Monographie des picidées :
Alfred Malherbe est un magistrat et un naturaliste français, né le 14 juillet 1804 d’une famille originaire de Metz, à l’île Maurice et mort à Metz le 14 août 1865. Après des études de droit, il fut nommé au Tribunal de Metz en 1832 où il fut juge d’instruction, vice-président du tribunal, conseiller à la Cour
Très tôt passionné par la nature, il consacre son temps libre à la botanique, la zoologie et en particulier à l’ornithologie. Il signe notamment une importante étude sur les pics intitulée Monographie des picidées (Imprimerie de J. Verronnais, Metz) qui paraît en quatre volumes de 1861 à 1863. Cette monographie fut imprimée en 120 exemplaires. Chaque espèce y est décrite accompagnée par des lithographies colorées à la main. Il étudie aussi les oiseaux d’Algérie (dont il décrit 191 espèces) et de Sicile. Il fut administrateur du Muséum de Metz et président de la Société d’histoire naturelle de Metz de 1844 à sa mort.
Crédit photos BibliOdyssey - Le livre des pics
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lundi 4 avril 2011
Connaissance et lien avec la nature : Les pics en forêt d'Orléans...
L'association Ecocentre de la forêt d'Orléans organise une sortie en forêt d'Orléans le samedi matin 16 avril pour découvrir les superbes pics qui habitent notre forêt : pic vert, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pic mar...
Crédit photo Sven Teschke, Büdingen
Au travers d'une balade dans une splendide forêt qui vient juste de se couvrir de vert, Jean-Louis Sauvard, animateur L.P.O nous invite à nous familiariser avec ces beaux oiseaux : des bruits bien spécifiques de leurs coups de bec, en passant par leur mode de vie, leurs magnifiques couleurs et leurs nids creusés dans les troncs.
Rendez-vous à 9H00, 12 rue de Montvolant à Nibelle (sortie de 9H00 à 12H30). Coût: 10 euros. Réservation au 02.38.32.01.49. Pour plus de renseignements, voir ici
Crédit photo Sven Teschke, Büdingen
Au travers d'une balade dans une splendide forêt qui vient juste de se couvrir de vert, Jean-Louis Sauvard, animateur L.P.O nous invite à nous familiariser avec ces beaux oiseaux : des bruits bien spécifiques de leurs coups de bec, en passant par leur mode de vie, leurs magnifiques couleurs et leurs nids creusés dans les troncs.
Rendez-vous à 9H00, 12 rue de Montvolant à Nibelle (sortie de 9H00 à 12H30). Coût: 10 euros. Réservation au 02.38.32.01.49. Pour plus de renseignements, voir ici
mercredi 13 octobre 2010
Biodiversité La fin du sauvage ? : Exposition au Muséum d'histoire naturelle d'Orléans
Exposition du 16 octobre au 4 septembre 2011...
À l’occasion de l’année internationale de la biodiversité, le Muséum d'histoire naturelle d'Orléans lève le voile sur sa nouvelle grande exposition, désormais annuelle, « Biodiversité, la fin du sauvage ? ». Conçue par Sciences actualités, retravaillée et enrichie par les collections de l’établissement orléanais et illustrée par de nombreux spécimens muséographiques, cette exposition interroge l’empreinte de l’homme sur la nature et explore les pistes envisagées pour remédier à l’érosion de la biodiversité.
Déambulant sous une structure en bois rappelant un gigantesque nid de tisserins, le public navigue entre les quatre thématiques abordées (domestication, érosion de la biodiversité, conséquences de cette perte, avenir) tout en ayant la possibilité de regarder des films et de faire des quizz.
À l’occasion de l’année internationale de la biodiversité, le Muséum d'histoire naturelle d'Orléans lève le voile sur sa nouvelle grande exposition, désormais annuelle, « Biodiversité, la fin du sauvage ? ». Conçue par Sciences actualités, retravaillée et enrichie par les collections de l’établissement orléanais et illustrée par de nombreux spécimens muséographiques, cette exposition interroge l’empreinte de l’homme sur la nature et explore les pistes envisagées pour remédier à l’érosion de la biodiversité.
Déambulant sous une structure en bois rappelant un gigantesque nid de tisserins, le public navigue entre les quatre thématiques abordées (domestication, érosion de la biodiversité, conséquences de cette perte, avenir) tout en ayant la possibilité de regarder des films et de faire des quizz.
jeudi 30 septembre 2010
L'Année de la chauve-souris
Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a lancé mercredi 22 septembre 2010, l'Année de la chauve-souris. Cette campagne mondiale est destinée à protéger ce mammifère menacée d'extinction.
Elles permettent à l'industrie de l'élevage d'économiser des millions de dollars, elles aident à maintenir l'équilibre des forêts de la planète, dans certains pays, elles sont même une attraction touristique majeure. Les chauves-souris, souvent mal connues et mal considérées, seront sous les projecteurs pendant un an, à l'initiative du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
Le PNUE a en effet lancé ce mercredi « l'Année de la chauve-souris », destinée à mobiliser la communauté internationale et le grand public sur la conservation de ce mammifère qui participe à l'équilibre de la planète, par exemple dans la lutte contre les rongeurs ou la dispersion des graines.

La campagne menée par le PNUE, en partenariat avec la Convention de l'ONU sur la conservation des espèces migratoires appartenant à la faune sauvage (CMS) et l'Accord sur la conservation des populations de chauves-souris européennes (EUROBATS), ambitionne d'attirer l'attention sur les quelques 1.100 espèces de chauves-souris, dont la moitié environ sont actuellement en danger d'extinction.
« Par rapport à des animaux comme les tigres et les éléphants, les chauves-souris reçoivent peu d'attention positive, bien qu'elles soient des mammifères fascinants qui jouent un rôle indispensable dans le maintien de notre environnement », explique Andreas Streit, Secrétaire exécutif d'Eurobats.
Des chauves-souris insectivores d'Europe qui participent directement à l'éradication des parasites sur les semences, aux chauves-souris des tropiques qui aident à maintenir les forêts tropicales, ces mammifères sont des composantes essentielles et vitales des écosystèmes. Source
Elles permettent à l'industrie de l'élevage d'économiser des millions de dollars, elles aident à maintenir l'équilibre des forêts de la planète, dans certains pays, elles sont même une attraction touristique majeure. Les chauves-souris, souvent mal connues et mal considérées, seront sous les projecteurs pendant un an, à l'initiative du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
Le PNUE a en effet lancé ce mercredi « l'Année de la chauve-souris », destinée à mobiliser la communauté internationale et le grand public sur la conservation de ce mammifère qui participe à l'équilibre de la planète, par exemple dans la lutte contre les rongeurs ou la dispersion des graines.

La campagne menée par le PNUE, en partenariat avec la Convention de l'ONU sur la conservation des espèces migratoires appartenant à la faune sauvage (CMS) et l'Accord sur la conservation des populations de chauves-souris européennes (EUROBATS), ambitionne d'attirer l'attention sur les quelques 1.100 espèces de chauves-souris, dont la moitié environ sont actuellement en danger d'extinction.
« Par rapport à des animaux comme les tigres et les éléphants, les chauves-souris reçoivent peu d'attention positive, bien qu'elles soient des mammifères fascinants qui jouent un rôle indispensable dans le maintien de notre environnement », explique Andreas Streit, Secrétaire exécutif d'Eurobats.
Des chauves-souris insectivores d'Europe qui participent directement à l'éradication des parasites sur les semences, aux chauves-souris des tropiques qui aident à maintenir les forêts tropicales, ces mammifères sont des composantes essentielles et vitales des écosystèmes. Source
mercredi 29 septembre 2010
Le fleurissement : Biodiversité et durabilité...
L'automne est bien là et nous constatons que certains massifs de fleurs se défraîchissent et les services des espaces verts vont ranger les suspensions, vasques, pots ainsi que les tuyaux d'arrosage automatique. Ainsi, certains massifs de fleurs seront nus pendant un certain temps.
J'ai pu constaté lors de mes escapades que de nombreuses villes choisissent un fleurissement durable. Les massifs exubérants aux couleurs chatoyantes nécessitant d'être renouvelés deux fois par an sont remplacés par des massifs composés d'espèces végétales dont la durée de vie est supérieure à trois ans. Outre le choix des plantes, ces villes misent sur d'autres mesures s'inscrivant dans le cadre du développement durable : récupération de l'eau de pluie, abandon des jardinières trop gourmandes en eau et en tourbe, paillage des massifs pour limiter l'évaporation et réduire l'arrosage automatique...
