La neige est tombée dans la journée de mercredi et dans la nuit. Sur les routes et les trottoirs, à 8 h 45, la couche d’or blanc a déjà atteint les 5 ou 10 centimètres selon les endroits. Pour les enfants qui sont en vacances dans nos régions, c'est l'occasion rêvée pour fabriquer des petits bonhommes de neige.
Les conseils de prudence s’appliquent toujours aux automobilistes, mais aussi aux piétons, amenés à circuler sur des trottoirs verglacés.
On entend beaucoup de Nibellois râler. "Ah cette fois, y en a marre de la neige!"
Le perce-neige est le premier à fleurir dans l'année. Sa capacité de percer une faible couche de neige lui doit son appellation.
Le perce-neige est symbole de courage chez les indiens des plaines. Il désigne l'espoir (Espérons des jours meilleurs) et le courage à une épreuve. Cette fleur semble très humble, elle regarde le sol et baisse la tête, sa couleur blanche ne lui donne pas l'attrait des fleurs à couleurs vives.
Selon la légende, le perce-neige devint le symbole de l'espoir lorsque Adam et Eve furent chassés du paradis. Alors qu'Eve désespérait en pensant que l'hiver durerait toujours, un ange apparut qui transforma une partie des flocons de neige en fleurs pouvant que l'hiver devrait un jour céder sa place au printemps...
La Maison Européenne de la Photographie présente une exposition rétrospective d'Elliott Erwitt, photographe américain né à Paris, du 3 février au 4 avril 2010...
Comme son titre en français l'indique "Le Meilleur de moi-même", cette exposition s'inspire d'un choix d'Elliott Erwitt parmi ses images préférées, ses coups de cœur. À travers plus de cent trente oeuvres, dont de nombreux tirages d'époque très peu vus, l'exposition retrace l'ensemble de son parcours depuis soixante ans.
Photographe depuis 1948, membre de l'agence Magnum Photos depuis 1953, Elliott Erwitt est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du vingtième siècle, ce maître de l'instant est aussi un infatigable homme d'esprit ; il est un humoriste subtil et poétique dont le travail mélange satire et mélancolie.
"Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d'autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c'est un peu la même chose, non ?"
En dehors de ses photographies commerciales et personnelles, Elliott Erwitt a également réalisé de nombreux films documentaires, consultables pour certains en parallèle de l'exposition, à la vidéothèque de la Maison Européenne de la Photographie. L'exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia. Lire Ici
En même temps que je pense à tous ceux qui me sont chers ici et ailleurs dans le monde, je voudrais avoir une pensée particulière pour ceux qui nous ont quitté et aussi une tendre pensée pour toi, Jeanne Bonis Charancle et tes proches, pour cette triste nouvelle qui nous bouleverse tous...
Exposition Lucian Freud au Centre Pompidou du 10 mars au 19 juillet 2010...
Lucian Freud, aujourd'hui âgé de 88 ans, est une figure de la peinture contemporaine. Cet artiste, parmi les peintres vivants les plus importants au monde, n'avait pas été exposé en France depuis la première rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987. Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.
L'exposition s'organise autour du thème de l'atelier, ce huis-clos qui fonde la peinture et la pratique de Lucian Freud. Elle réunit, dans un espace de plus de 900 m2, les principales grandes compositions du peintre dites Large Interiors, les variations autour des maîtres anciens, la série des autoportraits et les récents et imposants portraits de Leigh Bowery ou de Big Sue, chefs-d'œuvre du peintre.
Les connaisseurs se souviennent de l'énorme nu de Sue Tilley (Benefits Supervisor Sleeping) qui s'est vendu plus de 33 millions de dollars à New York, et par la même occasion faisant de Lucian Freud l'artiste vivant le plus cher au monde. Grâce à cette transaction record, le peintre anglais détrônait Jeff Koons. Lire Ici pour plus de renseignements.
Exil Exit : Vivre sans-papiers en Europe, du 4 au 21 février 2010 Place de la Bastille - Paris...
Médecins du Monde et Sipa Press présentent une installation photographique et sonore réalisée à partir de reportages d'Olivier Jobard sur les migrants et l'accès aux soins dans plusieurs pays européens.
« Exil, Exit ? » : une exposition pour témoigner de la vie des « sans-papiers », population parmi les plus vulnérables de nos pays développés. À l’origine de ce projet, la seconde enquête de l’Observatoire européen de l’accès aux soins de Médecins du Monde, recueil de données et témoignages inédits sur l’exil et les conditions d’accueil des migrants. Cette enquête montre que les conditions d’accès aux soins des personnes sans-papiers sont de plus en plus assujetties aux politiques de contrôle de l’immigration, au détriment du respect des droits fondamentaux de l’être humain.
