Ce matin, j'ai envie de réentendre cet air « Mi lusinga il dolce affetto » de l'Opéra Alcina de George Frideric Handel. Alcina est l'une des œuvres les plus populaires de Haendel.
Sur l'ile enchantée de la magicienne, le couple formé par Alcina et son prisonnier le chevalier Ruggiero est l'archétype de l'amour impossible et passionnel. Haendel y ajoute les rebondissements nécessaires à développer une succession d'arias où alternent folie, furie, désespoir et épanchement amoureux.
La création d'Alcina en 1735 à Covent Garden fut un grand succès, grâce à la participation du castrat Carestini et d'Anna Strada.
Elle fut beaucoup jouée jusqu'en 1737. Dès 1738, l'œuvre avait sa première en Allemagne à Brunswick. La redécouverte d'Alcina au XXème siècle dut beaucoup à la performance de Joan Sutherland dans cette œuvre qu'elle interpréta tant à Venise qu'à Londres.
dimanche 8 juillet 2012
samedi 7 juillet 2012
Bon week-end...
« L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux. » [Anne Sophie Swetchine]
Crédit photo Kak Form
Crédit photo Kak Form
vendredi 6 juillet 2012
jeudi 5 juillet 2012
Le musée d'Orsay récupère la statue de la Liberté du jardin du Luxembourg
Le Sénat a donné son accord pour remettre au Musée d'Orsay la statue de la Liberté, sculpture fondue par Frédéric-Auguste Bartholdi. Une oeuvre qui risque d'attirer de nombreux visiteurs.
Désormais la statue de la Liberté éclaire le musée d'Orsay: le Sénat a accepté de lui restituer la sculpture fondue en 1889 par le sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi, en dépôt depuis plus d'un siècle dans les jardins du Luxembourg à Paris.
Le musée a installé dans sa grande nef "La liberté éclairant le monde", bronze de 2,85 mètres qui a été restauré pour l'occasion, avec le soutien financier de l'association des American Friends Musée d'Orsay (AFMO).
Crédit photo © DR / Musée d'Orsay, Statue de la Liberté
La statue fut d'abord exposée quelques années au musée du Luxembourg avant d'être installée, en 1906, à la demande de la veuve du sculpteur, dans les jardins du Sénat.
Dès sa création en 1986, le musée d'Orsay, dédié aux arts du XIXe siècle et "héritier" des collections du musée du Luxembourg, a tenté de récupérer cette statue. Anne Pingeot, qui était chargée à l'époque des sculptures au musée, s'est notamment démenée pour que cette oeuvre importante soit présentée à Orsay.
Désormais la statue de la Liberté éclaire le musée d'Orsay: le Sénat a accepté de lui restituer la sculpture fondue en 1889 par le sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi, en dépôt depuis plus d'un siècle dans les jardins du Luxembourg à Paris.
Le musée a installé dans sa grande nef "La liberté éclairant le monde", bronze de 2,85 mètres qui a été restauré pour l'occasion, avec le soutien financier de l'association des American Friends Musée d'Orsay (AFMO).
Crédit photo © DR / Musée d'Orsay, Statue de la Liberté
La statue fut d'abord exposée quelques années au musée du Luxembourg avant d'être installée, en 1906, à la demande de la veuve du sculpteur, dans les jardins du Sénat.
Dès sa création en 1986, le musée d'Orsay, dédié aux arts du XIXe siècle et "héritier" des collections du musée du Luxembourg, a tenté de récupérer cette statue. Anne Pingeot, qui était chargée à l'époque des sculptures au musée, s'est notamment démenée pour que cette oeuvre importante soit présentée à Orsay.
Lingerie française XIX-XXIe siècles : Exposition à l' Espace Pierre Cardin
Lingerie française : Exposition à l'Espace Pierre Cardin du 5 au 26 juillet 2012... C’est sans nul doute l’événement le plus glamour de l’année !
L'Association pour la promotion des industries de la corseterie, qui regroupe dix-sept marques françaises de lingerie, propose l'exposition " Lingerie française - XIX-XXIe siècles ". Cette rétrospective met en avant plus d'un siècle de création, de savoir-faire et d'innovation en matière de lingerie et de corseterie.
