L'œuvre de Francis Bacon Etude pour un portrait a été vendue aux enchères mardi 28 juin à Londres et acquise par un acheteur anonyme pour 17 961 250 livres (20,2 millions d'euros), a annoncé la maison de vente Christie's, soit 7 millions de plus que son estimation de départ.
Crédit photo AFP / Carl Court
Ce tableau de 2 × 1,40 m peint en 1953 par le peintre contemporain irlandais a été qualifié par la maison de vente londonienne d'"étude saisissante et sombre de la dégradation du pouvoir". Le prix de vente final est le deuxième le plus élevé de l'histoire de ces enchères spécialisées après celui de 26,3 millions de livres atteint par le Triptyque de Bacon en 2008.
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samedi 2 juillet 2011
dimanche 19 juin 2011
jeudi 25 novembre 2010
Heinrich Kühn "la photogaphie parfaite" : Exposition au musée national de l'Orangerie
Heinrich Kühn au musée national de l'Orangerie à Paris jusqu'au 24 janvier 2011...
Créer des photographies dont la valeur artistique rivalise avec la peinture, telle est la grande ambition d'Heinrich Kühn (1866-1944). Figure majeure du pictorialisme international autour de 1900, étroitement lié aux deux plus grands représentants du mouvement, Alfred Stieglitz et Edward Steichen, Kühn est ainsi parvenu a développer un oeuvre moderniste dans le cadre pourtant limité de sa vie familiale.
Au début de sa carrière, vers 1895, Kühn rencontre au sein du "Camera Club " de Vienne Hugo Henneberg et Hans Watzek, avec qui il fonde le "Trifolium". Ensemble, ils expérimentent les nouvelles techniques d'impression photographique, particulièrement la gomme bichromatée, procédé mis au point par le Français Robert Demachy, appliquée au pinceau qui donne un aspect pictural à l'épreuve. Leurs photographies de très grands formats montrent leur désir de se mesurer avec la peinture.
Crédit photo Patrice Schmidt / RMN Musée d'Orsay
Plus tard, sous l'influence de son ami Alfred Stieglitz, Kühn passe d'un impressionnisme "romantique" à un style allégé, presque abstrait, où seuls comptent l'étude de la lumière et le rendu des valeurs et qui reflète l'évolution de la Sécession viennoise avec laquelle il a coutume d'exposer. Il est également un maître incontesté de l'autochrome, technique aux couleurs riches et délicates mise au point par les frères Lumière mais dont les meilleurs interprètes furent les pictorialistes anglo-saxons.
Avec ses images aux mises en page hardies et simplifiées à l'extrême, Kühn s'est imposé comme l'une des figures centrales du pictorialisme international. Pour plus d'informations, lire Ici
Créer des photographies dont la valeur artistique rivalise avec la peinture, telle est la grande ambition d'Heinrich Kühn (1866-1944). Figure majeure du pictorialisme international autour de 1900, étroitement lié aux deux plus grands représentants du mouvement, Alfred Stieglitz et Edward Steichen, Kühn est ainsi parvenu a développer un oeuvre moderniste dans le cadre pourtant limité de sa vie familiale.
Au début de sa carrière, vers 1895, Kühn rencontre au sein du "Camera Club " de Vienne Hugo Henneberg et Hans Watzek, avec qui il fonde le "Trifolium". Ensemble, ils expérimentent les nouvelles techniques d'impression photographique, particulièrement la gomme bichromatée, procédé mis au point par le Français Robert Demachy, appliquée au pinceau qui donne un aspect pictural à l'épreuve. Leurs photographies de très grands formats montrent leur désir de se mesurer avec la peinture.
Crédit photo Patrice Schmidt / RMN Musée d'OrsayPlus tard, sous l'influence de son ami Alfred Stieglitz, Kühn passe d'un impressionnisme "romantique" à un style allégé, presque abstrait, où seuls comptent l'étude de la lumière et le rendu des valeurs et qui reflète l'évolution de la Sécession viennoise avec laquelle il a coutume d'exposer. Il est également un maître incontesté de l'autochrome, technique aux couleurs riches et délicates mise au point par les frères Lumière mais dont les meilleurs interprètes furent les pictorialistes anglo-saxons.
