Hier, à la bourse touristique de Sully sur Loire, David Voyer m'informe sur son exposition itinérante dans la région de Beaugency. J'avais programmé de passer par là ce week-end, j'irai donc découvrir l'exposition « La Loire – points de vue photographique », qui se tient jusqu'au 14 mai 2011.
La Loire exerce toujours une fascination pour qui sait la regarder, la lire dans ses mouvements, ses couleurs. Le projet repose sur une mise en valeur artistique de la Loire et des rivières attenantes à travers une vision photographique contemporaine.
Exposition organisée par la CCCB, dans le cadre de la programmation lecture publique, avec le soutien de la Région Centre. Renseignements au 02 38 44 49 42
Crédit photo © David Voyer - Le pont sorti des brumes
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mercredi 6 avril 2011
Henri Huet : Exposition à la MEP
Exposition en hommage à Henri Huet, photographe de guerre au Viêtnam, jusq'au 10 avril 2011...
La passion d'un métier, celui de photographe de presse, a conduit Henri Huet à sillonner les routes du Vietnam en guerre pendant près de vingt ans. L'amour du pays où il est né se reflète dans ses photos, douloureux témoignages d'un conflit dont tous les hommes sont les victimes. Ses clichés ont eu le pouvoir de changer le regard de l'Amérique sur cette guerre. Entrés dans la mémoire collective, ils demeurent des références pour les photographes d'aujourd'hui.
Crédit photo © Henri Huet/Associated Press, Bong Son, octobre 1966
Comme bien d'autres, Henri Huet a donné sa vie pour son métier. Modestement, ainsi qu'à son habitude. Il a disparu le 10 février 1971, dans un hélicoptère en flammes, lors de l'invasion du Laos par les troupes sud-vietnamiennes. Cette exposition qui ouvre ses portes à la Maison Européenne de la Photographie, quarante ans jour pour jour après la disparition d'Henri Huet, lui rend hommage, ainsi qu'à ses proches compagnons photographes. L'exposition est réalisée avec le soutien d'Associated Press. Lire ici
La passion d'un métier, celui de photographe de presse, a conduit Henri Huet à sillonner les routes du Vietnam en guerre pendant près de vingt ans. L'amour du pays où il est né se reflète dans ses photos, douloureux témoignages d'un conflit dont tous les hommes sont les victimes. Ses clichés ont eu le pouvoir de changer le regard de l'Amérique sur cette guerre. Entrés dans la mémoire collective, ils demeurent des références pour les photographes d'aujourd'hui.
Crédit photo © Henri Huet/Associated Press, Bong Son, octobre 1966
Comme bien d'autres, Henri Huet a donné sa vie pour son métier. Modestement, ainsi qu'à son habitude. Il a disparu le 10 février 1971, dans un hélicoptère en flammes, lors de l'invasion du Laos par les troupes sud-vietnamiennes. Cette exposition qui ouvre ses portes à la Maison Européenne de la Photographie, quarante ans jour pour jour après la disparition d'Henri Huet, lui rend hommage, ainsi qu'à ses proches compagnons photographes. L'exposition est réalisée avec le soutien d'Associated Press. Lire ici
mardi 9 février 2010
Exil Exit 2010 - Exposition Photos...
Exil Exit : Vivre sans-papiers en Europe, du 4 au 21 février 2010 Place de la Bastille - Paris...
Médecins du Monde et Sipa Press présentent une installation photographique et sonore réalisée à partir de reportages d'Olivier Jobard sur les migrants et l'accès aux soins dans plusieurs pays européens.

« Exil, Exit ? » : une exposition pour témoigner de la vie des « sans-papiers », population parmi les plus vulnérables de nos pays développés. À l’origine de ce projet, la seconde enquête de l’Observatoire européen de l’accès aux soins de Médecins du Monde, recueil de données et témoignages inédits sur l’exil et les conditions d’accueil des migrants. Cette enquête montre que les conditions d’accès aux soins des personnes sans-papiers sont de plus en plus assujetties aux politiques de contrôle de l’immigration, au détriment du respect des droits fondamentaux de l’être humain.
Médecins du Monde et Sipa Press présentent une installation photographique et sonore réalisée à partir de reportages d'Olivier Jobard sur les migrants et l'accès aux soins dans plusieurs pays européens.

