"Je ne m'intéresse qu'à l'avenir. Car c'est là que j'ai décidé de passer le reste de ma vie". (Albert Einstein).
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lundi 10 février 2014
samedi 8 février 2014
Théâtre : « L’amour des 4 colonels » comédie de Peter Ustinov par la troupe La Corde Verte
Hier, je rencontre Alain Roisin qui me dit beaucoup de bien de la pièce de théâtre qu'il va jouer avec la troupe La Corde Verte. J'ai eu le plaisir de les inviter à Nibelle en 2006 et 2008 pour deux représentations qui ont fait salle comble.
Cette année, la troupe joue une comédie de Peter Ustinov intitulée « L’amour des 4 colonels » et mise en scène Catherine du Villard en région parisienne et à Paris.
Dans l’Allemagne de l’après-guerre, village de Hergozenburg, la routine de trois colonels des armées d’occupation est perturbée, en l’absence de leur confrère américain, par l’irruption de phénomènes surnaturels. Le vieux château dans lequel ils voudraient bien installer leur quartier général est hanté et occupé par une belle avec laquelle ils vont pouvoir, chacun à leur tour, vivre l’histoire d’amour idéale. Succomberont-ils à la tentation du rêve ou pourront-ils s’accrocher à la réalité de leur vie ?
Crédits Affiche du théâtre de la troupe La Corde Verte
Les dates à retenir sont : les 14 et 15 février à 20h30 et le 16 février à 16h00, à Vaucresson et les 14 et 15 mars à 20h00 Salle Saint Léon à Paris 75015
Les représentations sont données au profit des associations pour l'enfance.
Tarif : 15 € - Réduit : 10 € (étudiant et – de 18 ans)
Réservations : Compagnie Corde Verte au 06 72 71 89 47 ou lacordeverte@sfr.fr
Cette année, la troupe joue une comédie de Peter Ustinov intitulée « L’amour des 4 colonels » et mise en scène Catherine du Villard en région parisienne et à Paris.
Dans l’Allemagne de l’après-guerre, village de Hergozenburg, la routine de trois colonels des armées d’occupation est perturbée, en l’absence de leur confrère américain, par l’irruption de phénomènes surnaturels. Le vieux château dans lequel ils voudraient bien installer leur quartier général est hanté et occupé par une belle avec laquelle ils vont pouvoir, chacun à leur tour, vivre l’histoire d’amour idéale. Succomberont-ils à la tentation du rêve ou pourront-ils s’accrocher à la réalité de leur vie ?
Crédits Affiche du théâtre de la troupe La Corde Verte
Les dates à retenir sont : les 14 et 15 février à 20h30 et le 16 février à 16h00, à Vaucresson et les 14 et 15 mars à 20h00 Salle Saint Léon à Paris 75015
Les représentations sont données au profit des associations pour l'enfance.
Tarif : 15 € - Réduit : 10 € (étudiant et – de 18 ans)
Réservations : Compagnie Corde Verte au 06 72 71 89 47 ou lacordeverte@sfr.fr
vendredi 7 février 2014
Johann Pachelbel - Canon en ré majeur
Le Canon en ré majeur sur une basse obstinée de Johann Pachelbel, dit « Canon de Pachelbel », fait partie d'une pièce de musique de chambre baroque, écrite en 1677 pour trois violons et une basse continue.
Œuvre au caractère solennel et majestueux, à quatre temps lents et imposants, d'une durée d'un peu moins de quatre minutes, le canon était à l'origine suivi d'une courte gigue (danse ancienne), rarement jouée.
Jacques Poisson...
Ce matin, en l'église de Nibelle, nous assistons aux obsèques de notre ami Jacques Poisson. Il a beaucoup œuvré pour le prestige de Nibelle et nombreuses sont les réalisations à mettre à son actif : la création du comité des fêtes en 1960, le théâtre d'amateurs en 1961, le son et lumière au château du Hallier de 1973 à 1987, le fleurissement de Nibelle et son classement dans les villages fleuris de France, la plantation des arbres dans la rue Saint Sauveur et la rue de la gare, le musée Saint Sauveur, l'aménagement du square Cottinat et ses jeux d'enfants, la conception de la salle des fêtes qui porte son nom depuis 2003...
