Verdi - Wagner et l’Opéra de Paris : Exposition à la Bibliothèque nationale de France - Musée de l'Opéra jusqu'au 16 mars 2014...
Les relations tumultueuses entre Giuseppe Verdi, Richard Wagner et l’Opéra de Paris ont déjà fait l’objet d’expositions, notamment dans les murs du Palais Garnier, mais toutes ces manifestations ont porté l’attention de manière disjointe sur chacun des deux compositeurs dans ses rapports avec la « Grande boutique ». Pourtant, il s’agit bien de deux contemporains qui amènent à l’Opéra une nouvelle conception du genre lyrique et une nouvelle vision de la scène – leurs idées se rejoignent d’ailleurs pour partie – et qui ont affaire aussi aux mêmes hommes : c’est sous la même direction, celle d’Alphonse Royer (1856-1862), que Le Trouvère et Tannhäuser entrent au répertoire de l’Opéra, respectivement le 12 janvier 1857 et le 13 mars 1861.
Crédits Affiche de l'exposition Verdi - Wagner et l’Opéra de Paris
Ne convient-il pas de reconsidérer de manière croisée comment l’Opéra adopte les idées nouvelles qu’apportent ces deux compositeurs, comment il y résiste, comment il les transforme ? Les relations de Verdi et de Wagner avec l’Opéra obéissent aussi à des enjeux institutionnels, artistiques, économiques et politiques qui ne s’évanouissent pas avec le décès des deux compositeurs, bien au contraire : les ambitions artistiques et de modernité des directeurs, mais aussi les évolutions des rapports diplomatiques entre la France, l’Allemagne et l’Italie (à l’occasion notamment des deux conflits mondiaux qui marquent le XXe siècle) tout comme les mutations de l’économie du spectacle expliquent la dynamique qu’entretient le répertoire de l’Opéra avec les œuvres de Verdi et de Wagner.
À l'occasion du bicentenaire de la naissance des deux compositeurs, la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris s’associent donc pour montrer comment, de la première de Jérusalem de Verdi, en 1847, à la présentation du cycle complet de L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner, en 2013, l’Opéra de Paris réexamine régulièrement la place que prend l’œuvre monumentale et réformatrice de Verdi et de Wagner au sein de son répertoire. Lire ici
lundi 24 février 2014
Salon de l'agriculture : Exposition à la Porte de Versailles
Salon de l'agriculture : Exposition à la Porte de Versailles jusqu'au 2 mars 2014...
Les organisateurs attendent quelques sept-cent mille visiteurs pour cette grande institution culturelle française, qui succède au concours général agricole, fondé en 1870. On y attend mille trois-cents exposants, quatre-mille animaux, et on ira y admirer les productions animales et végétales. Lire ici
Crédits Affiche Salon de l'agriculture : Exposition à la Porte de Versailles
Crédits Affiche Salon de l'agriculture : Exposition à la Porte de Versailles
samedi 22 février 2014
Bon week-end...
« Le chat est d’une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. » Ernest Hemingway
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vendredi 21 février 2014
Joséphine : Exposition au musée du Luxembourg
Joséphine : Exposition au musée du Luxembourg du 12 mars au 29 juin 2014...
À l’occasion du bicentenaire de sa mort, l’exposition rassemble souvenirs personnels et œuvres majeures provenant des prestigieuses collections d’art de l’impératrice Joséphine. Des origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, de son rôle de souveraine jusqu’à sa vie après le divorce, les visiteurs sont invités à entrer dans l’intimité de Joséphine et à découvrir le rôle capital qu’elle a joué dans la constitution du style de l’époque consulaire et impériale.
L’exposition restituera l’image d’une femme moderne, passionnée par les voyages, la musique et les jardins, qui incarne encore aujourd’hui un destin hors du commun dans une société en pleine mutation.
Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais en collaboration avec le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau. Lire ici
Crédits © Rmn-Grand Palais / Gérard Blot - Pierre Paul Prud’hon, L’impératrice Joséphine (détail), 1805, huile sur toile, Paris, musée du Louvre
À l’occasion du bicentenaire de sa mort, l’exposition rassemble souvenirs personnels et œuvres majeures provenant des prestigieuses collections d’art de l’impératrice Joséphine. Des origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, de son rôle de souveraine jusqu’à sa vie après le divorce, les visiteurs sont invités à entrer dans l’intimité de Joséphine et à découvrir le rôle capital qu’elle a joué dans la constitution du style de l’époque consulaire et impériale.
L’exposition restituera l’image d’une femme moderne, passionnée par les voyages, la musique et les jardins, qui incarne encore aujourd’hui un destin hors du commun dans une société en pleine mutation.
Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais en collaboration avec le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau. Lire ici
Crédits © Rmn-Grand Palais / Gérard Blot - Pierre Paul Prud’hon, L’impératrice Joséphine (détail), 1805, huile sur toile, Paris, musée du Louvre
jeudi 20 février 2014
Circulation(s) — Festival européen dédié à la jeune photographie : Exposition au Centquatre-Paris
Circulation(s) — Festival européen dédié à la jeune photographie : Exposition au Centquatre-Paris jusqu'au 16 mars 2014...
Après trois années consécutives de succès, une reconnaissance toujours plus solide du public et de la critique, Circulations(s) prend un nouvel élan et s’installe au Centquatre-Paris, nouveau partenaire du festival. Dans ce lieu situé dans Paris intramuros et reconnu pour la qualité de sa programmation culturelle, le festival aura ainsi la chance d’être vu par le plus grand nombre.
Crédits © Todd Antony - Todd Antony, The Sun City Poms, 2014
Dédié à la jeune photographie européenne, le festival Circulation(s) propose pour la quatrième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Il a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de fédérer un réseau d’acteurs européens partageant la même ambition que celle de Fetart : aider les jeunes photographes à s’insérer dans le monde professionnel et faire découvrir au public la création artistique contemporaine innovante.
La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures international, d’invités (une galerie et une école) et de la carte blanche du parrain de cette édition, Xavier Canonne, directeur du musée de la Photographie à Charleroi (Belgique).
Autour de cette exposition d’envergure réunissant 44 photographes européens, des activités pédagogiques (visites commentées par les artistes, projections) et des ateliers/workshops (lectures de portfolios) sont mis en place à destination du grand public et des jeunes photographes. Lire aussi ici
Après trois années consécutives de succès, une reconnaissance toujours plus solide du public et de la critique, Circulations(s) prend un nouvel élan et s’installe au Centquatre-Paris, nouveau partenaire du festival. Dans ce lieu situé dans Paris intramuros et reconnu pour la qualité de sa programmation culturelle, le festival aura ainsi la chance d’être vu par le plus grand nombre.
Crédits © Todd Antony - Todd Antony, The Sun City Poms, 2014
Dédié à la jeune photographie européenne, le festival Circulation(s) propose pour la quatrième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Il a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de fédérer un réseau d’acteurs européens partageant la même ambition que celle de Fetart : aider les jeunes photographes à s’insérer dans le monde professionnel et faire découvrir au public la création artistique contemporaine innovante.
La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures international, d’invités (une galerie et une école) et de la carte blanche du parrain de cette édition, Xavier Canonne, directeur du musée de la Photographie à Charleroi (Belgique).
Autour de cette exposition d’envergure réunissant 44 photographes européens, des activités pédagogiques (visites commentées par les artistes, projections) et des ateliers/workshops (lectures de portfolios) sont mis en place à destination du grand public et des jeunes photographes. Lire aussi ici
Envie...
A quatre heures, j'avais envie d'une tarte à la poire comme celle-ci mais nos envies ne sont pas toujours satisfaites comme on voudrait. Alors, ça sera pour la prochaine fois, je l'espère. Vous ne le savez sûrement pas, je suis gourmand de...
Pour apaiser mon envie, je me suis contenté de quelques croissants avec de la confiture. Pas facile de satisfaire ses envies comme on aimerait...
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Pour apaiser mon envie, je me suis contenté de quelques croissants avec de la confiture. Pas facile de satisfaire ses envies comme on aimerait...
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mercredi 19 février 2014
« Chœurs Éternels » revient en concert à Boiscommun
Après avoir rencontré la soprano canadienne Aline Kutan le mois dernier au Canada, puis le chef de Chœur Patrick Marie Aubert mardi dernier à Paris, Laurent Coignard me confirme que le quatrième concert de Chœurs Éternels aura bien lieu le dimanche 22 juin 2014 en l'église Notre-Dame de Boiscommun dans le Loiret.
J'ai rendez-vous avec mon ami Laurent samedi prochain, et j'imagine déjà la surprise qu'il me réserve quant au choix du répertoire. Je pense que nous allons encore vivre un moment fabuleux avec cet événement musical devenu désormais incontournable dans le Loiret.
J'ai rendez-vous avec mon ami Laurent samedi prochain, et j'imagine déjà la surprise qu'il me réserve quant au choix du répertoire. Je pense que nous allons encore vivre un moment fabuleux avec cet événement musical devenu désormais incontournable dans le Loiret.
Possible escapade écologique...
Hier, sur Skype considéré comme l'un des outils de communication par voix de l'Internet les plus plébiscités, discussion avec Radar Nishuli, conservateur du parc national de Kahuzi-Biega situé à l'ouest du lac Kivu près de Bukavu en République Démocratique du Congo. Nous parlons de l'écotourisme qui est pour lui une arme pour protéger les gorilles et une façon d’alerter l’opinion publique afin que l’on déploie les moyens nécessaires à leur protection.