Qu'elle soit utilisée pour son aspect pratique ou son caractère affriolant, la lingerie française s'est métamorphosée depuis la fin du XIXe siècle, pour s'adapter aux nombreux changements et besoins de la silhouette féminine. Toutes les inventions phares seront présentées au grand public avec toutes les étapes d'évolution de la lingerie : le corset en tissu élastique, les premiers soutiens-gorge, la gaine, les guêpières, les combinaisons, les culottes, les pantys, tangas et strings, sans oublier les porte-jarretelles et même la lingerie intelligente qui sublime les courbes du corps féminin grâce à la fibre LYCRA®. Attention Mesdames, vous Messieurs aussi, ouvrez bien les yeux !
L'Association pour la promotion des industries de la corseterie, qui regroupe dix-sept marques françaises de lingerie, propose l'exposition " Lingerie française - XIX-XXIe siècles ". Cette rétrospective met en avant plus d'un siècle de création, de savoir-faire et d'innovation en matière de lingerie et de corseterie.
Qu'elle soit utilisée pour son aspect pratique ou son caractère affriolant, la lingerie française s'est métamorphosée depuis la fin du XIXe siècle, pour s'adapter aux nombreux changements et besoins de la silhouette féminine. Toutes les inventions phares seront présentées au grand public avec toutes les étapes d'évolution de la lingerie : le corset en tissu élastique, les premiers soutiens-gorge, la gaine, les guêpières, les combinaisons, les culottes, les pantys, tangas et strings, sans oublier les porte-jarretelles et même la lingerie intelligente qui sublime les courbes du corps féminin grâce à la fibre LYCRA®. Attention Mesdames, vous Messieurs aussi, ouvrez bien les yeux !
Et Domergue créa la Parisienne : Exposition au musée du Montparnasse
Et Domergue créa la Parisienne : Exposition au musée du Montparnasse jusqu'au 16 septembre 2012...
Peintre et affichiste, Jean Gabriel Domergue (1889-1962) consacra son art à l’image de la femme à la fois sensuelle, espiègle et coquette. L’exposition, organisée dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de sa disparition, s’articule autour du thème de "la Parisienne" en proposant une dizaine d’œuvres du peintre issues de la collection Domergue de la Ville de Cannes, complétée par des œuvres et documents de collections privées.
Le musée du Montparnasse (Paris) s’est donc rapproché de la ville de Cannes, du Centre d’art la Malmaison et de la Villa Domergue pour proposer cette exposition. Cet événement a pour objectif de présenter hors les murs une partie de la collection cannoise au public parisien, au regard de l’activité artistique de ce peintre qui a essentiellement travaillé dans ces deux villes. Lire ici
Crédit photo (C) RMN / Agence Bulloz / Musée d'Art moderne de la Ville de Paris - Jean Gabriel Domergue, La femme aux lévriers
Peintre et affichiste, Jean Gabriel Domergue (1889-1962) consacra son art à l’image de la femme à la fois sensuelle, espiègle et coquette. L’exposition, organisée dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de sa disparition, s’articule autour du thème de "la Parisienne" en proposant une dizaine d’œuvres du peintre issues de la collection Domergue de la Ville de Cannes, complétée par des œuvres et documents de collections privées.
Le musée du Montparnasse (Paris) s’est donc rapproché de la ville de Cannes, du Centre d’art la Malmaison et de la Villa Domergue pour proposer cette exposition. Cet événement a pour objectif de présenter hors les murs une partie de la collection cannoise au public parisien, au regard de l’activité artistique de ce peintre qui a essentiellement travaillé dans ces deux villes. Lire ici
Crédit photo (C) RMN / Agence Bulloz / Musée d'Art moderne de la Ville de Paris - Jean Gabriel Domergue, La femme aux lévriers
mercredi 4 juillet 2012
J'attends que tu m'écrives...
Écrire
Écrire pour obéir au besoin que j'en ai.
Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.
Écrire pour ne plus avoir peur.
Écrire pour ne pas vivre dans l'ignorance.
Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.
Écrire pour me parcourir, me découvir. Me révéler à moi-même.
Écrire pour déraciner la haine de soi. Apprendre à m'aimer.
Écrire pour surmonter mes inhibitions, me dégager de mes entraves.
Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m'unifier.
Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.
Écrire pour conquérir ce qui m'a été donné.
Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.
Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.
Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.
Écrire pour m'employer à devenir meilleur que je ne suis.
Écrire pour faire droit à l'instance morale qui m'habite.
Écrire pour retrouver - par delà la lucidité conquise - une naïveté, une spontanéité, une transparence.
Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.
Écrire pour savourer ce qui m'est offert. Pour tirer le suc de ce que je vis.
Écrire pour agrandir mon espace intérieur. M'y mouvoir avec toujours plus de liberté.
Écrire pour produire la lumière dont j'ai besoin.
Écrire pour m'inventer, me céer, me faire exister.
Écrire pour soustraire des instants de vie à l'érosion du temps.
Écrire pour devenir plus fluide. Pour apprendre à mourir, au terme de chaque instant.
Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.
Écrire pour donner sens à ma vie. Pour éviter qu'elle ne demeure une terre en friche.
Écrire pour affirmer certaines valeurs face aux égarements d'une société malade.
Écrire pour être moins seul. Pour parler à mon semblable. Pour chercher les mots susceptibles de le rejoindre dans sa part la plus intime. Des mots qui auront peut-être la chance de le révéler à lui-même. De l'aider à se connaître et à cheminer.
Écrire pour mieux vivre. Mieux participer à la vie. Apprendre à mieux aimer.
Écrire pour que me soient donnés ces instants de félicité où le temps se fracture, et où enfoui dans la source j'accéde à l'intemporel, l'mpérissable, le sans-limite.
Charles Juliet
Écrire pour obéir au besoin que j'en ai.
Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.
Écrire pour ne plus avoir peur.
Écrire pour ne pas vivre dans l'ignorance.
Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.
Écrire pour me parcourir, me découvir. Me révéler à moi-même.
Écrire pour déraciner la haine de soi. Apprendre à m'aimer.
Écrire pour surmonter mes inhibitions, me dégager de mes entraves.
Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m'unifier.
Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.
Écrire pour conquérir ce qui m'a été donné.
Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.
Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.
Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.
Écrire pour m'employer à devenir meilleur que je ne suis.
Écrire pour faire droit à l'instance morale qui m'habite.
Écrire pour retrouver - par delà la lucidité conquise - une naïveté, une spontanéité, une transparence.
Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.
Écrire pour savourer ce qui m'est offert. Pour tirer le suc de ce que je vis.
Écrire pour agrandir mon espace intérieur. M'y mouvoir avec toujours plus de liberté.
Écrire pour produire la lumière dont j'ai besoin.
Écrire pour m'inventer, me céer, me faire exister.
Écrire pour soustraire des instants de vie à l'érosion du temps.
Écrire pour devenir plus fluide. Pour apprendre à mourir, au terme de chaque instant.
Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.
Écrire pour donner sens à ma vie. Pour éviter qu'elle ne demeure une terre en friche.
Écrire pour affirmer certaines valeurs face aux égarements d'une société malade.
Écrire pour être moins seul. Pour parler à mon semblable. Pour chercher les mots susceptibles de le rejoindre dans sa part la plus intime. Des mots qui auront peut-être la chance de le révéler à lui-même. De l'aider à se connaître et à cheminer.
Écrire pour mieux vivre. Mieux participer à la vie. Apprendre à mieux aimer.
Écrire pour que me soient donnés ces instants de félicité où le temps se fracture, et où enfoui dans la source j'accéde à l'intemporel, l'mpérissable, le sans-limite.
Charles Juliet
mardi 3 juillet 2012
Les Dames de Trianon au Grand Trianon : Exposition au château de Versailles
Du 3 juillet au 14 octobre 2012, le château de Versailles présente l’exposition Les Dames de Trianon au Grand Trianon.
Cette exposition se propose d’évoquer, par un ensemble de portraits, les femmes, célèbres ou moins connues, qui occupèrent le domaine de Trianon.
Outre les souveraines, de la reine Marie-Thérèse d’Autriche à l’impératrice Eugénie, sont convoquées dans cette galerie de portraits toutes les femmes de la famille royale ou impériale, mères, sœurs, filles et petites-filles. A leurs côtés, apparaissent des personnages dont la vie a été fortement liée aux souverains, princesses et favorites royales, ainsi que des figures moins connues, dames de la cour ou femmes au service des puissantes.
