" Le monde m'est nouveau à mon réveil, chaque matin." (Colette)
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lundi 30 juin 2014
dimanche 29 juin 2014
Concert somptueux à Boiscommun...
Somptueux, c'est le qualificatif que j'ai entendu le plus à la fin du concert. En effet, dimanche 22 juin dernier, l'église Notre-Dame de Boiscommun était le théâtre d'un évènement culturel exceptionnel, le quatrième concert organisé par Laurent Coignard avec les Chœurs Éternels.
Chœurs Éternels, ce sont 30 musiciens et 20 choristes qui ont accompagné la soprano canadienne Aline Kutan et la mezzo-soprano française Delphine Haidan sous la direction de Patrick Marie Aubert, dans l'interprétation des œuvres de Charpentier, Pergolèse, Gounod, Mozart, Delibes, Offenbach, Bizet, Haendel et Verdi.
L'église de Boiscommun était pleine à craquer, avec la présence d'un public nombreux et des personnalités venues de tous horizons.
A propos des personnalités justement, j'ai observé dans les premiers rangs, l'ambassadeur du Canada et son épouse, Monsieur Michel Robitaille, délégué général du Québec à Paris, Madame Hélène David, l'ancienne ministre de la Culture et des Communications du Québec, Monsieur Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture, Madame Marianne Dubois, député de la cinquième circonscription du Loiret, Messieurs les sénateurs du Loiret, Eric Doligé et Jean-Pierre Sueur, Monsieur Pierre-Etienne Bisch, préfet de la région Centre, le sous-préfet de l'arrondissement de Pithiviers, Monsieur Philippe Fournier-Montgieux, ainsi que des écrivains, des galeristes et des personnalités du monde de l'art et de l'audiovisuel.
Parmi les œuvres jouées, on peut citer la Messe de Sainte Cécile - Sanctus de Gounod, Rinaldo - Air d'Almirena "Lascia ch'io pianga" de Haendel, interprété admirablement par la mezzo-soprano Delphine Haidan, "Exultate Jubilate" et l'air de la Reine de la Nuit de La Flûte enchantée de Mozart interprété par Aline Kutan, La Traviata- Air "E strano de Verdi, Carmen de Bizet et Lakmé - Duo des Fleurs. Un vrai régal.
Crédits Jean Alliot / Hugues Exurville - Concert Chœurs Éternels, Juin 2014
Chœurs Éternels, ce sont 30 musiciens et 20 choristes qui ont accompagné la soprano canadienne Aline Kutan et la mezzo-soprano française Delphine Haidan sous la direction de Patrick Marie Aubert, dans l'interprétation des œuvres de Charpentier, Pergolèse, Gounod, Mozart, Delibes, Offenbach, Bizet, Haendel et Verdi.
L'église de Boiscommun était pleine à craquer, avec la présence d'un public nombreux et des personnalités venues de tous horizons.
A propos des personnalités justement, j'ai observé dans les premiers rangs, l'ambassadeur du Canada et son épouse, Monsieur Michel Robitaille, délégué général du Québec à Paris, Madame Hélène David, l'ancienne ministre de la Culture et des Communications du Québec, Monsieur Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture, Madame Marianne Dubois, député de la cinquième circonscription du Loiret, Messieurs les sénateurs du Loiret, Eric Doligé et Jean-Pierre Sueur, Monsieur Pierre-Etienne Bisch, préfet de la région Centre, le sous-préfet de l'arrondissement de Pithiviers, Monsieur Philippe Fournier-Montgieux, ainsi que des écrivains, des galeristes et des personnalités du monde de l'art et de l'audiovisuel.
Parmi les œuvres jouées, on peut citer la Messe de Sainte Cécile - Sanctus de Gounod, Rinaldo - Air d'Almirena "Lascia ch'io pianga" de Haendel, interprété admirablement par la mezzo-soprano Delphine Haidan, "Exultate Jubilate" et l'air de la Reine de la Nuit de La Flûte enchantée de Mozart interprété par Aline Kutan, La Traviata- Air "E strano de Verdi, Carmen de Bizet et Lakmé - Duo des Fleurs. Un vrai régal.
