jeudi 11 mars 2010

Elliott Erwitt : Exposition "Le Meilleur de moi-même"...

C'est en ce moment à la Maison Européenne de la Photographie qu'une exposition rétrospective d'Elliott Erwitt a lieu juqu'au 4 avril 2010...

Comme son titre en français l'indique "Le Meilleur de moi-même", cette exposition s'inspire d'un choix d'Elliott Erwitt parmi ses images préférées, ses coups de cœur. À travers plus de cent trente oeuvres, dont de nombreux tirages d'époque très peu vus, l'exposition retrace l'ensemble de son parcours depuis soixante ans.

Photographe depuis 1948, membre de l'agence Magnum Photos depuis 1953, Elliott Erwitt est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du vingtième siècle, ce maître de l'instant est aussi un infatigable homme d'esprit ; il est un humoriste subtil et poétique dont le travail mélange satire et mélancolie.

"Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d'autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c'est un peu la même chose, non ?"
En dehors de ses photographies commerciales et personnelles, Elliott Erwitt a également réalisé de nombreux films documentaires, consultables pour certains en parallèle de l'exposition, à la vidéothèque de la Maison Européenne de la Photographie. L'exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia. Lire Ici





Fausse alerte ou bébé arrive...

Cette nuit vers 4h30 du matin, une demande pressante nous a obligé à nous préparer en vitesse pour aller à la matérnité. Est-ce une fausse alerte ou un vrai signe ? En attendant, comme pour le premier, je vous reparle des moments qui précèdent l'arrivée du bébé...

Crédit photo Femme au féminin.com

Le jour J approche et vous vous posez de nombreuses questions. Comment savoir si je ressens de "vraies contractions" ? Quand devrai-je partir à la maternité ? S’agit-il d’une fausse alerte ou du vrai travail ?

N’ayez jamais peur d’être ridicule. En cas de doute, partez à la maternité ou appelez l’équipe médicale pour décrire ce que vous ressentez : la durée de vos contractions, leur régularité, leur intensité...

Les fausses alertes : Il s’agit en fait d’authentiques contractions qui peuvent durer plusieurs heures durant lesquelles vous sentirez votre ventre se durcir, mais qui n’entraînent pas le travail... Le col de l’utérus ne se modifie pas et les contractions s’arrêtent toute seule. En fonction de votre terme, des conditions locales, on pourra vous déclencher en cas de faux travail pénible. Sinon, vous n’avez plus qu’à rentrer à la maison pour attendre le bon moment.

Les signes du travail : Le pré-travail correspond à une phase plus ou moins longue durant laquelle les contractions sont irrégulières. C’est à ce moment-là que le col de l’utérus termine sa maturation : il se centre, se raccourcit, se ramollit et commence à s’ouvrir. Source Dr Joël Agénor, lire l'article complet Ici

mardi 9 mars 2010

Méroé : Un empire sur le Nil au Louvre...

Exposition Méroé, un empire sur le Nil au Louvre du 26 mars au 6 septembre 2010...

À l’occasion de cette première exposition consacrée à Méroé, capitale d'un empire puissant installé sur les rives du Nil, deux cents oeuvres illustrent la majesté de cette civilisation antique où se mêlent des influences africaines, égyptiennes et gréco-romaines. Située au Soudan, à deux cents kilomètres au nord de l’actuelle Khartoum, la ville de Méroé, capitale du royaume, est connue pour ses pyramides destinées aux rois et aux reines qui ont dominé la région entre 270 avant J.-C. et 350 après J.-C.

Constituée essentiellement de prêts du musée de Khartoum – dont la célèbre statue en bronze doré d’un roi archer, du British Museum, du World Museum et du Garstang Museum de Liverpool, des musées de Munich, de Berlin ou de Leyde, cette exposition réunit près de deux cents œuvres qui évoquent l’originalité et la puissance de l’empire de Méroé.
Les principaux thèmes abordés sont la vie quotidienne, l’artisanat, les systèmes sociaux, les rois et leurs insignes du pouvoir, le rôle des reines, connues sous le nom de candaces, les cultes, où cohabitent Amon l’Egyptien et Dionysos le Grec, l’au-delà tel que le concevait le peuple de Méroé.

