mercredi 24 février 2010

Manu Dibango : Un voyage en musique...

Barbara Hendricks...

C'est dans les choeurs religieux et scolaires que Barbara Hendricks commence à chanter, avant d'entreprendre des études de sciences. À partir de 1968, elle prend des cours de chant, notamment à la Juilliard School of Music de New York, où elle a comme professeur Maria Callas. Barbara Hendricks est considérée comme l'une des plus éminentes concertistes de sa génération. Lire aussi Ici

Crédit photo Site Ch. Versailles

Salon du lycéen et de l'Etudiant d'Orléans...

Salon au Parc des Expositions d'Orléans les 26 et 27 février 2010...
Vous vous apprêtez à choisir une orientation dans le cadre de votre poursuite d’études ? Vous avez besoin de conseils ? Le Salon du lycéen et de l’Etudiant d’Orléans vous invite à faire le plein d’informations utiles adaptées à votre profil.

Cette nouvelle édition, organisée avec le soutien de la Région Centre et de l’académie d’Orléans-Tours, constitue pour vous l’occasion idéale d’approfondir, durant deux jours, vos connaissances en termes d’études et de métiers. Les acteurs de la formation de votre région vous aident à choisir la filière d’enseignement qui vous correspond le mieux : études courtes, longues, généralistes ou professionnelles, en formation initiale ou bien en alternance/apprentissage, à la fac, en classe prépa, dans les grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, en IUT, ou encore au sein d’écoles spécialisées.

Nous vous conseillons de compléter votre information en assistant aux conférences. Elles vous mettent directement en relation avec des experts de la formation spécialement venus pour vous permettre de développer et de consolider votre projet d’orientation. (Source Letudiant.fr)


Crédit photo Histoires d'université

mardi 23 février 2010

Exposition Animal : Musée des Arts Décoratifs...

Exposition Animal jusqu'au 30 novembre 2011...

Le nouvel accrochage de la galerie d’études confronte les styles et les époques sous l’angle de l’animal : mobilier, arts de la table, mode, textile, jouets, affiche, bijoux... révèlent les façons multiples dont l’homme s’approprie l’animal et l’intègre au décor quotidien. Sept thèmes sont abordés : l’animal comme matière, parure, forme, décor, mais aussi l’animal comme miroir de l’homme, l’animal comme héros et comme créature monstrueuse.

Sauvage ou domestiqué, l’animal constitue, depuis les origines, une source d’inspiration pour l’homme. Des parois des grottes préhistoriques aux créations contemporaines les plus déconcertantes, sa représentation est omniprésente. Craint, respecté, exploité, anéanti, chéri, divinisé, l’animal hante l’homme, incarnant toutes les nuances du bien et du mal.
Les animaux sont bien sûr avant tout un motif iconographique, dont le plus connu dans l’art décoratif est celui des singeries. Mais les matières animales, laine soie, fourrures et peaux, plumes, nacre, os, galuchat... sont également utilisées, transformées, pour concourir à l’embellissement des objets. Parfois c’est la forme de l’animal qui s’adapte à celle de l’objet, ou même l’engendre : les poignées ou les becs verseurs ; la terrine destinée à recevoir un pâté de volaille se pare des atouts de la perdrix ou du dindon ; sans oublier le boa, qui donne son nom à un accessoire de mode.

L’animal est par ailleurs chargé d’une force symbolique à laquelle ont bien sûr recours les affichistes et les publicitaires, comme la marque Peugeot qui associe ses voitures à la puissance du lion. Mais aussi la fidélité du chien, l’érotisme et la duplicité du serpent, la souveraineté de l’aigle...

Du sphinx aux sirènes, en passant par les griffons, chimères, dragons, hydres et licornes, les animaux imaginaires, eux aussi, n’ont cessé d’inspirer les créateurs, donnant naissance aux objets les plus étonnants. Source Ici


Crédit photos Jean Tholance - Arts Décoratifs, Boîte en forme de souris XVIIIè siècle, Manufacture de Mennecy
Crédit photos Jean Tholance - Arts Décoratifs, Bottines en python, 1966-1974

Arnaud Delalande : Exposition à Nibelle du photographe originaire du Pithiverais...

Les mélomanes présents lors des concerts du samedi 20 et du dimanche 21 février 2010 organisés par les associations "A fleur de voix" et "Chant plein vent Musicavoz", ont eu l'occasion d'admirer les photographies d'Arnaud Delalande. Ces photos représentant les arbres et les fleurs, évoqués par les chants pendant les concerts de fin de stage, ont servi de décors lumineux de fond de scène par la magie de la projection.

