Vous connaissez tous ce tube de Peter Gabriel, moi je préfère écouter cette version de musiciens anonymes que je trouve beaucoup plus tendre et émouvante...
Christian Goret, un ami précieux et fidèle, m'appelle pour voir un saule pleureur prêt à être abattu et débité. Le saule qui trône en plein milieu du jardin est d’un diamètre de 80 cm et âgé de plus de 50 ans. Une importante branche a été arrachée, non pas par les vents violents, mais à priori par le poids de l'eau ou attaquée par une maladie. Pour une question de sécurité, le propriétaire des lieux décide de l'abattre.
Patrice Chaploteau, choisi pour effectuer ce travail difficile et dangereux, a plusieurs cordes à son arc et est chef d'entreprise. Ses activités sont diverses : élagage par grimpeur, abattages difficiles, tailles et soins des arbres, tailles des haies, plantations, entretien des espaces verts...
Le métier d'élagueur grimpeur est difficile physiquement. Il faut être capable de grimper aux arbres, même les plus hauts, et de supporter le poids de ses outils (notamment la tronçonneuse). Grimper nécessite un entraînement constant. L'élagueur n'est pas à l'abri des intempéries (surtout la pluie) et les variations climatiques (les élagueurs craignent souvent la chaleur) qui rendent encore plus difficile l'élagage.
C'est également une profession reconnue comme dangereuse, et les accidents du travail sont tout de même nombreux. Beaucoup d'élagueurs, à partir d'un certain âge, ont des problèmes physiques qui les empêchent de continuer. L'élagueur doit toujours rester très vigilant notamment lorsqu'il grimpe sur un arbre malade. Il doit aussi faire très attention lors du maniement de sa tronçonneuse. Lire Ici
Une semaine après notre visite du village des vanniers à Villaines les Rochers près d'Azay le Rideau dans l'Indre et Loire, je vous livre un travail artistique réalisé par Tom Hare, désigné comme le roi de l'osier...
C'est effarant de voir comment les magazines people, tirés à des milliers d'exemplaires, peuvent se vendre avec des couvertures et pages consacrées exclusivement aux vacances des stars et autres personnalités. Moi, je choisis de faire un billet sur une personne lambda mais qui est aussi connue ailleurs et dans le village par plein de gens qui fréquentent son lieu de travail, le café restaurant Relais Saint-Sauveur à Nibelle.
Je discute avec Sylvie sur ce qu'elle a fait pendant ses 10 jours de vacances à l'île de Ré. Son séjour était ponctué de balades, pêche aux coques, moules, crevettes et palourdes. Le tour du fort Boyard en bâteau était au programme ainsi plusieurs après-midis de farniente. Elle a profité au maximum pour prendre des couleurs et aussi du bon temps avant de retrouver ses clients... Pas de carte postale de vacances mais il a suffit d'un sourire à son retour pour ramener le soleil et se faire pardonner de cet oubli.
Les vacances, c'est une pause dans la spirale infernale du quotidien et la possibilité de se poser, de prendre un peu de recul, de faire le point sur ce qui est important. C'est aussi la possibilité de se retrouver en famille avant de revenir à ce qu'on croit être la vraie vie, la course à l'argent et à la manière de le dépenser, me déclarait Sylvie en souriant.
Gaudeamus hodie ! On s'était donné rendez-vous dans la salle Jacques Poisson, samedi 21 août 2010 en soirée... Une fête qui, rappelons-le, a failli être rayée du calendrier des manifestations pour cause de la désaffection des forains qui préfèrent aller travailler dans les lieux de vacances et du manque d'envie de certains bénévoles d'évoluer dans la nouvelle idée de spectacle que proposait l'équipe du comité des fêtes de l'office de tourisme.
Mais c'est sans compter sur la perspicacité des organisateurs de l'office de tourisme qui ont su pallier à ce problème en proposant une soirée riche qui a séduit le public venu nombreux.
Un nouveau spectacle animé par Luis Bagad, coiffé d’un bandana rouge de pirate avec son piano et son accordéon à bretelles, l’écumeur des mers nous a fait voyager pour explorer les méandres de la mer dans un show endiablé au rythme de la chanson française adaptée dans un esprit rock et celtique.
Dans la salle, une centaine de convives a apprécié une délicieuse paëlla confectionnée par Jérôme Garreau de l'épicerie "Panier sympa". Et les plus courageux ont terminé la soirée très tard au bal animé par Lorenzo.
La veille de cette soirée, l'Entente sportive Nancray Chambon Nibelle ouvrait le bal en proposant un concours de pétanque qui a vu la participation de plusieurs équipes en doublette. Après la messe du dimanche, le partage du pain béni accompagné du verre de l’amitié clôturait ce week-end de festivités.
Tout le monde ou presque en parle...
Jérôme Garreau prêt pour nous régaler...
Luis Bagad en scène...
