Félix Vallotton - Le feu sous la glace : Exposition au Grand Palais jusqu'au 20 janvier 2014...
Le Grand Palais rend ainsi hommage à Félix Vallotton, cet artiste dynamique à la renommé internationale, à l'occasion d'une exposition rétrospective de grande envergure. Première rétrospective depuis 1979, l'exposition Félix Vallotton au Grand Palais a pour vocation de faire découvrir le travail sublime et intimiste de cet artiste, en présentant les différents thèmes que ce dernier aborda dans ses œuvres et dans ses peintures.
Félix Vallotton a marqué l'histoire de l'art avec ses gravures et ses peintures novatrices, témoins visuels du style particulier et singulier de l'artiste. Il s'est progressivement imposé comme un artiste influent au sein de la scène artistique parisienne, se faisant une place parmi les peintres modernes.
Félix Vallotton (1865-1925) est un artiste unique qui, bien que proche des nabis, garde sa vie durant un style à la fois très personnel et résolument moderne. Reconnaissables entre toutes, ses toiles se distinguent par des couleurs raffinées et un dessin précis découpant la forme qu’il met également au service de la gravure.
Crédit © Fondation Hahnloser/Jaeggli, Winterthour - Félix Vallotton, Le Chapeau violet, 1907
Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay et la Réunion des musées nationaux-Grand Palais en coorganisation avec le Van Gogh Museum, Amsterdam, le Mitsubishi Ichigokan Museum, Tokyo et Nikkei Inc.. Elle bénéficie du soutien exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, des musées d’Art et d’Histoire de Genève et du musée cantonal des beaux-arts de Lausanne. L’exposition est réalisée grâce au soutien de la Maison Bucherer et d’Eiffage Travaux Publics. Avec la participation de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture. Lire ici
vendredi 4 octobre 2013
jeudi 3 octobre 2013
Masculin / Masculin - L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours : Exposition au musée d'Orsay
Masculin / Masculin - L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours : Exposition au musée d'Orsay jusqu'au 2 janvier 2014...
Alors que le nu féminin s’expose aussi régulièrement que naturellement, le corps masculin n’a pas eu la même faveur. Qu’aucune exposition ne se soit donné pour objet de remettre en perspective la représentation de l’homme nu sur une longue période de l’histoire est plus que significatif. Pourtant, la nudité masculine était pendant longtemps au fondement de la formation académique du XVIIe au XIXe siècles et constitue une ligne de force de la création en Occident.
Pour faire comprendre la spécificité masculine du corps, l’exposition a préféré à une chronologie fastidieuse la succession de thèmes nodaux faisant se succéder les canons esthétiques hérités de l’Antiquité, leur réinterprétation aux époques néo-classique, symboliste et contemporaine dans une glorification toujours plus grande du héros, la fascination réaliste pour la révélation du corps dans toute sa vérité, la nudité comme accomplissement du corps dans la nature, la mise à mal du corps et l’expression de la douleur et enfin son érotisation.
Crédits © Pierre et Gilles & Galerie Jérôme de Noirmont, Paris - Pierre et Gilles, Mercure, 2001 Photographie peinte
Le parti-pris est d’établir un véritable dialogue entre les époques pour donner à voir les réinterprétations suscitées par certains artistes sur des œuvres antérieures. Dès le milieu du XVIIIe siècle, Winckelmann étudie l’héritage des divine proporzioni du corps héritées des Anciens qui, malgré des remises en cause radicales et par un des passages mystérieux de l’histoire de l’art, sont encore en vigueur jusqu’à nos jours comme acceptation de la beauté. De Jacques-Louis David à George Platt-Lynes, LaChapelle et Pierre et Gilles, en passant par Gustave Moreau, c’est tout une filiation qui se fait jour, autour des questions de pouvoir, de censure, de pudeur, d’horizon d’attente du public et d’évolution des mœurs dans la société.
L’exaltation par Winckelmann de la beauté grecque laisse apparaître en filigrane un désir charnel, traversant indiscutablement deux siècles et pouvant concerner hommes comme femmes. C’est donc à un parcours mettant en question la permanence d’un thème éternellement repris par les artistes, grâce à des confrontations inattendues et fécondes entre différents moments de résurgences de l’homme nu dans l’art qu’invite le musée d’Orsay avec cette exposition.
