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dimanche 4 août 2019
lundi 8 juillet 2019
Un peu de repos ici...
« La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir ». ( George Sand )
Crédits © Baudouin N'G - Mon petit coin de repos à Nibelle, Route de Chemault, Juin 2019.
Crédits © Baudouin N'G - Mon petit coin de repos à Nibelle, Route de Chemault, Juin 2019.
mercredi 30 janvier 2019
lundi 21 janvier 2019
Plaidoyer pour le bonheur
Je confie à ce blog cette lecture que je viens de découvrir sur le blog du Psy Christophe André.
« Tyrannie du bonheur » ? Allez, faudrait peut-être pas charrier, comme on dit, et utiliser les mots à bon escient. Ce qui se passe avec le bonheur ne relève pas de la tyrannie, mais plutôt de la mode et de la récupération.
Car il y a effectivement une mode du bonheur, une inflation de livres, d’articles, de préceptes éducatifs ou managériaux, etc. Ce n’est pas nouveau, et d’ailleurs le grand siècle de la production littéraire sur le bonheur n’est pas le nôtre mais le XVIIIe siècle, le siècle des Lumières.
Tout ce que l’Europe comptait alors de grands esprits se mit à rédiger des traités sur le bonheur, et à en faciliter la démocratisation, puisqu’il était auparavant réservé aux élites. Les Révolutions américaine et française souhaitaient explicitement non pas rendre leurs citoyens heureux, mais les aider à se rendre heureux : le droit à la recherche du bonheur y figurait comme un des 3 droits fondamentaux, à côté du droit à la vie et à la liberté.
Il y a aussi, c’est vrai, une récupération marchande du bonheur, car il fait vendre : ainsi, la publicité tente insidieusement de nous convaincre que nous nous rendrons plus heureux si nous achetons tout un tas de choses : des objets, des meubles, des voitures, des vacances à tel ou tel endroit, etc.
Mais je vois beaucoup de phénomènes sociaux bien plus dangereux qu’une prétendue « tyrannie du bonheur » : par exemple, la manipulation de nos données personnelles par le Big Data. Là, nos prophètes de malheur vont voir ce que peut être une tyrannie, une vraie, si nous ne nous mobilisons pas pour faire face…
Le bonheur, c’est un besoin humain fondamental, comme l’air et l’eau. C’est Paul Claudel qui écrivait : « Le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie ». Nous ne vivons pas, ou pas seulement pour être heureux, mais parce que nous pouvons l’être régulièrement. C’est le bonheur qui nous donne la force et l’énergie d’affronter les adversités et les souffrances propres à toute vie humaine. C’est lui qui nous offre cette joie de vivre, qui nous habite parfois, sans raison clair...
Parfois, hélas, ça ne marche pas : malgré nos efforts, nous n’arrivons pas à nous réjouir de ce que la vie nous offre, nous restons englués dans la morosité, la tristesse, la mauvaise humeur, qu’il y ait ou non de bonnes raisons à cela. Car le bonheur ne se décide pas, ne se convoque pas : il se facilite. C’est ce qu’on appelle un état émergent, comme le sommeil.
On ne décide pas de s’endormir, on facilite la venue du sommeil, en s’allongeant dans le noir, au calme, sans s’être excité auparavant avec des écrans.
Le bonheur, c’est pareil, on ne le siffle pas comme un chien, mais on vit de manière à lui permettre de naître en nous : en étant présent aux bonnes choses simples du quotidien, en entretenant des relations affectueuses et respectueuses avec les autres humains, en restant en contact avec la nature, etc.
Et puis, en comprenant que le bonheur est une richesse, plus importante que l’argent, la beauté, la célébrité. Et que comme toutes les richesses elle nous impose des règles : discrétion et redistribution. Quand on a beaucoup d’argent, on ne l’affiche pas et on ne le garde pas que pour soi. C’est pareil quand on a beaucoup de bonheur : on reste discret, mais on en redonne le plus possible tout autour de nous.
« Tyrannie du bonheur » ? Allez, faudrait peut-être pas charrier, comme on dit, et utiliser les mots à bon escient. Ce qui se passe avec le bonheur ne relève pas de la tyrannie, mais plutôt de la mode et de la récupération.
Car il y a effectivement une mode du bonheur, une inflation de livres, d’articles, de préceptes éducatifs ou managériaux, etc. Ce n’est pas nouveau, et d’ailleurs le grand siècle de la production littéraire sur le bonheur n’est pas le nôtre mais le XVIIIe siècle, le siècle des Lumières.
