Quelques photos glanées çà et là à l'exposition Giacometti au musée Maillol...
Crédits Baudouin N'G, Annie G - Giacometti ( Entre tradition et avant-garde ), Exposition au Musée Maillol
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lundi 21 janvier 2019
lundi 19 novembre 2018
Picasso. Bleu et rose : Exposition au Musée d'Orsay
Picasso. Bleu et rose : Exposition au Musée d'Orsay jusqu'au 6 janvier 2019...
Le musée d'Orsay et le Musée national Picasso-Paris organisent une manifestation exceptionnelle consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Cette exposition est la première collaboration de grande ampleur entre nos deux musées. Elle réunit des chefs-d'œuvre et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n'a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.
La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque et de reconsidérer son œuvre sous le prisme de son appartenance au XIXe siècle. L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l'artiste entre 1900 et 1906.
Crédits © RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) / Mathieu Rabeau © Succession Picasso 2018, Autoportrait 1901
En 1900, à dix-huit ans passés, Pablo Ruiz, qui signe bientôt Picasso, a tout du jeune prodige. Sa production se partage entre tableaux académiques, pour se justifier vis-à-vis de son père, professeur rêvant d'une carrière officielle pour son fils, et œuvres plus personnelles, au contact de l'avant-garde barcelonaise.
C'est sa peinture de salon qui le conduit à Paris : désigné pour représenter son pays à la section espagnole des peintures de l'Exposition Universelle, il y présente une grande toile, Derniers moments, recouverte en 1903 par son chef-d'œuvre La Vie. S'ouvre alors une période de création intense ponctuée par les allers et retours de l'artiste entre l'Espagne et la capitale française.
Entre 1900 et 1906, l'œuvre de Picasso passe progressivement d'une riche palette colorée aux accents pré-fauves, qui doit tout autant au postimpressionnisme de Van Gogh qu'à Toulouse-Lautrec, aux quasi-monochromes de la "période bleue", puis aux tonalités roses de la "période des Saltimbanques", et aux variations ocres de Gósol.
Crédits © Image The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow © Succession Picasso 2018, Acrobate à la boule 1905
Pour la première fois en France, cette exposition embrasse les périodes "bleue" et "rose" dans leur continuité plutôt que comme une succession d'épisodes cloisonnés. Elle se propose de mettre en évidence la première identité artistique de Picasso et certaines de ses obsessions, constantes de sa création.
Le musée d'Orsay et le Musée national Picasso-Paris organisent une manifestation exceptionnelle consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Cette exposition est la première collaboration de grande ampleur entre nos deux musées. Elle réunit des chefs-d'œuvre et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n'a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.
La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque et de reconsidérer son œuvre sous le prisme de son appartenance au XIXe siècle. L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l'artiste entre 1900 et 1906.
Crédits © RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) / Mathieu Rabeau © Succession Picasso 2018, Autoportrait 1901
En 1900, à dix-huit ans passés, Pablo Ruiz, qui signe bientôt Picasso, a tout du jeune prodige. Sa production se partage entre tableaux académiques, pour se justifier vis-à-vis de son père, professeur rêvant d'une carrière officielle pour son fils, et œuvres plus personnelles, au contact de l'avant-garde barcelonaise.
C'est sa peinture de salon qui le conduit à Paris : désigné pour représenter son pays à la section espagnole des peintures de l'Exposition Universelle, il y présente une grande toile, Derniers moments, recouverte en 1903 par son chef-d'œuvre La Vie. S'ouvre alors une période de création intense ponctuée par les allers et retours de l'artiste entre l'Espagne et la capitale française.
Entre 1900 et 1906, l'œuvre de Picasso passe progressivement d'une riche palette colorée aux accents pré-fauves, qui doit tout autant au postimpressionnisme de Van Gogh qu'à Toulouse-Lautrec, aux quasi-monochromes de la "période bleue", puis aux tonalités roses de la "période des Saltimbanques", et aux variations ocres de Gósol.
Crédits © Image The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow © Succession Picasso 2018, Acrobate à la boule 1905
Pour la première fois en France, cette exposition embrasse les périodes "bleue" et "rose" dans leur continuité plutôt que comme une succession d'épisodes cloisonnés. Elle se propose de mettre en évidence la première identité artistique de Picasso et certaines de ses obsessions, constantes de sa création.
mercredi 3 octobre 2018
Caravage à Rome. Amis & ennemis : Exposition au musée Jacquemart-André
Caravage à Rome. Amis & ennemis : Exposition au musée Jacquemart-André jusqu'au 28 janvier 2019...
Venez découvrir une exposition consacrée à Caravage (1571 – 1610), figure emblématique de la peinture italienne du XVIIe siècle. Pour cet événement unique, 10 chefs-d'oeuvre de Caravage, dont 7 jamais présentés en France, seront réunis pour la première fois dans une exposition et dialogueront avec des oeuvres d'illustres contemporains comme le Cavalier d'Arpin, Orazio Gentileschi ou Giovanni Baglione.
Provenant des plus grands musées italiens, comme le Palazzo Barberini, la Galleria Borghese et les Musei Capitolini à Rome, la Pinacoteca di Brera de Milan, les Musei di Strada Nuova à Gênes ou le Museo Civico Ala Ponzone de Crémone, ces toiles extraordinaires permettront de retracer la carrière romaine de Caravage (1592 – 1606) jusqu’à l’exil. Elles dialogueront avec les œuvres d’illustres contemporains, comme le Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie novateur de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique qui régnait alors dans la Cité éternelle.
Crédits Affiche de l'exposition " Caravage à Rome. Amis & ennemis "au musée Jacquemart-André
Né en 1571, artiste hors-du-commun au cœur de la scène artistique romaine, Michelangelo Merisi, dit Caravage, va révolutionner la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage novateur du clair-obscur, et devenir le plus grand peintre naturaliste de son temps.
L’exposition sera consacrée à la carrière romaine de Caravage et au milieu artistique dans lequel il a évolué : comme les études les plus récentes l’ont montré, le peintre entretenait des relations étroites avec le cercle intellectuel romain de l’époque. L’exposition s’intéressera ainsi aux rapports de Caravage avec les collectionneurs et les artistes, mais aussi avec les poètes et les érudits de son temps, liens qui n’ont jamais fait l’objet d’une exposition.
Il s’agira tout d’abord d’évoquer la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des grands peintres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. C’est aussi à cette période qu’il fait des rencontres qui vont être déterminantes pour sa carrière, celles du marquis Giustiniani (1564 - 1637) et du cardinal Francesco Maria del Monte (1549 - 1627): ils deviennent deux des plus grands mécènes de Caravage et lui adressent de nombreuses et prestigieuses commandes. Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permettra aussi de montrer l’influence de Caravage et de ses thèmes sur les peintres européens.
Après les amis et les soutiens de Caravage, l’exposition s’attachera à présenter ses ennemis et rivaux présents sur la scène artistique romaine de ce temps. Caravage, qui ne voulait pas être imité et qui le fut pourtant malgré lui, s’est parfois opposé à ses contemporains, à l’occasion de discussions, de rixes, et même de procès.