J'ai, à plusieurs reprises, raconté sa vie bien remplie sur mon blog ici et aussi là.
Je l’avais associé à plusieurs de mes projets, à l'office de tourisme de Nibelle, à la préparation de la célébration des 50 ans de l'association, à la transformation de l’accueil du musée Saint-Sauveur et de son annexe, en 2008. Après sa période d’incandescence des années 60 à 90, il avait éprouvé, sans doute parce que le paysage culturel, les habitudes et les loisirs avaient changé, une petite difficulté à se réinventer de nouvelles aventures, illustrant ainsi la difficulté plus générale que nous avons tous à devoir sans cesse rebondir.
Cette difficulté ne l’avait pas conduit à estimer que tout avait été dit et que tout avait été fait, à vivre dans la nostalgie et à renoncer à faire fonctionner son imagination. Aimant profondément son village, et comme un moteur qui n'arrête pas de tourner, il est resté au sein du conseil d'administration de l'office de tourisme jusqu'en 2012, quand j'ai quitté la présidence de l'association. Il était celui sur qui il fallait s'appuyer pour prendre conseil, et jamais une occasion de bien faire n'a été manquée par pusillanimité.
Nous avions comme habitude, chaque début d'année, d'aller voir Jacques et Michèle Poisson pour leur souhaiter la bonne année. Je me souviens de nos interminables conversations et fous rires qui duraient jusqu'à pas d'heure, après avoir bu un bon vin et dégusté un plat de tripous avec des pommes de terre chaudes.
Merci pour ces moments de bonheur que tu aimais tant partager, et ta capacité tout aussi intarissable de t'entourer des autres pour découvrir et partager tes enthousiasmes. Merci pour ton humour, ta générosité, ton affection, ton respect pour l'autre et ton sens de l'hospitalité. Jacques était bien fait pour la vie. On a du mal à l'imaginer mort. Hélas !
J'ai pris soin de mentionner sur le registre des condoléances ces mots : « Tu vas nous manquer... »
Oui, il va nous manquer. Ciao Jacques.
Crédits © Baudouin N'Gunda - Archives photographies de Jacques Poisson
J'ai, à plusieurs reprises, raconté sa vie bien remplie sur mon blog ici et aussi là.
Je l’avais associé à plusieurs de mes projets, à l'office de tourisme de Nibelle, à la préparation de la célébration des 50 ans de l'association, à la transformation de l’accueil du musée Saint-Sauveur et de son annexe, en 2008. Après sa période d’incandescence des années 60 à 90, il avait éprouvé, sans doute parce que le paysage culturel, les habitudes et les loisirs avaient changé, une petite difficulté à se réinventer de nouvelles aventures, illustrant ainsi la difficulté plus générale que nous avons tous à devoir sans cesse rebondir.
Cette difficulté ne l’avait pas conduit à estimer que tout avait été dit et que tout avait été fait, à vivre dans la nostalgie et à renoncer à faire fonctionner son imagination. Aimant profondément son village, et comme un moteur qui n'arrête pas de tourner, il est resté au sein du conseil d'administration de l'office de tourisme jusqu'en 2012, quand j'ai quitté la présidence de l'association. Il était celui sur qui il fallait s'appuyer pour prendre conseil, et jamais une occasion de bien faire n'a été manquée par pusillanimité.
Nous avions comme habitude, chaque début d'année, d'aller voir Jacques et Michèle Poisson pour leur souhaiter la bonne année. Je me souviens de nos interminables conversations et fous rires qui duraient jusqu'à pas d'heure, après avoir bu un bon vin et dégusté un plat de tripous avec des pommes de terre chaudes.
Merci pour ces moments de bonheur que tu aimais tant partager, et ta capacité tout aussi intarissable de t'entourer des autres pour découvrir et partager tes enthousiasmes. Merci pour ton humour, ta générosité, ton affection, ton respect pour l'autre et ton sens de l'hospitalité. Jacques était bien fait pour la vie. On a du mal à l'imaginer mort. Hélas !