Crédits © Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa — Photo : MBAC - Jean-Baptiste Frédéric Desmarais, Le Berger Pâris, 1787
S’appuyant sur la richesse de son propre fonds — quelques sculptures inconnues — et des collections publiques françaises, le musée d’Orsay se donne donc comme ambition avec l’exposition Masculin / Masculin d’approfondir, dans une logique à la fois interprétative, ludique, sociologique et philosophique toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art. Parce que le XIXe siècle puise au classicisme du XVIIIe siècle et que son écho résonne jusqu’à nos jours, cette exposition élargit l’horizon traditionnel du musée d’Orsay pour embrasser plus deux siècles de création jusqu’à nos jours, dans toutes les techniques — peinture, sculpture, art graphique et bien sûr photographie — qui auront une place égale dans le parcours. Lire ici
Alors que le nu féminin s’expose aussi régulièrement que naturellement, le corps masculin n’a pas eu la même faveur. Qu’aucune exposition ne se soit donné pour objet de remettre en perspective la représentation de l’homme nu sur une longue période de l’histoire est plus que significatif. Pourtant, la nudité masculine était pendant longtemps au fondement de la formation académique du XVIIe au XIXe siècles et constitue une ligne de force de la création en Occident.
Pour faire comprendre la spécificité masculine du corps, l’exposition a préféré à une chronologie fastidieuse la succession de thèmes nodaux faisant se succéder les canons esthétiques hérités de l’Antiquité, leur réinterprétation aux époques néo-classique, symboliste et contemporaine dans une glorification toujours plus grande du héros, la fascination réaliste pour la révélation du corps dans toute sa vérité, la nudité comme accomplissement du corps dans la nature, la mise à mal du corps et l’expression de la douleur et enfin son érotisation.
Crédits © Pierre et Gilles & Galerie Jérôme de Noirmont, Paris - Pierre et Gilles, Mercure, 2001 Photographie peinte
Le parti-pris est d’établir un véritable dialogue entre les époques pour donner à voir les réinterprétations suscitées par certains artistes sur des œuvres antérieures. Dès le milieu du XVIIIe siècle, Winckelmann étudie l’héritage des divine proporzioni du corps héritées des Anciens qui, malgré des remises en cause radicales et par un des passages mystérieux de l’histoire de l’art, sont encore en vigueur jusqu’à nos jours comme acceptation de la beauté. De Jacques-Louis David à George Platt-Lynes, LaChapelle et Pierre et Gilles, en passant par Gustave Moreau, c’est tout une filiation qui se fait jour, autour des questions de pouvoir, de censure, de pudeur, d’horizon d’attente du public et d’évolution des mœurs dans la société.
L’exaltation par Winckelmann de la beauté grecque laisse apparaître en filigrane un désir charnel, traversant indiscutablement deux siècles et pouvant concerner hommes comme femmes. C’est donc à un parcours mettant en question la permanence d’un thème éternellement repris par les artistes, grâce à des confrontations inattendues et fécondes entre différents moments de résurgences de l’homme nu dans l’art qu’invite le musée d’Orsay avec cette exposition.
Crédits © Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa — Photo : MBAC - Jean-Baptiste Frédéric Desmarais, Le Berger Pâris, 1787
S’appuyant sur la richesse de son propre fonds — quelques sculptures inconnues — et des collections publiques françaises, le musée d’Orsay se donne donc comme ambition avec l’exposition Masculin / Masculin d’approfondir, dans une logique à la fois interprétative, ludique, sociologique et philosophique toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art. Parce que le XIXe siècle puise au classicisme du XVIIIe siècle et que son écho résonne jusqu’à nos jours, cette exposition élargit l’horizon traditionnel du musée d’Orsay pour embrasser plus deux siècles de création jusqu’à nos jours, dans toutes les techniques — peinture, sculpture, art graphique et bien sûr photographie — qui auront une place égale dans le parcours. Lire ici
mercredi 2 octobre 2013
Rencontre avec Marie-Christine Larivière
Après-midi à Corbeilles en Gâtinais pour rendre visite à Marie-Christine Larivière. Nous nous connaissons depuis longtemps. C’est un témoin de la « vie culturelle du canton », cultivée et curieuse de tout, modérée dans ses convictions pourtant fermes et donc tolérante.
Je salue son dynamisme dans la conduite de son atelier d'arts plastiques ( Art et nature) installé à Corbeilles-en-Gâtinais où elle donne des cours de peinture.
Après ses cinq ans d'études aux Beaux-arts d'Aix-en-Provence, elle a exercé les métiers de décoratrice d'intérieur, graphiste, créatrice de décors de théâtre, etc.. avant de devenir correspondante de presse. Sur ce dernier point, je reconnais la qualité de sa plume.
Dans son atelier, les murs sont tapissés d'œuvres diverses parmi lesquelles elle nous propose de nombreux procédés : crayon, aquarelle, huile, acrylique... sur toile ou papier et sous différents formats.
