Depuis que l'article qui relate l'histoire des 50 ans du comité des fêtes de Nibelle est paru, je reçois beaucoup de messages de sympathie et de félicitation pour les trois présidents successifs de cette association et pour l'ensemble de bénévoles qui en ont fait partie. J'en suis heureux. Pour que les lecteurs de ce blog et ceux qui n'ont pas lu le journal puissent prendre connaissance de son contenu, je publie ci-après l'article in extenso...
Jacques Poisson, ancien conseiller municipal, a présidé le comité des fêtes pendant plus de 30 ans. Grâce à cette structure, le village a toujours été empreint de dynamisme. L'homme revient sur cette belle aventure.
"Dès le départ, le Comité des fêtes s'est lancé dans l'organisation de manifestations et, en 1961, il a créé une troupe-amateur de théâtre qui a été, de 1973 à 1987, la cheville ouvrière de spectacles son et lumière fameux dans toute la région." se souvient Jacques Poisson. A 83 ans, l'homme, affable, a conservé un regard malicieux. "Tout s'est bien emmanché" résume-t-il, à la fois fier et étonné, fouillant dans un épais dossier pour en sortir les preuves, des affiches aux couleurs pétantes et de grises coupures de journaux.
Une kyrielle de reconstitutions historiques :
Tout en distrayant Nibellois et voisins durant les veillées hivernales, les comédiens et leurs complices ont déployé temps, énergie, ingéniosité, talents divers et variés... - et toute la recette! - pour produire une kyrielle de reconstitutions historiques, aidant le château du Hallier à renouer avec ses heures glorieuses. Jacques a conservé plusieurs croquis de sa main qui retracent différents projets. "Les spectacles mobilisaient des dizaines de bénévoles et jusqu'à 120 figurants. Et dans les plus fastes années, l'argument était de l'historien Jacques-Henry Bauchy, de Bellegarde, et les costumes prêtés par la Comédie française!".
En offrant la vitrine de sa boucherie pendant plus de trente ans au Comité des fêtes, l'homme n'a eu de cesse de mettre à profit ses talents et ses nombreux contacts dans toutes les sphères de la société pour construire l'édifice.
Priorité à la vie sociale du village :
Fils du président de l'office de tourisme de Bellegarde, commerçant accompli et renommé, conseiller municipal (1966-1989), etc., il a aussi été magistralement épaulé que ce soit par son épouse Michèle à la boutique ou ses accolytes au Comité. Roger Ragobert et Michel Bongibault furent les deux autres piliers de cette équipe.
Entre deux festivités, le Comité s'investissait dans des oeuvres qui ont en partie construit la vie sociale du village. Avec les paysans, il a défriché et nivelé le terrain communal pour y accueillir les animations ainsi qu'un camping rural. Aidé des habitants, il a nettoyé le coeur du village. Des arbres et des vasques furent ensuite achetés, mis en place et entretenus par les membres du Comité.
Ce fleurissement a été primé à plusieurs reprises et Jacques est même allé chercher une récompense au Sénat. L'immense ouvrage s'est poursuivi avec l'aménagement de la salle des fêtes et du square Cottinat, la transformation de l'écomusée en Musée Saint-Sauveur, etc., etc..
Son et lumière au Château du Hallier Troupe de théâtre amateurs Crédit photos Archives Jacques Poisson
Crédit photo Marie-Christine Larrivière - Jacques Poisson octobre 2010
Le flambeau repris par Gérard Rousseau puis Baudouin N'Gunda : Une relève à la hauteur...
Gérard Rousseau a pris la relève en 1991 et, jusqu'en 2006, il s'est appliqué à développer les animations en direction de tous les publics. C'est son équipe qui est à l'initiative du marché de potiers et de l'arbre de Noël pour les enfants du village. Dans la salle des fêtes baptisée "salle Jacques Poisson" en 2003, les Nibellois ont pu pendant cette période se réjouir lors de soirées-cabaret, de bals costumés, de carnavals, et apprécier les talents des bénévoles avec les premières décorations de Noël et de nombreuses cavalcades de chars. On notera aussi l'installation d'une hôtesse d'accueil dans les locaux du musée.
Cavalcades de chars dans la rue Crédit photos Jacques Greibill
L'office de tourisme à la dimension cantonale :
A la barre depuis cinq saisons, Baudouin N'Gunda oeuvre pour donner à l'office de tourisme sa dimension cantonale et pour cela, il bénéficie à la fois du soutien de son prédécesseur élu maire en 2008 et des conseils du fondateur. Ses points forts sont l'édition de la plaquette d'information et du petit journal "Festives cantonales", le réaménagement du musée Saint-Sauveur et du préau en salle d'expositions, la mise en réseau d'un blog "Nibelle et Baudouin". De plus, aux traditionnelles animations sont venus se greffer la Nuit des musées, des ateliers de cuisine, des trocs de plantes, des soirées théâtrales, des spectacles pour enfants, des concerts, etc.. Enfin, les décorations de Noël ont été reprises dans un style nouveau.
