Entre deux rendez-vous, je consacre quelques quarts d’heure à la visite du musée des Beaux-Arts d'Orléans que j’aime pour la richesse de sa collection permanente qui couvre la création artistique du XVe au XXe siècle. C'est la troisième fois que je visite ces lieux et à chaque fois, je suis émerveillé.
A la sortie et par le fait du hasard, je rencontre une vieille connaissance. Une personne trop curieuse et trop sensible aux rumeurs. On parle de tout et je sens la question venir à l'heure où les rumeurs vont bon train sur la décision que nous avons prise de vendre notre maison. Quand j’en ai un jour parlé, c’est parce qu’on m’interrogeait sur le coût de l'entretien de cette grande maison.
Je suis toujours étonné de constater la différence entre ce qu’on dit ou qu’on écrit et ce qui est compris, malgré tout le soin qu’on peut mettre à s’exprimer de façon nette et sans ambiguïté.
Je n'ai pas manqué de souligner que cette décision est la nôtre parce que c'est notre maison et que le choix de maintenir autour de notre vie privée un mur de discrétion signifie que notre vie ne regarde que nous. J'ai senti son embarras en me disant au revoir. Que le ciel nous préserve de ces tentations !
mardi 4 janvier 2011
Oiseaux...
Au matin du 1er janvier dernier, une hécatombe d’oiseaux morts aurait surpris les habitants de la ville de Beebe dans l’Arkansas au sud des Etats-Unis. On dénombrait pas moins de 3000 cadavres de carouges à épaulettes et d’étourneaux, étalés sur 2 kilomètres.
Le Figaro rapporte que selon les premières estimations des services vétérinaires de l’Etat et les autorités locales, la mort des oiseaux serait liée à un traumatisme.
Cette pluie de cadavres serait la cause directe des feux d’artifice de la Saint-Sylvestre. Les détonations auraient provoqué la panique chez les volatiles qui se seraient mis à voler dans tous les sens, désorientés, s’écrasant contre les maisons et les arbres.
Les aquarelles ci-dessous produites entre environ 1765 et 1775 et faisant partie d'une collection de la flore et faune de l'est des Etats-Unis du sud montrent la beauté de ces oiseaux que tout le monde a le devoir de protéger...


Crédit photos BibliOdyssey - Oiseaux de la région de Caroline du Sud
Le Figaro rapporte que selon les premières estimations des services vétérinaires de l’Etat et les autorités locales, la mort des oiseaux serait liée à un traumatisme.
Cette pluie de cadavres serait la cause directe des feux d’artifice de la Saint-Sylvestre. Les détonations auraient provoqué la panique chez les volatiles qui se seraient mis à voler dans tous les sens, désorientés, s’écrasant contre les maisons et les arbres.
Les aquarelles ci-dessous produites entre environ 1765 et 1775 et faisant partie d'une collection de la flore et faune de l'est des Etats-Unis du sud montrent la beauté de ces oiseaux que tout le monde a le devoir de protéger...


Crédit photos BibliOdyssey - Oiseaux de la région de Caroline du Sud
Des souris chez Mouses Houses
La théologie joue avec la vérité comme un chat avec une souris. [Paul Valéry - Extrait de Tel quel]




Crédit photos Mouses houses via Paradis express



Crédit photos Mouses houses via Paradis express
Le silence...
Cette nuit j’ai relu "Les pouvoirs du silence" de John Lane, pour occuper le temps que le sommeil n'a pas osé me prendre. Une lecture fluide dans un silence nocturne, bien entendu. J'aime la lecture de ce paragraphe dans lequel l'auteur nous convint que le silence peut nous aider à y voir clair.