L'objectif principal du fleurissement est évidemment la recherche d'un esthétisme mettant en valeur la commune et son patrimoine en plus d'assurer un cadre de vie agréable pour les citoyens et les visiteurs. Le fleurissement raisonné poursuit les mêmes objectifs tout y en incluant les trois composantes suivantes : Ecologie, Biodiversité et Durabilité. Cet objectif poursuivi devrait également amener le concepteur à mettre en œuvre des végétaux en optimalisant leur adaptation au sol et au climat ce qui aura pour conséquence directe un moindre recours aux produits phytosanitaires.
Utilisé pour embellir et donner une identité à la ville ou à un lieu, le fleurissement est autant un art qu'une technique au service de ses habitants, de son patrimoine et du tourisme. Pendant longtemps on a beaucoup dépensé pour fleurir les espaces verts et urbains donnant lieu à une certaine surenchère. Mais depuis quelques années la politique en la matière s'oriente de plus en plus vers les économies et l'écologie.
Crédit photo Baudouin N'G - Bagnoles de l'Orme Août 2010
Fleurir avec des plantes vivaces demande une autre organisation car il faut avoir une vision à plus long terme. En effet un massif de vivace est destiné à rester plusieurs années même si l'on peut faire quelques ajustements en substituant des plantes ici ou là. Les paysagistes et les professionnels des espaces verts affectionnent ces massifs de vivaces car ils sont économiques et demandent peu d'entretien. Toutefois ils ne sont pas aussi spectaculaires que les annuelles, surtout en plein été. Avec cette démarche d'environnement durable, le paysage est moins fleuri mais plus vert. Quoique !
Et si seulement l'idée de respect de l'environnement et de la nature commençait à prendre un sens...
Crédit photo Baudouin N'G
La biodiversité n’est pas seulement menacée en Amazonie, elle l’est aussi dans notre pays, dans notre région, dans notre jardin. En quelques années seulement, le nombre d’espèces végétales et animales s’est considérablement appauvri du fait, en particulier, de la disparition de leur habitat. C’est ce que l’on appelle l’érosion de la biodiversité. Elle est due en très grande partie aux activités humaines (loisirs, agriculture, urbanisation...). Il apparaît clairement que chacun d’entre nous a une part de responsabilité, mais aussi que, par de modestes actions ponctuelles, il peut contribuer au maintien ou à la reconstruction de cette biodiversité menacée.
J'ai pu constaté lors de mes escapades que de nombreuses villes choisissent un fleurissement durable. Les massifs exubérants aux couleurs chatoyantes nécessitant d'être renouvelés deux fois par an sont remplacés par des massifs composés d'espèces végétales dont la durée de vie est supérieure à trois ans. Outre le choix des plantes, ces villes misent sur d'autres mesures s'inscrivant dans le cadre du développement durable : récupération de l'eau de pluie, abandon des jardinières trop gourmandes en eau et en tourbe, paillage des massifs pour limiter l'évaporation et réduire l'arrosage automatique...
L'objectif principal du fleurissement est évidemment la recherche d'un esthétisme mettant en valeur la commune et son patrimoine en plus d'assurer un cadre de vie agréable pour les citoyens et les visiteurs. Le fleurissement raisonné poursuit les mêmes objectifs tout y en incluant les trois composantes suivantes : Ecologie, Biodiversité et Durabilité. Cet objectif poursuivi devrait également amener le concepteur à mettre en œuvre des végétaux en optimalisant leur adaptation au sol et au climat ce qui aura pour conséquence directe un moindre recours aux produits phytosanitaires.
Utilisé pour embellir et donner une identité à la ville ou à un lieu, le fleurissement est autant un art qu'une technique au service de ses habitants, de son patrimoine et du tourisme. Pendant longtemps on a beaucoup dépensé pour fleurir les espaces verts et urbains donnant lieu à une certaine surenchère. Mais depuis quelques années la politique en la matière s'oriente de plus en plus vers les économies et l'écologie.
Fleurir avec des plantes vivaces demande une autre organisation car il faut avoir une vision à plus long terme. En effet un massif de vivace est destiné à rester plusieurs années même si l'on peut faire quelques ajustements en substituant des plantes ici ou là. Les paysagistes et les professionnels des espaces verts affectionnent ces massifs de vivaces car ils sont économiques et demandent peu d'entretien. Toutefois ils ne sont pas aussi spectaculaires que les annuelles, surtout en plein été. Avec cette démarche d'environnement durable, le paysage est moins fleuri mais plus vert. Quoique !
Et si seulement l'idée de respect de l'environnement et de la nature commençait à prendre un sens...
La biodiversité n’est pas seulement menacée en Amazonie, elle l’est aussi dans notre pays, dans notre région, dans notre jardin. En quelques années seulement, le nombre d’espèces végétales et animales s’est considérablement appauvri du fait, en particulier, de la disparition de leur habitat. C’est ce que l’on appelle l’érosion de la biodiversité. Elle est due en très grande partie aux activités humaines (loisirs, agriculture, urbanisation...). Il apparaît clairement que chacun d’entre nous a une part de responsabilité, mais aussi que, par de modestes actions ponctuelles, il peut contribuer au maintien ou à la reconstruction de cette biodiversité menacée.
jeudi 23 septembre 2010
Sentier écologique et sensoriel de Combreux : Dernière réunion avant l'inauguration...
Ce matin, j'assiste à la réunion de travail organisée par le bureau d'études de l'ONF pour mieux répondre aux attentes des usagers sur l'aménagement du sentier écologique et sensoriel de Combreux qui est en phase finale de réalisation.
Cette réunion a permis de confronter les avis des usagers valides et handicapés (handicap mental, mal voyant et non voyant, mal marchant et non marchant) lors de la présentation de l'aménagement et la mise au point technique sur les éléments non installés. C'était l'occasion de tout passé au crible : l'état du revêtement, le mobilier, les transats pour observer les houppiers, la conception des panneaux visuels ou en braille, la lecture et la visibilité des panneaux, les bornes tactiles à destination des déficients visuels, les barrières de sécurité, l'accessibilité des chemins...


Crédit photos Pays Forêt d'Orléans Val de Loire
L'objectif de ce sentier est de dévélopper l'aspect touristique, de rendre la forêt accessible à tous, d'expliquer le monde forestier et de développer l'identité locale.
Ce sentier sera adapté à tous : pupitres sensoriels avec relief et braille, bancs disposés à des distances adaptées au repos, revêtement accessible aux fauteuils roulants, barrières de sécurité, ponton sécurisé. Le sentier sensoriel, qui représentera une boucle de 500 mètres linéaires et de 2,50 mètres de large, sera accessible aux personnes valides et aussi aux personnes à mobilité réduite, fauteuil roulant, handicapés mentaux, malentendants, non-voyants.
La forêt, lieu d'éveil des sens et de l'imaginaire, est un espace d'apprentissage privilégié. Une dizaine d'ateliers permettront de découvrir la nature de manière ludique : Développer nos sens en forêt, dessine moi un arbre, la vie secrète des houppiers, les animaux de notre forêt, faire chanter les arbres, système racinière d'un arbre, souche pupitre, mais qu'elle est donc cette texture, avoir l'oeil, décomposition du bois.
Le budget global qui avoisinne les 200 000 euros a été financé à 30% par l'Etat, 21,55% par le Conseil général, 10% par le Conseil régional, 17,10% par les fonds européens et 21,35% par l'ONF.
L'inauguration du sentier est prévue pour fin octobre 2010.




Crédit photos Baudouin N'G
Cette réunion a permis de confronter les avis des usagers valides et handicapés (handicap mental, mal voyant et non voyant, mal marchant et non marchant) lors de la présentation de l'aménagement et la mise au point technique sur les éléments non installés. C'était l'occasion de tout passé au crible : l'état du revêtement, le mobilier, les transats pour observer les houppiers, la conception des panneaux visuels ou en braille, la lecture et la visibilité des panneaux, les bornes tactiles à destination des déficients visuels, les barrières de sécurité, l'accessibilité des chemins...