Théâtre "Les lavandières" au lavoir de Nibelle en juillet 2007 Vitrines de Noël en décembre 2008 Spectacle concert de "L'ensemble Jachet de Mantoue" au Château du Hallier, septembre 2009 Spectacle concert au Château du Hallier en septembre 2009 Crédit photos Christian Siret et Baudouin N'G
Premier chapitre de l'histoire écrit le 14 juillet 1960 :
"Le 14 Juillet 1960, après la cérémonie officielle, un petit groupe de personnes a lancé une collecte pour payer le casse-croûte des musiciens de la fanfare qui acceptaient de ressusciter la retraite aux flambeaux. L'affaire a si bien fonctionné que le reliquat a permis de tirer, le mois suivant, un feu d'artifice pendant la fête patronale. Le Comité des fêtes était né!" se souvient son premier président, Jacques Poisson.
Cette association impromptue d'une fringuante poignée d'artisans et de commerçants désireux de relancer les festivités au village, a donné naissance, il y a cinquante ans, au Comité des fêtes nibellois. Soutenu par la municipalité et la population, il a tout de suite pris racine et insuffle depuis une joyeuse dynamique à la commune. L'association Nibelle-loisirs-rencontres (NLR) qui regroupe plus de 350 adhérents et 12 sections, est l'un de ses fruits.
Son oeuvre ne s'arrête cependant pas là. Titré syndicat d'initiative en 1970 et office de tourisme en 1991 grâce aux parrainages de Lorris et Pithiviers, le Comité alimente le rayonnement de la bourgade sur le territoire.
Trois présidents et des bénévoles :
Une prospérité apparemment sans faille depuis cinquante ans et portée par la participation de la population, puisqu'elle fournit de nombreux bénévoles.
A l'évidence, ce succès doit, aussi, beaucoup au profond investissement de ses membres et particulièrement de ses trois présidents qui ont, chacun à leur manière, marqué son évolution. (Articles de Marie-Christine Larrivière parus dans "La République du Centre" du 6 novembre 2010 et "L'Eclaireur du Gâtinais et du Centre" du 10 novembre 2010)
Crédit photo Marie-Christine Larrivière - Baudouin N'Gunda et Gérard Rousseau lors des 50 ans du comité des fêtes en juillet 2010
Pour célébrer le mois de la photo, Studio Harcourt Paris expose les œuvres personnelles de son collectif de photographes jusqu'au 27 novembre 2010...
Le Studio Harcourt Paris rend hommage à ceux qui ont fait sa renommée, d'habitude cachés derrière leur objectif : douze des photographes qui composent le collectif, ainsi que Francis Dagnan, le Président Directeur Général de Studio Harcourt Paris, passionné de photographie depuis toujours, exposent leurs créations.
L'occasion pour ces artistes habitués aux portraits d'art dans leur quotidien d'explorer de nouvelles voies, de nouvelles techniques, etc.
Pour la première fois, Studio Harcourt Paris vous fait découvrir non ses portraits inédits mais des œuvres qui ne lui appartiennent pas. Lire aussi Ici
Le repas gastronomique français, la dentelle au point d'Alençon et le compagnonnage ont été inscrits sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, a annoncé l'Unesco mardi. L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, réunie à Nairobi, a accepté les trois dossiers présentés par la France, jugeant ainsi qu'ils représentaient "la diversité du patrimoine immatériel" et qu'il fallait "prendre davantage conscience de leur importance".
Cela représente une consécration internationale de taille pour les cuisiniers, métiers de bouche et gastronomes français. Le dossier français, déposé en janvier, concerne plus particulièrement le "repas gastronomique" des Français, c'est à dire la pratique sociale que représente sa préparation et ses rituels.
Crédit photo LP / Jacky Guyon - Gastronomie française
La candidature française, défendue par le président Nicolas Sarkozy à l'occasion du Salon de l'agriculture en 2008, a suscité autant d'enthousiasme que de scepticisme.
C'est la pratique sociale du grand repas français, et non la gastronomie française, qui est célébrée par l'Unesco. La candidature française note que ce repas "doit respecter un schéma bien arrêté : il commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats, à savoir une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert".
"Oui, il existe une convivialité propre aux repas festifs français. Oui, il se transmet des savoir-faire et des savoir-être au cours de ces repas. Oui, cette pratique a des racines anciennes et reste en même temps très vivante", affirme haut et fort Alain Ducasse.