"Il y a mille raisons d'aimer le silence : parce qu'il nous ouvre un havre de paix et les portes des profondeurs intérieures qui nous échappent dans le tohu-bohu de la vie quotidienne ; parce qu'il nous emplit de joie ; parce qu'il nous inspire et nous incite à créer, à écrire ou à composer de la musique, ou tout simplement parce qu'il nous initie au temps présent en nous libérant des contraintes et des idées reçues qui nous encombrent. À chaque fois, le silence peut nous aider à y voir clair".
John Lane nous invite à renouer avec le silence et à l'apprivoiser. Cultiver le silence, c'est enrichir sa vie, s'épanouir intellectuellement et personnellement.
"Il y a mille raisons d'aimer le silence : parce qu'il nous ouvre un havre de paix et les portes des profondeurs intérieures qui nous échappent dans le tohu-bohu de la vie quotidienne ; parce qu'il nous emplit de joie ; parce qu'il nous inspire et nous incite à créer, à écrire ou à composer de la musique, ou tout simplement parce qu'il nous initie au temps présent en nous libérant des contraintes et des idées reçues qui nous encombrent. À chaque fois, le silence peut nous aider à y voir clair".
John Lane nous invite à renouer avec le silence et à l'apprivoiser. Cultiver le silence, c'est enrichir sa vie, s'épanouir intellectuellement et personnellement.
lundi 3 janvier 2011
Franz Xaver Messerschmidt : Exposition au musée du Louvre
Exposition Franz Xaver Messerschmidt (1736-1783) au Louvre du 28 janvier au 25 avril 2011...
Immersion dans l’univers de ce grand sculpteur allemand, à l’humour décapant, expert dans l’art du portrait, dont l’audace séduit le public contemporain.
Professeur-adjoint à l’Académie royale de Vienne et portraitiste des cercles aristocratiques et intellectuels vivant dans la capitale autrichienne, Franz Xaver Messerschmidt développe son art à son retour d’Italie, en 1766, en s’appuyant sur une riche tradition et une grande virtuosité technique.
Crédit photo Pierre Philibert - Louvre, L'homme de mauvaise humeur
Des revers de fortune s’abattent sur lui au cours de la décennie suivante, le privant d’un poste convoité de professeur et le poussant à quitter l’Autriche. Après un court séjour en Bavière, il s’installe définitivement en 1777 à Presbourg (actuelle Bratislava), où il mourra en 1783. C’est dans cette ville qu’il développe une production de têtes sculptées – qu’il avait initiée auparavant –, appelées après sa mort « têtes de caractère ». Exécutées en métal (un alliage fait majoritairement avec de l’étain et/ou du plomb) et en albâtre, ces têtes, exclusivement masculines et correspondant à différents âges, sont strictement frontales et surmontent l’amorce d’un simple buste. La représentation de l’expérience émotionnelle, la fidélité avec laquelle l’artiste rend l’expression du visage (yeux grands ouverts ou fermés par des paupières serrées, bouches grimaçantes, traits crispés) sont impressionnantes de maîtrise.
Riche d’une trentaine d’oeuvres, dont une tête acquise par le musée du Louvre en 2005, cette première exposition organisée en France sur Franz Xaver Messerschmidt en illustre la personnalité mais aussi le génie, capable de décrire les multiples aspects des tensions de l’âme. Exposition en partenariat avec La Neue Galerie New York.
Immersion dans l’univers de ce grand sculpteur allemand, à l’humour décapant, expert dans l’art du portrait, dont l’audace séduit le public contemporain.
Professeur-adjoint à l’Académie royale de Vienne et portraitiste des cercles aristocratiques et intellectuels vivant dans la capitale autrichienne, Franz Xaver Messerschmidt développe son art à son retour d’Italie, en 1766, en s’appuyant sur une riche tradition et une grande virtuosité technique.