L’exposition s’achèvera sur l’épisode de la rixe de 1606, au cours de laquelle Caravage tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste à Rome. Condamné à mort à la suite de cette rixe fatale, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir pu regagner Rome.
Venez découvrir une exposition consacrée à Caravage (1571 – 1610), figure emblématique de la peinture italienne du XVIIe siècle. Pour cet événement unique, 10 chefs-d'oeuvre de Caravage, dont 7 jamais présentés en France, seront réunis pour la première fois dans une exposition et dialogueront avec des oeuvres d'illustres contemporains comme le Cavalier d'Arpin, Orazio Gentileschi ou Giovanni Baglione.
Provenant des plus grands musées italiens, comme le Palazzo Barberini, la Galleria Borghese et les Musei Capitolini à Rome, la Pinacoteca di Brera de Milan, les Musei di Strada Nuova à Gênes ou le Museo Civico Ala Ponzone de Crémone, ces toiles extraordinaires permettront de retracer la carrière romaine de Caravage (1592 – 1606) jusqu’à l’exil. Elles dialogueront avec les œuvres d’illustres contemporains, comme le Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie novateur de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique qui régnait alors dans la Cité éternelle.
Crédits Affiche de l'exposition " Caravage à Rome. Amis & ennemis "au musée Jacquemart-André
Né en 1571, artiste hors-du-commun au cœur de la scène artistique romaine, Michelangelo Merisi, dit Caravage, va révolutionner la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage novateur du clair-obscur, et devenir le plus grand peintre naturaliste de son temps.
L’exposition sera consacrée à la carrière romaine de Caravage et au milieu artistique dans lequel il a évolué : comme les études les plus récentes l’ont montré, le peintre entretenait des relations étroites avec le cercle intellectuel romain de l’époque. L’exposition s’intéressera ainsi aux rapports de Caravage avec les collectionneurs et les artistes, mais aussi avec les poètes et les érudits de son temps, liens qui n’ont jamais fait l’objet d’une exposition.
Il s’agira tout d’abord d’évoquer la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des grands peintres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. C’est aussi à cette période qu’il fait des rencontres qui vont être déterminantes pour sa carrière, celles du marquis Giustiniani (1564 - 1637) et du cardinal Francesco Maria del Monte (1549 - 1627): ils deviennent deux des plus grands mécènes de Caravage et lui adressent de nombreuses et prestigieuses commandes. Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permettra aussi de montrer l’influence de Caravage et de ses thèmes sur les peintres européens.
Après les amis et les soutiens de Caravage, l’exposition s’attachera à présenter ses ennemis et rivaux présents sur la scène artistique romaine de ce temps. Caravage, qui ne voulait pas être imité et qui le fut pourtant malgré lui, s’est parfois opposé à ses contemporains, à l’occasion de discussions, de rixes, et même de procès.
L’exposition s’achèvera sur l’épisode de la rixe de 1606, au cours de laquelle Caravage tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste à Rome. Condamné à mort à la suite de cette rixe fatale, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir pu regagner Rome.
jeudi 30 août 2018
Les Impressionnistes à Londres : Exposition au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres : Artistes français en exil 1870-1904, exposition au Petit Palais jusqu'au 14 octobre 2018...
La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L’Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l’idée que le marché de l’art y est plus porteur. Leurs œuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l’art et aux institutions britanniques un souffle de modernité.
Crédits © Joe Humphrys, Tate 2017 - James Abbott McNeill Whistler, Noctune en bleu et argent : les lumières de Cremorne.
Réciproquement, l’expérience de l’exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l’art français. Le parcours animé par des témoignages sonores, permet au visiteur de faire le voyage de Paris à Londres en revivant l’expérience de ces artistes en exil. Certains sont déjà célèbres (Carpeaux, Tissot, Daubigny), d’autres vont s’y révéler en enseignant leur art (Legros, Dalou), tandis que les futurs impressionnistes (Pissarro, Monet, Sisley) peinent à convaincre le public anglais malgré le soutien du marchand Durand-Ruel qui diffuse l’art français à Londres.
Ces personnalités contrastées de la scène artistique française sont présentés parmi le cercle d’amis et de collectionneurs qui les ont soutenus durant leur séjour anglais. Co-organisée avec la Tate Britain de Londres, l’exposition réunit plus d’une centaine de chefs-d’œuvre nés au bord de la Tamise, dans l’atmosphère brumeuse et industrielle du Londres Victorien. L’histoire s’achève en 1904 avec Derain qui vient peindre un Londres aux couleurs du fauvisme.
La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L’Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l’idée que le marché de l’art y est plus porteur. Leurs œuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l’art et aux institutions britanniques un souffle de modernité.
Crédits © Joe Humphrys, Tate 2017 - James Abbott McNeill Whistler, Noctune en bleu et argent : les lumières de Cremorne.
Réciproquement, l’expérience de l’exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l’art français. Le parcours animé par des témoignages sonores, permet au visiteur de faire le voyage de Paris à Londres en revivant l’expérience de ces artistes en exil. Certains sont déjà célèbres (Carpeaux, Tissot, Daubigny), d’autres vont s’y révéler en enseignant leur art (Legros, Dalou), tandis que les futurs impressionnistes (Pissarro, Monet, Sisley) peinent à convaincre le public anglais malgré le soutien du marchand Durand-Ruel qui diffuse l’art français à Londres.
Ces personnalités contrastées de la scène artistique française sont présentés parmi le cercle d’amis et de collectionneurs qui les ont soutenus durant leur séjour anglais. Co-organisée avec la Tate Britain de Londres, l’exposition réunit plus d’une centaine de chefs-d’œuvre nés au bord de la Tamise, dans l’atmosphère brumeuse et industrielle du Londres Victorien. L’histoire s’achève en 1904 avec Derain qui vient peindre un Londres aux couleurs du fauvisme.
mardi 13 mars 2018
Rodin et la danse : Exposition au musée Rodin
Rodin et la danse : Exposition au musée Rodin du 7 avril au 22 juillet 2018...
Ce printemps 2018, le musée Rodin met en lumière la rencontre de Rodin avec le monde de la danse. L’exposition s’articulera autour de la célèbre série des Mouvements de danse jamais exposée du vivant du sculpteur et d’une cinquantaine de dessins. La fascination de Rodin pour la danse sera évoquée à travers ses rencontres avec les danseuses de l’époque, telles que Isadora Duncan, Loïe Fuller, les danseuses cambodgiennes et Hanako la danseuse japonaise. Un corpus d’œuvres exceptionnelles réunira sculptures, photographies, dessins et antiques, plongeant le visiteur dans un univers de grâce et de poésie.
Crédits © Musée Rodin / C. Baraja — Auguste Rodin, Mouvement de danse A (Détail)
À partir des années 1890, des expériences nouvelles transforment l’art de la danse, loin du divertissement codifié et mondain qu’elle pouvait être jusque-là. Sensible aux innovations menées, Rodin s’intéresse à des personnalités exceptionnelles, parmi lesquelles Loïe Fuller et Hanako. L’un des points d’orgue de ces rencontres s’établit avec les danseuses cambodgiennes en représentation à Paris pour l’Exposition universelle.
