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vendredi 25 mars 2011

Acquisition du bureau de Riesener pour Marie-Antoinette

Le bureau de Marie-Antoinette réalisé par l’ébéniste Riesener, a été acquis par l’Etat et retrouvera ses appartements à Versailles. Cette acquisition a été rendue possible grâce au mécénat et s’inscrit dans une volonté de remeublement du château.
L’Etat, grâce au mécénat du groupe LVMH et de Sanofi-Aventis, a acquis cette « œuvre d’intérêt patrimonial majeur » auprès d’un grand antiquaire parisien pour la somme de 6,75 millions d’euros. Cette acquisition vient enrichir les collections de Versailles, qui poursuit sa politique de remeublement du château, engagée depuis les années 1950. En effet, après la Révolution française de 1789, de nombreux meubles ont été dispersés (environ 17 000 lots) et vendus aux enchères.

Crédit photo © Château de Versailles / Christian Milet - Bureau de Marie-Antoinette réalisé par l'ébéniste Jean-Henri Riesener

Nombre d’entre eux se trouvent actuellement dans les résidences royales en Grande-Bretagne ou dans les musées étrangers. Le musée du Louvre, détenteur de beaucoup de pièces a été exempté de restitution, mais il développe ses prêts à Versailles.
Cet élégant bureau de bois d’amarante et de sycomore, décoré de bronzes dorés, est représentatif du style Louis XVI. Commandé initialement pour le salon de la Reine dans sa maison au Hameau, il sera cependant présenté dans le Cabinet Doré du grand appartement de la Reine. Lire ici


Crédit photo © Château de Versailles / Christian Milet - De gauche à droite : Nicolas Bazire (LVHM), Jérôme Contamine (Sanofi-avantis), Béatrix Saule (Château de Versailles), Frédéric Mitterrand (Ministre de la Culture et de la Communication), Jean-Jacques Aillagon (Président de l'Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles), Denis Berthomier (Château de Versailles)

mardi 18 janvier 2011

Exposition Nouvelles acquisitions - Chambord 2005-2010

Exposition Nouvelles acquisitions, Chambord 2005-2010 au château de Chambord jusqu'au 23 avril 2011...
Le Domaine national de Chambord vous invite à découvrir 5 années d’enrichissement de ses collections dans des pièces de l’aile royale habituellement fermées aux visiteurs.
L’exposition, à travers une sélection d’objets et de documents d’archives majoritairement présentés pour la première fois, a pour objectif d’expliquer et valoriser le travail réalisé sur ses collections depuis 2005, année de la création de l’Etablissement Public du Domaine national de Chambord.


Les collections de Chambord constituent un véritable inventaire à la Prévert que reflète l’exposition : haches à marteler, lit à baldaquin du XVIIIe siècle, projecteurs du premier son et lumière au monde, un fusil de garde-chasse, un portrait de François Ier…
Autant d’objets qui témoignent de la diversité des collections du château et du parc forestier mais aussi de la variété des modes d’acquisition : achat, dépôt, versement et don.

Au fil du temps, Chambord a acquis 4 500 pièces allant de la préhistoire au XXe siècle. L’exposition Nouvelles Acquisition, Chambord 2005-2010, propose un aperçu des 450 objets et documents d’archives entrés dans les inventaires de Chambord au cours des cinq dernières années. Source : Domaine de Chambord

mardi 2 novembre 2010

Château de Chambord : Expositions "Tant qu’il y aura des feuilles" et "Fragments d’une histoire naturelle"

Expositions "Tant qu’il y aura des feuilles" et "Fragments d’une histoire naturelle" au Château de Chambord jusqu'au 13 mars 2011...
Depuis le 23 octobre 2010, le château de Chambord propose une double exposition insolite, où herbiers et photographies de paysages se côtoient. Plusieurs artistes sont exposés, avec comme fil conducteur l’œuvre d’André Martin, photographe très sensible à la nature. Ces expositions donnent le coup d’envoi d’une nouvelle programmation à Chambord, ciblée sur les rapports de l’homme à la nature.


"Tant qu’il y aura des feuilles" présente 80 herbiers du célèbre éditeur Robert Delpire. Longtemps accompagné de son ami photographe, André Martin, il ramassait près de Compiègne des feuilles qu’ils mettaient à sécher. Les compositions imaginées par Robert Delpire à partir de son herbier et de celui du photographe aujourd’hui décédé, sont une invitation modeste à regarder la Nature dans ce qu’elle a de plus commun, simple et beau.