L'objectif de ce sentier est de dévélopper l'aspect touristique, de rendre la forêt accessible à tous, d'expliquer le monde forestier et de développer l'identité locale.
Ce sentier sera adapté à tous : pupitres sensoriels avec relief et braille, bancs disposés à des distances adaptées au repos, revêtement accessible aux fauteuils roulants, barrières de sécurité, ponton sécurisé. Le sentier sensoriel, qui représentera une boucle de 500 mètres linéaires et de 2,50 mètres de large, sera accessible aux personnes valides et aussi aux personnes à mobilité réduite, fauteuil roulant, handicapés mentaux, malentendants, non-voyants.
La forêt, lieu d'éveil des sens et de l'imaginaire, est un espace d'apprentissage privilégié. Une dizaine d'ateliers permettront de découvrir la nature de manière ludique : Développer nos sens en forêt, dessine moi un arbre, la vie secrète des houppiers, les animaux de notre forêt, faire chanter les arbres, système racinière d'un arbre, souche pupitre, mais qu'elle est donc cette texture, avoir l'oeil, décomposition du bois.
Le budget global qui avoisinne les 200 000 euros a été financé à 30% par l'Etat, 21,55% par le Conseil général, 10% par le Conseil régional, 17,10% par les fonds européens et 21,35% par l'ONF.
L'inauguration du sentier est prévue pour fin octobre 2010.




Crédit photos Baudouin N'G
mardi 7 septembre 2010
Sentier sensoriel et écologique : Etang de la Vallée à Combreux
Je reçois un courrier éléctronique de Christophe Felder du bureau d'études de l'Office National des Forêts à propos du sentier sensoriel et écologique en cours de réalisation à proximité de l'étang de la vallée à Combreux.
J'accepte avec joie l'invitation qu'il m'a faite pour participer à la prochaine réunion du groupe de travail. Je lui en sais gré.
J'ai découvert ce sentier en construction lors de mes balades à vélo dans ce lieu magnifique très fréquenté pour ses nombreux intérêts. (La forêt domaniale d'Orléans, le canal d'Orléans pas loin et bientôt navigable, l'étang de la vallée etc..)
J'ai vite vu l'intérêt pour moi, représentant de l'office de tourisme, de solliciter des renseignements pour ce site ayant un attrait indéniable sur le plan touristique.
L'objectif de ce sentier est de dévélopper l'aspect touristique, de rendre la forêt accessible à tous, d'expliquer le monde forestier et de développer l'identité locale.
Ce sentier sera adapté à tous : pupitres sensoriels avec relief et braille, bancs disposés à des distances adaptées au repos, revêtement accessible aux fauteuils roulants, barrières de sécurité, ponton sécurisé. Le sentier sensoriel, qui représentera une boucle de 500 mètres linéaires et de 2,50 mètres de large, sera accessible aux personnes valides et aussi aux personnes à mobilité réduite, fauteuil roulant, handicapés mentaux, malentendants, non-voyants.
La forêt, lieu d'éveil des sens et de l'imaginaire, est un espace d'apprentissage privilégié. Une dizaine d'ateliers permettront de découvrir la nature de manière ludique : Développer nos sens en forêt, dessine moi un arbre, la vie secrète des houppiers, les animaux de notre forêt, faire chanter les arbres, système racinière d'un arbre, souche pupitre, mais qu'elle est donc cette texture, avoir l'oeil, décomposition du bois.
Le plan de financement a été réalisé grâce à la participation de l'Europe, du ministère de l'agriculture, du Conseil régional du Centre; du Conseil général du Loiret, du Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, du GAL Forêt d'Orléans Loire Sologne, du Pays Sologne Val Sud et de l'ONF.
Le sentier sensoriel et écologique, né d'un partenariat étroit entre usagers et décideurs locaux, sera inauguré fin octobre suivant l'avancement des travaux.

Crédit photos Baudouin N'G
J'accepte avec joie l'invitation qu'il m'a faite pour participer à la prochaine réunion du groupe de travail. Je lui en sais gré.
J'ai découvert ce sentier en construction lors de mes balades à vélo dans ce lieu magnifique très fréquenté pour ses nombreux intérêts. (La forêt domaniale d'Orléans, le canal d'Orléans pas loin et bientôt navigable, l'étang de la vallée etc..)
J'ai vite vu l'intérêt pour moi, représentant de l'office de tourisme, de solliciter des renseignements pour ce site ayant un attrait indéniable sur le plan touristique.
L'objectif de ce sentier est de dévélopper l'aspect touristique, de rendre la forêt accessible à tous, d'expliquer le monde forestier et de développer l'identité locale.
Ce sentier sera adapté à tous : pupitres sensoriels avec relief et braille, bancs disposés à des distances adaptées au repos, revêtement accessible aux fauteuils roulants, barrières de sécurité, ponton sécurisé. Le sentier sensoriel, qui représentera une boucle de 500 mètres linéaires et de 2,50 mètres de large, sera accessible aux personnes valides et aussi aux personnes à mobilité réduite, fauteuil roulant, handicapés mentaux, malentendants, non-voyants.
La forêt, lieu d'éveil des sens et de l'imaginaire, est un espace d'apprentissage privilégié. Une dizaine d'ateliers permettront de découvrir la nature de manière ludique : Développer nos sens en forêt, dessine moi un arbre, la vie secrète des houppiers, les animaux de notre forêt, faire chanter les arbres, système racinière d'un arbre, souche pupitre, mais qu'elle est donc cette texture, avoir l'oeil, décomposition du bois.
Le plan de financement a été réalisé grâce à la participation de l'Europe, du ministère de l'agriculture, du Conseil régional du Centre; du Conseil général du Loiret, du Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, du GAL Forêt d'Orléans Loire Sologne, du Pays Sologne Val Sud et de l'ONF.
Le sentier sensoriel et écologique, né d'un partenariat étroit entre usagers et décideurs locaux, sera inauguré fin octobre suivant l'avancement des travaux.

Crédit photos Baudouin N'G
mardi 8 juin 2010
La nature a triomphé...
jeudi 4 mars 2010
Kinésiologue : L'Ecocentre organise une deuxième rencontre le 6 mars 2010...
L'Ecocentre de la forêt d'Orléans vous convie à sa deuxième rencontre avec les médecines douces.
En effet, Monsieur Patrick Navarrian, kinésiologue diplômé de l'école de kinésiologie EKMA aura le plaisir de vous faire découvrir la kinésiologie, cette nouvelle discipline du mieux être qui permet de nous faire vivre en équilibre dans un monde en déséquilibre.
Réussite professionnelle, santé, vie privé, difficultés scolaires sont autant de domaines dans lesquels la kinésiologie peut nous apporter une aide réelle.
Alors, si vous avez envie de vous débarrasser en douceur des petits maux qui perturbent votre vie et qui sont souvent l'expression de mots non exprimés mais bel et bien imprimés dans votre corps sous forme de troubles divers, si votre baromètre relationnel n'est pas au beau fixe, si vos enfants éprouvent des difficultés scolaires ou si vous êtes tout simplement curieux, ne manquez pas ce rendez-vous avec Patrick Navarrian. Divers exercices pratiques vous seront proposés tout au long de la conférence afin de vous faire découvrir les diverses techniques (test musculaire, énergétique asiatique, voies réflexes....) permettant au kinésiologue de dissoudre des blocages physiques, émotionnels, mentaux, biochimiques, énergétiques...
Vous êtes attendus nombreux samedi 6 mars de 14h00 à 17h00 à la salle des Jeunes de Nibelle pour développer grâce à la kinésiologie votre santé physique et morale. Voir pour infos Ici
En effet, Monsieur Patrick Navarrian, kinésiologue diplômé de l'école de kinésiologie EKMA aura le plaisir de vous faire découvrir la kinésiologie, cette nouvelle discipline du mieux être qui permet de nous faire vivre en équilibre dans un monde en déséquilibre.
Réussite professionnelle, santé, vie privé, difficultés scolaires sont autant de domaines dans lesquels la kinésiologie peut nous apporter une aide réelle.
