Je suis invité à prendre l'apéritif chez un ami ce midi. Surpris par la question de savoir que faire avec un temps aussi pourri, annoncé par la météo de France, j'ai vite pensé à remettre en ligne ce billet qui donne un moyen de s'occuper le plus simplement possible en attendant le retour du beau temps et d'éviter surtout de déprimer avec le mauvais temps.
Tout le monde n'est pas adepte de jeux de société mais reconnaissons qu'ils peuvent occuper un après-midi et nous permettre de passer de bons moments en société.
Pas une famille qui n'ait son Monopoly, son Scrabble, son Trivial Pursuit ou sa mallette de petits chevaux. A la maison ou au café, en famille ou entre amis, les traditionnels jeux de société font de la résistance face à la montée en puissance des jeux vidéo et jeux en ligne. Et ils restent en bonne place sur les listes de cadeaux de Noël.
L'enfant apprend à gagner et à perdre. Il apprend à se plier à la règle, à faire la différence entre le jeu et la réalité et tout ça dans le plaisir. Les jeux de dames permettent de conquérir le territoire de l'autre, le Monopoly de tester le pouvoir qu'on peut avoir sur l'autre et les jeux de dés à intégrer le hasard dans la vie.
Ces jeux incarnent des valeurs fortes de sociabilité et d'échange, particulièrement importantes en temps de crise.
Il est évident que le jeu crée du lien social. C'est là que l'on apprend les règles sociales. Jouer signifie discuter, collaborer, etc. Des choses qui sont importantes pour la socialisation.
Crédit photo RMN - John George Brown, The Card Trick
Des bénéfices multiples pour les enfants :
Les jeux de société possèdent de nombreux atouts pour participer positivement à l'éducation des enfants : que leur apportent-ils ? Pourquoi les utiliser ?
Jeu de l'oie, petits chevaux, jeu des sept familles... Ils semblent en perte de vitesse dans le cercle familial, remplacés souvent par les consoles et autres outils informatiques perfectionnés. Pourtant, les jeux de société sont éminemment formateurs pour les enfants : les institutrices continuent de les utiliser régulièrement, comme des instruments pédagogiques à la fois ludiques et très rentables d'un point de vue éducatif.
Socialiser : leur premier rôle
Comme leur nom l'indique, la socialisation est leur fonction de départ. C'est d'ailleurs au moment de l'entrée en maternelle que la plupart des enfants goûtent à ces jeux : attendre son tour, perdre avec fair-play, respecter des règles, autant d'objectifs à atteindre petit à petit pour ces bambins qui se vivaient jusqu'alors comme les rois de leur monde.
Il faudra de nombreuses expériences pour que ces acquisitions soient maîtrisées, puis renforcées : cela représente une entrée dans l'univers des grands, où règnent des lois, où l'on doit se conformer à des codes, afin de vivre en bonne intelligence avec ses pairs. Mais l'enjeu n'est pas seulement de cet ordre : selon le jeu choisi, d'autres domaines sont explorés, et des apprentissages se mettent en place grâce à ces découvertes.
Apprendre en s'amusant :
Ce serait une bonne façon de résumer les apports pédagogiques des jeux de société : les parents peuvent trouver là un matériel simple et riche pour favoriser différents types d'apprentissage, pour développer des compétences diverses, tout en restant dans un champ ludique, le seul qui soit efficace pour faire progresser un enfant. (Source Cathy Borie pour Suite101, lire aussi ici)
La Halle Saint Pierre, à Paris, accueille jusqu’au 2 janvier 2011 une exposition sur l’Art Brut Japonais présentant une soixantaine d’artistes handicapés mentaux, à travers environ mille oeuvres. Ces œuvres nous interrogent sur la frontière mouvante et incertaine où elles se tiennent, entre le jaillissement de nos désirs et leur domestication par la culture. C’est la première fois qu’un projet d’une telle envergure est présenté en dehors du Japon.

Cette exposition réunit 63 créateurs contemporains et plus de 1000 œuvres : dessins, peintures et notamment un grand nombre de sculptures. C’est, d’une part, l’occasion de comprendre le caractère universel de l’Art Brut dans le champ de l’Art Contemporain grâce à certaines œuvres archétypales et d’autre part, de mettre en lumière une expression singulière propre à la culture nipponne.
L’événement de la rentrée à ne pas manquer en 2010 : La Caravane de Loire aura lieu du 3 au 12 septembre 2010...
En 2008, la Caravane de Loire a accueilli plus de 200 000 spectateurs. Au total, 26 villes et villages ont été traversés par la Caravane qui a parcouru près de 200 km lors de la 4e édition.

