jeudi 4 mars 2010

Les choristes de La Villanelle de Dadonville prêts pour le 1er concert de l'année...

Ce soir, c'était le dernier jour de répétition pour caler le concert de la maison de retraite de Pithiviers, le samedi 6 février 2010.
Vingt cinq choristes de la Villanelle de Dadonville étaient présents à cette séance du jeudi soir. Tout le monde est prêt pour commencer cette série de cinq concerts programmés pour l'année.

Le programme est composé de dix chants à chanter en 4 pupitres : Gaudeamus hodie, Le colporteur, T’as pas tout dit, Les boîtes à musique, La canzone della Gallina, Tant que vivray, Atoelomble, Quand l’ennui fâcheux vous prend, Un poquito cantas, Mah nah mah nah.
Pour faire participer les résidents de la maison de retraite, une série de 11 chansons populaires sont prévues à l'unisson.


Les belles choses que porte le ciel : Dinaw Mengestu raconte l’exil...

Ce roman faisait partie des cadeaux que j'ai reçu à mon anniversaire...Une vraie merveille de sensibilité.

A 36 ans, Sepha Stephanos doit se rendre à l'évidence. Sa vie n'est pas celle qu'il avait rêvée, ni même imaginée. Il a tout perdu : pays, famille. Dix-sept ans après avoir fui l'Ethiopie dans des circonstances dramatiques, il tient une petite épicerie minable dans un quartier défavorisé de la banlieue de Washington.
Ses seuls amis sont deux jeunes Africains avec qui il partage la nostalgie teintée d'amertume de leur continent et la frustration de n'avoir pu réaliser leurs projets dans leur pays d'adoption. Pour tromper sa solitude, Sepha se passionne pour la littérature et lit avidement Dostoïesvki, Naipaul ou Dante.
Mais un jour, l'arrivée dans le quartier d'une femme blanche et de sa petite fille métisse vont venir bouleverser cet équilibre précaire et lui rappeler, pour la première fois depuis des années, à quoi ressemble une famille.


Ecrit avec une grande élégance, brillamment construit, le premier roman de Dinaw Mengestu est un livre exceptionnel qui aborde des thèmes essentiels à notre époque (immigration, dialogue entre les cultures, relation à l'autre, devenir de l'Afrique et problèmes Nord-Sud), mais qui fait avant tout œuvre de littérature.

Dinaw Mengestu, qui vit actuellement à New York, est né en 1978 en Ethiopie. En 1980, tout comme le héros de son roman, il trouve refuge en Amérique avec ses parents qui fuient la révolution. A l’instar de son personnage dont on se plaît à sonder les blessures de l’âme, la plume de l’écrivain se fait attachante et pertinente. L’auteur développe un point de vue sur le statut d’immigré en Occident très novateur à bien des égards. Les belles choses que porte le ciel de Dinaw Mengestu, un titre emprunté à l’Enfer de Dante, est une aventure au coeur de la nostalgie et du manque qui mérite d’être tentée.

Sexe mort et sacrifice : Exposition au Quai Branly

Exposition Sexe, mort et sacrifice au Musée du Quai Branly du 9 mars au 23 mai 2010...

Mettons-nous d'accord dès le départ que le titre de cette exposition est comme tel et qu'il est hors de question de parler de sexe sur ce billet.
Cette exposition, qui s'adresse à un public "averti", présente des céramiques Mochica figurant de manière explicite des actes sexuels.

Mises à jour lors de fouilles réalisées sur de nombreux sites funéraires péruviens, et provenant des collections exceptionnelles du Museo Larco de Lima (Pérou), ces poteries nous racontent le lien que le peuple Mochica établissait entre la religion, le pouvoir, la sexualité et la mort.


L’exposition "Sexe, mort et sacrifice dans la religion Mochica" rassemble, pour la première fois en Europe, 134 céramiques mochica montrant avec un réalisme surprenant des actes sexuels ou sacrificiels. Ces poteries nous racontent le lien que le peuple mochica établissait entre la religion, le pouvoir, la sexualité et la mort.
Cette iconographie religieuse, surprenante rencontre de l’acte sexuel et du sacré, est unique dans l’art précolombien et propre à la mythologie mochica. Elle figure des actes sacrificiels, mais surtout sexuels entre animaux et/ou personnages anthropomorphes.

Les artisans mochica ont pétri dans leurs poteries ces rites non reproducteurs, faisant des attributs sexuels stylisés les thèmes centraux d’une iconographie à fonction rituelle dont l’audace est à la hauteur de la force de leurs croyances.
Steve Bourget propose des clés d’interprétation de cette imagerie sexuelle qui n’est pas liée à la vie quotidienne des Moche, mais renvoie à une idéologie politique et religieuse caractéristique de leur société. Cette idéologie est habitée par le souci d’assurer, par la reproduction de l’autorité gouvernante, la propre continuité de la société, et d’une manière générale celle de l’univers. Pour infos lire Ici

A propos du pain : Mieux vaut tard que jamais...