Chaque visite chez un artiste est pour moi, outre le vrai plaisir que j’y prends, l’occasion de découvrir et d'apprécier son travail, mais aussi l'occasion de parler d'autres choses et d'aborder les sujets culturels qui nous tiennent à cœur.
J’ajouterai que cette femme courtoise, subtile et simple est devenue une vraie amie. Quand on s'est dit au revoir, elle m'a adressé des paroles vraiment chaleureuses qui m'ont consolé de l’effroyable journée pluvieuse qui n'en finissait jamais.
Crédits Baudouin N'G - Visite atelier de Marie-Christine Larivière à Corbeilles en Gâtinais, Septembre 2013
Après ses cinq ans d'études aux Beaux-arts d'Aix-en-Provence, elle a exercé les métiers de décoratrice d'intérieur, graphiste, créatrice de décors de théâtre, etc.. avant de devenir correspondante de presse. Sur ce dernier point, je reconnais la qualité de sa plume.
Dans son atelier, les murs sont tapissés d'œuvres diverses parmi lesquelles elle nous propose de nombreux procédés : crayon, aquarelle, huile, acrylique... sur toile ou papier et sous différents formats.
Chaque visite chez un artiste est pour moi, outre le vrai plaisir que j’y prends, l’occasion de découvrir et d'apprécier son travail, mais aussi l'occasion de parler d'autres choses et d'aborder les sujets culturels qui nous tiennent à cœur.
J’ajouterai que cette femme courtoise, subtile et simple est devenue une vraie amie. Quand on s'est dit au revoir, elle m'a adressé des paroles vraiment chaleureuses qui m'ont consolé de l’effroyable journée pluvieuse qui n'en finissait jamais.
Crédits Baudouin N'G - Visite atelier de Marie-Christine Larivière à Corbeilles en Gâtinais, Septembre 2013
Les Sœurs de Napoléon - Trois destins italiens : Exposition au musée Marmottan Monet
Les Sœurs de Napoléon - Trois destins italiens : Exposition au musée Marmottan Monet du 3 octobre 2013 au 26 janvier 2014...
Le musée Marmottan Monet consacre une exposition exceptionnelle et inédite à Elisa, Pauline et Caroline, soeurs de Napoléon Ier, princesses et reines d’Italie. Grâce à des prêts d’exception provenant des plus grands musées d’Europe et des collections des descendants de la famille, italiens et français, 140 oeuvres sont réunies pour recréer l’univers prestigieux de la vie privée et publique des soeurs Bonaparte. Leurs trois destins hors du commun sont présentés pour la première fois, de leur genèse dans le Paris consulaire à leurs règnes italiens sous l’Empire.
Tableaux, sculptures, mobilier, accessoires, bijoux et parures de cour matérialisent sous nos yeux les destins extraordinaires d’Elisa (1777-1820), princesse de Piombino et de Lucques, puis grande-duchesse de Toscane, de Pauline (1780-1825) épouse du prince romain Camille Borghèse et de Caroline (1782-1839), mariée au général Joachim Murat et qui régna avec lui sur Naples avec un faste inégalé : trois femmes, trois personnalités différentes, l’une primant par la beauté, les deux autres par l’énergie, le charme et l’intelligence. Elles ont été les témoins privilégiés et les actrices de leur époque.
Autour de l’événement-charnière du sacre de Napoléon renaissent à la fois l’intime : leurs rôles de mères et d’épouses, comme l’officiel : leurs vies de princesses et reines d’Italie, dans les cours de Florence, Rome et Naples qui feront des trois soeurs des symboles de l’Europe en construction.
Crédits Affiche de l'exposition Les Soeurs de Napoléon - Trois destins italiens, musée Marmottan Monet
Cette exposition qui bénéficie de l’engouement remarquable de nombreuses institutions, collections particulières et musées prestigieux voit le jour aujourd’hui dans l’écrin idéal du musée Marmottan Monet, coeur de l’univers de Paul Marmottan (1856-1932) son fondateur, collectionneur passionné par le Premier Empire. Sont réunies, entre autres, des pièces des musées nationaux des châteaux de Versailles, Fontainebleau, Malmaison, du musée Fesch d’Ajaccio, du musée Fabre de Montpellier, de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, du Musée de l’armée, de celui de la Légion d’honneur, des Fondations Napoléon et Dosne-Thiers, du Musée des Beaux-Arts de Liège, du Palazzo Pitti de Florence, du Museo Napoleonico, du Museo Praz, des Musei di Arte Medievale e Moderna de Rome, des musées de Turin, Naples, Lucques, Caserte et de l’Ile d’Elbe, sans omettre les fonds propres de la bibliothèque Marmottan et du musée Marmottan Monet.
