vendredi 5 février 2016
Chamanes et divinités de l'Équateur précolombien : Exposition au musée du quai Branly
Chamanes et divinités de l'Équateur précolombien : Exposition au musée du quai Branly du 16 février au 15 mai 2016...
Prêtre aux pouvoirs surnaturels, exerçant parfois des fonctions politiques, le chamane consolidait l’ordre à travers une multitude de rites et de cérémonies ponctuant le calendrier annuel. La thématique du chamanisme reste ainsi indissociable de l’histoire des civilisations de l’Équateur préhispanique. Reflet de la pensée et de la philosophie des peuples ancestraux, son système de croyances a présidé à la construction de leur monde social, économique et politique. Ses habitudes, valeurs et savoirs font aujourd’hui partie d’un legs millénaire, transmis aux peuples de l’actuel Équateur.
Crédits © musée du quai Branly /Christophe Hirtz - Personnage avec une coiffe-masque de coquillage marin. Culture Jama Coaque (350 av. J.-C.-400 apr. J.-C.). Céramique.
Rituels de guérison, de fertilité ou d’initiation, tous avaient pour but de rétablir la connexion entre les différents niveaux de l’espace cosmique : le monde extérieur ou céleste (les astres), l’inframonde ou monde intérieur (peuplé de défunts et d’esprits) et, au milieu, la Terre-mère ou Pachamama, le monde terrestre des êtres humains et des animaux.
Une mission de médiateur social en somme, attribuée dès l’enfance, entre le commun du peuple et les divinités, puissants animaux ou êtres mythiques. Lire ici
Prêtre aux pouvoirs surnaturels, exerçant parfois des fonctions politiques, le chamane consolidait l’ordre à travers une multitude de rites et de cérémonies ponctuant le calendrier annuel. La thématique du chamanisme reste ainsi indissociable de l’histoire des civilisations de l’Équateur préhispanique. Reflet de la pensée et de la philosophie des peuples ancestraux, son système de croyances a présidé à la construction de leur monde social, économique et politique. Ses habitudes, valeurs et savoirs font aujourd’hui partie d’un legs millénaire, transmis aux peuples de l’actuel Équateur.
Crédits © musée du quai Branly /Christophe Hirtz - Personnage avec une coiffe-masque de coquillage marin. Culture Jama Coaque (350 av. J.-C.-400 apr. J.-C.). Céramique.
Rituels de guérison, de fertilité ou d’initiation, tous avaient pour but de rétablir la connexion entre les différents niveaux de l’espace cosmique : le monde extérieur ou céleste (les astres), l’inframonde ou monde intérieur (peuplé de défunts et d’esprits) et, au milieu, la Terre-mère ou Pachamama, le monde terrestre des êtres humains et des animaux.
Une mission de médiateur social en somme, attribuée dès l’enfance, entre le commun du peuple et les divinités, puissants animaux ou êtres mythiques. Lire ici
jeudi 4 février 2016
Fernell Franco - Cali Clair Obscur : Exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain
Fernell Franco - Cali Clair Obscur : Exposition à la Fondation Cartier du 6 février au 5 juin 2016...
C'est la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure et pourtant méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, Fernell Franco réalise en parallèle un travail personnel expressif dédié à la précarité et aux contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition réunit plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et met en lumière l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970. En hommage à Fernell Franco, l’artiste colombien Oscar Muñoz réalise une nouvelle œuvre spécialement pour l’exposition.
Crédits © Fernell Franco / Collection privée - Fernell Franco Série Galladas, 1970
Les débuts
« La nuit, à la campagne, on assiste au spectacle des étoiles dans le ciel. Ce que j’ai compris en arrivant à Cali, c’est que les étoiles étaient sur Terre. » Fernell Franco. Enfant pendant la guerre civile la Violencia qui fait rage en Colombie entre 1948 et 1953, Fernell Franco fait partie des milliers de réfugiés qui fuient la campagne pour s’installer dans les quartiers pauvres et marginalisés de Cali. Il commence très tôt à travailler et apprend la photographie en autodidacte alors qu’il est coursier dans un studio photographique, puis en tant que fotocinero (photographe professionnel ambulant).
En 1962, il travaille comme photoreporter pour El País et Diario Occidente, puis comme photographe de mode et de publicité pour des magazines comme Diners et Elite. Son métier le confronte alors quotidiennement à la violence et aux inégalités de la société colombienne l’artiste documente ainsi tout autant les émeutes urbaines et les violences du pays, que les cocktails de l’élite de Cali.