Le bouche à oreille a fonctionné, bien avant que l'écriteau ne soit posé sur la grille de la boulangerie, pour annoncer la date de réouverture et le lieu du dépôt de pain.
Il était important de le faire, non pas seulement conformément à la législation relative à la fermeture hebdomadaire des boulangeries et points de vente de pain mais aussi pour l'information des clients.
C'est donc l'épicerie de Nibelle qui fait le dépôt de pain. La boulangerie sera ouverte le jeudi 18 mars 2010.


Crédit photo Elliot Erwitt

Meijer de Haan : Le maître caché au musée d'Orsay

L’exposition Meijer de Haan (Jacob Meyer de Haan), le maître caché a lieu au Musée d’Orsay du 16 mars au 20 juin 2010...

Le peintre Meijer de Haan (1852-1895) est aujourd'hui surtout connu par les portraits souvent mystérieux qu'il inspira à son "ami" Paul Gauguin. Son oeuvre, amorcé dans sa Hollande natale, puis essentiellement mené en France, reste largement ignoré. Il fut pourtant une figure importante du cercle de Gauguin au tournant des années 1880-1890. Issu d'une famille juive fortunée d'Amsterdam, De Haan se destine précocement à l'art. Rembrandt influence ses débuts. Le scandale provoqué par Uriel Acosta, un grand tableau aujourd'hui perdu, contraint De Haan à rejoindre Paris en 1888. C'est alors qu'il fait la connaissance de Gauguin. Sa carrière comme sa manière de peindre sont radicalement transformées par cette rencontre. D'avril 1889 à octobre 1890, il peint à ses côtés au Pouldu et à Pont-Aven. Sérusier, Filiger, Schuffenecker, Morgens Ballin ou Jan Verkade complètent un groupe plus ou moins soudé.

Crédit photo Wikipédia, Marie Henry allaitant son enfant 1889, Collection privée.

La peinture de Meijer de Haan épouse et développe les principes du synthétisme défendu par Bernard et Gauguin : simplification et aplats de couleurs vives sont mis au service de l'évocation d'une Bretagne volontiers perçue comme "primitive".
Cette exposition a été conçue à l'initiative du Joods Historisch Museum, Amsterdam, et organisée avec le musée d'Orsay, Paris et le musée des Beaux-Arts, Quimper. Lire pour infos Ici.

Kinésiologue : L'Ecocentre organise une deuxième rencontre le 6 mars 2010...

L'Ecocentre de la forêt d'Orléans vous convie à sa deuxième rencontre avec les médecines douces.
En effet, Monsieur Patrick Navarrian, kinésiologue diplômé de l'école de kinésiologie EKMA aura le plaisir de vous faire découvrir la kinésiologie, cette nouvelle discipline du mieux être qui permet de nous faire vivre en équilibre dans un monde en déséquilibre.

Réussite professionnelle, santé, vie privé, difficultés scolaires sont autant de domaines dans lesquels la kinésiologie peut nous apporter une aide réelle.
Alors, si vous avez envie de vous débarrasser en douceur des petits maux qui perturbent votre vie et qui sont souvent l'expression de mots non exprimés mais bel et bien imprimés dans votre corps sous forme de troubles divers, si votre baromètre relationnel n'est pas au beau fixe, si vos enfants éprouvent des difficultés scolaires ou si vous êtes tout simplement curieux, ne manquez pas ce rendez-vous avec Patrick Navarrian. Divers exercices pratiques vous seront proposés tout au long de la conférence afin de vous faire découvrir les diverses techniques (test musculaire, énergétique asiatique, voies réflexes....) permettant au kinésiologue de dissoudre des blocages physiques, émotionnels, mentaux, biochimiques, énergétiques...

Vous êtes attendus nombreux samedi 6 mars de 14h00 à 17h00 à la salle des Jeunes de Nibelle pour développer grâce à la kinésiologie votre santé physique et morale. Voir pour infos Ici

mercredi 3 mars 2010

Serge Gainsbourg : Je suis venu te dire...

Pour cet artiste hors pair, je me souviens d'un de ses concerts mémorables au Zénith. Les souvenirs des années 90 surgissent...

mardi 2 mars 2010

La vie à Nibelle : Avec du vieux ou du neuf ?

Je sors d'une réunion des associations avec les commerçants et artisans du village. Somme toute un débat assez calme et intéressant sans grand retentissement. Sauf que le calendrier des fêtes de Nibelle risque de s'allonger avec cinq nouvelles manifestations. Trop de fêtes tue la fête ?

On dit toujours qu'il faut tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de parler. Pour asseoir ses propos, un des commerçants a manqué à ce devoir et nous a même convié dans son établissement afin de vérifier un vrai scoop. Son commerce serait l'endroit propice pour juger la qualité de la vie du village. Soit-disant que ses clients se confiraient à lui pour signifier que les fêtes ne sont plus ce qu'elles étaient. Un message qu'il reçoit comme une demande pour faire quelque chose. Une démarche assez curieuse. Ces propos malveillants ne seraient-ils pas à l'origine de l'idée de monter une association des commerçants ?