Tout ce que l’Europe comptait alors de grands esprits se mit à rédiger des traités sur le bonheur, et à en faciliter la démocratisation, puisqu’il était auparavant réservé aux élites. Les Révolutions américaine et française souhaitaient explicitement non pas rendre leurs citoyens heureux, mais les aider à se rendre heureux : le droit à la recherche du bonheur y figurait comme un des 3 droits fondamentaux, à côté du droit à la vie et à la liberté.
Il y a aussi, c’est vrai, une récupération marchande du bonheur, car il fait vendre : ainsi, la publicité tente insidieusement de nous convaincre que nous nous rendrons plus heureux si nous achetons tout un tas de choses : des objets, des meubles, des voitures, des vacances à tel ou tel endroit, etc.
Mais je vois beaucoup de phénomènes sociaux bien plus dangereux qu’une prétendue « tyrannie du bonheur » : par exemple, la manipulation de nos données personnelles par le Big Data. Là, nos prophètes de malheur vont voir ce que peut être une tyrannie, une vraie, si nous ne nous mobilisons pas pour faire face…
Le bonheur, c’est un besoin humain fondamental, comme l’air et l’eau. C’est Paul Claudel qui écrivait : « Le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie ». Nous ne vivons pas, ou pas seulement pour être heureux, mais parce que nous pouvons l’être régulièrement. C’est le bonheur qui nous donne la force et l’énergie d’affronter les adversités et les souffrances propres à toute vie humaine. C’est lui qui nous offre cette joie de vivre, qui nous habite parfois, sans raison clair...
Parfois, hélas, ça ne marche pas : malgré nos efforts, nous n’arrivons pas à nous réjouir de ce que la vie nous offre, nous restons englués dans la morosité, la tristesse, la mauvaise humeur, qu’il y ait ou non de bonnes raisons à cela. Car le bonheur ne se décide pas, ne se convoque pas : il se facilite. C’est ce qu’on appelle un état émergent, comme le sommeil.
On ne décide pas de s’endormir, on facilite la venue du sommeil, en s’allongeant dans le noir, au calme, sans s’être excité auparavant avec des écrans.
Le bonheur, c’est pareil, on ne le siffle pas comme un chien, mais on vit de manière à lui permettre de naître en nous : en étant présent aux bonnes choses simples du quotidien, en entretenant des relations affectueuses et respectueuses avec les autres humains, en restant en contact avec la nature, etc.
Et puis, en comprenant que le bonheur est une richesse, plus importante que l’argent, la beauté, la célébrité. Et que comme toutes les richesses elle nous impose des règles : discrétion et redistribution. Quand on a beaucoup d’argent, on ne l’affiche pas et on ne le garde pas que pour soi. C’est pareil quand on a beaucoup de bonheur : on reste discret, mais on en redonne le plus possible tout autour de nous.
Le silence ...
Le silence se prolongeait. Il devenait de plus en plus épais, comme le brouillard du matin.
(Le Silence de la mer (1942) de Jean Bruller, dit Vercors)
Crédits
(Le Silence de la mer (1942) de Jean Bruller, dit Vercors)
Crédits
samedi 19 janvier 2019
mardi 1 janvier 2019
samedi 29 décembre 2018
mercredi 26 décembre 2018
lundi 19 novembre 2018
Lecture du moment : Un océan, deux mers, trois continents de Wilfried N'Sondé
Il s’appelle Nsaku Ne Vunda, il est né vers 1583 sur les rives du fleuve Kongo. Orphelin élevé dans le respect des ancêtres et des traditions, éduqué par les missionnaires, baptisé Dom Antonio Manuel le jour de son ordination, le voici, au tout début du XVIIe siècle, chargé par le roi des Bakongos de devenir son ambassadeur auprès du pape. En faisant ses adieux à son Kongo natal, le jeune prêtre ignore que le long voyage censé le mener à Rome va passer par le Nouveau Monde, et que le bateau sur lequel il s’apprête à embarquer est chargé d’esclaves…
Roman d’aventures et récit de formation, Un océan, deux mers, trois continents plonge ce personnage méconnu de l’Histoire, véritable Candide africain armé d’une inépuisable compassion, dans une série de péripéties qui vont mettre à mal sa foi en Dieu et en l’homme. Tout d’ardeur poétique et de sincérité généreuse, Wilfried N’Sondé signe un ébouriffant plaidoyer pour la tolérance qui exalte les nécessaires vertus de l’égalité, de la fraternité et de l’espérance.