À leur départ, Rodin dira qu’ « elles emportèrent la beauté du monde avec elles ». La complicité partagée avec les artisans de cette révolution amène Rodin à lier danse et sculpture dans leur commune exploration des possibilités du corps humain. Rodin s’intéresse à la danse sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des danses folkloriques régionales ou orientales, des prestations de danseuses de cabaret, des principales personnalités de la danse contemporaine ou encore, intérêt qu’il partage avec Isadora Duncan, des pratiques de la danse dans l’Antiquité. Lire ici
Ce printemps 2018, le musée Rodin met en lumière la rencontre de Rodin avec le monde de la danse. L’exposition s’articulera autour de la célèbre série des Mouvements de danse jamais exposée du vivant du sculpteur et d’une cinquantaine de dessins. La fascination de Rodin pour la danse sera évoquée à travers ses rencontres avec les danseuses de l’époque, telles que Isadora Duncan, Loïe Fuller, les danseuses cambodgiennes et Hanako la danseuse japonaise. Un corpus d’œuvres exceptionnelles réunira sculptures, photographies, dessins et antiques, plongeant le visiteur dans un univers de grâce et de poésie.
Crédits © Musée Rodin / C. Baraja — Auguste Rodin, Mouvement de danse A (Détail)
À partir des années 1890, des expériences nouvelles transforment l’art de la danse, loin du divertissement codifié et mondain qu’elle pouvait être jusque-là. Sensible aux innovations menées, Rodin s’intéresse à des personnalités exceptionnelles, parmi lesquelles Loïe Fuller et Hanako. L’un des points d’orgue de ces rencontres s’établit avec les danseuses cambodgiennes en représentation à Paris pour l’Exposition universelle.
À leur départ, Rodin dira qu’ « elles emportèrent la beauté du monde avec elles ». La complicité partagée avec les artisans de cette révolution amène Rodin à lier danse et sculpture dans leur commune exploration des possibilités du corps humain. Rodin s’intéresse à la danse sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des danses folkloriques régionales ou orientales, des prestations de danseuses de cabaret, des principales personnalités de la danse contemporaine ou encore, intérêt qu’il partage avec Isadora Duncan, des pratiques de la danse dans l’Antiquité. Lire ici
lundi 12 mars 2018
Tintoret - Naissance d’un génie : Exposition au musée du Luxembourg
Tintoret - Naissance d’un génie : Exposition au musée du Luxembourg jusqu'au 1 juillet 2018...
À l’occasion du cinq-centième anniversaire de la naissance du Tintoret, le Musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres de la Renaissance vénitienne.
Crédits Philadelphia Museum of Art - Le Tintoret, Autoportrait, 1547 (Détail)
L’exposition se concentre sur les quinze premières années de sa carrière, période décisive et déterminante pour comprendre comment il se construit. Elle propose ainsi de suivre les débuts d’un jeune homme ambitieux, pétri de tradition vénitienne mais ouvert aux multiples nouveautés venues du reste de l’Italie, décidé à renouveler la peinture dans une Venise cosmopolite.
Peinture religieuse ou profane, décor de plafond ou petit tableau rapidement exécuté, portrait de personnalité en vue ou d’ami proche, dessin ou esquisse… les œuvres rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace.
L’exposition retrace en définitive l’ascension sociale d’un homme d’extraction modeste, fils de teinturier, qui, grâce à son talent, parvient à s’élever dans la société, à s’imposer et à se faire un nom sans rien oublier de ses propres origines.
À l’occasion du cinq-centième anniversaire de la naissance du Tintoret, le Musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres de la Renaissance vénitienne.
Crédits Philadelphia Museum of Art - Le Tintoret, Autoportrait, 1547 (Détail)
L’exposition se concentre sur les quinze premières années de sa carrière, période décisive et déterminante pour comprendre comment il se construit. Elle propose ainsi de suivre les débuts d’un jeune homme ambitieux, pétri de tradition vénitienne mais ouvert aux multiples nouveautés venues du reste de l’Italie, décidé à renouveler la peinture dans une Venise cosmopolite.
Peinture religieuse ou profane, décor de plafond ou petit tableau rapidement exécuté, portrait de personnalité en vue ou d’ami proche, dessin ou esquisse… les œuvres rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace.
L’exposition retrace en définitive l’ascension sociale d’un homme d’extraction modeste, fils de teinturier, qui, grâce à son talent, parvient à s’élever dans la société, à s’imposer et à se faire un nom sans rien oublier de ses propres origines.
samedi 3 février 2018
Etre moderne - le MoMA à Paris : Exposition à la Fondation Louis Vuitton
Etre moderne - le MoMA à Paris : Exposition à la Fondation Louis Vuitton jusqu'au 5 mars 2018...
La Fondation Louis Vuitton propose, dans l’ensemble des espaces de l’architecture de Frank Gehry, une exposition exceptionnelle consacrée à la collection du MoMA présentant plus de deux cents chefs d’œuvre et pièces maîtresses du musée new yorkais. Cette exposition met en avant le rôle fondateur du musée, de ses conservateurs et du programme d’expositions qui l’ont accompagné, dans l’écriture de l’histoire de l’art du XXe et XXIe siècle.
L’exposition « Être moderne : le MoMA à Paris » réunit un ensemble représentatif d’œuvres dont le MoMA a fait l’acquisition depuis sa création en 1929. Elle comprend des chefs-d’œuvre allant de la naissance de l’art moderne à la période la plus contemporaine, en passant par l’abstraction américaine, le minimalisme et le pop art. Une sélection pluridisciplinaire de 200 œuvres, provenant des six départements du MoMA et reflétant l’histoire et les choix de ce musée mythique, occupera l’ensemble du bâtiment de la Fondation.
Parmi les 200 pièces présentées à la Fondation Louis Vuitton figurent des chefs-d’œuvre de Paul Cézanne, Gustav Klimt, Paul Signac, Ernst Ludwig Kirchner, Pablo Picasso, Henri Matisse, Giorgio de Chirico, Edward Hopper, Max Beckmann, Ludwig Mies van der Rohe, Marcel Duchamp, Francis Picabia, Alexander Calder, René Magritte, Walker Evans, Yayoi Kusama, Willem de Kooning, Barnett Newman, Jasper Johns, Yvonne Rainer ou Frank Stella… La sélection alternera chefs-d’œuvre reconnus et œuvres moins familières du public mais tout aussi significatives. Sont également présentées des archives du MoMA, rarement exposées, retraçant l’histoire du Musée et permettant de contextualiser les œuvres.
La Fondation Louis Vuitton propose, dans l’ensemble des espaces de l’architecture de Frank Gehry, une exposition exceptionnelle consacrée à la collection du MoMA présentant plus de deux cents chefs d’œuvre et pièces maîtresses du musée new yorkais. Cette exposition met en avant le rôle fondateur du musée, de ses conservateurs et du programme d’expositions qui l’ont accompagné, dans l’écriture de l’histoire de l’art du XXe et XXIe siècle.
L’exposition « Être moderne : le MoMA à Paris » réunit un ensemble représentatif d’œuvres dont le MoMA a fait l’acquisition depuis sa création en 1929. Elle comprend des chefs-d’œuvre allant de la naissance de l’art moderne à la période la plus contemporaine, en passant par l’abstraction américaine, le minimalisme et le pop art. Une sélection pluridisciplinaire de 200 œuvres, provenant des six départements du MoMA et reflétant l’histoire et les choix de ce musée mythique, occupera l’ensemble du bâtiment de la Fondation.