J'ai pris soin de mentionner sur le registre des condoléances ces mots : « Tu vas nous manquer... »
Oui, il va nous manquer. Ciao Jacques.
Crédits © Baudouin N'Gunda - Archives photographies de Jacques Poisson
jeudi 6 février 2014
Lecture...
« Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie. » ( Montesquieu )
Crédits Via
Crédits Via
mercredi 5 février 2014
Sony World Photography Awards 2014...
World Photography Organization (Organisation mondiale de la Photographie) vient de publier la liste des Sony World Photography Awards 2014. Le concours de cette année a reçu plus de 140 000 photographies des 166 pays participants. Les juges annonceront les gagnants finaux en mars et avril de cette année, mais pour l'instant voici une petite sélection des meilleures photos choisies. (Via)
Crédits © Hasan Baglar, 2014 Sony World Photography Awards - That’s dance
Crédits © Chin Boon Leng, 2014 Sony World Photography Awards - A baby Orangutan peeking out from his mother’s embrace.
Crédits © Nicolas Reusens, 2014 Sony World Photography Awards - The knight and his steed, a tropical capture in Costa Rica.
Crédits © Hasan Baglar, 2014 Sony World Photography Awards - That’s dance
Crédits © Chin Boon Leng, 2014 Sony World Photography Awards - A baby Orangutan peeking out from his mother’s embrace.
Crédits © Nicolas Reusens, 2014 Sony World Photography Awards - The knight and his steed, a tropical capture in Costa Rica.
Robert Adams - L’endroit où nous vivons : Exposition au Jeu de Paume
Robert Adams - L’endroit où nous vivons : Exposition au Jeu de Paume du 11 février au 18 mai 2014...
Né à Orange (New Jersey) en 1937, Robert Adams grandit dans le Wisconsin, puis dans le Colorado où il réside plus de trois décennies avant de s’installer en Oregon. Depuis ses débuts en photographie, au milieu des années 1960, Adams est considéré par beaucoup comme l’un des chroniqueurs les plus importants et les plus influents de l’Ouest américain.
L’exposition reflète l’intérêt ancien d’Adams pour la relation tragique entre l’homme et la nature ainsi que sa quête d’une lumière et d’une beauté rédemptrices au sein de paysages dégradés. Ses images se distinguent par leur économie et leur lucidité, mais aussi par un mélange de déploration et d’espoir.
Avec plus de deux cent cinquante tirages choisis parmi vingt et une séries distinctes, cette rétrospective réunit pour la première fois les diverses facettes d’un corpus considérable. Composée et articulée en concertation avec le photographe lui-même, cette exposition offre un récit intime et cohérent de l’évolution de l’Ouest des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, mais aussi un regard stimulant sur la complexité et les contradictions de notre société contemporaine mondialisée.
Crédits © Robert Adams. Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco et Matthew Marks Gallery, New York - Robert Adams, Colorado Springs, Colorado, 1968 Épreuve gélatino-argentique
Dans son travail, Robert Adams montre la façon dont les paysages grandioses de l’Ouest américain, déjà arpentés au XIXe siècle par des photographes comme Timothy O’Sullivan ou William Henry Jackson, ont été transformés par l’activité humaine. Adams a tenté d’offrir une apparente neutralité d’approche. Même les titres de ses images les apparentent au registre documentaire. Il est surtout connu pour ses photographies austères et nuancées de l’aménagement suburbain dans le Colorado de la fin des années 1960 et du début des années 1970, images remarquées pour la première fois grâce à un livre fondateur, The New West (1974). En 1975, Adams figurait dans une exposition qui fit date, New Topographics. Lire ici
Né à Orange (New Jersey) en 1937, Robert Adams grandit dans le Wisconsin, puis dans le Colorado où il réside plus de trois décennies avant de s’installer en Oregon. Depuis ses débuts en photographie, au milieu des années 1960, Adams est considéré par beaucoup comme l’un des chroniqueurs les plus importants et les plus influents de l’Ouest américain.
L’exposition reflète l’intérêt ancien d’Adams pour la relation tragique entre l’homme et la nature ainsi que sa quête d’une lumière et d’une beauté rédemptrices au sein de paysages dégradés. Ses images se distinguent par leur économie et leur lucidité, mais aussi par un mélange de déploration et d’espoir.