Crédit photos Marie-Christine Larrivière - Soirée du samedi 21 août 2010
Crédit photo Patricia Scalla - Concours de pétanque du vendredi 20 août 2010
Je reçois aujourd'hui une lettre de Jacques Greibill, président d'Histoire et Patrimoine, dans laquelle il fait le point sur les activités et projets de son association.
Dans toutes ses aventures du bénévolat partagées, j’aurai pu apprécier ses solides qualités, sa culture, son discernement, sa persévérance. Nous nous connaissons depuis une quinzaine d'années et c’est avec plaisir que j’aurai eu la possibilité de constater à quel point ces qualités se sont épanouies et, de plus en plus, rendues disponibles pour la réalisation des projets tels que les différentes expositions, les conférences et l'édition de plusieurs opuscules sur l'histoire de Nibelle.
Dans sa lettre, je lis ceci : "En considérant que de moins en moins d'adhérents sont en mesure d'apporter leur concours à l'organisation et à la tenue de manifestations du genre exposition et ou conférence, nous allons espérer qu'un sang neuf se manifestera dans les prochains mois, ce qui nous permettra de recueillir des idées et des propositions s'il s'en présentent". J'adhère totalement à cet appel et j'en forme également le voeu.
Nibelle est riche en associations, animées par des bénévoles. Le nombre de ces volontaires qui donnent de leur temps à des causes solidaires, s’il reste honorable, a tendance depuis quelques années à diminuer. Quand on y regarde encore d’un peu plus près, la situation est moins idyllique qu’il n’y paraît car le nombre de bénévoles qui seraient engagés de manière durable est vraiment faible.
J’ai, à ce propos, récemment adressé quelques billets alarmés sur mon blog. Le sujet est trop grave pour qu’il ne concerne pas les nibellois et cela d’autant plus qu'il dicte la vie et la renommée du village. En temps de crise, les notions de partage et d’entraide peuvent prendre un tout nouveau sens. C'est aussi valable pour le temps consacré au bénévolat.
Quant aux changements et aux nouvelles orientations que prennent les associations en cette période de crise et de mutation, je trouve injuste de pointer du doigt ces bénévoles qui consacrent leur temps et énergie pour animer leur village. N'oublions pas que les bénévoles aident aussi, dans une certaine mesure, à consolider les liens au sein de la population.
Crédit photo Baudouin N'G - Aménagement du préau, Archives 2009
Dans le cadre de la 13ème Virade du Beaunois, le dimanche 26 septembre 2010 à partir de 8h30, 2 circuits pédestre et équestre sont prévus de Nibelle à Chambon la Forêt : - Un circuit pédestre de 13 km est prévu à partir de l'Office de Tourisme de Nibelle jusqu'au stade de Chambon la Forêt. - Un circuit équestre de 15 km est prévu à partir de l'écurie de la Grange à Nibelle jusqu'au stade de Chambon la Forêt. Casse-croûte et boissons seront offerts en cours et en fin du circuit. Si besoin, retour en car assuré vers les communes d'origine, ainsi que le transport des vélos : départ de Chambon la Forêt, parking de l'école maternelle à 12h15.
Pour sensibiliser le public et récolter des fonds, l’association Vaincre la mucoviscidose organise depuis vingt-six ans une série de rencontres et manifestations appelées Virades de l’espoir. Le dimanche 26 septembre 2010, plus de 500 Virades seront organisées dans 90 départements. Un million de participants sont attendus dans toute la France, pour courir, marcher, faire du vélo, du foot et plein d’autres sports pour aider à vaincre la maladie. Les bénévoles de l'Office de Tourisme de Nibelle seront mobilisés pour assurer le bon déroulement de cet évènement. Renseignements à l'office de Tourisme de Nibelle 02 38 32 23 66 ou Bernadette et Jean-Jacques Durand 02 38 33 38 94
Dans la forêt domaniale d’Orléans, le belvédère se dresse sur la colline des Caillettes. Il permet de découvrir un magnifique panorama du massif boisé environnant. La visite est libre toute l’année. Afin de vous guider dans cette visite, une table d’orientation est à votre disposition sur la plate-forme supérieure pour vous aider à vous repérer géographiquement. Par temps clair, vous pourrez apercevoir les flèches de la cathédrale d'Orléans ou les tours de la centrale nucléaire de Dampierre en Burly.
Cet ouvrage réalisé en 2000 sur le point le plus élevé du massif d'Ingrannes (13500 ha), à une altitude de 170 mètres, le belvédère domine la forêt d'Orléans, forêt domaniale la plus vaste de France ( 35000 ha). Ce mécano gigantesque de 24 mètres de haut et 127 marches se compose de 220 modules assemblés en bois de chêne et pin. Sur sa plate-forme perchée on peut profiter d'une vue surprenante. Cette réalisation a été financée par la communauté de 19 communes, le concours de la région, du département et de l'état. Cette plate-forme a coûté la bagatelle de 402282 euros.