Alors, si vous avez envie de vous débarrasser en douceur des petits maux qui perturbent votre vie et qui sont souvent l'expression de mots non exprimés mais bel et bien imprimés dans votre corps sous forme de troubles divers, si votre baromètre relationnel n'est pas au beau fixe, si vos enfants éprouvent des difficultés scolaires ou si vous êtes tout simplement curieux, ne manquez pas ce rendez-vous avec Patrick Navarrian. Divers exercices pratiques vous seront proposés tout au long de la conférence afin de vous faire découvrir les diverses techniques (test musculaire, énergétique asiatique, voies réflexes....) permettant au kinésiologue de dissoudre des blocages physiques, émotionnels, mentaux, biochimiques, énergétiques...
Vous êtes attendus nombreux samedi 6 mars de 14h00 à 17h00 à la salle des Jeunes de Nibelle pour développer grâce à la kinésiologie votre santé physique et morale. Voir pour infos Ici
vendredi 19 février 2010
Conférence sur l'Habitat Sain : Ecocentre de la forêt d'Orléans
L'Ecocentre de la forêt d'Orléans nous convie à la conférence sur "l'Habitat Sain" le vendredi 26 février 2010 à 20h30 Salle Jacques Poisson à Nibelle...
Amiante, plomb, radon, acariens... nombreux sont les problèmes qui font actuellement prendre conscience de l'influence importante des bâtiments sur la santé. Au cours des dernières décennies, on a sous-estimé les conséquences des nouvelles techniques de construction, des différents matériaux et produits utilisés, de la diminution du renouvellement de l'air intérieur ou encore de l'humidité.
Beaucoup sont sensibilisés dans une démarche de transformation de leur habitation en un lieu sain. Le choix des consommateurs se porte désormais sur des matériaux plus exigeants, plus performants qui limitent leur impact sur l’environnement tout en améliorant la qualité de leur cadre de vie.
Virginie Boiron et Cécile Dubois, Conseillers habitat Sain et Géobiologues, animeront cette soirée au cours de laquelle elles nous proposeront : d'identifier les différentes pollutions présentes dans nos maisons et notamment celles liées aux évolutions technologiques: champs électriques, champs magnétiques, hautes fréquences (wifi, téléphonie mobile...) ; de découvrir leur impact sur notre santé et d' apprendre à s'en protéger pour faire de notre habitat notre allié santé.
Conférence tout public, voir le blog de l'Ecocentre Ici ou écrire à ecocentredelaforetdorleans@gmail.com
Crédit photo Inconnu à renseigner
Amiante, plomb, radon, acariens... nombreux sont les problèmes qui font actuellement prendre conscience de l'influence importante des bâtiments sur la santé. Au cours des dernières décennies, on a sous-estimé les conséquences des nouvelles techniques de construction, des différents matériaux et produits utilisés, de la diminution du renouvellement de l'air intérieur ou encore de l'humidité.
Beaucoup sont sensibilisés dans une démarche de transformation de leur habitation en un lieu sain. Le choix des consommateurs se porte désormais sur des matériaux plus exigeants, plus performants qui limitent leur impact sur l’environnement tout en améliorant la qualité de leur cadre de vie.
Virginie Boiron et Cécile Dubois, Conseillers habitat Sain et Géobiologues, animeront cette soirée au cours de laquelle elles nous proposeront : d'identifier les différentes pollutions présentes dans nos maisons et notamment celles liées aux évolutions technologiques: champs électriques, champs magnétiques, hautes fréquences (wifi, téléphonie mobile...) ; de découvrir leur impact sur notre santé et d' apprendre à s'en protéger pour faire de notre habitat notre allié santé.
Conférence tout public, voir le blog de l'Ecocentre Ici ou écrire à ecocentredelaforetdorleans@gmail.com
Crédit photo Inconnu à renseigner
lundi 11 janvier 2010
Nourrir les oiseaux en hiver : De nombreux oiseaux meurent de faim lors des vagues de froid...
De nombreux oiseaux meurent de faim lors des vagues de froid, en particulier les insectivores et les individus les moins robustes.
Les oiseaux aussi sont sensibles aux importantes chutes de température. En particulier les plus petits, comme la mésange qui pèse entre 8 et 15 grammes et dont la température du corps se situe autour de 40 °C.
Pour lutter contre le froid, les volatiles doivent manger toute la journée. Une mésange est même capable d'ingurgiter quotidiennement l'équivalent de son poids !
Mais en hiver, comme les jours sont courts, le temps de recherche de nourriture est plus limité. Si, en plus, le sol est gelé ou recouvert d'une couche de neige pendant plusieurs jours, les oiseaux insectivores (comme le rouge-gorge) sont le plus en difficulté.
Pour les aider à se nourrir, l'idéal est de donner aux oiseaux des boules de graisse agrémentées de graines que l'on trouve dans le commerce. Suspendues en hauteur, elles permettent aux oiseaux comme les mésanges de venir s'y alimenter directement et aux espèces qui ne vont jamais dans les mangeoires, comme les rouges-gorges, de picorer ce qui tombe à terre.
Nourrir les oiseaux en hiver peut aller de la distribution occasionnelle des miettes du repas à l'apport régulier de grandes quantités d'aliments dans des mangeoires. La nourriture offerte permet aux oiseaux de réduire leurs dépenses énergétiques surtout quand l'hiver est très rigoureux. En hiver, les oiseaux ont besoin d'aliments riches en hydrates de carbone et en graisse afin d'élaborer des réserves de lipides indispensables pour résister aux longues et froides nuits.
Les oiseaux ont également besoin d'eau puisque, lors des grands froids, ils ont du mal à boire et à nettoyer leurs plumes quand les points d'eau sont gelés. La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) préconise de leur donner de l'eau dans des coupelles ou des dessous de pots de fleurs, de la renouveler régulièrement et, en cas de gel, de casser la couche de glace.
Crédit photo Associated Press
Quelle nourriture utiliser ?
Les incontournables :
Les aliments riches en lipides et donc en énergie seront très appréciés par de nombreux oiseaux : la graisse : margarine, beurre, saindoux, suif, lard, non salés, seuls ou en mélange avec des graines; les graines de tournesol; les cacahuètes : non salées et non grillées, décortiquées ou en coques; les fruits secs: noisettes, noix, amandes décortiquées voire concassées.
*Les petites graines, indispensables aux passereaux à bec fin (rougegorge, accenteur mouchet...) : millet, avoine, chènevis (chanvre), alpiste, navette, pavot... ou les flocons d'avoine
*Le maïs concassé, le blé, l'orge
*Les fruits : pommes, poires, pour les merles et grives ; noix de coco fraîche pour les mésanges ; raisins secs.
*Vers de farine : pour les insectivores (rougegorge, accenteur mouchet, troglodyte, roitelets...). Leur élevage se pratique dans un petit terrarium contenant du son humidifié.
*L'eau.
(Source Anne Jouan, lire l'article ici et LPO à lire là)
Crédit photo Eric Béguin
Les oiseaux aussi sont sensibles aux importantes chutes de température. En particulier les plus petits, comme la mésange qui pèse entre 8 et 15 grammes et dont la température du corps se situe autour de 40 °C.
Pour lutter contre le froid, les volatiles doivent manger toute la journée. Une mésange est même capable d'ingurgiter quotidiennement l'équivalent de son poids !
Mais en hiver, comme les jours sont courts, le temps de recherche de nourriture est plus limité. Si, en plus, le sol est gelé ou recouvert d'une couche de neige pendant plusieurs jours, les oiseaux insectivores (comme le rouge-gorge) sont le plus en difficulté.
Pour les aider à se nourrir, l'idéal est de donner aux oiseaux des boules de graisse agrémentées de graines que l'on trouve dans le commerce. Suspendues en hauteur, elles permettent aux oiseaux comme les mésanges de venir s'y alimenter directement et aux espèces qui ne vont jamais dans les mangeoires, comme les rouges-gorges, de picorer ce qui tombe à terre.
Nourrir les oiseaux en hiver peut aller de la distribution occasionnelle des miettes du repas à l'apport régulier de grandes quantités d'aliments dans des mangeoires. La nourriture offerte permet aux oiseaux de réduire leurs dépenses énergétiques surtout quand l'hiver est très rigoureux. En hiver, les oiseaux ont besoin d'aliments riches en hydrates de carbone et en graisse afin d'élaborer des réserves de lipides indispensables pour résister aux longues et froides nuits.