Crédits © Fernell Franco / Collection privée - Série Interiores, 1978
Stimulée par l’arrivée de réfugiés fuyant la Violencia et par l’essor de l’industrie sucrière, Cali connaît à cette époque une forte croissance démographique et économique ainsi que de nombreuses mutations urbaines. C’est à ce moment qu’émerge une communauté artistique extraordinairement riche, transformant l’ancienne périphérie de la ville en important centre culturel. Rapidement intégré à cette scène artistique dynamique grâce à son travail de photoreporter, Fernell Franco y côtoie l’écrivain Andrés Caicedo, les cinéastes Luis Ospina et Carlos Mayolo ou encore les artistes Ever Astudillo et Oscar Muñoz avec lesquels il partage une fascination pour la culture populaire et un intérêt pour la ville – des thématiques alors encore peu explorées dans l’art, la littérature et le cinéma colombiens. Lire ici
C'est la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure et pourtant méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, Fernell Franco réalise en parallèle un travail personnel expressif dédié à la précarité et aux contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition réunit plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et met en lumière l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970. En hommage à Fernell Franco, l’artiste colombien Oscar Muñoz réalise une nouvelle œuvre spécialement pour l’exposition.
Crédits © Fernell Franco / Collection privée - Fernell Franco Série Galladas, 1970
Les débuts
« La nuit, à la campagne, on assiste au spectacle des étoiles dans le ciel. Ce que j’ai compris en arrivant à Cali, c’est que les étoiles étaient sur Terre. » Fernell Franco. Enfant pendant la guerre civile la Violencia qui fait rage en Colombie entre 1948 et 1953, Fernell Franco fait partie des milliers de réfugiés qui fuient la campagne pour s’installer dans les quartiers pauvres et marginalisés de Cali. Il commence très tôt à travailler et apprend la photographie en autodidacte alors qu’il est coursier dans un studio photographique, puis en tant que fotocinero (photographe professionnel ambulant).
En 1962, il travaille comme photoreporter pour El País et Diario Occidente, puis comme photographe de mode et de publicité pour des magazines comme Diners et Elite. Son métier le confronte alors quotidiennement à la violence et aux inégalités de la société colombienne l’artiste documente ainsi tout autant les émeutes urbaines et les violences du pays, que les cocktails de l’élite de Cali.
Crédits © Fernell Franco / Collection privée - Série Interiores, 1978
Stimulée par l’arrivée de réfugiés fuyant la Violencia et par l’essor de l’industrie sucrière, Cali connaît à cette époque une forte croissance démographique et économique ainsi que de nombreuses mutations urbaines. C’est à ce moment qu’émerge une communauté artistique extraordinairement riche, transformant l’ancienne périphérie de la ville en important centre culturel. Rapidement intégré à cette scène artistique dynamique grâce à son travail de photoreporter, Fernell Franco y côtoie l’écrivain Andrés Caicedo, les cinéastes Luis Ospina et Carlos Mayolo ou encore les artistes Ever Astudillo et Oscar Muñoz avec lesquels il partage une fascination pour la culture populaire et un intérêt pour la ville – des thématiques alors encore peu explorées dans l’art, la littérature et le cinéma colombiens. Lire ici
Le cœur ...
« C'est bien le cœur qui nous tient debout, mais pas parce qu'il bat,
simplement parce qu'il aime ».
Alice Ferney ( Dans la guerre )
Crédits ici
Alice Ferney ( Dans la guerre )
Crédits ici
mardi 2 février 2016
Le Douanier Rousseau - L'innocence archaïque : Exposition au musée d'Orsay
Le Douanier Rousseau - L'innocence archaïque : Exposition au musée d'Orsay du 22 mars au 17 juillet 2016...
Peintre éminemment singulier, Henri Rousseau est un cas unique dans l'histoire de l'art européen. Son œuvre s'inscrit pourtant dans son temps, au tournant du XXe siècle : en confrontant sa peinture à quelques-unes de ses sources d'inspiration, qui comptent l'académisme comme la nouvelle peinture, et aux œuvres des artistes d'avant-garde l'ayant intronisé comme père de la modernité, Le Douanier Rousseau.
L'innocence archaïque se veut une mise en lumière critique de son art autour d'une réflexion sur la notion d'archaïsme.
Crédits © MOMA, New York/Scala, Florence - Henri Rousseau, dit le Douanier (1844-1910), Le rêve
L'archaïsme est ainsi le fil conducteur entre les œuvres de cette exposition, présentée une première fois au Palazzo Ducale de Venise en 2015, avant de rejoindre les salles du musée d'Orsay au printemps prochain. Les chefs-d’œuvre d'Henri Rousseau des collections des musées d'Orsay et de l'Orangerie (de La Charmeuse de Serpents à La Noce) seront confrontés aux toiles prêtées par les plus prestigieuses institutions internationales.