Né le 21 juillet 1973 à Paris, Arnaud Delalande est photographe professionnel qui vit en Suisse. Il a effectué ses études primaires et secondaires à Pithiviers. Sa passion pour la photographie a commencé très tôt, en classe de 4ème.
Arnaud Delalande a été primé en classe de seconde pour un cliché noir et blanc intitulé "Le Vélo" au concours du ciné photo-club de Pithiviers.
Sa rencontre avec un professeur du lycée, passionné de la photographie, a renforcé sa vocation de photographe.

Après son CAP en première année, il réussit le concours final, classé second avec une mention spéciale du jury pour le noir et blanc. En 1997, au concours organisé par le ministère de la Défense ayant pour thème "Regard sur la défense", il obtient le premier prix "Marc Flament" dans la catégorie étudiant pour son reportage intitulé "Regard d’un appelé" avec Yann Arthus Bertrand comme président du Jury. Aujourd'hui, Arnaud Delalande est installé à son compte comme photographe professionnel à Saint Moritz en Suisse.

"L'apparition du numérique a profondément changé notre métier, aussi bien dans le domaine de l'offre que de la demande. Cette demande est devenue de plus en plus exigeante, elle se résume à "avoir tout, tout de suite avec le meilleur rapport qualité prix", déclarait Arnaud Delalande. Voir sur le site Ici pour plus de renseignements.


Gérard Rousseau, maire de Nibelle et Jean Herbez

Crédit photos Baudouin N'G



Crédit photos Arnaud Delalande et Jean-Paul Delalande

Henry Purcell - Fairy Queen : Un clin d'oeil aux mélomanes...

Fête des voisins 2010...

Samedi soir, après le concert donné par les stagiaires de l'association "A fleur de voix", un couple charmant vient me voir pour parler et me poser la question suivante : Pourquoi tu n'organises pas la fête des voisins ? Surpris par la question que je n'attendais pas du tout, j'ai répondu que j'allais réfléchir et que je répondrai le moment venu.

C'est vrai que cette fête est l'occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l'anonymat et l'isolement qui règnent souvent dans nos villes et même dans nos campagnes. Dans une société où se développe le repli sur soi et la peur de l'autre, il est évident que connaître ses voisins permet de mieux vivre ensemble.

Pour ma part, je pense qu’une fête ne suffit pas pour enrayer ce problème de repli sur soi, la difficulté réside sur la nécéssité de renforcer au quotidien les rapports entre voisins, les petits services entre voisins et pourquoi pas, instaurer une solidarité de proximité.
Je suis convaincu que les contacts permanents entre voisins sont la clé de la réussite de cette fête.

Commençons dés aujourd'hui à demander à nos voisins de participer à la prochaine Fête des Voisins : vendredi 28 mai 2010...


La Fête des voisins, également nommée Immeubles en fête, est une fête à l'origine française, qui se donne pour but de permettre à des voisins de se rencontrer de façon conviviale, afin de rompre l'isolement qui, selon ses organisateurs, gagne de plus en plus les villes, et de tenter de créer un sentiment d'appartenance au quartier.
Initiée en 1991 à Toulouse dans le quartier Arnaud Bernard par Claude Sicre, l'idée de rencontrer ses voisins à l'occasion d'un repas de quartier s'est par la suite répandue dans toute la France. Dès 2000, l'Association des maires de France, puis les bailleurs sociaux (organismes HLM), ont appuyé cette initiative qui s'est ensuite développée dans toute la France, et qui depuis lors a lieu chaque année, le dernier mardi du mois de mai.

Nibelle : Un constat évident...

L’autre soir, je passe pouponner mon petit-fils et les enfants me proposent de prendre l’apéritif. C’est avec une vraie spontanéité que j’aime retrouver la famille. On parle souvent de nos vies respectives dans ces moments. Ce soir là était une exception, la discussion tourne autour de la vie à la campagne, ses avantages et ses inconvénients et surtout des commerces de proximité. Un apéro débat très intéressant qui m’a fait penser à faire ce billet.

Je sillonne beaucoup la campagne et mes occupations me permettent de voir ce qui se passe dans beaucoup de communes du canton et d’ailleurs. Les symptômes de la métamorphose des campagnes sont bien visibles. Les petits ateliers, les usines, les classes, les commerces ferment les uns après les autres. C’est désormais dans les zones commerciales à l’entrée des petites villes que se concentre ce qui subsiste d’une vie sociale partagée.

A Nibelle, nous nous réjouissons de garder nos commerces et notre artisanat. Chaque commerce qui ferme trouve heureusement un repreneur. C’était le cas pour la boulangerie en août 2009 et ce sera le cas pour le café des sports bientôt. Bref, notre commune résiste assez bien : une épicerie, une boulangerie-pâtisserie, un café-restaurant, un café-tabac, un pizzaiolo qui passe tous les mercredis, un poissonnier ambulant, un boucher chevalin qui passe les jeudis, quelques artisans, une école primaire, une vie associative intense mais vieillissante quand même, le clocher de l’église qui sonne régulièrement...