Le commerce serait-il un lieu pour ce genre de débat ?
Persuadé qu'un commerce est le lieu destiné aux clients pour faire leurs courses ou rencontrer des gens pour entretenir la convivialité, aujourd'hui on constate avec regret de voir cet endroit devenir le lieu des cancans, des ragots, des vraies fausses nouvelles, des bruits qui courent, etc.. Si certains vont dans un commerce pour alimenter les ragots, d'autres pourraient fuir ce lieu pour les mêmes raisons. C'est fort regrettable.

Nibelle par-ci, Nibelle par-là.
Il ne se passe pas une semaine sans que Nibelle ne fasse la Une des journaux locaux. Nibelle est un village qui vit, qui bouge. Peut-être un peu trop pour certains. Le paysage associatif occupe bien le terrain.
Nibelle a bâti son succès et sa notoriété depuis très longtemps et les associations existantes ont toujours programmé des fêtes et manifestations qui font la fièrté de ce village. Les nouvelles associations viendront prêter main forte pour péreniser cette réputation et surtout pas pour chambouler ce dispositif qui est déjà bien rodé.

Pour ma part, je dirais heureusement que les fêtes ne sont plus les mêmes que dans le passé, sinon on n'évoluerait pas. Les mentalités changent, la population a fortement changé et les fêtes aussi changent. Il faut vivre avec son temps. Les nostalgiques doivent comprendre qu'il y a un temps pour tout et qu'il ne faut surtout pas rater le train de la modernité. On peut s'inspirer du passé mais refaire vraiment la même chose c'est régresser.


Crédit photo Marie-Christine Larrivière, Fête de l'été 2009

Le prix Goncourt du premier roman 2010

Le prix Goncourt du premier roman 2010 a été attribué, ce mardi, à Laurent Binet pour "HHhH", l'histoire d'un monstre nazi, Reinhard Heydrich, artisan de la solution finale et d'une mission lancée afin de l'éliminer.

Le titre énigmatique "HHhH" se réfère à l'un des surnoms donnés par les SS à Heydrich, "Himmlers Hirn heisst Heydrich" (Le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich), réputé l'homme le plus dangereux du IIIè Reich, bien plus que son chef Heinrich Himmler.

Le testament d'Edmond de Goncourt prévoyait des encouragements aux jeunes auteurs, des prix furent créés, notamment le Goncourt du Premier Roman qui s'est appelé, jusqu'en 2008, Bourse Goncourt du Premier Roman. La dénomination "Bourse" disparaît en 2009 dans le cadre de la modernisation de l'Académie Goncourt.

Crédit photo Loic Venance AFP

Laurent Binet, 37 ans, est agrégé de lettres, professeur de français en Seine-Saint-Denis depuis dix ans et chargé de cours à l'université.
Il a effectué son service militaire en Slovaquie où il a commencé à s'intéresser au personnage d'Heydrich et surtout à la tentative d'assassinat menée contre lui depuis Londres par le gouvernement tchécoslovaque en exil.

lundi 1 mars 2010

Printemps Haussmann : Alice au pays des merveilles...

A l’occasion de la sortie du film Alice au Pays des Merveilles (en 3-D) de Tim Burton le 7 avril, le Printemps Haussmann a invité une dizaine de créateurs à relooker Alice. Vous découvrirez jusqu'au 13 mars les tenues imaginées par les créateurs pour Alice, dans les vitrines du Printemps Haussmann.




Crédit photos Mes vitrines

Botswana Music Guitar

"Au-delà des mots, la musique a l'avantage d'être beaucoup plus directe émotionnellement". Martin Valente

Que peut-on lire sur le visage de cette femme ?

La boulangerie de Nibelle : Je voudrais une baguette s'il vous plaît...

Le pain est bel et bien l'aliment de base de nombreuses sociétés...
La boulangerie a fermé pour quelques jours. Nibelle ressemble à un village mort. Il faut reconnaître qu'il y a beaucoup de monde et ça circule de partout quand la boulangerie est ouverte. Une fois encore, je constate avec inquiètude que la vie d'un village tient à un fil, il suffit de baisser les grilles pour s'en rendre compte.

Pour ceux qui n'ont pas su, c'était la panique. Aucun écriteau sur la grille pour annoncer ni la fermeture ou la date de réouverture, ni le lieu du dépôt de pain.
La législation relative à la fermeture hebdomadaire des boulangeries et points de vente de pain exige cet affichage. Certains, ayant eu l'information, savaient où trouver le pain quotidien tandis que d'autres couraient ailleurs pour trouver leur bonheur !


Crédit photo Willy Ronis, Le petit parisien 1952
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