Crédits Jean Alliot / Hugues Exurville - Concert Chœurs Éternels, Juin 2014
samedi 28 juin 2014
Seul...
Drôle de sentiment. Il est précisément 17 heures 23 quand j'entends sonner les cloches de l'église. Habituellement, les cloches ne sonnent pas à cette heure-là.
Le soleil n'est pas au rendez-vous. Il pleut abondamment, l'eau envahit la chaussée, et de ma fenêtre j'observe le ciel qui s'assombrit davantage.
Je suis un peu triste mais je sais que ça va passer. Il y a tellement longtemps que je me suis jamais aussi senti seul, comme l'enfant est seul. Il serait temps que je me ressaisisses, de penser à autre chose, et de ne pas donner l'impression d'être moins bien dégourdi...
Le soleil n'est pas au rendez-vous. Il pleut abondamment, l'eau envahit la chaussée, et de ma fenêtre j'observe le ciel qui s'assombrit davantage.
Je suis un peu triste mais je sais que ça va passer. Il y a tellement longtemps que je me suis jamais aussi senti seul, comme l'enfant est seul. Il serait temps que je me ressaisisses, de penser à autre chose, et de ne pas donner l'impression d'être moins bien dégourdi...
lundi 23 juin 2014
Delibes - Lakmé Duo des fleurs
Hier à l’église Notre-Dame de Boiscommun, un moment de partage de plaisir musical intense.
De Delibes, Lakmé Duo des fleurs, pour nous souvenir...
De Delibes, Lakmé Duo des fleurs, pour nous souvenir...
samedi 21 juin 2014
mardi 17 juin 2014
Concert Chœurs Éternels : J-5
Dans 5 jours, c'est le concert tant attendu des Chœurs Éternels en l'église Notre-Dame de Boiscommun dans le Loiret. Les préparatifs du concert ont commencé depuis des mois et continuent jusqu'à samedi soir. Ainsi, en amont, les drapeaux d'Arménie, du Canada, du Québec et de la France flottent sur les supports de lanterne d'éclairage public à Chambon la Forêt, le village où réside l'organisateur du concert, Laurent Coignard. Aussi, une superbe exposition des photos du concert de l'année dernière habille les grilles de sa résidence « Le Verger des fontaines ».
Cette semaine, c'est l'église de Boiscommun qui devient le théâtre des préparatifs, voir les photos ci-dessous...
Rendez-vous dimanche à partir de 14 heures pour trouver un meilleur emplacement dans cette église. Le concert est gratuit, le programme sera vendu au prix de 5 euros.
Crédits Baudouin N'G - Préparatifs du concert Chœurs Éternels, Juin 2014
Cette semaine, c'est l'église de Boiscommun qui devient le théâtre des préparatifs, voir les photos ci-dessous...
Rendez-vous dimanche à partir de 14 heures pour trouver un meilleur emplacement dans cette église. Le concert est gratuit, le programme sera vendu au prix de 5 euros.
Crédits Baudouin N'G - Préparatifs du concert Chœurs Éternels, Juin 2014
lundi 16 juin 2014
A chacun son anniversaire...
Encore, me direz-vous ? Oui, cette fois-ci c'est l'anniversaire de ma fille. Elle est née il y a 29 ans, un dimanche de la fête des pères. Beau cadeau de la fête des pères dont je me rappellerais toute ma vie...
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samedi 14 juin 2014
A chacun son anniversaire...
Pour toi Lili, pour ta générosité, ta simplicité, ta gentillesse et ton amour pour les petits plaisirs de la vie, je te souhaite un joyeux anniversaire et autant de jours joyeux jusqu’au suivant...
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vendredi 13 juin 2014
mercredi 11 juin 2014
Françoise Huguier : Pinçe-moi je rêve : Exposition à la Maison européenne de la photographie (MEP)
Françoise Huguier : Pinçe-moi, je rêve : Exposition à la Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 31 août 2014...