Parmi les 200 pièces présentées à la Fondation Louis Vuitton figurent des chefs-d’œuvre de Paul Cézanne, Gustav Klimt, Paul Signac, Ernst Ludwig Kirchner, Pablo Picasso, Henri Matisse, Giorgio de Chirico, Edward Hopper, Max Beckmann, Ludwig Mies van der Rohe, Marcel Duchamp, Francis Picabia, Alexander Calder, René Magritte, Walker Evans, Yayoi Kusama, Willem de Kooning, Barnett Newman, Jasper Johns, Yvonne Rainer ou Frank Stella… La sélection alternera chefs-d’œuvre reconnus et œuvres moins familières du public mais tout aussi significatives. Sont également présentées des archives du MoMA, rarement exposées, retraçant l’histoire du Musée et permettant de contextualiser les œuvres.
lundi 29 janvier 2018
César la rétrospective : Exposition au Centre Pompidou
A découvrir jusqu’au 26 mars 2018 !
Le Centre Pompidou consacre une rétrospective complète et inédite à son œuvre. L’œuvre de cette figure majeure du Nouveau Réalisme restait une des rares à ne pas se voir consacrer une manifestation d’ampleur au Centre Pompidou.
La rétrospective de l’œuvre de César présentée par le Centre Pompidou coïncide avec le vingtième anniversaire de la mort de l’artiste. Illustre dès l’âge de 25 ans, César a vécu plus de cinquante années de création. Il est la dernière figure majeure du Nouveau Réalisme dont l’œuvre n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective au Centre Pompidou. À travers une centaine d’œuvres présentées dans la plus vaste de ses galeries d’expositions, le Centre Pompidou propose de découvrir, dans toute son intégrité et sa richesse, le parcours de l’un des plus grands sculpteurs de son temps. Avec les œuvres majeures les plus célèbres, comme à travers certains cycles plus méconnus, cette rétrospective présente un ensemble inédit à ce jour.
Crédits:César la rétrospective : Exposition au Centre Pompidou
Le Centre Pompidou consacre une rétrospective complète et inédite à son œuvre. L’œuvre de cette figure majeure du Nouveau Réalisme restait une des rares à ne pas se voir consacrer une manifestation d’ampleur au Centre Pompidou.
La rétrospective de l’œuvre de César présentée par le Centre Pompidou coïncide avec le vingtième anniversaire de la mort de l’artiste. Illustre dès l’âge de 25 ans, César a vécu plus de cinquante années de création. Il est la dernière figure majeure du Nouveau Réalisme dont l’œuvre n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective au Centre Pompidou. À travers une centaine d’œuvres présentées dans la plus vaste de ses galeries d’expositions, le Centre Pompidou propose de découvrir, dans toute son intégrité et sa richesse, le parcours de l’un des plus grands sculpteurs de son temps. Avec les œuvres majeures les plus célèbres, comme à travers certains cycles plus méconnus, cette rétrospective présente un ensemble inédit à ce jour.
Crédits:César la rétrospective : Exposition au Centre Pompidou
jeudi 4 janvier 2018
André Derain - La décennie radicale (1904 - 1914) : Exposition au Centre Pompidou
André Derain - La décennie radicale (1904-1914): Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 29 janvier 2018...
Le Centre Pompidou présente André Derain - La décennie radicale (1904 - 1914), un nouveau regard porté sur l’œuvre de cet artiste majeur du XXe siècle, avec pour ambition de retracer les étapes du parcours de l’artiste avant-guerre, moment où le peintre participe aux mouvements d’avant-garde les plus radicaux. Quelques ensembles exceptionnels sont réunis pour l’exposition : la production estivale de 1905 à Collioure, la série des vues de Londres et les très grandes compositions autour des thèmes de la danse et des baigneuses.
Crédits © Adagp /MAMVP, legs Girardin 1953 - André Derain, Trois personnages assis dans l’herbe, 1906
L’art d’André Derain n’a pas donné lieu à de grandes monographies depuis la rétrospective que le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris a consacré à son œuvre en 1994, soit depuis plus de vingt ans. Ce peintre français a joué un rôle moteur et intellectuel dans l’éclosion des deux grandes avant-gardes du début du XXe siècle, le fauvisme et le cubisme. Il engage en solitaire un retour précoce au réalisme, annonçant tous les mouvements figuratifs de réalisme magique, depuis l’Ingrisme de Picasso, la peinture métaphysique de De Chirico ou la Nouvelle Objectivité allemande.
L’œuvre d’avant-guerre de Derain, d’une très grande inventivité et audace, est fascinante. Proche de Maurice de Vlaminck et d’Henri Matisse, puis de Georges Braque et de Pablo Picasso, André Derain se confronte avec force au fauvisme et au cubisme et développe jusqu’à la Première Guerre mondiale une œuvre puissante. Multipliant les expérimentations plastiques, il aborde la peinture, le dessin, la xylographie, la sculpture, la céramique, le cinéma, et pratique jusqu’à la fin de sa vie, en parallèle de sa peinture, la photographie…
La conception de cette exposition s’appuie sur une exploration des archives inédites de Derain - ses photographies, sa collection d’estampes et de reproductions d’œuvres d’art, ses écrits et sa correspondance - et éclaire de manière sensible et inédite une sélection de ses œuvres les plus emblématiques, par des contrepoints visuels forts : les photographies prises par André Derain, ses références artistiques atypiques telles que les gravures d’Epinal, les objets maoris copiés au British Museum en 1906 ou les sculptures africaines de sa collection.
Le Centre Pompidou présente André Derain - La décennie radicale (1904 - 1914), un nouveau regard porté sur l’œuvre de cet artiste majeur du XXe siècle, avec pour ambition de retracer les étapes du parcours de l’artiste avant-guerre, moment où le peintre participe aux mouvements d’avant-garde les plus radicaux. Quelques ensembles exceptionnels sont réunis pour l’exposition : la production estivale de 1905 à Collioure, la série des vues de Londres et les très grandes compositions autour des thèmes de la danse et des baigneuses.
Crédits © Adagp /MAMVP, legs Girardin 1953 - André Derain, Trois personnages assis dans l’herbe, 1906
L’art d’André Derain n’a pas donné lieu à de grandes monographies depuis la rétrospective que le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris a consacré à son œuvre en 1994, soit depuis plus de vingt ans. Ce peintre français a joué un rôle moteur et intellectuel dans l’éclosion des deux grandes avant-gardes du début du XXe siècle, le fauvisme et le cubisme. Il engage en solitaire un retour précoce au réalisme, annonçant tous les mouvements figuratifs de réalisme magique, depuis l’Ingrisme de Picasso, la peinture métaphysique de De Chirico ou la Nouvelle Objectivité allemande.