Les pratiques liées à la cuisine, dit-il "reflètent toutes un rapport de l'homme à la nature et une vision du vivre ensemble. À ce titre, elles sont au coeur de la culture. Mon voeu le plus cher est que de nombreux autres pays fassent acte de candidature pour leurs propres pratiques. On comprendra peut être mieux alors combien le monde est riche de sa diversité", ajoute-t-il.
Beaucoup de bons mots ou belles citations s'échangent ici et là sur Internet ou dans les conversations que nous avons au quotidien. Hier soir, Lili m'envoit un long message électronique dont le contenu ressemble étrangement à cet extrait de "Le Zubial" que je confie à ce blog.
Réflexion...
"Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout a coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent..." (Alexandre Jardin)
Crédit photo Visoterra - Joie de vivre, couleurs vives, danse folle. Danseuse de cali au festival pikkeling en 2008
Ce vin a-t-il encore la cote d'antan ?
Le beaujolais nouveau est un vin de primeur produit dans la région du Beaujolais (AOC) à partir du cépage gamay dont la commercialisation est autorisée immédiatement à la fin de la vinification. Il est mis en vente, dans le monde entier le troisième jeudi de novembre.
Le beaujolais nouveau, dont les bouteilles ont été débouchées partout dans le monde dès mercredi à minuit, écrase de sa notoriété les autres vins de ce vignoble du centre-est de la France, mais se veut aussi le fer de lance de leur promotion.
Sur 120 millions de bouteilles de vins de Beaujolais, 40 millions sont du beaujolais nouveau, dont 15 millions sont exportées dans le monde entier. Et sur ces 15 millions, 8 millions sont achetées par les Japonais, qui sacrifient toujours spectaculairement à cette tradition française.
Les 27 et 28 novembre 2010 : Un Week-end de fête organisé par les Amis de la bibliothèque de Nibelle...
Le samedi 27 novembre à 20 h 30 salle Jacques Poisson à Nibelle un spectacle cabaret Théâtre interprété par la compagnie « Clin d’œil» de Gérard Audax, intitulé "La boite à Frissons", une histoire de l’accordéon présentée par six comédiens. "Une comédie douce avec du cœur qui souffle à la folie. Musique et poésie, danse et chansons".
Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservations avant le 20 Novembre à la bibliothèque de Nibelle : 02.38.32.21.57 ou 02.38.32.21.94.
Le dimanche 28 novembre de 14h à 18h, Salle Jacques Poisson à Nibelle, Exposition sur "l’art postal". Exposition des courriers reçus à la bibliothèque...
· Ateliers créatifs
· Boites aux lettres
· Exposition itinérante « Les courriers du cœur » expédiée par Pierre-Stéphane Proust (visite de son site ici)
Renseignements à la bibliothèque de Nibelle au 02 38 32 21 57 ou par mail : biblio.nibelle@orange.fr
L'office de tourisme de Nibelle, soucieux de promouvoir le théâtre dans nos campagnes, invitait la troupe de théâtre "Les Sautéziots" de Chambon la Forêt à se produire samedi soir à Nibelle. Un peu plus de cent personnes se sont retrouvées dans la salle Jacques Poisson pour encourager les comédiens amateurs passionnés par cette nouvelle aventure et qui ont montré, par leur enthousiasme, qu'ils étaient capables de surprendre et de faire rire.
Le public a apprécié les trois comédies programmées pour la soirée : "Emmène-moi à l'Elysée" de Jean-Claude Lumet", "J'peux pas vous dépanner ?" de Vincent Durand et "Petits potins sur le banc" de Christiane Jaulin et Jean Christophe Sudre.
"Les Sautéziots", avec sa quinzaine de comédiens amateurs, ont promis de continuer sur cette lancée pour nous étonner...
Crédit photos Filiz Cetin - Scène de "Emmène-moi à l'Elysée" de Jean-Claude Lumet et le public
Ecocentre de la forêt d'Orléans et Monique Rossignol vous invitent, merccerdi 17 novembre 2010 à 20H30 à la salle des jeunes de Nibelle, à découvrir l'art du lâcher-prise qui fait tant défaut à nos vies agitées et très pleines !
Apprendre à lâcher tout ce qui nous limite et nous fait souffrir, nous maintient dans des situations enfermantes pour mieux vivre le moment présent et aborder différemment notre vie, tel est l'un des objectifs de cette soirée-conférence...