Avec ses images aux mises en page hardies et simplifiées à l'extrême, Kühn s'est imposé comme l'une des figures centrales du pictorialisme international. Pour plus d'informations, lire Ici
lundi 22 novembre 2010
Angola - figures de pouvoir au musée Dapper
Exposition Angola - figures de pouvoir au musée Dapper jusqu'au 10 juillet 2011...
Pour la première fois en France, une exposition d'envergure est consacrée aux arts d'Angola. Cette manifestation exceptionnelle présente environ cent quarante oeuvres : masques de différentes factures, statuettes de chef à l'effigie du héros-chasseur Chibinda Ilunga, figures cultuelles et insignes de dignité, impressionnants objets magico-religieux et bas-reliefs polychromes.
Crédit photo Hughes Dubois © Archives Musée Dapper - Chokwe, Statuette Bois, cheveux et pigments
Masques, statuettes, emblèmes et bien d'autres types d'oeuvres des Chokwe, Kongo, Lwena, Lwimbi, Mwila, Ovimbundu, pour citer les peuples les plus connus, occupent une place centrale dans les arts d'Angola. Cette exposition offre un étonnant répertoire de formes où s'affirment des styles spécifiques et où se devinent des emprunts sinon des influences. Les masques sculptés ou réalisés dans des matières végétales de même que les figures cultuelles en bois, au-delà de leur appartenance et de leur rôle, suggèrent fréquemment des liens noués entre les peuples.
Les représentations les plus prégnantes mêlent souvent et intimement plusieurs registres. Les données de l'histoire, du politique et du religieux investissent, de façon plus ou moins explicite, les modes de figuration ainsi que les systèmes symboliques. Les objets constituent donc les indices d'un univers où sont en jeu de multiples pouvoirs. Cette sélection révèle la volonté de présenter aussi largement que possible les productions de peuples ayant contribué à édifier un patrimoine artistique exceptionnel. Pour plus d'informations, lire Ici
Pour la première fois en France, une exposition d'envergure est consacrée aux arts d'Angola. Cette manifestation exceptionnelle présente environ cent quarante oeuvres : masques de différentes factures, statuettes de chef à l'effigie du héros-chasseur Chibinda Ilunga, figures cultuelles et insignes de dignité, impressionnants objets magico-religieux et bas-reliefs polychromes.
Crédit photo Hughes Dubois © Archives Musée Dapper - Chokwe, Statuette Bois, cheveux et pigmentsMasques, statuettes, emblèmes et bien d'autres types d'oeuvres des Chokwe, Kongo, Lwena, Lwimbi, Mwila, Ovimbundu, pour citer les peuples les plus connus, occupent une place centrale dans les arts d'Angola. Cette exposition offre un étonnant répertoire de formes où s'affirment des styles spécifiques et où se devinent des emprunts sinon des influences. Les masques sculptés ou réalisés dans des matières végétales de même que les figures cultuelles en bois, au-delà de leur appartenance et de leur rôle, suggèrent fréquemment des liens noués entre les peuples.
Les représentations les plus prégnantes mêlent souvent et intimement plusieurs registres. Les données de l'histoire, du politique et du religieux investissent, de façon plus ou moins explicite, les modes de figuration ainsi que les systèmes symboliques. Les objets constituent donc les indices d'un univers où sont en jeu de multiples pouvoirs. Cette sélection révèle la volonté de présenter aussi largement que possible les productions de peuples ayant contribué à édifier un patrimoine artistique exceptionnel. Pour plus d'informations, lire Ici
samedi 20 novembre 2010
jeudi 4 novembre 2010
Amedeo Modigliani - Henri Matisse : Les records mondiaux tombent...
Une imposante sculpture de bronze d'Henri Matisse a été vendue aux enchères mercredi à New York chez Christie's près de 49 millions de dollars (34,7 millions d'euros), battant un nouveau record pour l'impressionniste français.