Une place particulière est consacrée à la redécouverte des ruines des pyramides de Méroé en 1821 par Frédéric Cailliaud, ainsi qu’aux fouilles archéologiques menées depuis 2007 à Mouweis, site du cœur l’Empire, par le département des Antiquités égyptiennes. Un choix d’objets découverts lors des trois dernières campagnes témoigne de l’action menée sur le terrain par le Louvre.


Crédit photo (c) Jürgen Liepe

La Rafle : Beaune la Rolande à l'affiche...

La Rafle, film de Rosine Bosch : sortie nationale le 10 mars 2010...

Le 16 juillet 1942 à Paris, sous l'occupation allemande, la police française arrête 13 000 juifs à leur domicile - hommes, femmes, enfants - et parque les familles dans le Vélodrome d'Hiver, dans le 15e arrondissement. Transférées dans divers camps de transit du Loiret, elles sont déportées à Auschwitz. Vingt-cinq personnes reviendront, aucun des quelque 4 000 enfants. C'est cet épisode de la déportation des juifs de France (70 000 d'entre eux ont été exterminés), tribut de l'Etat collaborationniste à l'entreprise génocidaire nazie, qui fait l'objet de ce film.

Celui-ci privilégie trois moments : la rafle proprement dite, filmée dans un Montmartre pimpant ; les journées passées dans le Vél'd'Hiv reconstitué ; le séjour dans le camp de Beaune-la-Rolande, jusqu'au départ vers l'est. On suit dans ce parcours vers la mort, parmi une masse de figurants, des personnages par les yeux desquels l'événement est vécu. La famille Weismann, dont le fils parviendra à s'évader de Beaune. Le docteur Sheinbaum, qui se dévoue corps et âme, l'infirmière Annette Monod qui restera auprès des enfants jusqu'à leur départ, et d'autres encore.

Le film se veut présent à la fois sur la scène des causes (discussions entre Pétain et Laval, négociations entre police française et Gestapo, Hitler buvant un schnaps dans son nid d'aigle...), et sur celle des effets. Il recourt au plan d'ensemble surplombant (le Vél'd'Hiv surpeuplé), comme aux effets de caméra embarquée (scènes d'effroi, de bousculade). Il multiplie les détails vrais comme autant de gages à la complexité du réel. Source Ici


Crédit photo Gaumont production, Une scène du film Rafle

Nicole Avril : Voyage en Avril

Nicole Avril assiste son père dans ses derniers moments. C’est alors, après le deuil et son cortège de douleurs, la plongée dans le passé. Celui de ses parents tout d’abord. Cette génération d’entre les deux guerres qui nous paraît si lointaine. C’est la solitude d’une petite fille enfant unique qui connaîtra la maladie et se sauve par la lecture. C’est la montée à Paris, mai 68, la liberté, une sorte de bohème. Le roman de deux générations avec la caméra de Nicole Avril et les tableaux que sa mémoire lui a restitués.


J'avais besoin de parler de toi, mon père, et j'ai commencé à parler d'elle, de ta mort. En avais-je le droit ? Je n'écris pas contre l'oubli, aussi longtemps que mon cerveau vivra dans un semblant d'ordre, je me souviendrai. Je n'écris pas pour transmettre une expérience originale, c'est au contraire sa banalité qui la rend à mes yeux extraordinaire. Je n'écris pas dans l'espoir de te retrouver. J'écris pour te trouver. Et peut-être pour me trouver. Je t'ai aimé, je t'ai aimé plus fort et même plus passionnément que je ne l'ai cru, cependant je ne t'ai jamais connu. Tu m'as toujours paru impénétrable. Sans doute chaque père donne-t-il à chaque enfant, à chaque fille, à chaque fille unique, le sentiment d'être une énigme ? Nicole Avril.

Robert Cannon Sculptures





Crédit photos Robert Cannon Sculptures via Paradis express

Comment analysons-nous une information ?