Un événement unique offert aux regards à partir du 3 octobre pour ressusciter une page de l’Histoire et permettre une approche inédite de l’Empire à travers l’univers féminin des sœurs de Napoléon. Lire ici
Le musée Marmottan Monet consacre une exposition exceptionnelle et inédite à Elisa, Pauline et Caroline, soeurs de Napoléon Ier, princesses et reines d’Italie. Grâce à des prêts d’exception provenant des plus grands musées d’Europe et des collections des descendants de la famille, italiens et français, 140 oeuvres sont réunies pour recréer l’univers prestigieux de la vie privée et publique des soeurs Bonaparte. Leurs trois destins hors du commun sont présentés pour la première fois, de leur genèse dans le Paris consulaire à leurs règnes italiens sous l’Empire.
Tableaux, sculptures, mobilier, accessoires, bijoux et parures de cour matérialisent sous nos yeux les destins extraordinaires d’Elisa (1777-1820), princesse de Piombino et de Lucques, puis grande-duchesse de Toscane, de Pauline (1780-1825) épouse du prince romain Camille Borghèse et de Caroline (1782-1839), mariée au général Joachim Murat et qui régna avec lui sur Naples avec un faste inégalé : trois femmes, trois personnalités différentes, l’une primant par la beauté, les deux autres par l’énergie, le charme et l’intelligence. Elles ont été les témoins privilégiés et les actrices de leur époque.
Autour de l’événement-charnière du sacre de Napoléon renaissent à la fois l’intime : leurs rôles de mères et d’épouses, comme l’officiel : leurs vies de princesses et reines d’Italie, dans les cours de Florence, Rome et Naples qui feront des trois soeurs des symboles de l’Europe en construction.
Crédits Affiche de l'exposition Les Soeurs de Napoléon - Trois destins italiens, musée Marmottan Monet
Cette exposition qui bénéficie de l’engouement remarquable de nombreuses institutions, collections particulières et musées prestigieux voit le jour aujourd’hui dans l’écrin idéal du musée Marmottan Monet, coeur de l’univers de Paul Marmottan (1856-1932) son fondateur, collectionneur passionné par le Premier Empire. Sont réunies, entre autres, des pièces des musées nationaux des châteaux de Versailles, Fontainebleau, Malmaison, du musée Fesch d’Ajaccio, du musée Fabre de Montpellier, de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, du Musée de l’armée, de celui de la Légion d’honneur, des Fondations Napoléon et Dosne-Thiers, du Musée des Beaux-Arts de Liège, du Palazzo Pitti de Florence, du Museo Napoleonico, du Museo Praz, des Musei di Arte Medievale e Moderna de Rome, des musées de Turin, Naples, Lucques, Caserte et de l’Ile d’Elbe, sans omettre les fonds propres de la bibliothèque Marmottan et du musée Marmottan Monet.
Un événement unique offert aux regards à partir du 3 octobre pour ressusciter une page de l’Histoire et permettre une approche inédite de l’Empire à travers l’univers féminin des sœurs de Napoléon. Lire ici
Envie...
La pomme, l'un des fruits les plus courants de nos vergers, est certainement le mets santé par excellence. Ce midi, justement, j'avais envie de croquer quelques pommes comme celles-ci mais... nos envies ne sont pas toujours satisfaites comme on voudrait. Alors, ça sera pour la prochaine fois, je l'espère. Vous ne le savez sûrement pas, je suis gourmand de...
Crédits ici
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Georges Braque : Exposition au Grand Palais
Georges Braque : Exposition au Grand Palais jusqu'au 6 janvier 2014...
Georges Braque (1882-1963) est l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Peintre, graveur et sculpteur, il fut d’abord en tant qu’initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, une des figures de l’avant-garde du début du siècle avant de recentrer définitivement son œuvre sur l’exploration méthodique et sérielle de la nature morte et du paysage qui font de lui le peintre français par excellence, héritier de Cézanne, Corot, Chardin et dépositaire de la tradition classique mais aussi le précurseur de l’abstraction d’après-guerre.