Des œuvres de Seurat, Delaunay, Kandinsky ou Picasso mais aussi d'artistes méconnus permettront d'évoquer la richesse des liens qui se tissent autour du Douanier Rousseau, creuset d'une voie originale dans l'exploration de la modernité. Lire aussi ici
Peintre éminemment singulier, Henri Rousseau est un cas unique dans l'histoire de l'art européen. Son œuvre s'inscrit pourtant dans son temps, au tournant du XXe siècle : en confrontant sa peinture à quelques-unes de ses sources d'inspiration, qui comptent l'académisme comme la nouvelle peinture, et aux œuvres des artistes d'avant-garde l'ayant intronisé comme père de la modernité, Le Douanier Rousseau.
L'innocence archaïque se veut une mise en lumière critique de son art autour d'une réflexion sur la notion d'archaïsme.
Crédits © MOMA, New York/Scala, Florence - Henri Rousseau, dit le Douanier (1844-1910), Le rêve
L'archaïsme est ainsi le fil conducteur entre les œuvres de cette exposition, présentée une première fois au Palazzo Ducale de Venise en 2015, avant de rejoindre les salles du musée d'Orsay au printemps prochain. Les chefs-d’œuvre d'Henri Rousseau des collections des musées d'Orsay et de l'Orangerie (de La Charmeuse de Serpents à La Noce) seront confrontés aux toiles prêtées par les plus prestigieuses institutions internationales.
Des œuvres de Seurat, Delaunay, Kandinsky ou Picasso mais aussi d'artistes méconnus permettront d'évoquer la richesse des liens qui se tissent autour du Douanier Rousseau, creuset d'une voie originale dans l'exploration de la modernité. Lire aussi ici
samedi 30 janvier 2016
vendredi 29 janvier 2016
jeudi 28 janvier 2016
Paula Modersohn-Becker - L’intensité d’un regard : Exposition au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Paula Modersohn-Becker - L’intensité d’un regard : Exposition au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris du 8 avril au 21 aout 2016...
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente la première monographie de Paula Modersohn-Becker (1876-1907) en France. Bien que méconnue du public français, elle est aujourd’hui une figure majeure de l’art moderne.
Malgré sa courte carrière artistique réduite à seulement une dizaine d’années, l’artiste nous transmet une œuvre extrêmement riche que l’exposition retrace à travers une centaine de peintures et dessins. Des extraits de lettres et de journaux intimes viennent enrichir le parcours et permettent ainsi de comprendre combien son art et sa vie personnelle furent intimement liées.
Après une formation à Berlin, Paula Modersohn-Becker rejoint la communauté artistique de Worpswede, dans le nord de l’Allemagne. Très rapidement, elle s’en détache pour trouver d’autres sources d’inspiration. Fascinée par Paris et les avant-gardes du début du XXe siècle, elle y fait de nombreux séjours et découvre les artistes qu’elle admire (Rodin, Cézanne, Gauguin, Douanier-Rousseau, Picasso, Matisse).
Résolument moderne et en avance sur son temps, Paula Modersohn-Becker offre une esthétique personnelle et audacieuse. Si les thèmes sont caractéristiques de son époque (autoportraits, mère et enfants, paysages, natures mortes…), sa manière de les traiter est éminemment novatrice.
Crédits © Von der Heydt-Museum, Wuppertal - Paula Modersohn Becker, Jeune fille nue assise, avec des vases de fleurs 1906-1907
Ses œuvres se démarquent par une force d’expression dans la couleur, une extrême sensibilité et une étonnante capacité à saisir l’essence même de ses modèles. Plusieurs peintures jugées trop avant-gardistes furent d’ailleurs présentées dans l’exposition de l’Art dégénéré à Munich organisée par les nazis en 1937.
Paula Modersohn-Becker s’affirme en tant que femme dans de nombreux autoportraits en se peignant dans l’intimité, sans aucune complaisance, toujours à la recherche de son for intérieur. Elle entretient, tout au long de sa vie, une forte amitié avec le poète Rainer Maria Rilke. Leur correspondance et plusieurs œuvres en constituent de fascinants témoignages. Rilke rend hommage à l’artiste dans un poème, Requiem pour une amie, composé après sa mort à l’âge de 31 ans. Lire aussi ici
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente la première monographie de Paula Modersohn-Becker (1876-1907) en France. Bien que méconnue du public français, elle est aujourd’hui une figure majeure de l’art moderne.