Crédit photo Pierre Philibert - Louvre, L'homme de mauvaise humeurDes revers de fortune s’abattent sur lui au cours de la décennie suivante, le privant d’un poste convoité de professeur et le poussant à quitter l’Autriche. Après un court séjour en Bavière, il s’installe définitivement en 1777 à Presbourg (actuelle Bratislava), où il mourra en 1783. C’est dans cette ville qu’il développe une production de têtes sculptées – qu’il avait initiée auparavant –, appelées après sa mort « têtes de caractère ». Exécutées en métal (un alliage fait majoritairement avec de l’étain et/ou du plomb) et en albâtre, ces têtes, exclusivement masculines et correspondant à différents âges, sont strictement frontales et surmontent l’amorce d’un simple buste. La représentation de l’expérience émotionnelle, la fidélité avec laquelle l’artiste rend l’expression du visage (yeux grands ouverts ou fermés par des paupières serrées, bouches grimaçantes, traits crispés) sont impressionnantes de maîtrise.
Riche d’une trentaine d’oeuvres, dont une tête acquise par le musée du Louvre en 2005, cette première exposition organisée en France sur Franz Xaver Messerschmidt en illustre la personnalité mais aussi le génie, capable de décrire les multiples aspects des tensions de l’âme. Exposition en partenariat avec La Neue Galerie New York.
L'Orient des femmes vu par Christian Lacroix : Exposition au musée du Quai Branly
Exposition L'Orient des femmes vu par Christian Lacroix du 8 février au 15 mai 2011...
Véritable hymne aux femmes orientales, l’exposition dévoile un autre visage des femmes, du nord de la Syrie à la péninsule du Sinaï, en présentant un ensemble exceptionnel de 150 costumes et parures traditionnels du Proche-Orient, sélectionnés par le couturier Christian Lacroix, avec le concours de Hana Chidiac, responsable des collections Afrique du Nord et Proche-Orient du musée du quai Branly.

De ce travail en commun est né un parcours poétique ponctué de pièces somptueuses qui, pour la plupart, sont exposées pour la première fois en France : robes de fête, manteaux, voiles et coiffes qui composaient le trousseau de la mariée témoignent à leur manière de la continuité des traditions et des savoir-faire développés et transmis de mères en filles.
Hommage à l’art millénaire de la broderie, l’exposition dévoile le travail de ces femmes qui, pendant des siècles, ont cherché à créer des modes pour s’embellir et exister au sein de sociétés qui les ont longtemps marginalisées, livrant ainsi leur personnalité, leur sens esthétique et leurs émotions.
Chacune des créations présentées dévoile aux yeux des visiteurs un pan de l’histoire de ces femmes dont les mains, les gestes, les goûts et le talent, ont donné aux étoffes, aux fils de soie ou de coton, une part d’ellesmêmes, composant chaque pièce comme une oeuvre d’art.
Au-delà de sa portée historique et ethnologique, L’Orient des femmes se veut une invitation à la découverte esthétique de l’art vestimentaire féminin.
Guidé par la couleur des fils sur le coton noir, l’argent lamé ou la soie rayée des doublures, la coupe des robes ailées et la teinture des étoffes nouées, Christian Lacroix a su déceler les pièces les plus remarquables. (Hana Chidiac) Pour plus d'informations, lire ici
Véritable hymne aux femmes orientales, l’exposition dévoile un autre visage des femmes, du nord de la Syrie à la péninsule du Sinaï, en présentant un ensemble exceptionnel de 150 costumes et parures traditionnels du Proche-Orient, sélectionnés par le couturier Christian Lacroix, avec le concours de Hana Chidiac, responsable des collections Afrique du Nord et Proche-Orient du musée du quai Branly.

De ce travail en commun est né un parcours poétique ponctué de pièces somptueuses qui, pour la plupart, sont exposées pour la première fois en France : robes de fête, manteaux, voiles et coiffes qui composaient le trousseau de la mariée témoignent à leur manière de la continuité des traditions et des savoir-faire développés et transmis de mères en filles.
Hommage à l’art millénaire de la broderie, l’exposition dévoile le travail de ces femmes qui, pendant des siècles, ont cherché à créer des modes pour s’embellir et exister au sein de sociétés qui les ont longtemps marginalisées, livrant ainsi leur personnalité, leur sens esthétique et leurs émotions.