Les Nibellois sont habitués à leur commerce mais beaucoup d’entre eux ont pris l’habitude d’aller dans les villages voisins comme Boiscommun, Vitry aux loges, Chambon la Forêt...
Est-ce un changement dans les habitudes, une nécessité ou pour le côté pratique ?
J’ose espérer qu’ils ne boudent pas leur village. Et si c’était le cas, ne serait-il pas le moment de se poser la question de la pérennité de la vie de notre village ?


Crédit photo Baudouin N'G

lundi 22 février 2010

Michel Berger - Diego : Réflexion sur la répression ici ou là...

Charley Toorop : Exposition au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Exposition Charley Toorop du 19 février au 9 mai 2010...

L’exposition, reprenant dans une version adaptée celle qui a été présentée au Musée Boyman Van Beuningen de Rotterdam, offre la première rétrospective, à Paris, de cette artiste phare de l'art moderne néerlandais.
Foncièrement réaliste, Charley Toorop (1891-1955) pratique une peinture où la figure humaine s’impose avec force – dans les autoportraits, les portraits de ses proches ou des paysans de Zélande – aux côtés de natures mortes d’une étonnante présence.

En prise avec l’époque, imprégné d’une grande sensibilité sociale, ce réalisme est aussi parti prenant de la modernité. Charley Toorop fait montre d’une totale ouverture d’esprit, amie et collectionneuse de Piet Mondrian, de Gerrit Rietveld ou de Bart van der Leck, elle soutient le cinéma d’avant-garde, avec Joris Ivens, aussi bien qu’elle influence les jeunes artistes du réalisme magique comme Pyke Koch. Fille du grand peintre symboliste Jan Toorop, elle est également la mère d’Edgar Fernhout qui, de peintre figuratif deviendra, après guerre, l’un des principaux représentants de la nouvelle abstraction en Hollande.

Cette situation de Charley Toorop, à la croisée des chemins de la modernité, sera illustrée dans l’exposition par des œuvres de ces différents artistes auxquelles elle fut liée. L’exposition comprendra environ 110 numéros dont 85 de Charley complétés par des œuvres de Bart Van Der Leck, Fernand Léger, Piet Mondrian, Gerrit Rietveld, Ossip Zadkine, Jan Toorop, Edgar Fernhout, John Raedecker, Pyke Koch, Henk Chabot, Joris Ivens, John Fernhout, Eva Besnyö...


Crédit photo Groninger Museum, the Netherlands

Marilyn Monroe : Exposition à la Galerie de l'Instant...

Exposition jusqu'au 21 avril 2010 pour tous les fans de l'inoubliable Marilyn Monroe...

Nous l’appelons Marilyn, comme une de nos connaissances, une habituée, une vieille amie, et cependant, le mystère demeure...
Pourquoi après tant d’années depuis sa disparition, reste-t-elle un tel mythe ? Auprès des femmes, des hommes, toute génération confondue ?
Car si le mot existe, il semble avoir été crée pour elle !
Qu’on l’apprécie ou pas, ce symbole de la féminité reste un mystère, que les documentaires et autres spécialistes, essaient toujours de percer, et dont nous essayons aussi parfois d’entrevoir la vérité, au travers d’images filmées ou photographiées de cette fascinante Marilyn ! Cette exposition n’apportera pas de réponse, mais témoignera seulement de l’évolution d’un être...

De ses premières photos, ingénue, sans artifice, riante, sur la plage, d’André de Dienes, à la joie et l’innocence d’une série de Cecil Beaton, en passant par les classiques de cette icône : la « Black Session » de son ami Milton Greene, shooting de la star maintes fois reproduit par les photographes actuels, à la célébrissime « Dernière Séance » de Bert Stern pour Vogue, quelques mois avant sa mort, et à ses toutes dernières images, étrangement proches des premières, sur la plage, à faire le pitre, naturelle, joyeuse...on y voit la vie d’une femme émouvante, bouleversante, la familière et inconnue Norma Jean... Source, lire Ici


Thomas Tallis : Un clin d'oeil à tous les choristes...



Thomas Tallis 1505-1585, était un compositeur et organiste anglais de la Renaissance. Organiste de l'abbaye de Waltham dans l'Essex aux alentours de 1536 jusqu'à la dissolution de l'abbaye en 1540, Tallis est nommé gentilhomme de la Chapelle royale en 1542. Il compose alors et tient l'orgue pour Henry VIII, Édouard VI, Marie Tudor, et Élisabeth Ire.
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