Les oiseaux ont également besoin d'eau puisque, lors des grands froids, ils ont du mal à boire et à nettoyer leurs plumes quand les points d'eau sont gelés. La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) préconise de leur donner de l'eau dans des coupelles ou des dessous de pots de fleurs, de la renouveler régulièrement et, en cas de gel, de casser la couche de glace.
Crédit photo Associated PressQuelle nourriture utiliser ?
Les incontournables :
Les aliments riches en lipides et donc en énergie seront très appréciés par de nombreux oiseaux : la graisse : margarine, beurre, saindoux, suif, lard, non salés, seuls ou en mélange avec des graines; les graines de tournesol; les cacahuètes : non salées et non grillées, décortiquées ou en coques; les fruits secs: noisettes, noix, amandes décortiquées voire concassées.
*Les petites graines, indispensables aux passereaux à bec fin (rougegorge, accenteur mouchet...) : millet, avoine, chènevis (chanvre), alpiste, navette, pavot... ou les flocons d'avoine
*Le maïs concassé, le blé, l'orge
*Les fruits : pommes, poires, pour les merles et grives ; noix de coco fraîche pour les mésanges ; raisins secs.
*Vers de farine : pour les insectivores (rougegorge, accenteur mouchet, troglodyte, roitelets...). Leur élevage se pratique dans un petit terrarium contenant du son humidifié.
*L'eau.
(Source Anne Jouan, lire l'article ici et LPO à lire là)
Crédit photo Eric Béguin
samedi 9 janvier 2010
Amapp de Nibelle : Distribution des paniers malgré le grand froid...
Hier soir sous le préau de l'école primaire de Nibelle...
Il faut tirer un coup de chapeau aux bénévoles de l'Ecocentre de la forêt d'Orléans qui ont, malgré le grand froid qui sévit dans la région, eu le courage de rester dehors pendant des heures pour distribuer les paniers aux amappiens...
Crédit photo Ecocentre
Il faut tirer un coup de chapeau aux bénévoles de l'Ecocentre de la forêt d'Orléans qui ont, malgré le grand froid qui sévit dans la région, eu le courage de rester dehors pendant des heures pour distribuer les paniers aux amappiens...
lundi 21 décembre 2009
Une bonne nouvelle pour l'Amapp de Nibelle...
L'AMAPP c'est quoi exactement?
Il s’agit d’une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne de Proximité. En fait, l’association Ecocentre a mis en relation une cinquantaine de familles (dont 17 familles de Nibelle) avec des producteurs et des agriculteurs locaux qui peuvent ainsi proposer leurs produits en vente directe. Les "Amappiens" s’engagent à acheter les productions par contrat en les préfinançant.
Cette initiative nibelloise n’a rien de marginal puisque près de 1500 Amapp fonctionnent aujourd’hui en France.
Ce système en circuit court est bien sûr avantageux pour les agriculteurs et les consommateurs. Il limite au maximum les transports, les emballages et toutes sortes de pollutions. Les produits proposés sont locaux et de saison, ils contribuent au maintien d’une bonne santé. Enfin, la bonne humeur et l’enthousiasme des familles, les rencontres et les amitiés qui se tissent progressivement au sein de l’AMAPP sont une réalité qui incite à poursuivre cette expérience.
Pour l’instant, les adhérents peuvent acheter les légumes "bio" de trois maraîchers locaux, le pain de Magali Maigret, boulangère "bio" de Boiscommun et le jus de pommes proposé par Jean-Paul Gallier, artisan nibellois.
Crédit photo Baudouin NG.
Les paniers de l’Amapp vont bientôt s’étoffer car Hervé Touraquet, éleveur de La ferme brûlée à Nibelle, va proposer des volailles et de la viande de porc "bio". Cette viande devrait être détaillée par Jérôme Garreau de l'épicerie Panier sympa de Nibelle. Ainsi le pari pourrait être tenu de proposer des aliments sains et locaux dans une démarche écologique, tout en créant du lien social et en mobilisant différents acteurs économiques du village.
C’est certainement à travers ce mouvement de relocalisation, aussi modeste soit-il, que nous pourrons trouver des solutions écologiquement et économiquement viables à nos problèmes actuels. (Source Ecocentre)

Crédit photos Ecocentre - Distribution des paniers sous le préau de l'école primaire de Nibelle.
Il s’agit d’une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne de Proximité. En fait, l’association Ecocentre a mis en relation une cinquantaine de familles (dont 17 familles de Nibelle) avec des producteurs et des agriculteurs locaux qui peuvent ainsi proposer leurs produits en vente directe. Les "Amappiens" s’engagent à acheter les productions par contrat en les préfinançant.
Cette initiative nibelloise n’a rien de marginal puisque près de 1500 Amapp fonctionnent aujourd’hui en France.
Ce système en circuit court est bien sûr avantageux pour les agriculteurs et les consommateurs. Il limite au maximum les transports, les emballages et toutes sortes de pollutions. Les produits proposés sont locaux et de saison, ils contribuent au maintien d’une bonne santé. Enfin, la bonne humeur et l’enthousiasme des familles, les rencontres et les amitiés qui se tissent progressivement au sein de l’AMAPP sont une réalité qui incite à poursuivre cette expérience.
Pour l’instant, les adhérents peuvent acheter les légumes "bio" de trois maraîchers locaux, le pain de Magali Maigret, boulangère "bio" de Boiscommun et le jus de pommes proposé par Jean-Paul Gallier, artisan nibellois.
Crédit photo Baudouin NG.Les paniers de l’Amapp vont bientôt s’étoffer car Hervé Touraquet, éleveur de La ferme brûlée à Nibelle, va proposer des volailles et de la viande de porc "bio". Cette viande devrait être détaillée par Jérôme Garreau de l'épicerie Panier sympa de Nibelle. Ainsi le pari pourrait être tenu de proposer des aliments sains et locaux dans une démarche écologique, tout en créant du lien social et en mobilisant différents acteurs économiques du village.
C’est certainement à travers ce mouvement de relocalisation, aussi modeste soit-il, que nous pourrons trouver des solutions écologiquement et économiquement viables à nos problèmes actuels. (Source Ecocentre)
mercredi 18 novembre 2009
AMAPP : Comment fonctionne-t-elle ?
Vous le savez, sans doute, que la première distribution de légumes et de pain qui concrétise la création de l'AMAPP "Les paniers de l'Ecocentre" à Nibelle a eu lieu le 6 novembre 2009 sous le préau de l'école Roger Giry. Mais c'est quoi l'AMAPP ?
Une AMAPP (association pour le maintien d'une agriculture paysanne de proximité) naît en général de la rencontre d'un groupe de consommateurs et de producteurs prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une saison, selon les modalités suivantes : Ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des légumes, des oeufs, du fromage, de la viande...
La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l'AMAPP de consommer une grande variété d'aliments, d'étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.
Pendant la saison, et ce de manière périodique (ex. une fois par semaine), le producteur met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires qui constituent leur panier. Le contenu de ce dernier dépend des produits arrivés à maturité. Il est possible, dans une certaine mesure, d'échanger les produits entre eux selon ses préférences.
Le groupe de consommateurs et les agriculteurs se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer. Ces dernières s'inspirent de la charte de l'agriculture paysanne et du cahier des charges de l'agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l'AMAPP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l'Homme, de la biodiversité et du rythme de la Nature.
Les AMAPP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l'agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs.
Crédit photo BN
L'AMAPP au regard du développement durable
Voici les avantages du développement des AMAPP pour la société :
•apprécier les bénéfices environnementaux d'une nourriture qui n'a pas parcouru des centaines de kilomètres, avec moins d'emballages, issus d'une agriculture bénéfique pour la biodiversité, protégeant les sols et l'eau, moins polluante et moins énergivore ;
•rendre possible (ou favoriser) le retour des particularités alimentaires locales et régionales ;
•améliorer l'économie locale par une augmentation des emplois (en 2002 pour les 17 AMAP provençales, 12 postes sont passés de saisonnier à permanent afin de pouvoir fournir de produits en quantité et diversité suffisante pour toute l'année), plus de processus locaux, de consommation locale, et circulation de l'argent dans la communauté ;
•bénéficier de l'amélioration des liens sociaux, de la responsabilité sociale, du sens de la communauté et de la confiance.