Avec plus de deux cent cinquante tirages choisis parmi vingt et une séries distinctes, cette rétrospective réunit pour la première fois les diverses facettes d’un corpus considérable. Composée et articulée en concertation avec le photographe lui-même, cette exposition offre un récit intime et cohérent de l’évolution de l’Ouest des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, mais aussi un regard stimulant sur la complexité et les contradictions de notre société contemporaine mondialisée.
Crédits © Robert Adams. Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco et Matthew Marks Gallery, New York - Robert Adams, Colorado Springs, Colorado, 1968 Épreuve gélatino-argentique
Dans son travail, Robert Adams montre la façon dont les paysages grandioses de l’Ouest américain, déjà arpentés au XIXe siècle par des photographes comme Timothy O’Sullivan ou William Henry Jackson, ont été transformés par l’activité humaine. Adams a tenté d’offrir une apparente neutralité d’approche. Même les titres de ses images les apparentent au registre documentaire. Il est surtout connu pour ses photographies austères et nuancées de l’aménagement suburbain dans le Colorado de la fin des années 1960 et du début des années 1970, images remarquées pour la première fois grâce à un livre fondateur, The New West (1974). En 1975, Adams figurait dans une exposition qui fit date, New Topographics. Lire ici
Perce-neige : Je l'aime en secret...
« Espérons des jours meilleurs », c'est ce à quoi j'ai pensé, ce matin, en voyant dans le fond de mon jardin l'épanouissement généreux de cette première fleur de l'année.
Le perce-neige est le premier à fleurir dans l'année. Sa capacité de percer une faible couche de neige lui doit son appellation. Le perce-neige est symbole de courage chez les indiens des plaines. Il désigne l'espoir (Espérons des jours meilleurs) et le courage à une épreuve. Cette fleur semble très humble, elle regarde le sol et baisse la tête, sa couleur blanche ne lui donne pas l'attrait des fleurs à couleurs vives.
Crédits © Jacques Bury - Perce-neige
Selon la légende, le perce-neige devint le symbole de l'espoir lorsque Adam et Eve furent chassés du paradis. Alors qu'Eve désespérait en pensant que l'hiver durerait toujours, un ange apparut qui transforma une partie des flocons de neige en fleurs pouvant que l'hiver devrait un jour céder sa place au printemps...
Le perce-neige est le premier à fleurir dans l'année. Sa capacité de percer une faible couche de neige lui doit son appellation. Le perce-neige est symbole de courage chez les indiens des plaines. Il désigne l'espoir (Espérons des jours meilleurs) et le courage à une épreuve. Cette fleur semble très humble, elle regarde le sol et baisse la tête, sa couleur blanche ne lui donne pas l'attrait des fleurs à couleurs vives.
Crédits © Jacques Bury - Perce-neigeSelon la légende, le perce-neige devint le symbole de l'espoir lorsque Adam et Eve furent chassés du paradis. Alors qu'Eve désespérait en pensant que l'hiver durerait toujours, un ange apparut qui transforma une partie des flocons de neige en fleurs pouvant que l'hiver devrait un jour céder sa place au printemps...
mardi 4 février 2014
Mathieu Pernot - La traversée : Exposition au Jeu de Paume
Mathieu Pernot - La traversée : Exposition au Jeu de Paume du 11 février au 18 mai 2014...
Mathieu Pernot, né en 1970 à Fréjus, vit et travaille à Paris. Après des études d’histoire de l’art à la faculté de Grenoble, il entre à l’École nationale de la photographie d’Arles, d’où il sort diplômé en 1996. Son œuvre s’inscrit dans la démarche de la photographie documentaire mais en détourne les protocoles afin d’explorer des formules alternatives et de construire un récit à plusieurs voix.
L’artiste procède soit par la réalisation de séries — parfois en résonance entre elles à travers personnages, chronologies ou thèmes —, soit par la rencontre avec des images d’archives. Dans tous les cas, ce nomadisme d’images et de sujets souligne son souhait d’éviter un récit de l’histoire à sens unique.