Crédits © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist.Rmn-Grand Palais — Philippe Migeat - Georges Braque, Grand Nu, 1907-1908
Le Grand Palais accueille une rétrospective ambitieuse de son œuvre. Toutes les périodes de sa création y sont présentées, depuis le Fauvisme jusqu’à l’œuvre ultime qui culmine dans les séries éblouissantes des grands ateliers et des oiseaux. Le parcours chronologique insiste sur les temps forts de son travail, comme le cubisme, les Canéphores des années vingt ou les derniers paysages qu’aimait Nicolas de Staël. Grâce à l’appui des collections du Musée national d’art moderne et de grandes collections internationales, il rassemble les œuvres clés de l’artiste ainsi que les séries de variations thématiques — paysages, guéridons, canéphores et l’ensemble complet du cycle des neuf Ateliers (1949-1956) réunis pour la première fois dans une exposition — qui amplifient et résument ses recherches.
Crédits Paris © Leiris SAS Paris © Adagp - Georges Braque, L’oiseau noir et l’oiseau blanc,1960, Paris 2013
Grâce à la présence dans le parcours de cinq cabinets documentaires riches d’œuvres, de documents et de photographies — par Man Ray et Cartier-Bresson entre autres — souvent inédits, d’autres perspectives sont développées dans l’exposition : sa collaboration avec Pablo Picasso durant le cubisme ; l’étroite connivence de son art avec la musique, et sa proximité avec Erik Satie ; enfin sa complicité avec les poètes Pierre Reverdy, Francis Ponge, René Char et les figures intellectuelles déterminantes de son temps comme Carl Einstein ou Jean Paulhan. Depuis la grande rétrospective organisée par l’Orangerie des Tuileries (1973-1974), aucune rétrospective complète de l’œuvre de Georges Braque n’a été présentée à Paris. Lire ici
Georges Braque (1882-1963) est l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Peintre, graveur et sculpteur, il fut d’abord en tant qu’initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, une des figures de l’avant-garde du début du siècle avant de recentrer définitivement son œuvre sur l’exploration méthodique et sérielle de la nature morte et du paysage qui font de lui le peintre français par excellence, héritier de Cézanne, Corot, Chardin et dépositaire de la tradition classique mais aussi le précurseur de l’abstraction d’après-guerre.
Crédits © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist.Rmn-Grand Palais — Philippe Migeat - Georges Braque, Grand Nu, 1907-1908
Le Grand Palais accueille une rétrospective ambitieuse de son œuvre. Toutes les périodes de sa création y sont présentées, depuis le Fauvisme jusqu’à l’œuvre ultime qui culmine dans les séries éblouissantes des grands ateliers et des oiseaux. Le parcours chronologique insiste sur les temps forts de son travail, comme le cubisme, les Canéphores des années vingt ou les derniers paysages qu’aimait Nicolas de Staël. Grâce à l’appui des collections du Musée national d’art moderne et de grandes collections internationales, il rassemble les œuvres clés de l’artiste ainsi que les séries de variations thématiques — paysages, guéridons, canéphores et l’ensemble complet du cycle des neuf Ateliers (1949-1956) réunis pour la première fois dans une exposition — qui amplifient et résument ses recherches.
Crédits Paris © Leiris SAS Paris © Adagp - Georges Braque, L’oiseau noir et l’oiseau blanc,1960, Paris 2013
Grâce à la présence dans le parcours de cinq cabinets documentaires riches d’œuvres, de documents et de photographies — par Man Ray et Cartier-Bresson entre autres — souvent inédits, d’autres perspectives sont développées dans l’exposition : sa collaboration avec Pablo Picasso durant le cubisme ; l’étroite connivence de son art avec la musique, et sa proximité avec Erik Satie ; enfin sa complicité avec les poètes Pierre Reverdy, Francis Ponge, René Char et les figures intellectuelles déterminantes de son temps comme Carl Einstein ou Jean Paulhan. Depuis la grande rétrospective organisée par l’Orangerie des Tuileries (1973-1974), aucune rétrospective complète de l’œuvre de Georges Braque n’a été présentée à Paris. Lire ici
lundi 30 septembre 2013
Visite de l'atelier du peintre-sculpteur Michel Pietu
Le week-end dernier, 8ème édition des portes ouvertes des ateliers d'artistes du Loiret. Entre deux rendez-vous, je consacre quelques quarts d’heure à la visite de l'atelier de Michel Pietu, peintre-sculpteur et ancien élève de l'école des beaux-arts de Bourges, installé à Jargeau.
Depuis longtemps, je visite les musées qui sont pour beaucoup d'entre eux, des lieux dans lesquels on montre des œuvres de nombreuses civilisations et d’époques variées. Depuis longtemps, aussi, j'aime visiter les ateliers d'artistes qui privilégient une expression permanente de la création contemporaine dans la nécessité d’y réinterpréter les traces de l'histoire par l'utilisation et l'assemblage des matériaux de récupération. C'est la voie qu'explore Michel Pietu.
