastes s'emparent de célèbres partitions (La Toccata de Bach, la Sarabande de Haendel...) pour en faire la musique de Doucement les basses... ou du magnifique Barry Lindon. C'est donc à un jeu de perspectives que nous invite Raphaël Tambyeff en nous proposant, à son tour, avec l'appui d'un violoniste et d'un trompettiste, une transcription pour orgue, ceci étant une manière ensuite de les confronter aux pièces véritablement écrites pour l'orgue qui forment la seconde partie du programme à laquelle figureront : Bach, Vivaldi, Pachelbel, Schubert ou Offenbach...
Raphaël Tambyeff a obtenu à quinze ans son premier poste d'organiste. En 1963, il a été nommé titulaire des Grandes Orgues de Notre-Dame de Passy, poste qu'il a occupé pendant trente-neuf ans. En raison de son intérêt pour la musique contemporaine, il a donné de nombreuses œuvres en première audition et participé à des festivals et des concerts en France et à l'étranger (Allemagne, Angleterre, Canada, Espagne, Finlande, Hollande, Maroc, Suisse) et a souvent prêté son concours à Radio-France. Depuis 2002, il est professeur d'orgue au Conservatoire International de Musique de Paris;
C'est Laurent Coignard qui, grâce au mécénat de Arts & Création, organise depuis quatre ans, dans l'église de Boiscommun les concerts Chœurs éternels qui a proposé à Philippe Nolland cette initiative qui a obtenu immédiatement le soutien de la Mairie de Pithiviers. Comme les concerts de Boiscommun, le récital de l'église Saint Salomon-Saint Grégoire sera entièrement gratuit et, ce qui peut être important à cette époque de l'année, aura lieu dans une église chauffée.
Pour tous renseignements supplémentaires : laurentcoignard@hotmail.fr
Crédits Baudouin N'G - Affiche du concert d'orgue à Pithiviers
Communiqué de presse :
De l'orgue dans une église, il n'y a rien là pour étonner. Surtout dans l'église de Pithiviers car l'orgue de Saint Salomon-Saint Grégoire est célèbre comme l'un des plus remarquables instruments de France. Les messes, les mariages, (les enterrements malheureusement aussi) ont droit à ce souffle puissant qui résonne et semble à même de faire s’effondrer les murs, mais qui peut aussi se révéler voie céleste comme s'appelle l'un des "jeux" de l'instrument.
Ce qui est moins courant, c'est d'entendre là des musiques qui nous sont familières, de celles qui nous parlent immédiatement, parce qu'elles sont gravées dans nos mémoires encore mieux que si elles avaient été gravées sur un disque. Qui de nous ne connaît pas l'air de Jeux interdits, le magnifique film de René Clément? Mais cet air, c'est à la guitare que chacun le connait. Alors, s'il pourrait paraître étrange de le voir jouer à l'orgue, c'est que peu de gens savent qu'un orgue seul, par ses nombreuses possibilités sonores peut jouer, avec des arrangements minimes, des œuvres composées pour orchestre.
C'est à ce jeu, que va jouer samedi 11 octobre, dans l'église Saint Salomon-Saint Grégoire, à 20 heures le célèbre organiste Raphaël Tambyeff en nous proposant L'orgue fait son cinéma. Cela sera pour beaucoup l'occasion de découvrir comment les cinéastes s'emparent de célèbres partitions (La Toccata de Bach, la Sarabande de Haendel...) pour en faire la musique de Doucement les basses... ou du magnifique Barry Lindon. C'est donc à un jeu de perspectives que nous invite Raphaël Tambyeff en nous proposant, à son tour, avec l'appui d'un violoniste et d'un trompettiste, une transcription pour orgue, ceci étant une manière ensuite de les confronter aux pièces véritablement écrites pour l'orgue qui forment la seconde partie du programme à laquelle figureront : Bach, Vivaldi, Pachelbel, Schubert ou Offenbach...
Raphaël Tambyeff a obtenu à quinze ans son premier poste d'organiste. En 1963, il a été nommé titulaire des Grandes Orgues de Notre-Dame de Passy, poste qu'il a occupé pendant trente-neuf ans. En raison de son intérêt pour la musique contemporaine, il a donné de nombreuses œuvres en première audition et participé à des festivals et des concerts en France et à l'étranger (Allemagne, Angleterre, Canada, Espagne, Finlande, Hollande, Maroc, Suisse) et a souvent prêté son concours à Radio-France. Depuis 2002, il est professeur d'orgue au Conservatoire International de Musique de Paris;
C'est Laurent Coignard qui, grâce au mécénat de Arts & Création, organise depuis quatre ans, dans l'église de Boiscommun les concerts Chœurs éternels qui a proposé à Philippe Nolland cette initiative qui a obtenu immédiatement le soutien de la Mairie de Pithiviers. Comme les concerts de Boiscommun, le récital de l'église Saint Salomon-Saint Grégoire sera entièrement gratuit et, ce qui peut être important à cette époque de l'année, aura lieu dans une église chauffée.