Chacune des créations présentées dévoile aux yeux des visiteurs un pan de l’histoire de ces femmes dont les mains, les gestes, les goûts et le talent, ont donné aux étoffes, aux fils de soie ou de coton, une part d’ellesmêmes, composant chaque pièce comme une oeuvre d’art.
Au-delà de sa portée historique et ethnologique, L’Orient des femmes se veut une invitation à la découverte esthétique de l’art vestimentaire féminin.
Guidé par la couleur des fils sur le coton noir, l’argent lamé ou la soie rayée des doublures, la coupe des robes ailées et la teinture des étoffes nouées, Christian Lacroix a su déceler les pièces les plus remarquables. (Hana Chidiac) Pour plus d'informations, lire ici
dimanche 2 janvier 2011
L'épiphanie...
Notre soirée consacrée aux voeux entre amis s'est transformée en paisible rencontre gourmande. Nous avons tiré les rois à l'occasion de l'épiphanie. Entourés de fins gourmets, notre galette n'a pas eu la cote. C'est dommage que les principes de base de fabrication de la galette soient modifiés au fil des ans et au gré des pâtissiers. Il est difficile de retrouver la fameuse galette des rois avec le goût et la texture que nous aimions autrefois.
A les écouter, les pâtissiers constatent que les gens demandent des galettes de plus en plus tôt. Déjà même avant Noël. Pour beaucoup, elles remplacent la bûche. Dans le temps, on n'en vendait presque pas avant le 1er janvier. Maintenant, les gens en consomment parfois jusqu'à la mi-mars. Les vraies traditions se perdent ou perdurent ?
Crédit photo Archives N'G
L'épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la visite des mages à l'enfant Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier1. En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le deuxième dimanche suivant Noël.
Traditionnellement, la galette est dégustée le premier dimanche de janvier, même si l'épiphanie a officiellement lieu jeudi 6 janvier. Si la fête, censée célébrer la visite des rois mages à l'enfant Jésus, a perdu un peu de sa signification religieuse, elle est en revanche un rendez-vous incontournable pour tous les gourmands.
A les écouter, les pâtissiers constatent que les gens demandent des galettes de plus en plus tôt. Déjà même avant Noël. Pour beaucoup, elles remplacent la bûche. Dans le temps, on n'en vendait presque pas avant le 1er janvier. Maintenant, les gens en consomment parfois jusqu'à la mi-mars. Les vraies traditions se perdent ou perdurent ?
Crédit photo Archives N'GL'épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la visite des mages à l'enfant Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier1. En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le deuxième dimanche suivant Noël.
Traditionnellement, la galette est dégustée le premier dimanche de janvier, même si l'épiphanie a officiellement lieu jeudi 6 janvier. Si la fête, censée célébrer la visite des rois mages à l'enfant Jésus, a perdu un peu de sa signification religieuse, elle est en revanche un rendez-vous incontournable pour tous les gourmands.
samedi 1 janvier 2011
Bon week-end et bonne année...
Le jour se lève sur Nibelle, c'est le week-end et en même temps le premier jour de l'an neuf. Ce tableau de Catrin Welz-Stein me sert de carte de vœux aux lecteurs de ce blog. je vous souhaite à tous une excellente année et espère qu’elle sera l’occasion de faire émerger des valeurs nouvelles...
Crédit photo Catrin Welz-Stein
Crédit photo Catrin Welz-Stein
Bonne année
Premier billet pour une année nouvelle. Je saisis l'occasion pour souhaiter à tous une bonne année 2011. Excellente année à vous, fructueuse, ensoleillée, revigorante, riche en complicité, pleine d'échanges, de nouvelles découvertes et de bonne humeur. Je vous souhaite beaucoup de bonheur, la santé et l'amour...
Crédit photo Automatism
Crédit photo Automatism
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