Les avantages des AMAPP peuvent aussi se regrouper selon les 3 axes du développement durable : écologiquement sain, socialement équitable, et économiquement viable. (Lire Source ICI).
Une AMAPP (association pour le maintien d'une agriculture paysanne de proximité) naît en général de la rencontre d'un groupe de consommateurs et de producteurs prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une saison, selon les modalités suivantes : Ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des légumes, des oeufs, du fromage, de la viande...
La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l'AMAPP de consommer une grande variété d'aliments, d'étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.
Pendant la saison, et ce de manière périodique (ex. une fois par semaine), le producteur met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires qui constituent leur panier. Le contenu de ce dernier dépend des produits arrivés à maturité. Il est possible, dans une certaine mesure, d'échanger les produits entre eux selon ses préférences.
Le groupe de consommateurs et les agriculteurs se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer. Ces dernières s'inspirent de la charte de l'agriculture paysanne et du cahier des charges de l'agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l'AMAPP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l'Homme, de la biodiversité et du rythme de la Nature.
Les AMAPP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l'agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs.
Crédit photo BNL'AMAPP au regard du développement durable
Voici les avantages du développement des AMAPP pour la société :
•apprécier les bénéfices environnementaux d'une nourriture qui n'a pas parcouru des centaines de kilomètres, avec moins d'emballages, issus d'une agriculture bénéfique pour la biodiversité, protégeant les sols et l'eau, moins polluante et moins énergivore ;
•rendre possible (ou favoriser) le retour des particularités alimentaires locales et régionales ;
•améliorer l'économie locale par une augmentation des emplois (en 2002 pour les 17 AMAP provençales, 12 postes sont passés de saisonnier à permanent afin de pouvoir fournir de produits en quantité et diversité suffisante pour toute l'année), plus de processus locaux, de consommation locale, et circulation de l'argent dans la communauté ;
•bénéficier de l'amélioration des liens sociaux, de la responsabilité sociale, du sens de la communauté et de la confiance.
Les avantages des AMAPP peuvent aussi se regrouper selon les 3 axes du développement durable : écologiquement sain, socialement équitable, et économiquement viable. (Lire Source ICI).
dimanche 8 novembre 2009
Les premiers paniers de l'AMAPP de Nibelle...
"Les paniers de l'Ecocentre"...
La distribution des premiers paniers de l'AMAPP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne de proximité) a eu lieu samedi 6 novembre de 18h30 à 19h30 sous le préau de l'école élémentaire Roger Giry. Une quarantaine d'amappiennes et amappiens est venue chercher les paniers soigneusement préparés (panier de légumes et pains).
La composition de ce panier est déterminée par les maraîchers en fonction de la saison et des légumes cultivés sur leurs exploitations. Ainsi ce premier panier était garni avec : 1,2kg de pommes de terre; 1kg de carottes; 1kg de poireaux; 1,5kg de courges; 200g de mâche et 1 botte d'ail.
L'équipe de l'Ecocentre de la forêt d'Orléans est particulièrement contente que cette AMAPP ait pu voir le jour afin de proposer des aliments sains à leur juste prix et de permettre aux producteurs la promotion de l'agriculture biologique. (Source)
Crédit photo Ecocentre de la forêt d'Orléans
La distribution des premiers paniers de l'AMAPP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne de proximité) a eu lieu samedi 6 novembre de 18h30 à 19h30 sous le préau de l'école élémentaire Roger Giry. Une quarantaine d'amappiennes et amappiens est venue chercher les paniers soigneusement préparés (panier de légumes et pains).
La composition de ce panier est déterminée par les maraîchers en fonction de la saison et des légumes cultivés sur leurs exploitations. Ainsi ce premier panier était garni avec : 1,2kg de pommes de terre; 1kg de carottes; 1kg de poireaux; 1,5kg de courges; 200g de mâche et 1 botte d'ail.
L'équipe de l'Ecocentre de la forêt d'Orléans est particulièrement contente que cette AMAPP ait pu voir le jour afin de proposer des aliments sains à leur juste prix et de permettre aux producteurs la promotion de l'agriculture biologique. (Source)
Crédit photo Ecocentre de la forêt d'Orléans
jeudi 15 octobre 2009
Marjolaine : Salon bio et développement durable à Paris
Marjolaine, le plus grand salon bio et développement durable de France, se tiendra du 7 au 15 novembre 2009 au Parc Floral de Paris...
L'éco-attitude, pour un monde durable. Conviviale et éthique, à Marjolaine la bio est d'abord une histoire humaine. Et lorsque 550 exposants engagés dans le développement durable rencontrent 80 000 consommateurs responsables, c'est aussi la planète qui respire ! Lire ICI pour plus d'informations.
L'éco-attitude, pour un monde durable. Conviviale et éthique, à Marjolaine la bio est d'abord une histoire humaine. Et lorsque 550 exposants engagés dans le développement durable rencontrent 80 000 consommateurs responsables, c'est aussi la planète qui respire ! Lire ICI pour plus d'informations.
lundi 5 octobre 2009
La signature de la charte et des contrats confirme le démarrage de l'AMAPP de Nibelle
Dès le 6 novembre, les amappiens pourront manger des produits bio, sains, savoureux, de saison, frais et variés grâce "aux paniers de l'Ecocentre"
A partir de ce soir lundi 5 octobre 2009, on peut considérer que l'AMAPP de Nibelle (l'Association pour le Maintien d'Agriculture Paysanne de Proximité) est née car la charte de fonctionnement a été validée et les premiers contrats signés par les amappiens présents pendant la réunion.
Initiée par l'Ecocentre de la forêt d'Orléans et quelques producteurs, l'association a démarré en flèche avec une soixantaine d'adhérents à l'Amapp. La majorité des producteurs sont certifiés BIO ou ils sont en cours de conversion.
La distribution des paniers est fixée tous les vendredis soirs de 18h à 19h30 sous le préau de l'école Roger Giry de Nibelle.
Dans un premier temps, seuls les légumes et le pain à la farine biologique sont prévus dans les paniers. Les volailles, la viande de porc, le jus de pomme frais, le jus de pomme stérelisé et les produits secs seront intégrés aux paniers en fonction de la demande et de la possibilité des producteurs. Le prix du panier est fixé à 12 € avec une période d'essai de 4 semaines si on le souhaite. Le contrat prévoit 50 paniers pour la période du 6 novembre 2009 au 20 octobre 2010.
Lire ICI pour plus d'informations !


Crédit photo BN
A partir de ce soir lundi 5 octobre 2009, on peut considérer que l'AMAPP de Nibelle (l'Association pour le Maintien d'Agriculture Paysanne de Proximité) est née car la charte de fonctionnement a été validée et les premiers contrats signés par les amappiens présents pendant la réunion.
Initiée par l'Ecocentre de la forêt d'Orléans et quelques producteurs, l'association a démarré en flèche avec une soixantaine d'adhérents à l'Amapp. La majorité des producteurs sont certifiés BIO ou ils sont en cours de conversion.
La distribution des paniers est fixée tous les vendredis soirs de 18h à 19h30 sous le préau de l'école Roger Giry de Nibelle.
Dans un premier temps, seuls les légumes et le pain à la farine biologique sont prévus dans les paniers. Les volailles, la viande de porc, le jus de pomme frais, le jus de pomme stérelisé et les produits secs seront intégrés aux paniers en fonction de la demande et de la possibilité des producteurs. Le prix du panier est fixé à 12 € avec une période d'essai de 4 semaines si on le souhaite. Le contrat prévoit 50 paniers pour la période du 6 novembre 2009 au 20 octobre 2010.
Lire ICI pour plus d'informations !


Crédit photo BN
jeudi 10 septembre 2009
Ecocentre de la forêt d'Orléans : Une réunion pour finaliser l'AMAPP...
Une réunion déterminante est programmée le lundi 5 octobre à 20H30 à la salle des fêtes de Nibelle. Lors de celle-ci, nous vous proposerons les contrats d'engagement et nous discuterons des modalités pratiques. La présence de tous les futurs AMAPPIENS est indispensable.
L'AMAPP se met en place et nous sommes à la recherche d'un "tuteur légumes", de suppléants "tuteur légumes" et "tuteur pain".