Pour tous renseignements supplémentaires : laurentcoignard@hotmail.fr
Crédits Baudouin N'G - Affiche du concert d'orgue à Pithiviers
vendredi 26 septembre 2014
Niki de Saint Phalle : Exposition au Grand Palais
Niki de Saint Phalle : Exposition au Grand Palais jusqu'au 2 février 2015...
Niki de Saint Phalle (1930-2002) est l’une des artistes les plus populaires du milieu du XXème siècle mais paradoxalement la richesse et la complexité de son œuvre restent à découvrir. Elle compte parmi les premières artistes femmes à acquérir de son vivant une reconnaissance internationale et à jouer de sa personnalité médiatique. Niki est d’ailleurs l’une des premières personnalités — au même moment que Warhol — à utiliser la presse et les médias pour contrôler ou orienter la réception de son travail.
Crédit Affiche de l'exposition Niki de Saint Phalle au Grand Palais
Autodidacte, Niki de Saint Phalle s’inspire de Gaudí, Dubuffet et Pollock pour mettre en place dès la fin des années 50 un univers singulier, en dehors de toute tendance et mouvement. Son parcours biographique y est sublimé par la création de grands thèmes et de mythes qui articuleront ensuite toute son œuvre. On en connaît le caractère joyeux et coloré, mais on en a oublié la violence, l’engagement et la radicalité. Qu’il s’agisse de l’audace de ses performances, du contenu politique et féministe de son travail ou de l’ambition de ses réalisations dans l’espace public.
Crédit © 2014 Niki Charitable Art Foundation, All rights reserved. Donation Niki de Saint Phalle — Sprengel Museum Hannover - Niki De Saint Phalle, Leaping Nana, 1970 Serigraph sur papier Velin d’Arches
Cette rétrospective, première grande exposition consacrée à Niki de Saint Phalle depuis vingt ans, présente toutes les facettes de l’artiste qui fut à la fois peintre, assemblagiste, sculpteure, graveuse, performeuse et cinéaste expérimentale, et renouvelle profondément le regard posé sur son travail. Plus de 200 œuvres et archives dont beaucoup sont inédites émaillent un parcours de 2000 m2 à la fois chronologique et thématique, ponctués d’écrans montrant l’artiste commentant son travail. Des maquettes de projets architecturaux et une sculpture-fontaine (L’Arbre de Vie) devant l’entrée du Grand Palais, permettront d’évoquer l’ampleur et la diversité de son œuvre publique. Lire ici
Niki de Saint Phalle (1930-2002) est l’une des artistes les plus populaires du milieu du XXème siècle mais paradoxalement la richesse et la complexité de son œuvre restent à découvrir. Elle compte parmi les premières artistes femmes à acquérir de son vivant une reconnaissance internationale et à jouer de sa personnalité médiatique. Niki est d’ailleurs l’une des premières personnalités — au même moment que Warhol — à utiliser la presse et les médias pour contrôler ou orienter la réception de son travail.
Crédit Affiche de l'exposition Niki de Saint Phalle au Grand Palais
Autodidacte, Niki de Saint Phalle s’inspire de Gaudí, Dubuffet et Pollock pour mettre en place dès la fin des années 50 un univers singulier, en dehors de toute tendance et mouvement. Son parcours biographique y est sublimé par la création de grands thèmes et de mythes qui articuleront ensuite toute son œuvre. On en connaît le caractère joyeux et coloré, mais on en a oublié la violence, l’engagement et la radicalité. Qu’il s’agisse de l’audace de ses performances, du contenu politique et féministe de son travail ou de l’ambition de ses réalisations dans l’espace public.
Crédit © 2014 Niki Charitable Art Foundation, All rights reserved. Donation Niki de Saint Phalle — Sprengel Museum Hannover - Niki De Saint Phalle, Leaping Nana, 1970 Serigraph sur papier Velin d’Arches
Cette rétrospective, première grande exposition consacrée à Niki de Saint Phalle depuis vingt ans, présente toutes les facettes de l’artiste qui fut à la fois peintre, assemblagiste, sculpteure, graveuse, performeuse et cinéaste expérimentale, et renouvelle profondément le regard posé sur son travail. Plus de 200 œuvres et archives dont beaucoup sont inédites émaillent un parcours de 2000 m2 à la fois chronologique et thématique, ponctués d’écrans montrant l’artiste commentant son travail. Des maquettes de projets architecturaux et une sculpture-fontaine (L’Arbre de Vie) devant l’entrée du Grand Palais, permettront d’évoquer l’ampleur et la diversité de son œuvre publique. Lire ici
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