Ces herbiers sont accrochés sur les murs de tuffeau du canton ouest du château, au second étage, aux côtés de photographies d’André Martin, de Nicolas Bruant, de Marc Riboud de Talbot et de Sarah Moon, qui constituent une seconde exposition intitulée "Fragment d’une histoire naturelle". La nature a toujours été un sujet de prédilection pour ces photographes. Champ d’exploitation fertile, la Nature permet aux artistes de décliner à l’infini des images spectaculaires, touchantes ou sensibles.


Crédit photo Robert Delpire - Herbier

mardi 26 octobre 2010

Sciences et curiosités à la Cour de Versailles

Exposition du 26 octobre 2010 au 27 février 2011...
Machine à faire le vide, ménagerie exotique..., cette exposition retrace le rapport entre Versailles et les sciences à travers les instruments et ouvrages scientifiques des collections des souverains, les outils de recherche et de pédagogie ou encore les innovations et inventions ayant eu le château pour lieu d’application.
Commissaires de l’exposition : Béatrix Saule, directeur général, et Catherine Arminjon, conservateur général honoraire.


C’est depuis Versailles que la tutelle sur les sciences s’exerçait. Sous l’impulsion de Colbert, le pouvoir royal prit conscience des enjeux de la recherche scientifique. La fondation de l’Académie des Sciences par Jean-Baptiste Colbert instaurait un nouveau contrat entre le pouvoir et les savants. Nombre d’entre eux, parmi les plus renommés, fréquentaient la cour, de façon assidue en tant que précepteurs des princes, officiers de santé, ingénieurs aux armées... Diderot et d’Alembert s’y retrouvaient dans l’entresol du docteur Quesnay, médecin de Madame de Pompadour. Sous les yeux du roi, l’abbé Nollet et Benjamin Franklin confrontaient leurs théories. Et certains courtisans s’affirmaient comme de réels experts...

Le château de Versailles offrait des ressources pour la recherche : la Ménagerie et ses animaux rares furent à la disposition des anatomistes, le domaine de Trianon à celle des botanistes, des zoologues et des agronomes, aux Grandes Écuries apparut l’hippiatrie, prélude à la science vétérinaire...

Crédit photo Patrick Kovarik AFP - Maquette d'un navire militaire exposée au château de Versailles

Pour les enfants princiers, de nouvelles méthodes pédagogiques furent élaborées, utilisant des outils à la pointe de la recherche. Il en fut de même pour la pratique personnelle des souverains. Si Louis XIV se vit protecteur des sciences, comme il l’était des arts, sans les pratiquer, ses successeurs, au contraire, Louis XV tout comme Louis XVI, furent de véritables connaisseurs. La présentation au roi ou la démonstration devant la cour, consécration suprême équivalente à un prix Nobel. L’envol de la première Montgolfière est bien connu, mais il en est tant d’autres oubliées, telles l’expérience du miroir ardent devant Louis XIV ou celle, sous le règne suivant, de l’électricité dans la galerie des Glaces. Visitez le site de l'exposition Ici

dimanche 8 novembre 2009

La véritable histoire des châteaux de la Loire : Rencontre-dédicace avec Jean des Cars à Joué-lès-Tours...

Rencontre-dédicace le samedi 14 novembre 2009 à 20H30 à "la ferme de la Liodière" route de Monts.

La véritable histoire des châteaux de la Loire est le 31ème ouvrage de Jean des Cars. Ce n’est ni un guide, ni un livre au volume imposant nonchalamment posé sur le coin de la cheminée. C’est une œuvre à l’écriture fine et enlevée, à l’iconographie riche.


En dix chapitres le lecteur découvre la vie de personnages historiques des dix châteaux les plus visités en Val de Loire. Grands ou petits, ils sont tous porteurs d’une culture, d’un art de vivre : « L’écrin d’un miracle français, avec ses douceurs, ses fêtes et ses tragédies. Aux fastes des chasses de François Ier à Chambord s’oppose l’assassinat du duc de Guise, à Blois, sur ordre d’Henri III. Et que de passions sensuelles ! Val d’amours, val de cours...»

Jean des Cars est un conteur hors pair, ses maîtres et amis ne sont autres que Sacha Guitry, Alain Decaux, André Castelot... ce qui promet une soirée pétillante et enjouée !