Cette exposition est la description d’un monde rêvé par Françoise Huguier. Sans romantisme publicitaire, sans lyrisme, mais comme une collection d’images glanées, réalisées avec élégance, sans avoir l’air d’y toucher. Au plus près des gens, dans leur intimité, avec une insolence qu’elle revendique.
La traversée de l’Afrique à +40°C, la Sibérie polaire à -40°C, la lutte dans la jungle fever des défilés de mode, les nonnes en Colombie dans l’intimité de leurs cellules, l’Asie du Sud-Est des années 1950 et sa jeunesse d’aujourd’hui… l’exposition n’est pas exhaustive, mais revisite les points forts de l’œuvre photographique de Françoise Huguier.
Crédits © Françoise Huguier / Agence VU - Christian Lacroix, HC, collection printemps-été 1999
Ainsi, le visiteur découvrira le monde de cette grande photographe qui est aussi une grande voyageuse : La Sibérie polaire, réinterprétée avec un nouveau choix d’images, au plus près du cinéma d’Andreï Tarkovski. Une sélection de photographies vintage en noir et blanc, tirées par Jules Steinmetz : le carnet de voyage de Françoise Huguier, de Dakar à Djibouti, Sur les traces de l’Afrique fantôme, inspiré du livre de Michel Leiris, L’Afrique fantôme, et la série Secrètes, dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.
L’aventure-mode, liée au journal Libération, qui illustre l’attirance de Françoise Huguier pour le savoir faire des ateliers et son challenge de réussir, dans des conditions très difficiles et un temps très court (un défilé dure 15 minutes) à faire des images décalées. Ce monde extrêmement fermé, auquel elle n’était pas prédestinée, fut pour elle un ancrage et une révélation. Une petite chapelle, recréee dans l’exposition, pour présenter la série Les Nonnes, inspirée de l’esthétique des images pieuses du missel de la grand-mère de l’artiste et par le film Thérèse, d’Alain Cavalier. Saint-Petersbourg et ses appartements communautaires : des nus et la série des Robes Noires inspirée de Natacha, l’égérie de l’artiste.
Crédits © Françoise Huguier / Agence VU - Piscine, Tokyo, Japon, 1980
Les K-Pop et les Hijab en Asie du Sud-Est : série de portraits sur la jeunesse des classes moyennes à Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur et Bandung. Ce travail au long cours réalisé en couleur révèle l’influence de la culture populaire de la Corée du Sud. Quant aux hijab, c’est une réinterprétation de l’Islam comme phénomène de mode, qu’on pourrait appeler « l’Islam pop ». Ces deux séries illustrent l’évolution consumériste de ces sociétés postmodernes, où l’apparence prend le pas sur l’idéologie.
J’avais 8 ans, ou l’enfer de la jungle, qui revient sur l’histoire de la fin de la colonisation en Indochine par l’intermédiaire de l’enfance de la photographe au Cambodge, avec des photos bien sûr, mais aussi des lettres de l’époque et les vêtements que portaient les enfants au moment de l’attaque et de l’enlèvement par les Viet-Minh en 1950. Ça elle ne l’a pas rêvé ! Enfin, une série de trente photos inédites, jardin intime de l’artiste, complète l’exposition, dont les objets, souvenirs symboliques, sont aussi partie prenante. Lire ici
Cette exposition est la description d’un monde rêvé par Françoise Huguier. Sans romantisme publicitaire, sans lyrisme, mais comme une collection d’images glanées, réalisées avec élégance, sans avoir l’air d’y toucher. Au plus près des gens, dans leur intimité, avec une insolence qu’elle revendique.
La traversée de l’Afrique à +40°C, la Sibérie polaire à -40°C, la lutte dans la jungle fever des défilés de mode, les nonnes en Colombie dans l’intimité de leurs cellules, l’Asie du Sud-Est des années 1950 et sa jeunesse d’aujourd’hui… l’exposition n’est pas exhaustive, mais revisite les points forts de l’œuvre photographique de Françoise Huguier.