Etre tuteur, c'est faire le lien entre les AMAPPIENS et les producteurs. Le tuteur sera amené à aider le producteur dans la gestion des contrats et à participer aux réunions de pilotage.
Le cap des 70 AMAPPIENS a été franchi ! Une liste d'attente a été établie. Le démarrage de l'AMAPP en novembre nécessite une implication bénévole importante et trouver des "tuteurs" est indispensable. Aussi, si vous pouvez consacrer un peu de temps à cette fonction, contactez-nous rapidement par mail (ecfo45@yahoo.fr) ou chez Virginie et Philippe Boiron au 02 38 32 01 49. Nous vous mettrons en contact avec des tuteurs d'autres AMAPP pour vous faciliter la tâche.
Renseignements : Ecocentre de la Forêt d'Orléans
Crédit photo Arnaud25 Wikipédia
Une AMAPP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne de Proximité) favorise une agriculture durable et de proximité sous la forme d’un partenariat solidaire entre producteurs et consommateurs, encourage la promotion de produits de qualité, de saison, variés, écologiquement sains et socialement équitables.
Les consommateurs pré-financent une part de la production en payant à l’avance les “paniers” et participent à la vie associative. Ils passent un contrat et ainsi producteurs et consommateurs dépassent le simple rapport commercial ; ils deviennent partenaires. Lors de la signature du contrat, le consommateur, le client détermine avec le producteur la quantité de produits qu’il viendra chercher toutes les semaines.
Les producteurs fournissent des produits de bonne qualité et informent les consommateurs sur leur exploitation et leur production.
Pour les producteurs, adhérer à une AMAPP c’est respecter un cahier des charges de production.
Pourquoi une AMAPP est-elle une initiative pour l’environnement?
Les produits vendus sont des produits frais de saison, ils ont le label bio ou sont cultivés dans des conditions respectueuses de l’environnement. Ils sont produits localement et ne font pas des kilomètres en camion avant d’arriver à nos assiettes. Leur bilan écologique est donc excellent.
L'AMAPP se met en place et nous sommes à la recherche d'un "tuteur légumes", de suppléants "tuteur légumes" et "tuteur pain".
Etre tuteur, c'est faire le lien entre les AMAPPIENS et les producteurs. Le tuteur sera amené à aider le producteur dans la gestion des contrats et à participer aux réunions de pilotage.
Le cap des 70 AMAPPIENS a été franchi ! Une liste d'attente a été établie. Le démarrage de l'AMAPP en novembre nécessite une implication bénévole importante et trouver des "tuteurs" est indispensable. Aussi, si vous pouvez consacrer un peu de temps à cette fonction, contactez-nous rapidement par mail (ecfo45@yahoo.fr) ou chez Virginie et Philippe Boiron au 02 38 32 01 49. Nous vous mettrons en contact avec des tuteurs d'autres AMAPP pour vous faciliter la tâche.
Renseignements : Ecocentre de la Forêt d'Orléans
Une AMAPP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne de Proximité) favorise une agriculture durable et de proximité sous la forme d’un partenariat solidaire entre producteurs et consommateurs, encourage la promotion de produits de qualité, de saison, variés, écologiquement sains et socialement équitables.
Les consommateurs pré-financent une part de la production en payant à l’avance les “paniers” et participent à la vie associative. Ils passent un contrat et ainsi producteurs et consommateurs dépassent le simple rapport commercial ; ils deviennent partenaires. Lors de la signature du contrat, le consommateur, le client détermine avec le producteur la quantité de produits qu’il viendra chercher toutes les semaines.
Les producteurs fournissent des produits de bonne qualité et informent les consommateurs sur leur exploitation et leur production.
Pour les producteurs, adhérer à une AMAPP c’est respecter un cahier des charges de production.
Pourquoi une AMAPP est-elle une initiative pour l’environnement?
Les produits vendus sont des produits frais de saison, ils ont le label bio ou sont cultivés dans des conditions respectueuses de l’environnement. Ils sont produits localement et ne font pas des kilomètres en camion avant d’arriver à nos assiettes. Leur bilan écologique est donc excellent.
dimanche 19 juillet 2009
Connaissez- vous le principe du refuge LPO ?
La LPO (La Ligue pour la protection des oiseaux) est, depuis plusieurs années maintenant, à l'initiative de la création de nombreux lieux partout en France, labellisés sous la dénomination "Refuge LPO" et regroupés en réseau de 14 540 lieux totalisant 34 430 ha.
Les jardins labellisés "Refuge LPO" est un maillage écologique local constitué de lieux allant de quelques m2 de terrain, comme un jardin, à plusieurs hectares, comme des espaces publics. Ils ont en commun la particularité d'être entretenus suivant des principes respectant et favorisant la vie sauvage. Ils constituent ainsi des points isolés ou juxtaposés, réservoirs de biodiversité. Ces lieux peuvent être crées par des particuliers, propriétaires ou locataires (avec l'accord du propriétaire), mais aussi écoles, municipalités, associations, entreprises, institutions...
Les engagements sont simples :
- Protéger les oiseaux et la nature en assurant la tranquillité des lieux, en particulier pendant les périodes sensibles : nidification et grands froids;
- Protéger au mieux la faune et la flore, dans le respect de la réglementation en vigueur. Faire que les équilibres écologiques ne soient jamais mis en danger, et leur porter une attention particulière lorsqu'il y existe des enjeux en matière de conservation d'espèces ou de milieux remarquables;
- Offrir des milieux de vie favorables à la faune et à la flore en leur fournissant une aide directe, par exemple, par la pose de nichoirs, de points d'eau, de mangeoires..., en privilégiant la plantation d'arbres et d'arbustes indigènes, favorables aux insectes, aux mammifères et aux oiseaux, en préférant les méthodes de jardinage écologiques, notamment pour la fertilisation (compostage) et le contrôle des maladies et en diversifiant et aménageant, en fonction de la surface des lieux, de nouveaux milieux, comme une haie champêtre, une mare, un coin « d'herbes folles », un mur de pierres sèches...
- Agir dans le sens d'un développement durable en adoptant des gestes écocitoyens, notamment en faisant des économies d'énergies et de ressources, comme l'eau, en participant au recyclage des matériaux et en limitant les sources de pollution dans l'environnement.
- Si le lieu est dans une zone où la chasse peut s'exercer, s'engager à ne pas y chasser et y interdire la chasse lorsque cela est légalement possible.
Coût de la labellisation de son jardin : 35€ (une seule fois au départ, déductible à 50% des revenus imposables); la LPO vous enverra alors un nichoir, le panonceau "Refuge LPO - jardin d'oiseaux" ainsi que les brochures "Les oiseaux de votre jardin" et "Les aménagements nature au jardin". Vous recevrez également le bulletin de liaison du réseau.
Au niveau de notre village de Nibelle, hormis ceux qui sont labellisés LPO, quelques personnes sont en train de préparer la labellisation de leurs jardins, désireux de signer la charte des refuges LPO. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter sur Nibelle, Fedora Jama ou Philippe Boiron (Ecocentre). Ils sont à votre disposition pour toute aide technique et pour partager avec vous leur engagement.
"Il y a quelque chose que j'apprécie particulièrement à la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), c'est la capacité de cette association à agir en local, concrètement. Leur concept est assez simple, il faut savoir que la LPO vous aide à protéger votre jardin et à en faire un espace "naturel" propice à la biodiversité. On vous fourni des docs, des infos sur le jardinage bio, sur les nichoirs etc., tout pour rendre votre jardin un peu plus accueillant", déclarait Fedora Jama.
Crédit photo BN
Les jardins labellisés "Refuge LPO" est un maillage écologique local constitué de lieux allant de quelques m2 de terrain, comme un jardin, à plusieurs hectares, comme des espaces publics. Ils ont en commun la particularité d'être entretenus suivant des principes respectant et favorisant la vie sauvage. Ils constituent ainsi des points isolés ou juxtaposés, réservoirs de biodiversité. Ces lieux peuvent être crées par des particuliers, propriétaires ou locataires (avec l'accord du propriétaire), mais aussi écoles, municipalités, associations, entreprises, institutions...