Exposition au Musée Carnavalet du 10 février 2010 au 30 mai 2010...
Le musée Carnavalet va se peupler d’une faune étrange ! Renard, tortue, lièvre et cigogne se mettent en scène sous l’objectif de Karen Knorr, créant au sein des fameuses period rooms du XVIIIème siècle, une animation lyrique à l’image des fables d’Ésope ou de La Fontaine.
Le musée rend hommage à Karen Knorr, photographe américano-britannique de renommée internationale, en présentant au fil des salles une quinzaine d’images. Certaines photographies seront replacées en situation, là où les prises de vue ont eu lieu entre 2003 et 2004, mais aussi dans la galerie de liaison, au premier étage du musée. Quelques images réalisées au musée Condé à Chantilly, au château de Chambord ainsi qu’au musée de la Chasse et de la Nature à Paris, viendront agrémenter la présentation. Pour l’occasion, la maison Deyrolle prête certains spécimens comme un renard, un ragondin ou des oiseaux naturalisés qui apporteront une poésie bucolique aux salles du musée.
Crédit photos Karen Knorr
Dans l’œuvre de Karen Knorr, les animaux évoluent dans l’espace de ces "sanctuaires culturels" que l’on veut habituellement protéger de la profanation des bêtes. Cette transgression ajoute une note de merveilleux, proche de l’univers de Lewis Carroll et d’Angela Carter. L’étrangeté de la série des Fables résulte aussi de la subtilité des compositions, photo-montages où l’artiste mêle la photographie analogique et l’image digitale. L’insolite ambiguïté ainsi produite dans un décor artificiel de musée, intensifie le trouble chez l’observateur. L’aimable bestiaire de Karen Knorr invite le visiteur à redécouvrir les décors historiques raffinés d’un des plus beaux hôtels du Marais.
Karen Knorr est une photographe née en 1954 de nationalité américaine. Sa production débute en 1979 et se concentre sur le rapport à la théorie de l'art et aux débats sur des sujets comme le post-colonialisme, le féminisme et la culture visuelle. Elle vit aujourd'hui à Londres.
Nous avons tous été confrontés (ou nous le serons un jour) à ce genre de situation dans laquelle il faudrait choisir entre, rester au lit parce qu'on ne se sent pas bien et sortir malgré la maladie pour faire la fête.
Je vous livre le billet tel que je viens de le lire sur un blog que je visite régiulièrement en souhaitant au passage un prompt rétablissement au Docteur, auteur de ce billet...
"Mon ami et la psycho-neuro-immunologie
Malade, une sale sinusite surinfecté, bien pénible. Maux de tête, fièvre, fatigue. Je téléphone à l’ami chez qui nous devons nous rendre le soir même pour lui dire que je ne pourrai pas être là ; je suis triste, et j'ai beaucoup hésité, car je sais qu’il a aussi invité plein de gens que j’aime bien.
Il est un peu déçu, mais me réconforte par des paroles gentilles. Et en raccrochant, je me dis que non, c’est trop dommage ! Ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu, j’ai vraiment envie d’y aller quand même.
Ce ne sera sans doute pas une bonne opération du point de vue de ma santé, vu ma fièvre de cheval, mais je me motive moi-même avec de la psycho-neuro-immunologie. Vous savez, le principe c’est que notre psychisme influe sur notre système nerveux, qui influe sur notre immunité (le stress nous rend plus fragile face aux infections, et inversement le bon moral nous aide à mieux lutter).
Alors je me dis : sortir dans le froid pour voir ton ami, voir tous ces gens que tu aimes bien, ça va un peu t’enfoncer dans ta crève, mais si tu le vis comme un choix et non comme une obligation, ça va te faire plaisir et ça compensera.
Pour être honnête, ça n’a pas tout a fait bien marché, mon plan psycho-neuro-immunologique. Pas du tout, même : j'ai été trois fois plus malade les jours qui ont suivi.
Mais bon, je ne regrette rien, ça m’a vraiment fait plaisir de revoir mon vieux pote. Dans un an, je me souviendrai de la soirée, pas de la sinusite. Enfin, j’espère, on va voir comment ça va tourner, mon truc"...Source Psycho Actif -Le blog de Christophe André
"Des voix qui portent" du 4 mars au 11 avril 2010 à la Dorothy’s Gallery...
Pour souligner la Journée Internationale de la femme, du 8 mars 2010, Dorothy’s Gallery en collaboration avec l’Ambassade d’Afghanistan ont le plaisir de vous annoncer la tenue d’une remarquable exposition « Voices on the Rise : Afghan Women Making the News - Des voix qui portent : l’actualité par des femmes afghanes ».