Il existe une étrange relation entre ceux qui exercent une responsabilité publique, économique, culturelle ou autres et les journalistes ou ceux qui rendent l’information à travers les sites et les blogs.

Peu nombreux sont ceux qui savent s’accommoder de l’inévitable et nécessaire liberté de jugement, de ceux qui vous évaluent et vous jugent à travers ce qu’ils écrivent ou ce qu’ils disent. Trop nombreux sont sans doute ceux qui confondent communication et information et souhaiteraient que les médias soient la seule caisse de résonance de leur action.
S’exposer publiquement par son action suppose cependant qu’on accepte, à l’avance, d’être commenté et critiqué, même quand les appréciations qu’on vous applique vous paraissent inexactes et à plus forte raison injustes.

Un écrit produit toujours un effet impressionnant. On est toujours, soi-même, mauvais lecteur d’un article qui vous est consacré ou que l’on suppose vous être destiné.
Ou bien on est heureux au risque de flatter une trop sommaire satisfaction qui peut confiner à la vanité. Ou bien on en est malheureux et cela vous plonge dans mille ressentiments qui vous gâchent la journée et le moral.
Le bon sens voudrait donc qu’on lise le moins possible ce qui parle de vous et qu’on laisse à l’écho suscité le soin de vous renseigner sur l’orientation des appréciations portées sur vous ou sur votre action.

En France comme dans beaucoup de pays libres, la liberté d'expression est un principe intangible, c'est sur cette base que toute personne peut librement émettre une opinion positive ou négative sur un sujet mais aussi sur une personne physique ou morale, une institution... Il s'agit donc d'un droit, mais comme tout droit, son abus peut être sanctionné, au terme de la théorie de l'abus de droit. La difficulté réside sur l'appréciation des bornes qui définissent le commencement de l'abus de droit.

A ce propos, j’ai souvent, dans ce blog et ailleurs, eu la rage de devoir dénoncer ce que j’appelle les atteintes à la vie privée, à la dignité et à l’honneur de la personne. Puissent ces alarmes être entendues.

Hound Dog Taylor and Little Walter - Wild About You Baby : Un peu de blues...

Femmes Après Coup : Exposition à la mairie de Paris...

Du 8 au 24 avril 2010, à l’Hôtel de Ville de Paris, vous pourrez visiter l’exposition de Lâm Duc Hiên, intitulée "Femmes, Après Coup" et concernant les violences subies par les femmes et les "enjeux de reconstruction"...

Médecins du Monde, en partenariat avec l’Agence Française de Développement (AFD), présente une installation photographique et sonore réalisée à partir de reportages de Lâm Duc Hiên sur les violences faites aux femmes à travers le monde. Un enjeu mondial incarné par 8 femmes.

Thématique : Les violences faites aux femmes et les enjeux de reconstruction.
L’exposition : Des reportages photographiques et audio réalisés par Lâm Duc Hiên dans 7 des 13 pays où MdM intervient : Guatemala, Haïti, Moldavie, Nicaragua, Pakistan, RDC (Goma et Kinshasa) et en France.

8 témoignages vidéo de 8 femmes victimes de violences.

Des informations pour comprendre les différentes formes de violences, les conséquences sociales et les enjeux d’action.
Objectifs : Informer sur la multiplicité des violences faites aux femmes et sur les solutions possibles.

Témoigner pour lever un tabou, montrer l’importance de « dire », de dénoncer pour dépasser le statut de "victime".
Représenter les conséquences sociales des violences et montrer le caractère essentiel du travail en réseau (médecins, juristes, communautés...)


lundi 8 mars 2010

Dorothy Dandridge et al - Chattanooga Choo Choo : Si on chantait et si on dansait...

La chorale La Villanelle de Dadonville en concert à la maison de retraite de Pithiviers...

Un concert de printemps a été donné par la chorale La Villanelle de Dadonville à la maison de retraite de Pithiviers le samedi 6 mars 2010, l'espace d'un après-midi pour distraire les pensionnaires. Une vingtaine de choristes ont répondu présent. Plus de vingt chants ont pu être appréciés par l'auditoire.



Crédit photos La Villanelle de Dadonville
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