L’œuvre d’avant-guerre de Derain, d’une très grande inventivité et audace, est fascinante. Proche de Maurice de Vlaminck et d’Henri Matisse, puis de Georges Braque et de Pablo Picasso, André Derain se confronte avec force au fauvisme et au cubisme et développe jusqu’à la Première Guerre mondiale une œuvre puissante. Multipliant les expérimentations plastiques, il aborde la peinture, le dessin, la xylographie, la sculpture, la céramique, le cinéma, et pratique jusqu’à la fin de sa vie, en parallèle de sa peinture, la photographie…
La conception de cette exposition s’appuie sur une exploration des archives inédites de Derain - ses photographies, sa collection d’estampes et de reproductions d’œuvres d’art, ses écrits et sa correspondance - et éclaire de manière sensible et inédite une sélection de ses œuvres les plus emblématiques, par des contrepoints visuels forts : les photographies prises par André Derain, ses références artistiques atypiques telles que les gravures d’Epinal, les objets maoris copiés au British Museum en 1906 ou les sculptures africaines de sa collection.
jeudi 6 avril 2017
Exposition ART-GENS à Cerdon du Loiret
L'association Sarcelle et bout d'ficelle organise son 8ème parcours d'art contemporain « ART GENS » les 22 et 23 avril à Cerdon du Loiret.
Cette exposition d’art moderne et contemporain est montrée, dans tout son éclat, grâce aux habitants du village qui prêtent leur lieu pour présenter une exposition atypique qui se visite sous forme de parcours au cœur du village, dans des lieux insolites et détournés tels que granges rénovées, préau, gîte, jardin..., chez les « gens », d'où le nom de la manifestation « ART GENS ». C'est l'occasion de découvrir le talent des onze artistes invités, parmi eux des peintres, sculpteurs, céramistes...
La manifestation sera ouverte au public de 10h à 19h sans interruption, en accès libre et gratuit.
Cette exposition d’art moderne et contemporain est montrée, dans tout son éclat, grâce aux habitants du village qui prêtent leur lieu pour présenter une exposition atypique qui se visite sous forme de parcours au cœur du village, dans des lieux insolites et détournés tels que granges rénovées, préau, gîte, jardin..., chez les « gens », d'où le nom de la manifestation « ART GENS ». C'est l'occasion de découvrir le talent des onze artistes invités, parmi eux des peintres, sculpteurs, céramistes...
La manifestation sera ouverte au public de 10h à 19h sans interruption, en accès libre et gratuit.
jeudi 30 mars 2017
John Chamberlain - Photographs : Exposition à la Galerie Karsten Greve
John Chamberlain - Photographs : Exposition à la Galerie Karsten Greve jusqu'au 13 mai 2017...
La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Photographs, exposition consacrée au travail photographique de John Chamberlain, artiste majeur de l’art américain du XXe siècle qui, avec ses œuvres métalliques, réalisées au travers d’un procédé d’écrasement mécanique, a révolutionné l’art contemporain.
Connu depuis les années 1960 pour ses sculptures issues de carrosseries de voitures compressées, qu’il commence à réaliser dès 1958, John Chamberlain est une des figures clé de l’art contemporain, à mi-chemin entre l’énergie gestuelle de l’Expressionisme Abstrait et l’euphorie consumériste du Pop Art.
Avec ses œuvres, résultat d’un travail de compression, découpage, coloration et montage de morceaux différents, John Chamberlain a bouleversé le monde de la sculpture contemporaine : il donne aux matériaux de la vie quotidienne un statut artistique, dans une perspective esthétique proche du ready-made dadaïste. Chamberlain utilise les débris de l’industrie automobile, protagoniste d’une grande partie de l’histoire industrielle des États-Unis et notamment de sa faillite, ainsi que des outils étrangers au monde des arts plastiques pour créer une beauté érotique, vibrante de couleurs.
Bien que ses sculptures aient pour beaucoup contribué à sa renommée, Chamberlain a expérimenté tout au long de sa carrière une grande variété de media: la peinture, le dessin, les monotypes, le cinéma et plus particulièrement la photographie. C’est grâce à l’appareil photo Widelux offert par Larry Bell, qu’à partir de 1977 Chamberlain commence à expérimenter le médium photographique. Ses photographies sont exposées pour la première fois en 1979 à New York ; de même que son travail sculptural, la Galerie Karsten Greve les expose depuis les années 1980. Lire ici
Crédits © John Chamberlain Courtesy Galerie Karsten Greve, Köln, Paris, St Moritz - John Chamberlain, Studio Lite XV, 1990
La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Photographs, exposition consacrée au travail photographique de John Chamberlain, artiste majeur de l’art américain du XXe siècle qui, avec ses œuvres métalliques, réalisées au travers d’un procédé d’écrasement mécanique, a révolutionné l’art contemporain.
Connu depuis les années 1960 pour ses sculptures issues de carrosseries de voitures compressées, qu’il commence à réaliser dès 1958, John Chamberlain est une des figures clé de l’art contemporain, à mi-chemin entre l’énergie gestuelle de l’Expressionisme Abstrait et l’euphorie consumériste du Pop Art.
Avec ses œuvres, résultat d’un travail de compression, découpage, coloration et montage de morceaux différents, John Chamberlain a bouleversé le monde de la sculpture contemporaine : il donne aux matériaux de la vie quotidienne un statut artistique, dans une perspective esthétique proche du ready-made dadaïste. Chamberlain utilise les débris de l’industrie automobile, protagoniste d’une grande partie de l’histoire industrielle des États-Unis et notamment de sa faillite, ainsi que des outils étrangers au monde des arts plastiques pour créer une beauté érotique, vibrante de couleurs.
Bien que ses sculptures aient pour beaucoup contribué à sa renommée, Chamberlain a expérimenté tout au long de sa carrière une grande variété de media: la peinture, le dessin, les monotypes, le cinéma et plus particulièrement la photographie. C’est grâce à l’appareil photo Widelux offert par Larry Bell, qu’à partir de 1977 Chamberlain commence à expérimenter le médium photographique. Ses photographies sont exposées pour la première fois en 1979 à New York ; de même que son travail sculptural, la Galerie Karsten Greve les expose depuis les années 1980. Lire ici
Crédits © John Chamberlain Courtesy Galerie Karsten Greve, Köln, Paris, St Moritz - John Chamberlain, Studio Lite XV, 1990
lundi 27 mars 2017
Picasso Primitif : Exposition au musée du Quai Branly - Jacques Chirac
Picasso Primitif : Exposition au musée du Quai Branly - Jacques Chirac du 28 mars au 23 juillet 2017...
« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.
Crédits © Musée du Quai Branly - Pablo Picasso
Dans une seconde partie plus conceptuelle, Picasso Primitif propose une mise en regard des œuvres de l’Andalou avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain. Lire ici
« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.
Crédits © Musée du Quai Branly - Pablo Picasso
Dans une seconde partie plus conceptuelle, Picasso Primitif propose une mise en regard des œuvres de l’Andalou avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain. Lire ici
mercredi 22 mars 2017
Art Paris 2017 - L’Afrique à l’honneur : Exposition au Grand Palais - La nef
Art Paris 2017 - L’Afrique à l’honneur : Exposition au Grand Palais - La nef du 30 mars au 2 avril 2017...
Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, y compris le design, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que son approche thématique met l’accent sur la découverte : avec un éclairage sur la création artistique issue du continent africain, les expositions monographiques d’artistes avec Solo Show, la création émergente avec le secteur Promesses.
La sélection 2017 témoigne d’un rayonnement international accru avec 29 pays représentés (contre 22 en 2016) et 52% de présence étrangère. L’exploration des régions de l’Europe constitue l’un des axes de travail prioritaires de la foire avec cette année la venue de galeries de Barcelone (ADN Galería), Madrid (Galeria Alvaro Alcazar), Rome (Montoro 12), Knokke -Heist (Guy Pieters Gallery) ou Amsterdam (Flatland Gallery), sans compter la présence de 13 galeries issues des régions françaises comme la lilloise Cédric Bacqueville, la bordelaise D.X Galerie ou la strasbourgeoise J.P. Ritsch-Fisch. Sur le plan parisien, on note l’arrivée des galeries Philippe Gravier (avec un solo show spectaculaire de Sou Fujimoto), Sobering, Perpitch & Bringand, In camera qui rejoignent les enseignes contemporaines, piliers de la foire, comme les galeries Nathalie Obadia, Daniel Templon, Paris-Beijing, Rabouan Moussion. La présence des galeries d’art moderne est également renforcée avec les premières participations des galeries Frans Jacob (Amsterdam), Michel Descours (Lyon), Martin du Louvre (Paris), Galerie Bert (Paris) et le retour de Die Galerie (Frankfurt).
L’Afrique invitée d’honneur : un focus d’une ampleur exceptionnelle :
Depuis 2012, Art Paris Art Fair a su forger sa réputation par l’exploration de scènes étrangères peu ou pas présentées en France. Après la Russie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Corée du Sud, Art Paris Art Fair met l’Afrique à l’honneur en 2017.
Confiée à Marie-Ann Yemsi, consultante culturelle et commissaire d’exposition indépendante, cette invitation offre un éclairage inédit sur les horizons artistiques africains contemporains tout en proposant d’autres perspectives qui s’inscrivent sur ce continent ou rayonnent ailleurs dans le monde.Lire ici
Crédits Flatland Gallery - Blue Turban de Hendrik Kerstens
Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, y compris le design, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que son approche thématique met l’accent sur la découverte : avec un éclairage sur la création artistique issue du continent africain, les expositions monographiques d’artistes avec Solo Show, la création émergente avec le secteur Promesses.
La sélection 2017 témoigne d’un rayonnement international accru avec 29 pays représentés (contre 22 en 2016) et 52% de présence étrangère. L’exploration des régions de l’Europe constitue l’un des axes de travail prioritaires de la foire avec cette année la venue de galeries de Barcelone (ADN Galería), Madrid (Galeria Alvaro Alcazar), Rome (Montoro 12), Knokke -Heist (Guy Pieters Gallery) ou Amsterdam (Flatland Gallery), sans compter la présence de 13 galeries issues des régions françaises comme la lilloise Cédric Bacqueville, la bordelaise D.X Galerie ou la strasbourgeoise J.P. Ritsch-Fisch. Sur le plan parisien, on note l’arrivée des galeries Philippe Gravier (avec un solo show spectaculaire de Sou Fujimoto), Sobering, Perpitch & Bringand, In camera qui rejoignent les enseignes contemporaines, piliers de la foire, comme les galeries Nathalie Obadia, Daniel Templon, Paris-Beijing, Rabouan Moussion. La présence des galeries d’art moderne est également renforcée avec les premières participations des galeries Frans Jacob (Amsterdam), Michel Descours (Lyon), Martin du Louvre (Paris), Galerie Bert (Paris) et le retour de Die Galerie (Frankfurt).
L’Afrique invitée d’honneur : un focus d’une ampleur exceptionnelle :
Depuis 2012, Art Paris Art Fair a su forger sa réputation par l’exploration de scènes étrangères peu ou pas présentées en France. Après la Russie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Corée du Sud, Art Paris Art Fair met l’Afrique à l’honneur en 2017.
Confiée à Marie-Ann Yemsi, consultante culturelle et commissaire d’exposition indépendante, cette invitation offre un éclairage inédit sur les horizons artistiques africains contemporains tout en proposant d’autres perspectives qui s’inscrivent sur ce continent ou rayonnent ailleurs dans le monde.Lire ici
Crédits Flatland Gallery - Blue Turban de Hendrik Kerstens
lundi 20 mars 2017
Olga Picasso : Exposition au Musée National Picasso -Paris
Olga Picasso : Exposition au Musée National Picasso -Paris du 21 mars au 3 septembre 2017...
Prévue au printemps 2017 au Musée national Picasso-Paris en partenariat avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), l’exposition « Olga Picasso » reviendra sur les années partagées du couple qu’a formé Pablo Picasso avec sa première épouse, Olga Khokhlova, danseuse au sein des Ballets Russes.
L’exposition cherchera à mettre en perspective la réalisation de quelques-unes des œuvres majeures de Picasso entre 1917 et 1935, en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie de l’entre-deux-guerres.
À travers une riche sélection de peintures, dessins, archives écrites et photographiques, l’exposition se déploiera sur deux étages du musée, soit environ 760 m². Lire ici
Crédits © Succession Picasso 2013 - Pablo Picasso, Portrait d’Olga dans un fauteuil, 1918
Prévue au printemps 2017 au Musée national Picasso-Paris en partenariat avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), l’exposition « Olga Picasso » reviendra sur les années partagées du couple qu’a formé Pablo Picasso avec sa première épouse, Olga Khokhlova, danseuse au sein des Ballets Russes.
L’exposition cherchera à mettre en perspective la réalisation de quelques-unes des œuvres majeures de Picasso entre 1917 et 1935, en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie de l’entre-deux-guerres.
À travers une riche sélection de peintures, dessins, archives écrites et photographiques, l’exposition se déploiera sur deux étages du musée, soit environ 760 m². Lire ici
Crédits © Succession Picasso 2013 - Pablo Picasso, Portrait d’Olga dans un fauteuil, 1918
vendredi 17 mars 2017
Rodin - L’exposition du centenaire : Exposition au Grand Palais
Rodin - L’exposition du centenaire : Exposition au Grand Palais du 22 mars au 31 juillet 2017...
Auguste Rodin (1840-1917) est considéré comme le père de la sculpture moderne. A l’occasion du centenaire de sa mort , le Grand Palais présente une exposition de ses plus grands ses chefs-d’œuvre (Le Penseur, Le Baiser, les Bourgeois de Calais...).
Le parcours retrace les rêves et les gloires de ce poète de la passion, maître incontesté et monstre sacré . Entre scandales et coups d’éclat, il révolutionne la création artistique avant Braque, Picasso ou Matisse, et la fait à jamais basculer dans la modernité. L’exposition revient enfin sur son extraordinaire postérité auprès de générations d’artistes, de Carpeaux à Richier, en passant par Bourdelle, Claudel, Brancusi ou Picasso, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Lire aussi ici
Crédits © Musée Rodin - Auguste Rodin, Torse d’Adèle, 1884
Auguste Rodin (1840-1917) est considéré comme le père de la sculpture moderne. A l’occasion du centenaire de sa mort , le Grand Palais présente une exposition de ses plus grands ses chefs-d’œuvre (Le Penseur, Le Baiser, les Bourgeois de Calais...).