Après le Canada, le Royaume-Uni, et l’Indonésie, l’exposition, "Voices on the Rise, Des voix qui portent : l’actualité par des femmes afghanes", poursuit sa tournée internationale à Paris où elle se tiendra du 4 mars au 11 avril 2010 à la Dorothy’s Gallery. L’exposition est consacrée aux femmes afghanes œuvrant à la reconstruction de leur pays à travers leur métier de journaliste, artiste, parlementaire...
Présentée pour la première fois en France, l’exposition présente une quarantaine de photographies de femmes afghanes pratiquant leur métier : journalistes, auteures, productrices, gestionnaires, photographes, cinéastes, parlementaires et activistes des droits humains. S’émancipant des interdits, dictés par la tradition et la culture, elles font figure de véritables révolutionnaires, tentant de préserver le difficile équilibre avec leurs responsabilités domestiques et traditionnelles, pendant aidant à promouvoir de la société plus juste et civile.
Le temps fort de l’exposition se tiendra le 8 mars à l’occasion de la journée Internationale de la femme autour d’une célébration.
Un programme qui promet de montrer ce superbe pays sous un autre jour, avec des témoignages de femmes afghanes, des concerts en live de musique typiques, des dégustations de plats traditionnels, la découverte de l’artisanat, ainsi que des conférences et débats.
En parallèle de Voices on the Rise, les artistes afghanes et ceux de dorothy’s gallery présenteront leur regard sur la condition des femmes afghanes et leur combat quotidien. Artistes afghans, américains, coréens, français, japonais, confrontent leur regard international autour d’un exercice inédit et engagé. Peinture, peinture numérique, sculpture, photographie, dessin...
Crédit photo Farzna Wahidy-AINA, Mehria Azizi, a young camerawoman for the AINA Media and Culture Center in Kabul.
Chopin à Paris, L'atelier du compositeur à la Cité de la Musique du 9 mars 2010 au 6 juin 2010...
Réalisée en coproduction avec la Bibliothèque Nationale de France, l'exposition célèbre le bicentenaire de la naissance du pianiste et compositeur, en offrant un regard nouveau sur sa création.
Né le 1er mars 1810, Chopin arrive en France en 1831 et y séjourne jusqu'à sa mort le 17 octobre 1849. Durant ces années de grande effervescence dans la vie musicale, où de nombreux virtuoses occupent le devant de la scène, Chopin est vite repéré comme un artiste d'exception : Berlioz le décrit comme « un talent d'une toute autre nature » et Liszt dira qu'il fallait rechercher en lui « l'essence de la virtuosité ».
Cependant, même célèbre et adulé, Chopin préfèrera toujours les salons et réunions intimes à la lumière des salles de concerts parisiennes et internationales. C'est là qu'il apprécie la compagnie de ses amis proches, émigrés polonais ou artistes romantiques, tels Delacroix et bien entendu George Sand.
Crédit photo Teofil Kwiatkowski, Frédéric Chopin 1849, Plume et lavis, Bibliothèque nationale de France - Bibliothèque-musée de l'Opéra Paris
L'exposition convie à l'exploration de cet univers, à partir du noyau précieux que constituent les manuscrits et éditions rares conservés à la Bibliothèque Nationale de France. Présentés dans une scénographie originale, mis en regard avec des tableaux, des dessins et des instruments, ils permettent au visiteur de pénétrer au cœur de « l'atelier de Chopin », là où l'œuvre se crée. Une attention particulière sera portée à la dimension sonore et audiovisuelle de l'exposition, incluant notamment un parcours spécifique pour les jeunes. Des outils multimédia, proposés par la Médiathèque de la Cité de la musique, permettront de mesurer les différences entre les versions et évolutions d'une même œuvre. Source Ici
Ce dimanche matin, nous sommes allés à un rendez-vous désormais incontournable, le Salon régional des Métiers d'art qui se tient à Orléans pendant deux jours, du 5 au 7 février 2010. Ce salon, organisé par la Région, accueille 140 professionnels des métiers d'art ayant leur atelier de production en région Centre ainsi que les établissements de formation aux métiers d'art de la région.
Tout ce que la région Centre compte de créativité et d’esthétisme dans les domaines de la restauration (meubles, d’œuvres d’art), des arts graphiques, du bois, du cuir, de la céramique, de la déco, des métaux précieux ou encore de la tapisserie ou de la mode était présent. Ambassadeurs d’un savoir-faire unique, qu’ils soient créateurs ou détenteurs de techniques plus traditionnelles, ces artisans font la richesse de notre région.
Notre coup de coeur s'est porté sur le stang de Nicole Muriel Matignon, créatrice de luminaires de Saint-Martin-d'Abbat... Crédit photos Nicone Muriel Matignon