En 2010, la Caravane hisse à nouveau les voiles du 3 au 12 septembre avec une programmation artistique enrichie et de nombreuses nouveautés ! Artistes, saltimbanques, bateleurs et bateliers descendront la Loire et ses canaux au départ de Montargis. Ils feront étape dans plusieurs villes, offrant au public humour, poésie, réjouissance et émerveillement. Dans ce cadre d’exception, plus de 230 artistes et 25 compagnies assureront des spectacles originaux, festifs et riches en couleurs et constitueront la fameuse Caravane itinérante.
Lors de l’édition 2008, le grand spectacle Odyssée des Saltimbanques envahissait chaque soir les rues des villes bivouacs. Pour la 5e édition, des spectacles différents d’une commune à l’autre seront programmés en soirée et emmèneront petits et grands dans leurs univers tour à tour festifs, féeriques, éblouissants et fantastiques.
Malgré une météo peu encourageante pour faire une balade, nous n'avons pas raté le rendez-vous du samedi 14 août 2010 prévu dans notre agenda.
Cette manifestation basée sur la promenade et la découverte, dont l’initiative revient à l’office de tourisme de Châteauneuf sur Loire, s’est révélée un formidable succès depuis sa création.
Près de 90 promeneurs, avides de découvrir quelques uns des sites remarquables du patrimoine de Châteauneuf sur Loire, s’étaient massés devant l'office de tourisme de la ville pour effectuer environ 2 heures et demi de balade. Devant cette affluence, les organisateurs ont dû faire 3 groupes afin de permettre à tous une meilleure écoute, et permettre une bonne fluidité entre chaque site étape à découvrir.
Durant des siècles, la Loire a représenté une importante voie de circulation et d'échanges entre Roanne et Nantes. La Loire a permis le transport des marchandises et des voyageurs.
Bateaux à fond plat et à voile carrée, les chalands (ou gabares), à l'instar des toues, sapines ou futreaux, ont été construits pour s'adapter aux conditions particulières du fleuve.
Châteauneuf-sur-Loire, important port de Loire, a abrité une nombreuse communauté de mariniers qui a marqué de son empreinte divers lieux qui ont été le cadre de leurs activités et qui témoignent aujourd'hui encore de cette page importante du passé de Châteauneuf.
Ainsi, nous avons pu comprendre par le récit d'événements, d'histoires, de légendes et de traditions la vie à terre des mariniers (habitat, pratiques sociales et religieuses) et aussi la vie au quotidien des autres riverains du fleuve : pêcheurs, passeurs et lavandières.
Au XIXe siècle, l'ère industrielle perturbe les habitudes des mariniers de Loire. L'adaptation, avec la mise en service des bateaux à vapeur, ne se fait pas sans heurt. Cependant, la concurrence du chemin de fer entraîne le déclin inexorable de la marine de Loire.
Il est évident que la visite du musée de la marine de Loire est conseillée pour mieux comprendre la vie des mariniers de Châteauneuf sur Loire.
Ancien grenier à sel
Ancienne école fréquentée par Maurice Genevoix
Différentes crues de la Loire





Crédit photos Baudouin N'G
Vous ne m'en voudrez pas d'avoir envie de prolonger les vacances dans ce hamac !
Crédit photo Automatism
Ganesh, le dieu à tête d'éléphant, fils de la déesse Parvati et du grand seigneur Shiva, est vénéré chaque année lors d'une procession rituelle.
A Paris, pour la quizième année, le dieu indien de la sagesse, de l'intelligence, de la prudence, qui préside aux écoles et protège les travailleurs du savoir sera célébré le dimanche 29 août 2010 autour de son temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.
C'est l'occasion d'assister à une festival indien en plein coeur de Paris, de faire un peu de shopping indien ou manger dans un des nombreux restaurants du quartier vers la rue Faubourg Saint Denis et non loin du métro La Chapelle.
L’exposition de la collection Villemot à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) du 5 octobre au 28 novembre 2010...
La Bibliothèque Nationale de France met à l'honneur Bernard Villemot et accueille une sélection de dessins, esquisses et travaux préparatoires offerts à l'institution par les héritiers du célèbre affichiste.

Affichiste célèbre et connu pour ses réalisations hautes en couleurs, Bernard Villemot était actif surtout pendant les années 50 et 60 et esquissait avec un modernisme novateur, des silhouettes de femmes longilignes et graciles. Il fût notamment sollicité par Perrier, Orangina, Air France ou Bally et est à l'origine de l'actuel logo d'Orangina.
Pour plus d'infos lire Ici
Crédit photos Héritiers B.Villemot pour BNF
Il aurait été stupide de rester enfermés une aussi belle journée ensoleillée ! Après Quimperlé, Moëlan sur Mer, Riec sur Belon, et en allant vers Concarneau, nous n'avons pas hésité de nous arrêter à Pont-Aven, cité des peintres.
Pourquoi cet engouement de la part des artistes pour Pont-Aven ?
La commune bretonne de Pont-Aven est surnommée la ville des peintres car de nombreux peintres dont Gauguin y ont séjourné et en avait d’ailleurs fait un de ses lieux favoris d’inspiration.
La commune est doté d'un musée des beaux arts abritant des œuvres d’Emile Bernard, Maurice Denis, Paul Gauguin ou encore Wladyslaw Slewinsk, d’ateliers d’artistes, d’une école d’art et d’un centre international d’art contemporain.
Le village offre aussi aux visiteurs, grâce à son paysage, son histoire et ses merveilles architecturales, la possibilité d'admirer une quinzaine de moulins, des demeures aux façades faites de granit, datant des XVIIème et XVIIIème siècles, un grand patrimoine religieux et des sites mégalithiques.
Pont-Aven, petite ville commerçante depuis le XIXe, est aussi une ville de shopping où on trouve tout ou presque.
Crédit photo Archives