Malgré sa courte carrière artistique réduite à seulement une dizaine d’années, l’artiste nous transmet une œuvre extrêmement riche que l’exposition retrace à travers une centaine de peintures et dessins. Des extraits de lettres et de journaux intimes viennent enrichir le parcours et permettent ainsi de comprendre combien son art et sa vie personnelle furent intimement liées.
Après une formation à Berlin, Paula Modersohn-Becker rejoint la communauté artistique de Worpswede, dans le nord de l’Allemagne. Très rapidement, elle s’en détache pour trouver d’autres sources d’inspiration. Fascinée par Paris et les avant-gardes du début du XXe siècle, elle y fait de nombreux séjours et découvre les artistes qu’elle admire (Rodin, Cézanne, Gauguin, Douanier-Rousseau, Picasso, Matisse).
Résolument moderne et en avance sur son temps, Paula Modersohn-Becker offre une esthétique personnelle et audacieuse. Si les thèmes sont caractéristiques de son époque (autoportraits, mère et enfants, paysages, natures mortes…), sa manière de les traiter est éminemment novatrice.
Crédits © Von der Heydt-Museum, Wuppertal - Paula Modersohn Becker, Jeune fille nue assise, avec des vases de fleurs 1906-1907
Ses œuvres se démarquent par une force d’expression dans la couleur, une extrême sensibilité et une étonnante capacité à saisir l’essence même de ses modèles. Plusieurs peintures jugées trop avant-gardistes furent d’ailleurs présentées dans l’exposition de l’Art dégénéré à Munich organisée par les nazis en 1937.
Paula Modersohn-Becker s’affirme en tant que femme dans de nombreux autoportraits en se peignant dans l’intimité, sans aucune complaisance, toujours à la recherche de son for intérieur. Elle entretient, tout au long de sa vie, une forte amitié avec le poète Rainer Maria Rilke. Leur correspondance et plusieurs œuvres en constituent de fascinants témoignages. Rilke rend hommage à l’artiste dans un poème, Requiem pour une amie, composé après sa mort à l’âge de 31 ans. Lire aussi ici
La branche volée
Dans la nuit nous allons entrer
voler
une branche en fleur.
Nous allons franchir le mur,
dans les ténèbres du jardin de quelqu'un d'autre,
deux ombres dans l'ombre.
L'hiver n'est point parti encore
et l'on dirait que le pommier
brusquement s'est changé
en cascade d'étoiles parfumées.
Dans la nuit nous allons entrer
jusqu'à son tremblant firmament,
et tes petites mains avec les miennes
voleront les étoiles.
Alors, et en catimini,
chez nous,
dans l'ombre et dans la nuit,
entrera avec tes pas
le pas silencieux du parfum
et avec des pieds constellés
le corps lumineux du printemps.
Pablo NERUDA
voler
une branche en fleur.
Nous allons franchir le mur,
dans les ténèbres du jardin de quelqu'un d'autre,
deux ombres dans l'ombre.
L'hiver n'est point parti encore
et l'on dirait que le pommier
brusquement s'est changé
en cascade d'étoiles parfumées.
Dans la nuit nous allons entrer
jusqu'à son tremblant firmament,
et tes petites mains avec les miennes
voleront les étoiles.
Alors, et en catimini,
chez nous,
dans l'ombre et dans la nuit,
entrera avec tes pas
le pas silencieux du parfum
et avec des pieds constellés
le corps lumineux du printemps.
Pablo NERUDA
mardi 26 janvier 2016
Georg Friedrich Haendel - Ombra mai fu (Serse)
Ombra mai fu, l’air d’ouverture de l’opéra Xerxès (Serse, en français) de Haendel, est un chant d’amour assez particulier, puisqu’il s’adresse... à un arbre (Platane d'Orient)!
Xerxès, roi de Perse, vante l’ombrage d’un platane... Cette pièce très douce, comme peut l’être le repos à l’ombre d’un bel arbre, est aussi connue sous le nom de Larghetto de Haendel.
L’opéra a été un échec à ses débuts, notamment parce qu’il mêlait des éléments tragiques et comiques, ce qui allait à l’encontre du bon goût d’alors...
Xerxès, roi de Perse, vante l’ombrage d’un platane... Cette pièce très douce, comme peut l’être le repos à l’ombre d’un bel arbre, est aussi connue sous le nom de Larghetto de Haendel.
L’opéra a été un échec à ses débuts, notamment parce qu’il mêlait des éléments tragiques et comiques, ce qui allait à l’encontre du bon goût d’alors...
