lundi 6 février 2017

Galerie : L'Art en Tête à la Ferté Imbault ...

J'ai eu l'occasion de visiter la galerie " L'Art en Tête " à la Ferté Imbault en Sologne. Plus de 30 artistes y sont représentés avec une collection impressionnante sur deux étages mêlant l'art contemporain et l'art animalier. J'y ai vu de belles œuvres dans une proposition réellement convaincante et une mise en valeur remarquable.







Crédits Baudouin N'G - Galerie : L'Art en Tête à la Ferté Imbault, Février 2016

vendredi 27 janvier 2017

Icônes de l’art moderne - La collection Chtchoukine : Exposition à la Fondation Louis Vuitton...

Icônes de l’art moderne - La collection Chtchoukine : Exposition à la Fondation Louis Vuitton jusqu'au 5 mars 2017...
S’inscrivant dans le cadre du programme de « L’ Année Franco-Russe 2016-2017 du tourisme culturel », l’exposition rend hommage à l’un des plus grands mécènes du début du XXe siècle, Sergueï Chtchoukine — collectionneur russe visionnaire de l’art moderne français. Sa collection, comme le rappelle Anne Baldassari, conservateur général du Patrimoine et commissaire général de l’exposition, « reste encore aujourd’hui méconnue du grand public occidental. Depuis sa dispersion en 1948, elle n’a jamais été réunie comme une entité artistique singulière et cohérente ».

Grâce à la généreuse participation du Musée d’Etat de l’Ermitage et du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine qui ont contribué à l’élaboration du projet, l’exposition vise à resituer la valeur patrimoniale de la collection Chtchoukine en présentant un significatif ensemble de cent trente chefs-d’œuvre des maîtres impressionnistes, postimpressionnistes et modernes issues de cette collection. L’exposition traite également de l’impact de la collection Chtchoukine sur la formation des mouvements cubofuturistes, suprématistes et constructivistes, à travers un ensemble de 30 œuvres des artistes majeurs de l’avant-garde russe, issues des collections de la Galerie nationale Trétiakov, du Musée d’art contemporain de Thessalonique, du Musée Pouchkine, du Stedeljik Museum, de la Galerie Sapone et du MoMA.

De surcroît, l’installation vidéo Chtchoukine, Matisse. La danse & la musique par les réalisateurs-metteurs en scène Saskia Boddeke et Peter Greenaway évoque la commande d’œuvre monumentale confiée à Henri Matisse par Sergueï Chtchoukine en 1909-1910 pour le grand escalier de son Palais. Lire aussi ici


Crédit © Succession H. Matisse / Moscou, Musée d’État des Beaux-Arts Pouchkine - Henri Matisse, L’Atelier du peintre, 1911

jeudi 26 janvier 2017

Escapade parisienne : Flânerie et visite du musée...

Le week-end dernier, Denise, une amie passionnée par la culture mexicaine nous convainc de voir l'exposition du Grand Palais consacrée au Mexique. Denise est une femme spontanée, sincère, libre d’esprit et attachée à faire le bien avec discernement et simplicité.

Dans l’après-midi, après une flânerie et un repas dans une brasserie dans le quartier Saint Germain des Près, nous visitons pendant trois heures l'exposition consacrée aux artistes mexicains : Diego Rivera, Frida Kahlo, José Clemente Orozco et les avant-gardes.

Depuis son indépendance conquise face à la monarchie espagnole en 1821, le Mexique n’a cessé d’affirmer sa volonté de changement et son esprit de modernité. C’est en s’appuyant sur la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, la musique, la littérature, le cinéma et les arts appliqués que le pays forge son identité.
Souhaitée par les plus hautes autorités françaises et mexicaines, l’exposition est la plus grande manifestation consacrée à l’art mexicain depuis 1953. Offrant un panorama d’artistes célèbres tels que Diego Rivera, Frida Kahlo ou Rufino Tamayo, le parcours dresse un constat de la bouillonnante créativité artistique du pays tout au long du XXe siècle.

L'exposition a fermé ses portes lundi 23 janvier dernier.












Crédits © Baudouin N'G - Mexique 1900 - 1950 : Exposition au Grand Palais...

dimanche 8 janvier 2017

Le brouillard...