Michel Pietu, visiblement pétri d'imagination époustouflante, est un spécialiste du recyclage artistique capable de nous produire des sculptures étonnantes. Ses œuvres évoluent vers des créations en volume réalisées à partir de papier collé, mâché ou froissé, de carton, du bois, du fer et d’objets divers recyclés. Son atelier est un bric-à-brac éclectique, branches d'arbre, bois flottés, pièces automobiles, objets provenant d'usines désaffectées, vieux outils de jardin, morceaux de grillage et de plastique, bouts de carton...
Michel fabrique des œuvres ingénieuses où se retrouvent à la fois les marques des « tendances » de son époque, des inspirations africaines et orientales et celles de sa personnalité obsédée par la rigueur des formes.
Curieux et respectueux de son environnement, le travail de Michel Pietu consiste, avant tout, à faire un tri systématique de tout ce qu’il peut trouver au hasard de ses promenades et de ses voyages, avant l'assemblage de différents matériaux.
J’aime l’œuvre de cet artiste très attachant, qui s’empare toujours de la réalité de façon paradoxale, notamment dans ses sculptures dans lesquelles il fige l’image d’un sujet mis en scène de façon surprenante avec des objets inattendus voire incongrus. Aussi, je suis très impressionné par la qualité et la finesse de son travail. J'ai promis d'honorer son invitation pour revoir ses œuvres lors de la prochaine exposition qui aura lieu à Ingré, près d'Orléans.
Crédits Baudouin N'G - Portes ouvertes ateliers d'artistes 2013
Depuis longtemps, je visite les musées qui sont pour beaucoup d'entre eux, des lieux dans lesquels on montre des œuvres de nombreuses civilisations et d’époques variées. Depuis longtemps, aussi, j'aime visiter les ateliers d'artistes qui privilégient une expression permanente de la création contemporaine dans la nécessité d’y réinterpréter les traces de l'histoire par l'utilisation et l'assemblage des matériaux de récupération. C'est la voie qu'explore Michel Pietu.
Michel Pietu, visiblement pétri d'imagination époustouflante, est un spécialiste du recyclage artistique capable de nous produire des sculptures étonnantes. Ses œuvres évoluent vers des créations en volume réalisées à partir de papier collé, mâché ou froissé, de carton, du bois, du fer et d’objets divers recyclés. Son atelier est un bric-à-brac éclectique, branches d'arbre, bois flottés, pièces automobiles, objets provenant d'usines désaffectées, vieux outils de jardin, morceaux de grillage et de plastique, bouts de carton...
Michel fabrique des œuvres ingénieuses où se retrouvent à la fois les marques des « tendances » de son époque, des inspirations africaines et orientales et celles de sa personnalité obsédée par la rigueur des formes.
Curieux et respectueux de son environnement, le travail de Michel Pietu consiste, avant tout, à faire un tri systématique de tout ce qu’il peut trouver au hasard de ses promenades et de ses voyages, avant l'assemblage de différents matériaux.
J’aime l’œuvre de cet artiste très attachant, qui s’empare toujours de la réalité de façon paradoxale, notamment dans ses sculptures dans lesquelles il fige l’image d’un sujet mis en scène de façon surprenante avec des objets inattendus voire incongrus. Aussi, je suis très impressionné par la qualité et la finesse de son travail. J'ai promis d'honorer son invitation pour revoir ses œuvres lors de la prochaine exposition qui aura lieu à Ingré, près d'Orléans.
Crédits Baudouin N'G - Portes ouvertes ateliers d'artistes 2013
dimanche 29 septembre 2013
Initiés - Bassin du Congo : Exposition au musée Dapper
Initiés - Bassin du Congo : Exposition au musée Dapper du 9 octobre 2013 jusqu'au 6 juillet 2014...
Les initiations représentent des étapes déterminantes dans la vie des êtres humains. Elles scandent l'existence sans possibilité de retour en arrière : elles impliquent une transformation définitive. En Afrique, elles sont souvent orchestrées par les sociétés qui en font des passages obligés pour accéder à une position particulière.
Les plus connues concernent la transition vers le monde des adultes, mais les rituels qui accompagnent la naissance, la mort ou d'autres changements de statut en font également partie. Elles étaient autrefois habituelles en Afrique centrale.
Aujourd'hui, elles disparaissent progressivement ou perdent leur implacable rigueur. Elles résistent mal aux exigences de la vie contemporaine, aux rythmes scolaires, aux religions importées, à l'exploitation économique, à l'instabilité politique et aux pressions normatives de la mondialisation.