Crédit photo AFP - Henri Matisse "Nu de dos"
Ce "Nu de dos" haut de 1,89 m, le clou de la vente, représentant une silhouette de femme vue de dos, avait été estimé par la célèbre maison de vente aux enchères Christie's entre 25 et 35 millions de dollars avant d'être adjugé à 48.802.500 de dollars. Cette vente a été qualifiée d'"extraordinaire" par Christie's.
Elle survient le lendemain d'une autre vente record, par la maison d'enchères concurrente Sotheby's où un tableau d'Amedeo Modigliani, "Nu assis sur un divan (La Belle Romaine)", avait été adjugé 68,9 millions de dollars, établissant un record mondial pour l'artiste italien.
Crédit photo AFP - Amedeo Modigliani, "Nu assis sur un divan"
Crédit photo AFP - Henri Matisse "Nu de dos"Ce "Nu de dos" haut de 1,89 m, le clou de la vente, représentant une silhouette de femme vue de dos, avait été estimé par la célèbre maison de vente aux enchères Christie's entre 25 et 35 millions de dollars avant d'être adjugé à 48.802.500 de dollars. Cette vente a été qualifiée d'"extraordinaire" par Christie's.
Elle survient le lendemain d'une autre vente record, par la maison d'enchères concurrente Sotheby's où un tableau d'Amedeo Modigliani, "Nu assis sur un divan (La Belle Romaine)", avait été adjugé 68,9 millions de dollars, établissant un record mondial pour l'artiste italien.
Crédit photo AFP - Amedeo Modigliani, "Nu assis sur un divan"
vendredi 22 octobre 2010
Moebius-Transe-Forme à la Fondation Cartier
Depuis le 12 octobre 2010 et cela jusqu'au 13 mars 2011, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Moebius-Transe-Forme, la première grande exposition parisienne consacrée à l’œuvre de Jean Giraud, connu sous les pseudonymes de Gir et Mœbius. Icône incomparable de la bande dessinée, inventeur de formes extraordinaires, dessinateur génial, Mœbius est un artiste qui dépasse les limites traditionnelles de sa discipline. Comme il l’a souhaité, cette exposition inédite s’organise autour du thème de la métamorphose, un motif majeur et omniprésent dans ses bandes dessinées, ses projets cinématographiques ou encore son tout premier film d’animation 3D en tant que réalisateur, présenté en exclusivité à la Fondation Cartier. Avec leurs paysages et leurs personnages en perpétuelle transformation, ses œuvres explorent les confins de l’inconscient et dévoilent un monde imaginaire et fantastique. À travers la métamorphose souvent brusque et inquiétante d’une figure, d’un décor, Mœbius révèle un monde où les apparences ne sont pas aussi stables qu’on pourrait le croire.

Cette exposition est née d’une longue collaboration entre Mœbius et la Fondation Cartier pour l’art contemporain, qui a présenté son œuvre pour la première fois en 1999 dans le cadre de 1 monde reel, une exposition interrogeant les rapports entre réalité, fiction et science-fiction.
À cette occasion furent exposés deux cahiers inédits de l’artiste qui font maintenant partie de la collection de la Fondation Cartier. L’exposition 1 monde reel a également donné lieu aux premières conversations de l’artiste avec le philosophe et urbaniste Paul Virilio, ainsi qu’à une discussion en direct avec l’astronaute Jean-Pierre Haigneré depuis la station spatiale Mir. Lire Ici

Cette exposition est née d’une longue collaboration entre Mœbius et la Fondation Cartier pour l’art contemporain, qui a présenté son œuvre pour la première fois en 1999 dans le cadre de 1 monde reel, une exposition interrogeant les rapports entre réalité, fiction et science-fiction.
À cette occasion furent exposés deux cahiers inédits de l’artiste qui font maintenant partie de la collection de la Fondation Cartier. L’exposition 1 monde reel a également donné lieu aux premières conversations de l’artiste avec le philosophe et urbaniste Paul Virilio, ainsi qu’à une discussion en direct avec l’astronaute Jean-Pierre Haigneré depuis la station spatiale Mir. Lire Ici
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