La rencontre sera suivie d’une dédicace, accompagnée d’une dégustation insolite. Vente de livres sur place. Prix d’entrée 12€, réservation conseillée (places limitées) Lire ICI pour plus d'informations.

dimanche 11 octobre 2009

Le château du Hallier : Elément du patrimoine Nibellois datant du XVIe siècle

Construit par Charles de l’Hospital en 1544, le château du Hallier est situé légèrement à l’écart du bourg de Nibelle. Il est intéressant sur le plan architectural car bâti à la charnière entre le Moyen-âge et la Renaissance, à une époque où dans les lieux isolés, en pleine forêt comme l’indique son nom, il était encore impératif de se protéger contre les attaques des bandes de brigands ou de soldats peu armés mais toujours redoutables pour les paysans et leurs récoltes. Avec ses courtines de brique et pierre, cantonné de dix grosses tours, il ne manque pas d’allure. C'est un intéressant exemple de demeure de transition entre le château fort et la résidence de plaisance.

Crédit photo Ch.Siret

Cette demeure seigneuriale du Hallier surprend le promeneur non averti de sa présence, lorsqu’il la découvre au détour du chemin qui y conduit. Elle est un sujet de fierté pour les villageois qui la font découvrir aux amis et aux touristes randonneurs et certains s’évertuent à en conter, sinon l’histoire, au moins les anecdotes que la tradition perpétue. Selon la légende, Charles IX y aurait accueilli sa maîtresse Marie Touchet en lui disant « Voici votre nid Belle... ». Légende peut-être, mais l’anecdote est jolie et, à ce titre, mérite d’être conservée. Henri IV également séjourna fréquemment au Hallier pour y chasser. Il y retrouvait souvent sa maîtresse Henriette d’Entragues, fille de Marie Touchet.

Le château du Hallier est une propriété privée et ne se visite que de l’extérieur. Renseignements à l’Office de Tourisme de Nibelle 02 38 32 23 66.



Crédit photos Ch.Siret

lundi 3 août 2009

Le Château de Chenonceau accueille les oeuvres de l'Unesco

L’unesco s’expose à Chenonceau jusqu'au 14 septembre...
Construit au 16ème siècle sur le Cher, Chenonceau est après Versailles le château français le plus visité. Ce monument emblématique du patrimoine européen possède une collection de peintures de grands maîtres, digne des plus grands musée, tels Murillo, Tintoret, Nicolas Poussin, Le Corrège, Rubens, Le Primatice, "Les Trois Grâces" de Van Loo, ainsi qu’un remarquable ensemble de Tapisseries des Flandres du XVIe siècle. Les jardins à la Française de Chenonceau et le labyrinthe italien souhaité par Catherine de Médicis sont aussi remarquables, tout comme le potager bordé de rosiers. Chaque année depuis vingt-cinq ans, Chenonceau accueille aussi dans sa grande galerie qui enjambe la rivière une exposition d’art contemporain. Après Miquel Barcelo, Julian Schnabel, les Lalanne, Zao Wou-Ki, Trémois, Manolo Valdés, Olivier Debré...

Le château de Chenonceau a choisi de présenter une sélection de peintures, tapisseries, sculptures et maquettes appartenant à la remarquable collection privée de l'UNESCO, inconnue du grand public. On peut ainsi y admirer les œuvres de Erro, Guinovart, Le Corbusier, Jean Lurçat, Tadao Ando...mais aussi de nombreuses donations issues de Pologne, de Lybie, d'Argentine, d'Afghanistan, de Cuba, du Ghana, d'Espagne et de France bien sûr.
C'est avec une vraie volonté de mécénat que le château de Chenonceau est devenu, depuis plus de 30 ans, une galerie d'exposition pour les grands artistes des XXème et XXIème siècles.

Témoins de leur culture, témoins de l’Histoire, les artistes exposés à Chenonceau illustrent bien l’importance du lien culturel entre les peuples et les générations, qui détermine les actions menées par l’Unesco depuis sa création : promouvoir la paix et la compréhension entre les peuples en sensibilisant la communauté internationale à la richesse de son patrimoine et à la nécessité d’assurer sa conservation afin de le rendre accessible au plus large public.