Le parcours retrace les rêves et les gloires de ce poète de la passion, maître incontesté et monstre sacré . Entre scandales et coups d’éclat, il révolutionne la création artistique avant Braque, Picasso ou Matisse, et la fait à jamais basculer dans la modernité. L’exposition revient enfin sur son extraordinaire postérité auprès de générations d’artistes, de Carpeaux à Richier, en passant par Bourdelle, Claudel, Brancusi ou Picasso, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Lire aussi ici
Crédits © Musée Rodin - Auguste Rodin, Torse d’Adèle, 1884
mercredi 1 mars 2017
« 21 rue La Boétie » : Exposition au musée Maillol...
« 21 rue La Boétie » : Exposition au musée Maillol du 2 mars jusqu'au 23 juillet 2017...
Cette exposition "21 rue La Boétie" retrace le parcours singulier de Paul Rosenberg (1881-1959), qui fut l’un des plus grands marchands d’art de la première moitié du XXe siècle. Elle rassemble une soixantaine de chefs-d’œuvre de l’art moderne (Pablo Picasso, Fernand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, Marie Laurencin...), pour certains inédits en France et provenant de collections publiques majeures telles le Centre Pompidou, le Musée d’Orsay, le Musée Picasso à Paris, ou encore le Deutsches Historisches Museum de Berlin, ou d’importantes collections particulières comme celle de David Nahmad.
De nombreuses œuvres sont directement liées au marchand, pour avoir transité par ses galeries, à Paris ou à New York, alors que d’autres renvoient au contexte historique et artistique de l’époque.
Conçue par Tempora et réalisée par Culturespaces, cette exposition bénéficie du soutien actif de la petite-fille de Paul Rosenberg, Anne Sinclair, auteur du livre éponyme "21 rue La Boétie" (paru aux Editions Grasset & Fasquelle, 2012).
Crédits Affiche de l'exposition "21 rue La Boétie" au musée Maillol...
Marchand d’art passionné, homme d’affaires avisé et amateur éclairé, Paul Rosenberg fut l’ami et l’agent des plus grands artistes de son temps, qui allaient devenir des maîtres incontestés de l’art moderne. Sa galerie mythique a servi de pivot à la peinture moderne en France, et plus largement en Europe et aux Etats-Unis.
La carrière de Paul Rosenberg permet d’appréhender sous un prisme nouveau le double tournant, dans l’histoire de l’art, que représentent l’émergence de l’art moderne, puis, dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale, le déplacement du centre mondial de l’histoire de l’art de Paris vers New York, en pleine crise de la Seconde Guerre mondiale. Mêlant histoire de l’art, histoire sociale et politique, l’exposition met en lumière un moment crucial du XXe siècle, dont Paul Rosenberg a été un témoin emblématique, à la fois acteur et victime. Lire aussi ici
Cette exposition "21 rue La Boétie" retrace le parcours singulier de Paul Rosenberg (1881-1959), qui fut l’un des plus grands marchands d’art de la première moitié du XXe siècle. Elle rassemble une soixantaine de chefs-d’œuvre de l’art moderne (Pablo Picasso, Fernand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, Marie Laurencin...), pour certains inédits en France et provenant de collections publiques majeures telles le Centre Pompidou, le Musée d’Orsay, le Musée Picasso à Paris, ou encore le Deutsches Historisches Museum de Berlin, ou d’importantes collections particulières comme celle de David Nahmad.
De nombreuses œuvres sont directement liées au marchand, pour avoir transité par ses galeries, à Paris ou à New York, alors que d’autres renvoient au contexte historique et artistique de l’époque.
Conçue par Tempora et réalisée par Culturespaces, cette exposition bénéficie du soutien actif de la petite-fille de Paul Rosenberg, Anne Sinclair, auteur du livre éponyme "21 rue La Boétie" (paru aux Editions Grasset & Fasquelle, 2012).
Crédits Affiche de l'exposition "21 rue La Boétie" au musée Maillol...
Marchand d’art passionné, homme d’affaires avisé et amateur éclairé, Paul Rosenberg fut l’ami et l’agent des plus grands artistes de son temps, qui allaient devenir des maîtres incontestés de l’art moderne. Sa galerie mythique a servi de pivot à la peinture moderne en France, et plus largement en Europe et aux Etats-Unis.
La carrière de Paul Rosenberg permet d’appréhender sous un prisme nouveau le double tournant, dans l’histoire de l’art, que représentent l’émergence de l’art moderne, puis, dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale, le déplacement du centre mondial de l’histoire de l’art de Paris vers New York, en pleine crise de la Seconde Guerre mondiale. Mêlant histoire de l’art, histoire sociale et politique, l’exposition met en lumière un moment crucial du XXe siècle, dont Paul Rosenberg a été un témoin emblématique, à la fois acteur et victime. Lire aussi ici
dimanche 26 février 2017
Camille Pissarro - Le premier des impressionnistes : Exposition au musée Marmottan Monet
Camille Pissarro - Le premier des impressionnistes : Exposition au musée Marmottan Monet jusqu'au 2 juillet 2017...
Le musée Marmottan Monet présente la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans.
Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et tempéras, provenant des plus grands musées du monde entier et de prestigieuses collections privées, retracent l'œuvre de Camille Pissarro, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie. Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe.
Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur et incontournable. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle. Lire ici
Crédits Affiche de l'exposition Camille Pissarro - Le premier des impressionnistes
Le musée Marmottan Monet présente la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans.
Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et tempéras, provenant des plus grands musées du monde entier et de prestigieuses collections privées, retracent l'œuvre de Camille Pissarro, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie. Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe.
Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur et incontournable. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle. Lire ici
Crédits Affiche de l'exposition Camille Pissarro - Le premier des impressionnistes
Mon rendez-vous avec Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton...
Jeudi après-midi, malgré la pluie fine, moment d'émotion particulière pour la visite très attendue d'Icônes de l'art moderne, la Collection Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton à Paris. Nous avions le sourire aux lèvres pour découvrir le plus beau des musées russes présent depuis quelques mois à Paris et pour apprendre à mieux connaître Sergueï Chtchoukine (1854-1936), ce visionnaire incroyable qui défendit l'avant-garde française avant tous et dont la passion se traduit par une cathédrale de chefs-d'œuvre.
Je n'ai pas (encore) eu l'occasion de visiter les musées de l’Ermitage à Saint Petersbourg et Pouchkine à Moscou pour admirer les œuvres de la collection de Sergueï Ivanovitch Chtchoukine, mais je me réjouis d'avoir eu la chance de voir une partie de sa collection en admirant des œuvres de Claude Monnet, Degas, Cézanne, Gauguin, Picasso, Van Gogh, Matisse, Renoir, Derain, Le Douanier Rousseau...
Quelques 158 œuvres sont exposées et reparties dans 14 salles et 4 étages d'exposition. Soit 127 œuvres de la Collection Chtchoukine dont 22 Matisse, à qui une salle entière est dédiée, 29 Picasso dont beaucoup de toiles cubistes, 12 Gauguin essentiellement de la période tahitienne, 8 Cézanne et 8 Monet...