L'exposition réunit des œuvres de collections privées et publiques – musée Dapper, Wereldmuseum de Rotterdam, Museum aan de Stroom d'Anvers... –, mais surtout, fait exceptionnel, un nombre conséquent de pièces majeures du musée royal de l'Afrique centrale de Tervuren (Belgique). En effet, la fermeture de ce dernier pour rénovation permet d'en présenter au public du musée Dapper d'importantes séries d'objets et de les mettre en valeur. Lire ici
Les initiations représentent des étapes déterminantes dans la vie des êtres humains. Elles scandent l'existence sans possibilité de retour en arrière : elles impliquent une transformation définitive. En Afrique, elles sont souvent orchestrées par les sociétés qui en font des passages obligés pour accéder à une position particulière.
Les plus connues concernent la transition vers le monde des adultes, mais les rituels qui accompagnent la naissance, la mort ou d'autres changements de statut en font également partie. Elles étaient autrefois habituelles en Afrique centrale.
Aujourd'hui, elles disparaissent progressivement ou perdent leur implacable rigueur. Elles résistent mal aux exigences de la vie contemporaine, aux rythmes scolaires, aux religions importées, à l'exploitation économique, à l'instabilité politique et aux pressions normatives de la mondialisation.
L'exposition réunit des œuvres de collections privées et publiques – musée Dapper, Wereldmuseum de Rotterdam, Museum aan de Stroom d'Anvers... –, mais surtout, fait exceptionnel, un nombre conséquent de pièces majeures du musée royal de l'Afrique centrale de Tervuren (Belgique). En effet, la fermeture de ce dernier pour rénovation permet d'en présenter au public du musée Dapper d'importantes séries d'objets et de les mettre en valeur. Lire ici
La Bretagne me manque...
Dimanche matin, en prenant mon café dans un bistrot, rencontre avec un breton passionné de sa région natale et de son patrimoine.
Nous parlons du Finistère qui tient son nom d’une expression latine signifiant Fin de la Terre. Cette Pointe de la Bretagne est formée de deux pays aux identités fortes, le Léon et la Cornouaille. Cette région offre une culture bretonne encore bien vivante et une palette de paysages variés, soumis aux caprices de la mer et des vents.
Au fil des siècles, ces conditions de vie souvent difficiles ont incité les habitants à se fédérer et à privilégier la solidarité. Forts de cet esprit, aujourd’hui, ce sont des centaines d’associations qui, à travers la Pointe Bretagne, participent activement à la sauvegarde d’un patrimoine exceptionnel.
Voilà un coin de Bretagne que je ne connais pas bien et qui me tente sérieusement pour les prochaines vacances.
J'ai pris l'habitude depuis quelques années de passer les vacances en Bretagne. Cet été, je n'y suis pas allé. Je connais, depuis peu, la raison de ce désistement. J'en suis d'ailleurs très surpris.
Je me résous à croire avec conviction que les petits plaisirs de la vie et les petites joies quotidiennes qu'on aurait trop tendance à éviter à fuir ou à oublier de saisir sont indispensables pour atteindre le bonheur en toute simplicité.
Eh oui, pourquoi, ai-je soudain songé à le rappeler ? Voilà une invitation à la réflexion...
Crédits Baudouin N'G - Bretagne...
Nous parlons du Finistère qui tient son nom d’une expression latine signifiant Fin de la Terre. Cette Pointe de la Bretagne est formée de deux pays aux identités fortes, le Léon et la Cornouaille. Cette région offre une culture bretonne encore bien vivante et une palette de paysages variés, soumis aux caprices de la mer et des vents.
Au fil des siècles, ces conditions de vie souvent difficiles ont incité les habitants à se fédérer et à privilégier la solidarité. Forts de cet esprit, aujourd’hui, ce sont des centaines d’associations qui, à travers la Pointe Bretagne, participent activement à la sauvegarde d’un patrimoine exceptionnel.
Voilà un coin de Bretagne que je ne connais pas bien et qui me tente sérieusement pour les prochaines vacances.
J'ai pris l'habitude depuis quelques années de passer les vacances en Bretagne. Cet été, je n'y suis pas allé. Je connais, depuis peu, la raison de ce désistement. J'en suis d'ailleurs très surpris.
Je me résous à croire avec conviction que les petits plaisirs de la vie et les petites joies quotidiennes qu'on aurait trop tendance à éviter
Eh oui, pourquoi, ai-je soudain songé à le rappeler ? Voilà une invitation à la réflexion...
Crédits Baudouin N'G - Bretagne...
Époustouflant...