Né à Brazzaville en 1968, émigré en France à l’âge de 5 ans, il y fait de brillantes études : licence en Sorbonne puis maîtrise de sciences politiques à l’université de Nanterre. Wilfried N’sondé, chanteur et compositeur de la scène berlinoise qui a grandi dans un quartier populaire de la banlieue parisienne, est un nouvel arrivant dans la littérature urbaine et francophone plus généralement.
Roman d’aventures et récit de formation, Un océan, deux mers, trois continents plonge ce personnage méconnu de l’Histoire, véritable Candide africain armé d’une inépuisable compassion, dans une série de péripéties qui vont mettre à mal sa foi en Dieu et en l’homme. Tout d’ardeur poétique et de sincérité généreuse, Wilfried N’Sondé signe un ébouriffant plaidoyer pour la tolérance qui exalte les nécessaires vertus de l’égalité, de la fraternité et de l’espérance.
Né à Brazzaville en 1968, émigré en France à l’âge de 5 ans, il y fait de brillantes études : licence en Sorbonne puis maîtrise de sciences politiques à l’université de Nanterre. Wilfried N’sondé, chanteur et compositeur de la scène berlinoise qui a grandi dans un quartier populaire de la banlieue parisienne, est un nouvel arrivant dans la littérature urbaine et francophone plus généralement.
100 ans de céramique danoise : Exposition à la Maison du Danemark
100 ans de céramique danoise : Exposition à la Maison du Danemark du 29 novembre 2018 jusqu'au 3 mars 2019...
La Maison du Danemark ouvre ses portes à une exposition rassemblant environ 500 pièces des plus importants artistes danois. L’occasion unique de présenter l’évolution de la céramique d’art danoise et faire découvrir au public français la vitalité et la diversité de la création danoise dans ce domaine, qui a toujours établi un lien subtil entre formes naturelles, fonction et excellence technique.
La céramique d’art est apparue au Danemark dans les années 1880 avec notamment Thorvald Bindesbøll et Niels Hansen Jacobsen, qui entendaient travailler la matière céramique de façon sculpturale. Le plus souvent, ils façonnaient l’argile en bustes, en sculptures, en reliefs ainsi qu’en vases et en plats ornés de décorations abstraites. Un mode d’expression abstrait se développa, se caractérisant par le fait que les glaçures devinrent un centre d’intérêt à part entière. Au lieu de planifier et de maîtriser les glaçures, on les laissa couler librement. Si ces coulures de glaçures étaient initialement inspirées de la céramique japonaise, on y discerne également l’influence de l’art nouveau français.
La plupart des artistes céramistes ont travaillé pendant certaines périodes pour la Manufacture Royale danoise de Porcelaine et pour Bing & Grøndahl. Ils exerçaient une grande influence sur une partie des productions de ces entreprises, en particulier pour ce qui est de la forme donnée aux objets sculpturaux et aux pièces de grès. On observe là les débuts de ce qui s’appellera le « scandinavian modern ». Il s’agit de grès aux formes dépouillées inspirées d’objets utilitaires en céramique. Les ornements inutiles disparaissent, laissant la place à des lignes épurées et des glaçures plus sobres — souvent une seule par vase. À mesure du développement de la céramique d’art et de la perception de l’artisanat d’art comme constituant un domaine distinct, un certain nombre d’ateliers furent créés à partir de 1920 environ, dans lesquels les céramistes s’attachaient à travailler sur la base des solides traditions artisanales nordiques. Saxbo et la céramique d’atelier à vocation utilitaire des années 1930 à 1960 confortèrent la place de l’artisanat d’art danois à l’échelle internationale. Les travaux les plus aboutis en termes de qualité ont par la suite reçu l’appellation « céramique d’atelier ».
Pendant les années de l’entre-deux-guerres et d’après-guerre, la céramique d’art se développa dans différentes directions. Des artistes modernistes tels qu’ Erik Nyholm et Asger Jorn s’orientèrent dans une direction plus expérimentale. Chacun de ces artistes travaillait la matière de façon non conventionnelle et se faisait le plus souvent assister par des potiers sur le plan technique. Un autre groupe de céramistes réalisant des pièces d’argile de grand feu s’inspirait fortement de la tradition potière danoise. À cet égard, Gutte Eriksen a joué un rôle déterminant, et l’on parle au demeurant de l’école de Gutte, qui s’est principalement implantée dans le Jutland. Sur l’île du Seeland et autour de la capitale, Copenhague, les artistes étaient attachés à un mode d’expression plus classique et créaient souvent des objets plus légers, aux parois plus minces et aux ornements simples. Parmi les représentants de cette tradition dont les œuvres sont exposées, on peut citer Bodil Manz, Alev Siesbye et Beate Andersen.