Crédits © Françoise Huguier / Agence VU - Christian Lacroix, HC, collection printemps-été 1999
Ainsi, le visiteur découvrira le monde de cette grande photographe qui est aussi une grande voyageuse : La Sibérie polaire, réinterprétée avec un nouveau choix d’images, au plus près du cinéma d’Andreï Tarkovski. Une sélection de photographies vintage en noir et blanc, tirées par Jules Steinmetz : le carnet de voyage de Françoise Huguier, de Dakar à Djibouti, Sur les traces de l’Afrique fantôme, inspiré du livre de Michel Leiris, L’Afrique fantôme, et la série Secrètes, dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.
L’aventure-mode, liée au journal Libération, qui illustre l’attirance de Françoise Huguier pour le savoir faire des ateliers et son challenge de réussir, dans des conditions très difficiles et un temps très court (un défilé dure 15 minutes) à faire des images décalées. Ce monde extrêmement fermé, auquel elle n’était pas prédestinée, fut pour elle un ancrage et une révélation. Une petite chapelle, recréee dans l’exposition, pour présenter la série Les Nonnes, inspirée de l’esthétique des images pieuses du missel de la grand-mère de l’artiste et par le film Thérèse, d’Alain Cavalier. Saint-Petersbourg et ses appartements communautaires : des nus et la série des Robes Noires inspirée de Natacha, l’égérie de l’artiste.
Crédits © Françoise Huguier / Agence VU - Piscine, Tokyo, Japon, 1980
Les K-Pop et les Hijab en Asie du Sud-Est : série de portraits sur la jeunesse des classes moyennes à Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur et Bandung. Ce travail au long cours réalisé en couleur révèle l’influence de la culture populaire de la Corée du Sud. Quant aux hijab, c’est une réinterprétation de l’Islam comme phénomène de mode, qu’on pourrait appeler « l’Islam pop ». Ces deux séries illustrent l’évolution consumériste de ces sociétés postmodernes, où l’apparence prend le pas sur l’idéologie.
J’avais 8 ans, ou l’enfer de la jungle, qui revient sur l’histoire de la fin de la colonisation en Indochine par l’intermédiaire de l’enfance de la photographe au Cambodge, avec des photos bien sûr, mais aussi des lettres de l’époque et les vêtements que portaient les enfants au moment de l’attaque et de l’enlèvement par les Viet-Minh en 1950. Ça elle ne l’a pas rêvé ! Enfin, une série de trente photos inédites, jardin intime de l’artiste, complète l’exposition, dont les objets, souvenirs symboliques, sont aussi partie prenante. Lire ici
lundi 9 juin 2014
Voilà que nous reparlons de l'amitié...
Hier soir, pendant un temps court, et au moment où l'herbe est en train de croître sur le chemin de notre amitié, nous discutons sur ce sujet complexe. Je sais à quel point la mémoire est fragile, à quel point le souvenir des choses s’efface et je me suis dis que finalement j'ai eu raison de créer ce blog et un autre très personnel, presque intime, qui offre une vision profonde de ma vie et de mes relations. Ces blogs gardent en mémoire tout ce que je vis au fil du temps et rappellent à quel point, dans mon entourage, l'amitié est source de richesse importante et vitale.
En rentrant chez moi, je reçois un message avec un extrait d'une chanson (plus ou moins connue) rappelant quelques qualités qu'on espère déceler chez un ami.
A ce sujet, j'aime beaucoup cette citation de Tahar Ben Jelloun : « L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible ». (Extrait d’Éloge de l'amitié)
En rentrant chez moi, je reçois un message avec un extrait d'une chanson (plus ou moins connue) rappelant quelques qualités qu'on espère déceler chez un ami.
A ce sujet, j'aime beaucoup cette citation de Tahar Ben Jelloun : « L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible ». (Extrait d’Éloge de l'amitié)
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