Les engagements sont simples :
- Protéger les oiseaux et la nature en assurant la tranquillité des lieux, en particulier pendant les périodes sensibles : nidification et grands froids;
- Protéger au mieux la faune et la flore, dans le respect de la réglementation en vigueur. Faire que les équilibres écologiques ne soient jamais mis en danger, et leur porter une attention particulière lorsqu'il y existe des enjeux en matière de conservation d'espèces ou de milieux remarquables;
- Offrir des milieux de vie favorables à la faune et à la flore en leur fournissant une aide directe, par exemple, par la pose de nichoirs, de points d'eau, de mangeoires..., en privilégiant la plantation d'arbres et d'arbustes indigènes, favorables aux insectes, aux mammifères et aux oiseaux, en préférant les méthodes de jardinage écologiques, notamment pour la fertilisation (compostage) et le contrôle des maladies et en diversifiant et aménageant, en fonction de la surface des lieux, de nouveaux milieux, comme une haie champêtre, une mare, un coin « d'herbes folles », un mur de pierres sèches...
- Agir dans le sens d'un développement durable en adoptant des gestes écocitoyens, notamment en faisant des économies d'énergies et de ressources, comme l'eau, en participant au recyclage des matériaux et en limitant les sources de pollution dans l'environnement.
- Si le lieu est dans une zone où la chasse peut s'exercer, s'engager à ne pas y chasser et y interdire la chasse lorsque cela est légalement possible.
Coût de la labellisation de son jardin : 35€ (une seule fois au départ, déductible à 50% des revenus imposables); la LPO vous enverra alors un nichoir, le panonceau "Refuge LPO - jardin d'oiseaux" ainsi que les brochures "Les oiseaux de votre jardin" et "Les aménagements nature au jardin". Vous recevrez également le bulletin de liaison du réseau.
Au niveau de notre village de Nibelle, hormis ceux qui sont labellisés LPO, quelques personnes sont en train de préparer la labellisation de leurs jardins, désireux de signer la charte des refuges LPO. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter sur Nibelle, Fedora Jama ou Philippe Boiron (Ecocentre). Ils sont à votre disposition pour toute aide technique et pour partager avec vous leur engagement.
"Il y a quelque chose que j'apprécie particulièrement à la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), c'est la capacité de cette association à agir en local, concrètement. Leur concept est assez simple, il faut savoir que la LPO vous aide à protéger votre jardin et à en faire un espace "naturel" propice à la biodiversité. On vous fourni des docs, des infos sur le jardinage bio, sur les nichoirs etc., tout pour rendre votre jardin un peu plus accueillant", déclarait Fedora Jama.
Crédit photo BN
lundi 29 juin 2009
Sortie découverte des arbres et arbustes de la forêt d'Orléans.
Pour clore sa première année d'existence, l'Ecocentre de la Forêt d'Orléans organise le samedi 4 juillet une découverte gratuite des arbres et arbustes de la Forêt d’Orléans.
Cette sortie sera l'occasion de constituer un herbier de feuilles et de reconnaître à l'aide de critères simples une vingtaine d'arbres courants.
Nous en profiterons pour admirer quelques fleurs comme la digitale pourpre, l'eupatoire chanvrine, la marjolaine sauvage ou le lysimaque.
Pour les personnes intéressées, ce bel après-midi se terminera dans la convivialité par un repas champêtre : apéritif maison, pommes de terre cuites à la braise et sauces aux aromates seront offerts par l'Ecocentre. Vos desserts et entrées seront les bienvenus !
Prévoir une tenue adaptée en fonction de la météo, bottes ou chaussures de randonnée.
Pour votre herbier, prévoir un panier, du papier journal, un feutre et 2 livres ou annuaires de format A4 minimum, un sécateur.
Les enfants intéressés, vos conjoints ou vos amis sont les bienvenus !
Merci de nous confirmer par mail votre présence (préciser le nombre de personnes).
Lieu de rendez-vous : 12, rue de Montvolant à Nibelle à 14h30.
Pour tous renseignements, envoyer un mail (ecfo45@yahoo.fr) ou voir sur le blog en cliquant ICI.
Crédit photo P.Duriez CRT Centre
La Forêt d’Orléans a une superficie de 50 000 hectares environ dont 35 000 hectares de forêt domaniale ce qui en fait la plus vaste forêt domaniale de France métropolitaine. La forêt est encerclée par la Beauce au nord, le Gâtinais à l'est et le Val de Loire au sud ; elle s'étend au nord de la Loire sur un vaste arc de cercle d'environ 60 km de longueur, d'Orléans à Gien, et de 5 à 20 km de largeur.
Elle comprend trois grands massifs reliés entre eux par des bois privés : le massif de Lorris à l'est (14 400 ha environ), le massif d'Ingrannes au centre (13 600 ha environ), le massif d'Orléans à l'ouest (6 600 ha environ).
Crédit photo Xdphoto
La Forêt d’Orléans se compose, dans sa majorité, de feuillus et de résineux. On y rencontre même des pins maritimes, plantés à l’époque napoléonienne, essence peu courante sous ces latitudes. Elle est parcourue par de nombreux chemins et sentiers, routes forestières, allées que vous pouvez parcourir à pied, à vélo, mais aussi à cheval. Elle offre aux randonneurs des grands espaces de liberté et de découverte. Vous pourrez y croiser des chevreuils, des cerfs, des sangliers, des blaireaux, mais aussi des balbuzard pêcheurs qui y reviennent pour nidifier…! Elle est traversée par le canal d’Orléans, voie d’eau creusée au XVIIème siècle entre le Loing et la Loire. L’Office National des Forêts organise des visites guidées de la forêt.
Cette sortie sera l'occasion de constituer un herbier de feuilles et de reconnaître à l'aide de critères simples une vingtaine d'arbres courants.
Nous en profiterons pour admirer quelques fleurs comme la digitale pourpre, l'eupatoire chanvrine, la marjolaine sauvage ou le lysimaque.
Pour les personnes intéressées, ce bel après-midi se terminera dans la convivialité par un repas champêtre : apéritif maison, pommes de terre cuites à la braise et sauces aux aromates seront offerts par l'Ecocentre. Vos desserts et entrées seront les bienvenus !
Prévoir une tenue adaptée en fonction de la météo, bottes ou chaussures de randonnée.
Pour votre herbier, prévoir un panier, du papier journal, un feutre et 2 livres ou annuaires de format A4 minimum, un sécateur.
Les enfants intéressés, vos conjoints ou vos amis sont les bienvenus !
Merci de nous confirmer par mail votre présence (préciser le nombre de personnes).
Lieu de rendez-vous : 12, rue de Montvolant à Nibelle à 14h30.
Pour tous renseignements, envoyer un mail (ecfo45@yahoo.fr) ou voir sur le blog en cliquant ICI.
Crédit photo P.Duriez CRT CentreLa Forêt d’Orléans a une superficie de 50 000 hectares environ dont 35 000 hectares de forêt domaniale ce qui en fait la plus vaste forêt domaniale de France métropolitaine. La forêt est encerclée par la Beauce au nord, le Gâtinais à l'est et le Val de Loire au sud ; elle s'étend au nord de la Loire sur un vaste arc de cercle d'environ 60 km de longueur, d'Orléans à Gien, et de 5 à 20 km de largeur.
Elle comprend trois grands massifs reliés entre eux par des bois privés : le massif de Lorris à l'est (14 400 ha environ), le massif d'Ingrannes au centre (13 600 ha environ), le massif d'Orléans à l'ouest (6 600 ha environ).
Crédit photo XdphotoLa Forêt d’Orléans se compose, dans sa majorité, de feuillus et de résineux. On y rencontre même des pins maritimes, plantés à l’époque napoléonienne, essence peu courante sous ces latitudes. Elle est parcourue par de nombreux chemins et sentiers, routes forestières, allées que vous pouvez parcourir à pied, à vélo, mais aussi à cheval. Elle offre aux randonneurs des grands espaces de liberté et de découverte. Vous pourrez y croiser des chevreuils, des cerfs, des sangliers, des blaireaux, mais aussi des balbuzard pêcheurs qui y reviennent pour nidifier…! Elle est traversée par le canal d’Orléans, voie d’eau creusée au XVIIème siècle entre le Loing et la Loire. L’Office National des Forêts organise des visites guidées de la forêt.
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