Crédits Erik Balle Povlsen - Lisbeth Munch Petersen, Céramique, produite entre 1950-1990, Collection privée.
Enfin, il convient de mentionner que la petite île de Bornholm, en mer Baltique, a été un véritable vivier de céramistes. Plusieurs grandes manufactures ont été établies sur l’île, en particulier la fabrique Hjort, qui a été aux origines de la production d’un grand nombre de céramistes. Ils ont souvent démarré là avant de créer leur propre atelier. À cet égard, citons les deux sœurs Gertrud Vasegaard et Lisbeth Munch-Petersen (toutes deux nées Hjorth), qui se sont beaucoup intéressées aux formes et aux couleurs de la nature. Au XXème siècle, la céramique d’atelier est devenue une discipline évoluant entre la céramique d’art et un artisanat d’art issu de la poterie. La conceptualisation du lien entre art et céramique a connu un grand essor à la fin des années 1990. Les groupements danois ont été de plus en plus influencés par leurs contacts avec l’international et on constate depuis vingt à trente ans que la matérialité proprement dite est devenue un élément pivot, par exemple dans les expérimentations sur les glaçures de Christina Schou Christensen, Bente Skjøttgaard et Morten Løbner Espersen, ou dans les sculptures complexes de Karen Bennicke et Steen Ipsen.
La Maison du Danemark ouvre ses portes à une exposition rassemblant environ 500 pièces des plus importants artistes danois. L’occasion unique de présenter l’évolution de la céramique d’art danoise et faire découvrir au public français la vitalité et la diversité de la création danoise dans ce domaine, qui a toujours établi un lien subtil entre formes naturelles, fonction et excellence technique.
La céramique d’art est apparue au Danemark dans les années 1880 avec notamment Thorvald Bindesbøll et Niels Hansen Jacobsen, qui entendaient travailler la matière céramique de façon sculpturale. Le plus souvent, ils façonnaient l’argile en bustes, en sculptures, en reliefs ainsi qu’en vases et en plats ornés de décorations abstraites. Un mode d’expression abstrait se développa, se caractérisant par le fait que les glaçures devinrent un centre d’intérêt à part entière. Au lieu de planifier et de maîtriser les glaçures, on les laissa couler librement. Si ces coulures de glaçures étaient initialement inspirées de la céramique japonaise, on y discerne également l’influence de l’art nouveau français.
La plupart des artistes céramistes ont travaillé pendant certaines périodes pour la Manufacture Royale danoise de Porcelaine et pour Bing & Grøndahl. Ils exerçaient une grande influence sur une partie des productions de ces entreprises, en particulier pour ce qui est de la forme donnée aux objets sculpturaux et aux pièces de grès. On observe là les débuts de ce qui s’appellera le « scandinavian modern ». Il s’agit de grès aux formes dépouillées inspirées d’objets utilitaires en céramique. Les ornements inutiles disparaissent, laissant la place à des lignes épurées et des glaçures plus sobres — souvent une seule par vase. À mesure du développement de la céramique d’art et de la perception de l’artisanat d’art comme constituant un domaine distinct, un certain nombre d’ateliers furent créés à partir de 1920 environ, dans lesquels les céramistes s’attachaient à travailler sur la base des solides traditions artisanales nordiques. Saxbo et la céramique d’atelier à vocation utilitaire des années 1930 à 1960 confortèrent la place de l’artisanat d’art danois à l’échelle internationale. Les travaux les plus aboutis en termes de qualité ont par la suite reçu l’appellation « céramique d’atelier ».
Pendant les années de l’entre-deux-guerres et d’après-guerre, la céramique d’art se développa dans différentes directions. Des artistes modernistes tels qu’ Erik Nyholm et Asger Jorn s’orientèrent dans une direction plus expérimentale. Chacun de ces artistes travaillait la matière de façon non conventionnelle et se faisait le plus souvent assister par des potiers sur le plan technique. Un autre groupe de céramistes réalisant des pièces d’argile de grand feu s’inspirait fortement de la tradition potière danoise. À cet égard, Gutte Eriksen a joué un rôle déterminant, et l’on parle au demeurant de l’école de Gutte, qui s’est principalement implantée dans le Jutland. Sur l’île du Seeland et autour de la capitale, Copenhague, les artistes étaient attachés à un mode d’expression plus classique et créaient souvent des objets plus légers, aux parois plus minces et aux ornements simples. Parmi les représentants de cette tradition dont les œuvres sont exposées, on peut citer Bodil Manz, Alev Siesbye et Beate Andersen.