Aussi, les 700 derniers gorilles Silverback (gorilles à dos argenté) vivant dans la région de Bukavu au Congo sont menacés par l'exploitation des gisements de coltan (colombite-tantalite), minerai dont la République Démocratique du Congo concentre 80% des réserves mondiales, utilisé dans l'industrie de pointe et très prisé des fabricants de téléphones portables.
La préservation de l’espèce qui n’existe nulle part ailleurs que dans l’est du Congo devient de plus en plus prioritaire en s'appuyant entre autres sur l’écotourisme en amenant les touristes dans cette partie sécurisée du parc pour « éloigner » les mineurs exploitant illégalement le coltan. Lire aussi ici
On peut rêver d'un voyage de découverte dans cette région merveilleuse tant par sa faune, sa flore que par l’accueil de ses habitants et la seule région au monde où l’on peut approcher les gorilles dans leur environnement. Un voyage responsable où on peut découvrir tant de si belles choses tout en participant au renouveau de cette région qui a subi des décennies de troubles de toute sorte, guerres civiles, éruptions volcaniques, génocide au Rwanda voisin. Ces multiples catastrophes naturelles et humaines qui ont entraîné la région dans une situation socio-économique difficile qui a entrainé la population littéralement dans un état de survie.
Cette année marque le début d'une liste de changement que je souhaite s'opérer dans ma vie à l'aube de la retraite. A choisir entre la Bretagne que j'aime énormément et le Congo, mon pays d'origine, je serais tenté de choisir la deuxième destination pour admirer les gorilles des plaines et les protéger...
Aussi, les 700 derniers gorilles Silverback (gorilles à dos argenté) vivant dans la région de Bukavu au Congo sont menacés par l'exploitation des gisements de coltan (colombite-tantalite), minerai dont la République Démocratique du Congo concentre 80% des réserves mondiales, utilisé dans l'industrie de pointe et très prisé des fabricants de téléphones portables.
La préservation de l’espèce qui n’existe nulle part ailleurs que dans l’est du Congo devient de plus en plus prioritaire en s'appuyant entre autres sur l’écotourisme en amenant les touristes dans cette partie sécurisée du parc pour « éloigner » les mineurs exploitant illégalement le coltan. Lire aussi ici
On peut rêver d'un voyage de découverte dans cette région merveilleuse tant par sa faune, sa flore que par l’accueil de ses habitants et la seule région au monde où l’on peut approcher les gorilles dans leur environnement. Un voyage responsable où on peut découvrir tant de si belles choses tout en participant au renouveau de cette région qui a subi des décennies de troubles de toute sorte, guerres civiles, éruptions volcaniques, génocide au Rwanda voisin. Ces multiples catastrophes naturelles et humaines qui ont entraîné la région dans une situation socio-économique difficile qui a entrainé la population littéralement dans un état de survie.
Cette année marque le début d'une liste de changement que je souhaite s'opérer dans ma vie à l'aube de la retraite. A choisir entre la Bretagne que j'aime énormément et le Congo, mon pays d'origine, je serais tenté de choisir la deuxième destination pour admirer les gorilles des plaines et les protéger...
mardi 18 février 2014
lundi 17 février 2014
Deux jours après la Saint-Valentin...
Hier, je lui ai dit, les yeux dans les yeux, par rapport à cette souffrance qui empoisonne sa vie de femme, que le bonheur n’est pas un luxe, mais une nécessité. Nous avons besoin du bonheur.
Parce que la vie est souvent belle : bonheur pour nous ouvrir les yeux. Parce que la vie est parfois dure : bonheur pour nous aider à faire face. Parce que c'est une nécessité d'avancer, sans jamais perdre le bonheur de vue.
Prendra-t-elle acte de ce message ? A la place de rester mère, acceptera-t-elle de devenir une vraie femme ? Dieu seul le sait !
Via
Parce que la vie est souvent belle : bonheur pour nous ouvrir les yeux. Parce que la vie est parfois dure : bonheur pour nous aider à faire face. Parce que c'est une nécessité d'avancer, sans jamais perdre le bonheur de vue.
Prendra-t-elle acte de ce message ? A la place de rester mère, acceptera-t-elle de devenir une vraie femme ? Dieu seul le sait !
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De la Chine aux Arts Décoratifs : l'art chinois dans les collections du musée des Arts décoratifs
De la Chine aux Arts Décoratifs : l'art chinois dans les collections du musée des Arts décoratifs jusqu'au 29 juin 2014...
L’exposition « De la Chine aux Arts Décoratifs » dévoile, pour la première fois, la qualité et la diversité exceptionnelles de la collection d’objets d’art chinois conservée aux Arts Décoratifs. Fruit d’acquisitions faites dans les premières décennies de l’institution, mais aussi de dons et de legs de collectionneurs généreux, cet ensemble remarquable traduit l’engouement pour l’art chinois en France, principalement dans la seconde moitié du XIXe siècle et le premier tiers du XXe siècle.