“J'adore le brouillard. Il vous cache du monde, et inversement. Vous sentez que tout a changé, que l'on ne peut plus se fier aux apparences.” (De Eugene O'Neill / Le long Voyage vers la nuit, 1955)

Crédits ici

mercredi 4 janvier 2017

Envie...

Ce midi, j'avais envie de manger des huîtres comme celles-ci mais nos envies ne sont pas toujours satisfaites comme on voudrait. Alors, ça sera pour la prochaine fois, je l'espère. Vous ne le savez sûrement pas, je suis gourmand de...

Crédit photo ici

dimanche 1 janvier 2017

Bonne année 2017...

Toutes mes excuses pour le grand calme qui règne sur mon blog depuis quelques mois. Ceci ne m'empêche pas de vous souhaiter à tous mes vœux pour une belle année 2017, plein de moments de conscience et de bonheur, et des moments de force et d'énergie pour changer ce qui doit l'être, en nous et autour de nous.

Crédits ici

vendredi 23 décembre 2016

J'ai observé les moutons...

Ce matin, en passant devant la ferme du Hallier, je me rappelle de la lecture d'un article publié dans Psychologies Magazine en septembre 2016, et que je confie à ce blog.

« Cet été, lors de vacances au Pays Basque, je suis en train de marcher sur des petits chemins. C’est le matin, il est tôt, je renifle les odeurs de bois et de terre humide, qui commencent à se réchauffer sous les premiers rayons du soleil.

À un moment, j’entends des chocs sourds derrière des buissons ; je m’approche : ce sont deux moutons qui se battent, en se donnant de grands coups de tête, comme des piliers de rugby qui rentrent en mêlée. Le reste du troupeau s’est un peu écarté et observe la bagarre. Au bout d’un moment, un des deux combattants commence à en avoir marre, et cherche à se dérober, refuse le combat, fait semblant d’aller brouter, l’air de rien. Mais l’autre le suit obstinément, et puisque l’adversaire ne veut plus se battre, il continue de lui donner des coups de tête, mais dans les flancs cette fois. Je me dis que ça va mal finir, qu’il va lui casser des côtes ou lui éclater la rate…

Mais un autre mouton sort du troupeau et s’interpose doucement, avec insistance, pour empêcher le vainqueur d’écraser le vaincu. Peu à peu le cogneur se calme, et les belligérants se séparent, le troupeau reprend sa vie normale.

Ça m’a plu, cette petite scène. Je reste un long moment à observer les moutons ; mais je pense à l’espèce humaine : chez nous aussi, il y a des personnes qui calment, apaisent, interrompent les conflits, tentent de protéger les vaincus de l’acharnement des vainqueurs à les achever, à les humilier. Au lieu de rester, comme les autres, à distance de l’affrontement, indifférents ou voyeurs.

On les appelle parfois des « bienveilleurs », ces individus soucieux d’apporter douceur et bienveillance au sein de leur troupeau, ovin ou humain. En anglais existe le terme de « toxic handler », qui désigne, notamment au sein d’une entreprise, les personnes qui prennent sur elles un peu de la souffrance de leurs collègues, qui font preuve d’écoute, d’empathie, de douceur, de compassion.

Ce sont des gens précieux, indispensables pour qu’une communauté soit vivable. Ce qui fait que l’ambiance est bonne dans un groupe, c’est bien sûr qu’il y ait des personnes souriantes et drôles, mais aussi qu’il y ait une proportion de bienveilleurs et d’altruistes suffisamment élevée. Les troupeaux où dominent les comportements narcissiques, égoïstes, indifférents à autrui, ont une ambiance irrespirable.

L’action des bienveilleurs est souvent invisible et discrète. Ils ou elles sont rarement reconnus pour tout ce qu’il apportent par leur souci d’autrui. On admire bien trop les leaders et pas assez les diffuseurs de douceur, les réconciliateurs. Alors, à cet instant, devant mon troupeau de moutons qui s’éloigne doucement, j’ai une pensée affectueuse pour eux, ces travailleurs de l’ombre, ces ambianceurs d’amour, qui œuvrent à ce que la vie soit plus belle au sein de nos troupeaux.

Et puis c’est drôle : pour une fois qu’un comportement de mouton peut avoir valeur d’exemple... »


Crédits ici
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