Pierre Alechinsky - Spires & résumé : Exposition à la librairie de la Galerie Lelong
Pierre Alechinsky - Spires & résumé : Exposition à la librairie de la Galerie Lelong du 4 février au 26 mars 2016...
Pierre Alechinsky aime titrer ses œuvres, il en va de même pour ses expositions qu’il nomme toujours avec soin. Il a choisi d’appeler cette nouvelle exposition à la librairie de la Galerie Lelong « Spires & Résumé. »
Spires : 18 épreuves d’une eau-forte sur cuivre (Ø 29,8 cm), chacune imprimée sur vélin dans une martingale de couleurs particulière. Aux alentours : dessin original à l’encre et au pinceau de Chine.
Résumé : quelques lithographies en couleurs des années 60. Des estampes rares, le résumé des chapitres précédents. D’un côté des amorces, des commencements, des boucles et de l’autre des finales lapidaires, courtes, concises.
Une exposition paradoxale en somme, à la fois plurielle et singulière. Lire aussi ici
Crédits © Pierre Alechinsky/Galerie Lelong - Pierre Alechinsky, Spire 8, 2015
Pierre Alechinsky aime titrer ses œuvres, il en va de même pour ses expositions qu’il nomme toujours avec soin. Il a choisi d’appeler cette nouvelle exposition à la librairie de la Galerie Lelong « Spires & Résumé. »
Spires : 18 épreuves d’une eau-forte sur cuivre (Ø 29,8 cm), chacune imprimée sur vélin dans une martingale de couleurs particulière. Aux alentours : dessin original à l’encre et au pinceau de Chine.
Résumé : quelques lithographies en couleurs des années 60. Des estampes rares, le résumé des chapitres précédents. D’un côté des amorces, des commencements, des boucles et de l’autre des finales lapidaires, courtes, concises.
Une exposition paradoxale en somme, à la fois plurielle et singulière. Lire aussi ici
Crédits © Pierre Alechinsky/Galerie Lelong - Pierre Alechinsky, Spire 8, 2015
lundi 25 janvier 2016
Rencontre avec Véro Lombard à la Galerie du Lion à Orléans
Samedi dernier, rencontre avec la plasticienne Véro Lombard lors de l'exposition de ses œuvres à la galerie du Lion à Orléans. La Galerie du Lion, située dans un ancien hôtel particulier du XVIIè siècle, est une galerie d'art dédiée à la photographie animalière et de nature.
Véro Lombard, originaire de Jargeau (Loiret), crée à partir de bois et autres matériaux ramassés sur les bords du fleuve, d’étranges volatiles qu’elle appelle « Boiseaux » (oiseaux en bois), évocation de ces espèces qui symbolisent si bien la liberté naturelle.
Nous avons beaucoup parlé de son travail basé dans une véritable démarche écologique. Cette même démarche se dessine lorsqu'elle anime des ateliers destinés aux enfants qui font appréhender la multiplicité des richesses du patrimoine naturel de la Loire et qui développent une attitude éco-responsable.
L’artiste a été encouragée et récompensée pour son travail par Ségolène Royale, le ministre de l’écologie, avec la remise d’un trophée « L’Art pour la Nature ».
Véro Lombard m'a invité à aller voir sa prochaine exposition qui aura lieu dans le cadre du 7è parcours d'art contemporain « ART-GENS » qui aura lieu les 2 et 3 avril 2016 à Cerdon du Loiret. Je n'y manquerai pas.
Crédits Baudouin N'G - Rencontre avec Véro Lombard, janvier 2016
Véro Lombard, originaire de Jargeau (Loiret), crée à partir de bois et autres matériaux ramassés sur les bords du fleuve, d’étranges volatiles qu’elle appelle « Boiseaux » (oiseaux en bois), évocation de ces espèces qui symbolisent si bien la liberté naturelle.
Nous avons beaucoup parlé de son travail basé dans une véritable démarche écologique. Cette même démarche se dessine lorsqu'elle anime des ateliers destinés aux enfants qui font appréhender la multiplicité des richesses du patrimoine naturel de la Loire et qui développent une attitude éco-responsable.
L’artiste a été encouragée et récompensée pour son travail par Ségolène Royale, le ministre de l’écologie, avec la remise d’un trophée « L’Art pour la Nature ».
Véro Lombard m'a invité à aller voir sa prochaine exposition qui aura lieu dans le cadre du 7è parcours d'art contemporain « ART-GENS » qui aura lieu les 2 et 3 avril 2016 à Cerdon du Loiret. Je n'y manquerai pas.
Crédits Baudouin N'G - Rencontre avec Véro Lombard, janvier 2016
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