Crédits Erik Balle Povlsen - Lisbeth Munch Petersen, Céramique, produite entre 1950-1990, Collection privée.
Enfin, il convient de mentionner que la petite île de Bornholm, en mer Baltique, a été un véritable vivier de céramistes. Plusieurs grandes manufactures ont été établies sur l’île, en particulier la fabrique Hjort, qui a été aux origines de la production d’un grand nombre de céramistes. Ils ont souvent démarré là avant de créer leur propre atelier. À cet égard, citons les deux sœurs Gertrud Vasegaard et Lisbeth Munch-Petersen (toutes deux nées Hjorth), qui se sont beaucoup intéressées aux formes et aux couleurs de la nature. Au XXème siècle, la céramique d’atelier est devenue une discipline évoluant entre la céramique d’art et un artisanat d’art issu de la poterie. La conceptualisation du lien entre art et céramique a connu un grand essor à la fin des années 1990. Les groupements danois ont été de plus en plus influencés par leurs contacts avec l’international et on constate depuis vingt à trente ans que la matérialité proprement dite est devenue un élément pivot, par exemple dans les expérimentations sur les glaçures de Christina Schou Christensen, Bente Skjøttgaard et Morten Løbner Espersen, ou dans les sculptures complexes de Karen Bennicke et Steen Ipsen.
jeudi 15 novembre 2018
Giacometti - Entre tradition et avant-garde : Exposition au Musée Maillol
Giacometti - Entre tradition et avant-garde : Exposition au Musée Maillol jusqu'au 20 janvier 2019...
L’artiste suisse Alberto Giacometti est à l'honneur au Musée Maillol. Cette exposition réalisée en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris propose une relecture de son oeuvre en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et les modernes de son époque.
L’exposition présente plus de 50 sculptures de l’artiste, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, mises en regard avec près de 25 oeuvres d’autres artistes majeurs tels que Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.
Giacometti : d’un style à l’autre
À travers un parcours chronologique et thématique, l’exposition met en lumière les relations entretenues avec ces artistes à chacune des étapes de l’évolution du style de Giacometti. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les oeuvres de jeunesse de Giacometti encore empreintes de modernité classique (Despiau, Maillol), puis une seconde section plus importante consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 (Zadkine, Lipchitz, Csaky).
La tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons (Brancusi, Laurens). Le retour définitif à la figuration d’après modèle de l’artiste après 1935, permet d’évoquer la formation de son style de la maturité. De manière thématique, l’exposition propose de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle et Maillol : motif de la tête, question du socle, inspiration de la Haute Antiquité.
Un dialogue entre les sculptures
Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche), sont évoqués depuis leur source dans le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux oeuvres iconiques des années 1950-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou encore l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont analysées de façon novatrice par la comparaison avec plusieurs artistes de référence, en particulier Rodin, et avec certains de ses contemporains comme Richier.
Le parcours est enrichi d’une sélection d’arts graphiques et de documents d’archives. Faisant écho à l’atelier d’Aristide Maillol reconstitué au sein du musée, le mythique atelier parisien de Giacometti est également évoqué par un ensemble de lithographies de l’artiste et des photographies prises par certains des plus grands photographes du XXe siècle tels que Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.
L’artiste suisse Alberto Giacometti est à l'honneur au Musée Maillol. Cette exposition réalisée en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris propose une relecture de son oeuvre en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et les modernes de son époque.
L’exposition présente plus de 50 sculptures de l’artiste, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, mises en regard avec près de 25 oeuvres d’autres artistes majeurs tels que Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.
Giacometti : d’un style à l’autre
À travers un parcours chronologique et thématique, l’exposition met en lumière les relations entretenues avec ces artistes à chacune des étapes de l’évolution du style de Giacometti. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les oeuvres de jeunesse de Giacometti encore empreintes de modernité classique (Despiau, Maillol), puis une seconde section plus importante consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 (Zadkine, Lipchitz, Csaky).
La tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons (Brancusi, Laurens). Le retour définitif à la figuration d’après modèle de l’artiste après 1935, permet d’évoquer la formation de son style de la maturité. De manière thématique, l’exposition propose de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle et Maillol : motif de la tête, question du socle, inspiration de la Haute Antiquité.
Un dialogue entre les sculptures
Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche), sont évoqués depuis leur source dans le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux oeuvres iconiques des années 1950-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou encore l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont analysées de façon novatrice par la comparaison avec plusieurs artistes de référence, en particulier Rodin, et avec certains de ses contemporains comme Richier.
Le parcours est enrichi d’une sélection d’arts graphiques et de documents d’archives. Faisant écho à l’atelier d’Aristide Maillol reconstitué au sein du musée, le mythique atelier parisien de Giacometti est également évoqué par un ensemble de lithographies de l’artiste et des photographies prises par certains des plus grands photographes du XXe siècle tels que Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.
dimanche 30 septembre 2018
Oh la vache ! : Exposition sur les grilles du Verger des Fontaines à Chambon-la-Forêt
Les vaches qu'on peut découvrir dans le village de Chambon-la-Forêt dans le Loiret depuis le 15 septembre dernier lors des journées du patrimoine attirent les regards des passants devant les grilles du Verger des Fontaines, résidence de l'organisateur de cette belle exposition nommée " Oh la vache ".
On peut s'interroger sur ce choix. C'est sans doute en se rappelant d'avoir fait quelques clichés amusants de vaches pendant son enfance que tout naturellement Laurent Coignand a eu l'idée de proposer à Pascal Souchard ( un passionné de photographie ) de réaliser ce projet.
Depuis le 15 septembre jusqu'au 15 octobre 2018, les curieux découvriront une série de 21 clichés qui présentent toutes les facettes de bovins photographiés par Pascal Souchard.
Crédits © Patricia Brière Scalla / Baudouin N'G - Oh la vache ! - Exposition sur les grilles du Verger des Fontaines à Chambon-la-Forêt, Septembre 2018
On peut s'interroger sur ce choix. C'est sans doute en se rappelant d'avoir fait quelques clichés amusants de vaches pendant son enfance que tout naturellement Laurent Coignand a eu l'idée de proposer à Pascal Souchard ( un passionné de photographie ) de réaliser ce projet.
Depuis le 15 septembre jusqu'au 15 octobre 2018, les curieux découvriront une série de 21 clichés qui présentent toutes les facettes de bovins photographiés par Pascal Souchard.
Crédits © Patricia Brière Scalla / Baudouin N'G - Oh la vache ! - Exposition sur les grilles du Verger des Fontaines à Chambon-la-Forêt, Septembre 2018
lundi 20 août 2018
samedi 21 juillet 2018
lundi 16 juillet 2018
La France est ivre de bonheur...
Ils l’ont fait !
L'équipe de France est championne du monde de football. Pour la deuxième fois de son histoire, 20 ans après, elle décroche à nouveau le titre.
Crédits Reuters - Finale de la coupe du monde de football, Moscou 2018
Crédits @ Alexey Nikolsky / Sutnik / AFP - Finale de la coupe du monde de football, Moscou 2018
L'équipe de France est championne du monde de football. Pour la deuxième fois de son histoire, 20 ans après, elle décroche à nouveau le titre.
Crédits Reuters - Finale de la coupe du monde de football, Moscou 2018
Crédits @ Alexey Nikolsky / Sutnik / AFP - Finale de la coupe du monde de football, Moscou 2018
mardi 10 juillet 2018
Repos...
A brief pause...
" J’ai décidé de faire une chose importante : prendre soin de moi, me reposer, souffler. Tout le reste, n’importe qui peut le faire à ma place : ranger, nettoyer, travailler ; quand je serai mort ou malade, d’autres le feront. Mais me poser et me reposer, il n’y a que moi qui puisse le faire à ma place. Et c’est maintenant, tant que je suis vivant... "
Je ne sais plus de qui est cette phrase mais la formule me convient bien...
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" J’ai décidé de faire une chose importante : prendre soin de moi, me reposer, souffler. Tout le reste, n’importe qui peut le faire à ma place : ranger, nettoyer, travailler ; quand je serai mort ou malade, d’autres le feront. Mais me poser et me reposer, il n’y a que moi qui puisse le faire à ma place. Et c’est maintenant, tant que je suis vivant... "
Je ne sais plus de qui est cette phrase mais la formule me convient bien...
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