Il est étonnant que, porteur d’un tel message, l’Unesco ait mis si longtemps avant d’accepter de présenter hors de ses murs une partie de sa collection. Souhaitons que l’écrin dans lequel elles se trouvent aujourd’hui exposées procure à ses œuvres la visibilité qu’elles auraient déjà dû avoir, et qu’elles invitent surtout le plus grand nombre de touristes à prolonger leur visite du château dans la découverte culturelle et l’émotion artistique.(Source Ch Chenonceau)


Tapisserie de Le Corbusier

Crédit photo Ch. de Chenonceau
Renseignements : Château de Chenonceau

jeudi 23 juillet 2009

Château de Villandry : Jardin de Santé et Pépinières de Savants

Au delà de l'intérêt porté à ses châteaux, ses jardins et la richesse de sa botanique, la vallée de la Loire et ses environs ont accueilli, pendant plus d'un siècle, de grands savants à l'origine de la médecine moderne.
Visible au Château de Villandry depuis le 20 juin jusqu'au 30 août, l'exposition "Jardin de Santé et Pépinières de Savants" pendant laquelle vous découvrirez des documents à l'appui et objets de référence.


Treize têtes chercheuses, qui ont marqué l’histoire universelle de la science, ont vécu et travaillé en Touraine pendant plusieurs années. Dignes successeurs de Rabelais médecin et philosophe du Jardin de la France, une exposition au Jardin de Villandry leurs est consacrée pour la première fois, retraçant l’itinéraire hors du commun de ces penseurs des temps modernes du début su XIX ème siècle à nos jours.

Portraits, filiations intellectuelles, apports scientifiques, intérêts botaniques, herbiers personnels, et petit matériel scientifique sont présentés au public de façon ludique en 20 panneaux illustrés et vitrines, sous le commissariat scientifique de Marc de Ferrière le Vayer et Jean-Pierre Williot, Professeurs d’Histoire à l’Université François-Rabelais, et Hervé Watier, Chercheur et Professeur d’Immunologie à l’Université François-Rabelais et au CHRU de Tours. De Bretonneau à Maupas en passant par Chaumier, Barnsby, Debré ou encore Planiol,
l’exposition présente leurs découvertes qui font désormais partie du quotidien de chacun comme la radiographie et l’échographie, l’invention de certains médicaments, les avancées en matière de santé publique et les vaccins.

Un hommage souhaité par Henri Carvallo, propriétaire de Villandry et arrière petit-fils de Joachim Carvallo, lui aussi scientifique et compagnon de recherches de Charles Richet -Prix Nobel de Médecine en 1913- qui a voulu montrer ainsi la double filiation tourangelle des chercheurs tant sur le plan scientifique que sur le plan patrimonial et leur attachement à la botanique. (Source : Château de Villandry)

Renseignements : Château et Jardins de Villandry 37150 Villandry Tél. 02 47 50 02 09




Crédit photos Château de Villandry

mercredi 8 juillet 2009

Chambord : Rêve de lumières...

Un spectacle nocturne tous les soirs du 26 juin au 12 septembre à la nuit tombée...

Le spectacle nocturne s’inspire des thèmes mythologiques tout en évoquant l’histoire du domaine et du château. Il donne à comprendre Chambord de manière ludique à travers 6 tableaux successifs. Il débute en rappelant le lien qui unit la forêt et le château et s’achève en beauté avec les représentations théâtrales de Molière, dont certaines ont été créées, à Chambord, pour la cour de Louis XIV.
Un rêve de lumières de 50 minutes qui vous fait revivre les heures de gloire qu’a connues Chambord…

Renseignements : www.chambord.org


Crédit photo Skertzo

samedi 28 juin 2008

Jardin et parc du Château de Courances

Je voudrais vous faire partager ma passion des jardins que j'ai eu le plaisir de visiter pas très loin de notre village, comme le jardin japonais de Courances qui m'a vraiment scotché par sa beauté.

L'originalité de ce domaine de Courances réside dans son jardin anglo-japonais, créé avant 1914. On y trouve des érables nains, des collections de magnolias, de fuchsias et de fougères. Les coloris des érables japonais changant à chaque saison.

Le jardin japonais

Le jardin japonais

Parc et jardin romantique

Parc et jardin romantique


Remerciements pour les photos : © Château de Courances
Château de Courances
91490 COURANCES
Tél : 01 64 98 07 36
Site : http://www.courances.net
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