« Exil, Exit ? » : une exposition pour témoigner de la vie des « sans-papiers », population parmi les plus vulnérables de nos pays développés. À l’origine de ce projet, la seconde enquête de l’Observatoire européen de l’accès aux soins de Médecins du Monde, recueil de données et témoignages inédits sur l’exil et les conditions d’accueil des migrants. Cette enquête montre que les conditions d’accès aux soins des personnes sans-papiers sont de plus en plus assujetties aux politiques de contrôle de l’immigration, au détriment du respect des droits fondamentaux de l’être humain.
lundi 8 février 2010
Karen Knorr : Fables - Photographies...
Exposition au Musée Carnavalet du 10 février 2010 au 30 mai 2010...
Le musée Carnavalet va se peupler d’une faune étrange ! Renard, tortue, lièvre et cigogne se mettent en scène sous l’objectif de Karen Knorr, créant au sein des fameuses period rooms du XVIIIème siècle, une animation lyrique à l’image des fables d’Ésope ou de La Fontaine.
Le musée rend hommage à Karen Knorr, photographe américano-britannique de renommée internationale, en présentant au fil des salles une quinzaine d’images. Certaines photographies seront replacées en situation, là où les prises de vue ont eu lieu entre 2003 et 2004, mais aussi dans la galerie de liaison, au premier étage du musée. Quelques images réalisées au musée Condé à Chantilly, au château de Chambord ainsi qu’au musée de la Chasse et de la Nature à Paris, viendront agrémenter la présentation. Pour l’occasion, la maison Deyrolle prête certains spécimens comme un renard, un ragondin ou des oiseaux naturalisés qui apporteront une poésie bucolique aux salles du musée.


Crédit photos Karen Knorr
Dans l’œuvre de Karen Knorr, les animaux évoluent dans l’espace de ces "sanctuaires culturels" que l’on veut habituellement protéger de la profanation des bêtes. Cette transgression ajoute une note de merveilleux, proche de l’univers de Lewis Carroll et d’Angela Carter. L’étrangeté de la série des Fables résulte aussi de la subtilité des compositions, photo-montages où l’artiste mêle la photographie analogique et l’image digitale. L’insolite ambiguïté ainsi produite dans un décor artificiel de musée, intensifie le trouble chez l’observateur. L’aimable bestiaire de Karen Knorr invite le visiteur à redécouvrir les décors historiques raffinés d’un des plus beaux hôtels du Marais.
Karen Knorr est une photographe née en 1954 de nationalité américaine. Sa production débute en 1979 et se concentre sur le rapport à la théorie de l'art et aux débats sur des sujets comme le post-colonialisme, le féminisme et la culture visuelle. Elle vit aujourd'hui à Londres.




Crédit photos Karen Knorr
Le musée Carnavalet va se peupler d’une faune étrange ! Renard, tortue, lièvre et cigogne se mettent en scène sous l’objectif de Karen Knorr, créant au sein des fameuses period rooms du XVIIIème siècle, une animation lyrique à l’image des fables d’Ésope ou de La Fontaine.
Le musée rend hommage à Karen Knorr, photographe américano-britannique de renommée internationale, en présentant au fil des salles une quinzaine d’images. Certaines photographies seront replacées en situation, là où les prises de vue ont eu lieu entre 2003 et 2004, mais aussi dans la galerie de liaison, au premier étage du musée. Quelques images réalisées au musée Condé à Chantilly, au château de Chambord ainsi qu’au musée de la Chasse et de la Nature à Paris, viendront agrémenter la présentation. Pour l’occasion, la maison Deyrolle prête certains spécimens comme un renard, un ragondin ou des oiseaux naturalisés qui apporteront une poésie bucolique aux salles du musée.