J’ai titré « Époustouflant » comme j’aurais pu choisir « Grandiose », « Inoubliable », « Somptueux », « Exceptionnel », etc.. Les mots forts ne manquent pas pour définir l'émotion qui nous a envahis en regardant la vidéo du concert du 23 juin dernier. ( à lire ici )
En effet, hier soir, avec mon ami Laurent Coignard, nous revoyons le film tourné pendant le concert de Boiscommun, dirigé par Patrick Marie Aubert. Nous évoquons ensemble ce très grand chef français, et l'inoubliable interprétation de Aline Kutan dans « La Traviata » de Verdi et, aussi, dans « l'Air de la Reine de la Nuit », célèbre air de l'opéra La Flûte enchantée de Mozart...
Moment de me rappeler qu'en Afrique, mes seules expériences musicales s’étaient limitées à ma participation aux chorales scolaires où je me souviens néanmoins avoir chanté Ave Verum de Mozart, le Cantique de Jean Racine de Fauré et à la possibilité de pouvoir écouter quelques disques de musique classique de temps à autre, chez de généreux jésuites qui me permettaient de m’installer chez eux, de choisir parmi leur petite collection de grands microsillons et de découvrir la musique classique.
C’est ainsi que je me suis familiarisé avec les « Quatre saisons » de Vivaldi, la flûte enchantée de Mozart et « le Messie » de Haendel... les grands classiques quoi !
Avec Laurent, je retrouve un passionné qui me replonge dans ce passé émouvant. Nous discutons aussi d’un possible concert l’an prochain, en juin. En attendant, une projection avec son et image numériques du concert Chœurs éternels aura lieu le samedi 7 décembre à 20 heures 30, à la salle des fêtes de Boiscommun.
Que c'est bonheur, comme dirait une de mes amies, quand la musique nous donne des excitations et de moments de bonheur !
Crédits Jean Alliot - Concert Chœurs Éternels, Boiscommun Juin 2013
En effet, hier soir, avec mon ami Laurent Coignard, nous revoyons le film tourné pendant le concert de Boiscommun, dirigé par Patrick Marie Aubert. Nous évoquons ensemble ce très grand chef français, et l'inoubliable interprétation de Aline Kutan dans « La Traviata » de Verdi et, aussi, dans « l'Air de la Reine de la Nuit », célèbre air de l'opéra La Flûte enchantée de Mozart...
Moment de me rappeler qu'en Afrique, mes seules expériences musicales s’étaient limitées à ma participation aux chorales scolaires où je me souviens néanmoins avoir chanté Ave Verum de Mozart, le Cantique de Jean Racine de Fauré et à la possibilité de pouvoir écouter quelques disques de musique classique de temps à autre, chez de généreux jésuites qui me permettaient de m’installer chez eux, de choisir parmi leur petite collection de grands microsillons et de découvrir la musique classique.
C’est ainsi que je me suis familiarisé avec les « Quatre saisons » de Vivaldi, la flûte enchantée de Mozart et « le Messie » de Haendel... les grands classiques quoi !
Avec Laurent, je retrouve un passionné qui me replonge dans ce passé émouvant. Nous discutons aussi d’un possible concert l’an prochain, en juin. En attendant, une projection avec son et image numériques du concert Chœurs éternels aura lieu le samedi 7 décembre à 20 heures 30, à la salle des fêtes de Boiscommun.
Que c'est bonheur, comme dirait une de mes amies, quand la musique nous donne des excitations et de moments de bonheur !
Crédits Jean Alliot - Concert Chœurs Éternels, Boiscommun Juin 2013
lundi 23 septembre 2013
Voyage éphémère...
Après quelques semaines de silence, je reviens pendant un court instant sur ce blog, avec plaisir. Beaucoup de projets urgents m’ont sollicité au cours de ces semaines et privé ma plume de sa totale disponibilité.
Pour les lecteurs de ce blog, j’en suis désolé. Néanmoins, je confierai quand le temps me le permettra à ce carnet en ligne quelques mots ou quelques images qui témoignent de la vie du blog et, accessoirement du battement cardiaque dans mon corps.
En attendant pour aujourd’hui, je confie à ce blog cette musique qui me permet de voyager vers le continent africain.
Pour les lecteurs de ce blog, j’en suis désolé. Néanmoins, je confierai quand le temps me le permettra à ce carnet en ligne quelques mots ou quelques images qui témoignent de la vie du blog et, accessoirement du battement cardiaque dans mon corps.
En attendant pour aujourd’hui, je confie à ce blog cette musique qui me permet de voyager vers le continent africain.
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