Le déplacement perpétuel de ses images évoque donc une réalité qui est loin d’être figée ou immuable.
L’exposition du Jeu de Paume présente une sélection de séries réalisées par l’artiste au cours des vingt dernières années. Elle met en espace un nouveau montage faisant dialoguer des corpus d’images et d’objets et établit une forme de traversée dans son œuvre, jusqu’à sa dernière pièce, Le Feu, produite spécialement pour l’occasion.
Crédits © Mathieu Pernot - Mathieu Pernot, Fenêtres Tirage lambda contrecollé sur aluminium
Que ce soit par son propre travail de prise de vue, par l’appropriation de photographies ou d’autres types de documents d’archives, Mathieu Pernot interroge ainsi la diversité des modes de représentation et la notion d’usage du médium photographique. Ce travail dialectique d’enquêtes, de recueils, de récits, d’images photographiques est caractéristique de toute l’œuvre de Mathieu Pernot.
L’idée de traversée, de déplacement et de passage, très présente dans son œuvre, est un élément récurrent de l’exposition présentée au Jeu de Paume. Elle s’incarne aussi bien dans la nature nomade et fragile des personnes photographiées — Tsiganes, migrants, etc. — que par la présence des mêmes individus au sein de corpus d’images différents. Ils deviennent ainsi comme des personnages traversés par ces histoires au fil du temps. Lire ici
Crédits © Mathieu Pernot - Caravane, 2013 Tirage jet d’encre, contrecollé sur dibond
Mathieu Pernot, né en 1970 à Fréjus, vit et travaille à Paris. Après des études d’histoire de l’art à la faculté de Grenoble, il entre à l’École nationale de la photographie d’Arles, d’où il sort diplômé en 1996. Son œuvre s’inscrit dans la démarche de la photographie documentaire mais en détourne les protocoles afin d’explorer des formules alternatives et de construire un récit à plusieurs voix.
L’artiste procède soit par la réalisation de séries — parfois en résonance entre elles à travers personnages, chronologies ou thèmes —, soit par la rencontre avec des images d’archives. Dans tous les cas, ce nomadisme d’images et de sujets souligne son souhait d’éviter un récit de l’histoire à sens unique.
Le déplacement perpétuel de ses images évoque donc une réalité qui est loin d’être figée ou immuable.
L’exposition du Jeu de Paume présente une sélection de séries réalisées par l’artiste au cours des vingt dernières années. Elle met en espace un nouveau montage faisant dialoguer des corpus d’images et d’objets et établit une forme de traversée dans son œuvre, jusqu’à sa dernière pièce, Le Feu, produite spécialement pour l’occasion.
Crédits © Mathieu Pernot - Mathieu Pernot, Fenêtres Tirage lambda contrecollé sur aluminium
Que ce soit par son propre travail de prise de vue, par l’appropriation de photographies ou d’autres types de documents d’archives, Mathieu Pernot interroge ainsi la diversité des modes de représentation et la notion d’usage du médium photographique. Ce travail dialectique d’enquêtes, de recueils, de récits, d’images photographiques est caractéristique de toute l’œuvre de Mathieu Pernot.
L’idée de traversée, de déplacement et de passage, très présente dans son œuvre, est un élément récurrent de l’exposition présentée au Jeu de Paume. Elle s’incarne aussi bien dans la nature nomade et fragile des personnes photographiées — Tsiganes, migrants, etc. — que par la présence des mêmes individus au sein de corpus d’images différents. Ils deviennent ainsi comme des personnages traversés par ces histoires au fil du temps. Lire ici
Crédits © Mathieu Pernot - Caravane, 2013 Tirage jet d’encre, contrecollé sur dibond
samedi 1 février 2014
Gris samedi...
La mort a encore frappé. J’apprends avec tristesse le décès de notre ami Jacques Poisson, à l’âge de 87 ans. Ses obsèques seront célébrées vendredi 7 février à 10 heures 30 en l'église Saint-Sulpice de Nibelle. En février 2009, je parlais de lui dans ce billet intitulé « Jacques Poisson est passé par là...» , à lire ici
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