L’intérêt que ces donateurs ont eu pour les œuvres en provenance de Chine, et de manière plus large pour le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient, réside souvent dans la fascination pour certaines techniques et matériaux, mais aussi pour leurs formes et leurs motifs.
Les pièces exposées sont une invitation à découvrir des savoir-faire artisanaux et à pénétrer un univers qui a attiré et intrigué, en renouvelant le vocabulaire ornemental français depuis les premières expositions universelles jusqu’aux périodes plus récentes.
L’attrait de l’époque pour ces œuvres est tel, que des publications de grande envergure comme celles d’Adalbert de Beaumont, Owen Jones et Eugène Victor Collinot, contribuent à la diffusion de ces registres décoratifs avec un impact significatif sur les métiers d’art européens. Lire aussi ici
Crédits Les arts décoratifs / Jean Tholance - Porcelaine avec décor en bleu de cobalt sous couverte, Achat Raoul Duseigneur, 1894, Musée des Arts décoratifs, Paris
L’exposition « De la Chine aux Arts Décoratifs » dévoile, pour la première fois, la qualité et la diversité exceptionnelles de la collection d’objets d’art chinois conservée aux Arts Décoratifs. Fruit d’acquisitions faites dans les premières décennies de l’institution, mais aussi de dons et de legs de collectionneurs généreux, cet ensemble remarquable traduit l’engouement pour l’art chinois en France, principalement dans la seconde moitié du XIXe siècle et le premier tiers du XXe siècle.
L’intérêt que ces donateurs ont eu pour les œuvres en provenance de Chine, et de manière plus large pour le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient, réside souvent dans la fascination pour certaines techniques et matériaux, mais aussi pour leurs formes et leurs motifs.
Les pièces exposées sont une invitation à découvrir des savoir-faire artisanaux et à pénétrer un univers qui a attiré et intrigué, en renouvelant le vocabulaire ornemental français depuis les premières expositions universelles jusqu’aux périodes plus récentes.
L’attrait de l’époque pour ces œuvres est tel, que des publications de grande envergure comme celles d’Adalbert de Beaumont, Owen Jones et Eugène Victor Collinot, contribuent à la diffusion de ces registres décoratifs avec un impact significatif sur les métiers d’art européens. Lire aussi ici
Crédits Les arts décoratifs / Jean Tholance - Porcelaine avec décor en bleu de cobalt sous couverte, Achat Raoul Duseigneur, 1894, Musée des Arts décoratifs, Paris
Les secrets de la laque française - le vernis Martin : Exposition au musée des Arts Décoratifs
Les secrets de la laque française - le vernis Martin : Exposition au musée des Arts Décoratifs jusqu'au 8 juin 2014...
Les Arts Décoratifs mettent le XVIIIe siècle à l’honneur. En consacrant une grande exposition aux secrets de la laque française, le musée révèle l’engouement pour une technique qui incarne le luxe et le raffinement. Du plus imposant au plus discret, du plus somptueux au plus modeste : meubles, panneaux de boiserie, objets d’ameublement, boîtes et étuis, carrosses et traîneaux dessinent l’histoire d’une passion largement partagée par une clientèle parisienne et européenne, qui dépassa celle de la chinoiserie à laquelle cette production sacrifia.
La question particulière du Vernis Martin, expression que seuls les Français utilisent, pour parler de la laque, soulève de nombreuses interrogations qui trouvent ici, pour la première fois, des réponses étayées par de nombreuses études et exemples. Réalisée en collaboration avec le Lackkunst Museum de Münster en Allemagne, l’exposition, mise en scène par Philippe Pumain, réunit près de 300 objets. Lire aussi ici
Crédits Les arts décoratifs / Jean Tholance
Les Arts Décoratifs mettent le XVIIIe siècle à l’honneur. En consacrant une grande exposition aux secrets de la laque française, le musée révèle l’engouement pour une technique qui incarne le luxe et le raffinement. Du plus imposant au plus discret, du plus somptueux au plus modeste : meubles, panneaux de boiserie, objets d’ameublement, boîtes et étuis, carrosses et traîneaux dessinent l’histoire d’une passion largement partagée par une clientèle parisienne et européenne, qui dépassa celle de la chinoiserie à laquelle cette production sacrifia.
La question particulière du Vernis Martin, expression que seuls les Français utilisent, pour parler de la laque, soulève de nombreuses interrogations qui trouvent ici, pour la première fois, des réponses étayées par de nombreuses études et exemples. Réalisée en collaboration avec le Lackkunst Museum de Münster en Allemagne, l’exposition, mise en scène par Philippe Pumain, réunit près de 300 objets. Lire aussi ici
Crédits Les arts décoratifs / Jean Tholance
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