À Paris, l’exposition donne à voir 127 des 278 œuvres acquises par Chtchoukine auprès de ceux qui sont aujourd’hui les peintres les plus cotés au monde, mais qui à l’époque étaient souvent peu connus ou peu appréciés.
C'est sans aucun doute l'évènement culturel de l'année et une exposition majeure dont on ressort ébloui. C'est fabuleux et bouleversant de voir de tels chefs-d’œuvre de nos plus grands peintres de l’art moderne ! On ne reverra pas ça de sitôt.
Crédits Baudouin N'G - Mon rendez-vous avec la Collection Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton..., Février 2017
Je n'ai pas (encore) eu l'occasion de visiter les musées de l’Ermitage à Saint Petersbourg et Pouchkine à Moscou pour admirer les œuvres de la collection de Sergueï Ivanovitch Chtchoukine, mais je me réjouis d'avoir eu la chance de voir une partie de sa collection en admirant des œuvres de Claude Monnet, Degas, Cézanne, Gauguin, Picasso, Van Gogh, Matisse, Renoir, Derain, Le Douanier Rousseau...
Quelques 158 œuvres sont exposées et reparties dans 14 salles et 4 étages d'exposition. Soit 127 œuvres de la Collection Chtchoukine dont 22 Matisse, à qui une salle entière est dédiée, 29 Picasso dont beaucoup de toiles cubistes, 12 Gauguin essentiellement de la période tahitienne, 8 Cézanne et 8 Monet...
À Paris, l’exposition donne à voir 127 des 278 œuvres acquises par Chtchoukine auprès de ceux qui sont aujourd’hui les peintres les plus cotés au monde, mais qui à l’époque étaient souvent peu connus ou peu appréciés.
C'est sans aucun doute l'évènement culturel de l'année et une exposition majeure dont on ressort ébloui. C'est fabuleux et bouleversant de voir de tels chefs-d’œuvre de nos plus grands peintres de l’art moderne ! On ne reverra pas ça de sitôt.
Crédits Baudouin N'G - Mon rendez-vous avec la Collection Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton..., Février 2017
mardi 21 février 2017
Exposition à Souesmes en sologne...
Dimanche après-midi, nous profitons du temps clément pour aller visiter l'exposition organisée par l’association "Artistement Vôtre en Sologne" et consacrée aux travaux de Patrice Bourdin, peintre pastelliste et Marc Habarnau, sculpteur, à Souesmes.
Marc Habarnau, avec qui nous avons beaucoup discuté et ri, avait participé à l'exposition de Cerdon dans le cadre de l'exposition d'art contemporain "ART-GENS". Ces quelques photographies rendent compte de la qualité de l'exposition...
Crédits Baudouin N'G - Expo au hasard en sologne...
Marc Habarnau, avec qui nous avons beaucoup discuté et ri, avait participé à l'exposition de Cerdon dans le cadre de l'exposition d'art contemporain "ART-GENS". Ces quelques photographies rendent compte de la qualité de l'exposition...
Crédits Baudouin N'G - Expo au hasard en sologne...
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre : Exposition au musée du Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre : Exposition au musée du Louvre du 22 février au 22 mai 2017...
C’est une exposition-événement que le musée du Louvre, en collaboration avec la National Gallery of Ireland et la National Gallery of Art de Washington, organise autour de la figure aujourd’hui si célèbre de Vermeer. Réunissant pour la première fois à Paris depuis 1966 douze tableaux de Vermeer (soit un tiers de l’œuvre connu du maître de Delft), l’exposition explore le réseau fascinant des relations qu’il a entretenues avec les autres grands peintres du Siècle d’or hollandais.
Les prêts exceptionnels consentis par les plus grandes institutions américaines, britanniques, allemandes et bien sûr néerlandaises, permettent de montrer Vermeer comme jamais auparavant. La légende d’un artiste isolé dans son monde inaccessible et silencieux s’efface, sans pour autant que Vermeer tende à n’être plus qu’un peintre parmi d’autres. En réalité, mis au contact de celui des autres, son tempérament d’artiste, au contraire, se précise, s’individualise. Plus qu’un lanceur de styles, Vermeer apparaît comme un peintre de la métamorphose.
Vermeer, c’est le « Sphinx de Delft ». Cette expression fameuse, due au Français Théophile Thoré-Bürger lorsqu’il révéla le peintre au monde à la fin du XIXe siècle, a largement figé la personnalité artistique de Vermeer dans une pose énigmatique. Le mythe du génie solitaire a fait le reste. Johannes Vermeer (1632-1675) n’est cependant pas parvenu à son degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art de son temps.
Cette exposition cherche à démontrer, au moyen de rapprochements avec les œuvres d’autres artistes majeurs du Siècle d’or à l’image de Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou encore Frans van Mieris, l’insertion de Vermeer dans un réseau de peintres, spécialisés dans la représentation de scènes élégantes et raffinées — cette représentation faussement anodine du quotidien, vraie niche à l’intérieur même du monde de la peinture de genre. Ces artistes s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres. Lire ici
Crédits © Musée du Louvre / Angèle Dequier - Johannes Vermeer, La dentellière, Musée du Louvre, 1669/1670
C’est une exposition-événement que le musée du Louvre, en collaboration avec la National Gallery of Ireland et la National Gallery of Art de Washington, organise autour de la figure aujourd’hui si célèbre de Vermeer. Réunissant pour la première fois à Paris depuis 1966 douze tableaux de Vermeer (soit un tiers de l’œuvre connu du maître de Delft), l’exposition explore le réseau fascinant des relations qu’il a entretenues avec les autres grands peintres du Siècle d’or hollandais.
Les prêts exceptionnels consentis par les plus grandes institutions américaines, britanniques, allemandes et bien sûr néerlandaises, permettent de montrer Vermeer comme jamais auparavant. La légende d’un artiste isolé dans son monde inaccessible et silencieux s’efface, sans pour autant que Vermeer tende à n’être plus qu’un peintre parmi d’autres. En réalité, mis au contact de celui des autres, son tempérament d’artiste, au contraire, se précise, s’individualise. Plus qu’un lanceur de styles, Vermeer apparaît comme un peintre de la métamorphose.
Vermeer, c’est le « Sphinx de Delft ». Cette expression fameuse, due au Français Théophile Thoré-Bürger lorsqu’il révéla le peintre au monde à la fin du XIXe siècle, a largement figé la personnalité artistique de Vermeer dans une pose énigmatique. Le mythe du génie solitaire a fait le reste. Johannes Vermeer (1632-1675) n’est cependant pas parvenu à son degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art de son temps.
Cette exposition cherche à démontrer, au moyen de rapprochements avec les œuvres d’autres artistes majeurs du Siècle d’or à l’image de Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou encore Frans van Mieris, l’insertion de Vermeer dans un réseau de peintres, spécialisés dans la représentation de scènes élégantes et raffinées — cette représentation faussement anodine du quotidien, vraie niche à l’intérieur même du monde de la peinture de genre. Ces artistes s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres. Lire ici
Crédits © Musée du Louvre / Angèle Dequier - Johannes Vermeer, La dentellière, Musée du Louvre, 1669/1670
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