Pour plus d'infos, lire ici ou téléphoner au 02 38 32 01 49 ou 02 38 32 28 35 ou écrire par mail : ecocentredelaforetdorleans@gmail.com
Le mois de novembre est pour moi, un mois difficile à passer. Certes, il y a des bons souvenirs dans la vie mais ce mois me rappelle qu'il faut vivre aussi avec les mauvais souvenirs. Ceux qui me marquent le plus sont les disparitions des êtres que nous avons aimés.
Hier soir, Jean-Louis me téléphone pour m'annoncer le décès de Marie, la femme d'un ami commun. Je suis très peiné par cette triste nouvelle dont je craignais pourtant l’échéance inévitable.
Notre ami Jean-Michel est abattu. Il perd une compagne chère avec qui il partageait ses passions, celle des bons moments en famille, celle des voyages, celle des restaurants...
Je me souviens d’un dîner pendant lequel, si mon souvenir est bon, elle m’avait parlé de sa passion pour les bijoux qu'elle achetait aux enchères à l'hôtel de vente d'Orléans. Je garde en mémoire tous ces bons moments passés ensemble.
En allumant la radio ce matin et en écoutant la messe catholique sur France Culture, ma pensée va droit vers elle, tous les défunts et tous ceux qui souffrent.
Basquiat au Musée d'Art moderne de la ville de Paris jusqu'au 30 janvier 2011...
D’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn dans l’Etat de New York et mort à New York en 1988 à la suite d’une overdose à l’âge de vingt-sept ans, Basquiat appartient à la génération des graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 70. En 1977, il commence à signer ses graffitis du nom de SAMO (pour « Same Old Shit ») accompagné d’une couronne et du sigle du copyright. Au cours de sa fulgurante carrière, sa peinture passe de la rue au tableau.
Son univers mélange les mythologies sacrées du vaudou et de la Bible en même temps que la bande dessinée, la publicité et les médias, les héros afro-américains de la musique et de la boxe, et l’affirmation de sa négritude. Il définit ainsi une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. En 1982, Basquiat est invité à participer à la Documenta 7 de Kassel en Allemagne. L’année suivante, il est le plus jeune et premier artiste noir à exposer à la Biennale du Whitney Museum of American Art à New York.
À partir de 1984, il réalise en commun des peintures avec Andy Warhol jusqu’à la mort de ce dernier en 1987.S’étant toujours défini comme un peintre influencé par son environnement urbain quotidien, les racines de sa pratique «expressionniste primitiviste» sont à trouver du côté d’une peinture européenne d’après-guerre, celle de Jean Dubuffet, réfractaire à l’«asphyxiante culture» ou celle de Cobra, ainsi que du côté de la grande tradition américaine de Robert Rauschenberg à Cy Twombly.
Après sa mort prématurée en 1988, il laisse une œuvre considérable habitée par la mort, le racisme et sa propre destinée. Sa vie brûlante et explosive, mêlant le star-système et la révolte, a inspiré en 1996 le film « Basquiat » du peintre et cinéaste Julian Schnabel. En 1984, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris avait déjà présenté Jean-Michel Basquiat dans une exposition collective consacrée au mouvement de la Figuration Libre France/USA, aux côtés de Robert Combas, Hervé Di Rosa, Keith Haring.
Crédit photo RMN - Basquiat Jean-Michel (1960-1988), Marché aux esclaves. Titre d'origine : Slave Auction Peint à New York dans le sous-sol de la Galerie Annina Nosei, Musée national d'Art moderne - Centre Georges Pompidou.
Cette rétrospective composée d’une centaine d’œuvres majeures (peintures, dessins, objets) provenant de nombreux musées et de collections particulières américains et européens, permet de reconstituer le parcours chronologique de l’artiste et de mesurer son importance dans l’art et dans l’histoire de l’art au-delà des années 80. L’exposition Basquiat a été conçue par la Fondation Beyeler à Bâle - où elle a d'abord été présentée (9 mai - 5 septembre 2010) -, et organisée en collaboration avec le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. C'est la première exposition de cette ampleur jamais consacrée à Basquiat.
Exposition Portraits d'écrivains de 1850 à nos jours jusqu'au 20 février 2011...
La Maison de Victor Hugo s’associe aux Collections Roger-Viollet et à la Maison Européenne de la Photographie pour mettre en lumière l’originalité et la complémentarité de ces collections photographiques.
Tous ces portraits attestent des relations intenses et de la forte reconnaissance mutuelle entre écrivains et photographes du XIXe puis du XXe siècle. Ils révèlent la persistance de la démarche artistique des photographes vers les écrivains et comment les maîtres de la littérature ont souvent pressenti la qualité d’artistes des photographes.
Crédit photo Copyright : Marc Trivier. Collection Maison Européenne de la Photographie