Crédit photos Karen KnorrDans l’œuvre de Karen Knorr, les animaux évoluent dans l’espace de ces "sanctuaires culturels" que l’on veut habituellement protéger de la profanation des bêtes. Cette transgression ajoute une note de merveilleux, proche de l’univers de Lewis Carroll et d’Angela Carter. L’étrangeté de la série des Fables résulte aussi de la subtilité des compositions, photo-montages où l’artiste mêle la photographie analogique et l’image digitale. L’insolite ambiguïté ainsi produite dans un décor artificiel de musée, intensifie le trouble chez l’observateur. L’aimable bestiaire de Karen Knorr invite le visiteur à redécouvrir les décors historiques raffinés d’un des plus beaux hôtels du Marais.
Karen Knorr est une photographe née en 1954 de nationalité américaine. Sa production débute en 1979 et se concentre sur le rapport à la théorie de l'art et aux débats sur des sujets comme le post-colonialisme, le féminisme et la culture visuelle. Elle vit aujourd'hui à Londres.




Crédit photos Karen Knorr
mercredi 13 janvier 2010
Damien Vassart : Exposition de photo à Paris
Exposition au Théâtre de Lucernaire jusqu'au 31 janvier 2010...
Beaucoup la considèrent comme la plus belle ville du monde... et il y a de quoi. Avec ses monuments, ses lumières, ses quais le long de la Seine, Paris émerveille, fascine, fait rêver. Tellement qu'on la voudrait parfois juste pour soi. C'est sans compter sur l'incroyable agitation qui y règne à longueur de journée, comme dans une ruche géante, où chacun s'évertue à suivre son chemin, parfois au détriment des autres.
Partant de ce constat, l'auteur a entrepris de réaliser une série de prises de vues à sa manière.
Les photographies qu'il nous propose offrent un regard différent sur Paris, à mille lieues de l'image de capitale encombrée que l'on serait tenté d'en avoir. Un regard poétique, intemporel, à travers lequel on redécouvre Paris, qui prend une apparence plus sereine, et qui nous invite à la contemplation et à l'évasion.
Crédit photo Damien Vassart, Tour Eiffel Paris
Crédit photo Damien Vassart, Ile de la cité Paris
Crédit photo Damien Vassart, Louvre Paris
Damien Vassart est un jeune photographe belge né en 1984 a Bruxelles où il a passé neuf années de sa vie avant de s’installer en Martinique avant de retourner à Paris où il vit et y travaille aujourd’hui encore. Son univers s’articule tout particulièrement autour de la photographie de paysages avec une préférence pour le noir et blanc.
Beaucoup la considèrent comme la plus belle ville du monde... et il y a de quoi. Avec ses monuments, ses lumières, ses quais le long de la Seine, Paris émerveille, fascine, fait rêver. Tellement qu'on la voudrait parfois juste pour soi. C'est sans compter sur l'incroyable agitation qui y règne à longueur de journée, comme dans une ruche géante, où chacun s'évertue à suivre son chemin, parfois au détriment des autres.
Partant de ce constat, l'auteur a entrepris de réaliser une série de prises de vues à sa manière.
Les photographies qu'il nous propose offrent un regard différent sur Paris, à mille lieues de l'image de capitale encombrée que l'on serait tenté d'en avoir. Un regard poétique, intemporel, à travers lequel on redécouvre Paris, qui prend une apparence plus sereine, et qui nous invite à la contemplation et à l'évasion.
Crédit photo Damien Vassart, Tour Eiffel Paris
Crédit photo Damien Vassart, Ile de la cité Paris
Crédit photo Damien Vassart, Louvre Paris Damien Vassart est un jeune photographe belge né en 1984 a Bruxelles où il a passé neuf années de sa vie avant de s’installer en Martinique avant de retourner à Paris où il vit et y travaille aujourd’hui encore. Son univers s’articule tout particulièrement autour de la photographie de paysages avec une préférence pour le noir et blanc.
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