Ce sont ainsi trois siècles d’histoire de France par les femmes qui défilent sous les yeux du visiteur, permettant d’apprécier à la fois l’évolution des modes et celle du portrait, grâce à des œuvres célèbres signées de Gobert, Rigaud, Nattier, Gérard, Gros ou encore Winterhalter. Lire ici
Crédit photo © EPV / RMN / Jean-Marc Manaï - Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse de Berry (1798-1870) par Sir Thomas Lawrence (1769-1830)
Cette exposition se propose d’évoquer, par un ensemble de portraits, les femmes, célèbres ou moins connues, qui occupèrent le domaine de Trianon.
Outre les souveraines, de la reine Marie-Thérèse d’Autriche à l’impératrice Eugénie, sont convoquées dans cette galerie de portraits toutes les femmes de la famille royale ou impériale, mères, sœurs, filles et petites-filles. A leurs côtés, apparaissent des personnages dont la vie a été fortement liée aux souverains, princesses et favorites royales, ainsi que des figures moins connues, dames de la cour ou femmes au service des puissantes.
Ce sont ainsi trois siècles d’histoire de France par les femmes qui défilent sous les yeux du visiteur, permettant d’apprécier à la fois l’évolution des modes et celle du portrait, grâce à des œuvres célèbres signées de Gobert, Rigaud, Nattier, Gérard, Gros ou encore Winterhalter. Lire ici
Crédit photo © EPV / RMN / Jean-Marc Manaï - Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse de Berry (1798-1870) par Sir Thomas Lawrence (1769-1830)
lundi 2 juillet 2012
Alice Springs : Rétrospective à la Maison européenne de la photographie
Alice Springs est à l'affiche de la Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 4 Novembre 2012 pour une rétrospective inédite : portraitiste de stars et photographe publicitaire, Alice Springs n'est autre que la femme de Helmut Newton, lui-même photographe.
La Rétrospective Alice Springs proposée par la MEP nous permet de découvrir une artiste talentueuse, photographe mais avant tout actrice de théâtre : en effet le destin d'Alice Springs ne consistait pas en la photographie mais un événement particulier de la vie de son mari aura fait basculé sa carrière. Lire aussi ici
Crédit photo © Alice Springs / Rétrospective Alice Springs à la Maison européenne de la photographie
La Rétrospective Alice Springs proposée par la MEP nous permet de découvrir une artiste talentueuse, photographe mais avant tout actrice de théâtre : en effet le destin d'Alice Springs ne consistait pas en la photographie mais un événement particulier de la vie de son mari aura fait basculé sa carrière. Lire aussi ici
Crédit photo © Alice Springs / Rétrospective Alice Springs à la Maison européenne de la photographie
La Poèterie et la Fête de l’art...
J'avoue que je suis tenté par l'invitation que me fait parvenir mon ami Guy Savel, artiste-peintre, pour assister à la fête de l'art qui aura lieu à la Poèterie (Saint-Sauveur-en-Puisaye).
A coup sûr, je suis persuadé de ne pas m'ennuyer quand je lis le programme de ces 3 jours de fête. En effet, pendant les 3 jours, les artistes nous ouvrent leurs univers respectifs, et la fête s'articule autour des concerts, performances d'artistes, expositions, ateliers d'initiation, arts de rue...
J'aime savoir et constater les efforts considérables accomplis par certaines communes pour faire vivre la culture. C'est très positif car la culture doit être à tous, aller vers tous, partout, dans les petites communes comme dans les grandes villes.
En 2006, Vincent Magni, peintre et sculpteur icaunais, dont la carrière le mène de pays en pays, rachète l’ancienne briqueterie de Saint-Sauveur en Puisaye pour y installer ses nouveaux ateliers.
Très vite, l’idée de dédier l’espace restant à un centre artistique prend forme : un lieu ouvert à tous, une fabrique de Poésie, une manufacture d’Art.
Courant de l’hiver 2008 le projet de La Poèterie évolue avec la création d’un collectif d’artistes en activités, plasticiens, peintres et sculpteurs.
Pour mener à bien cet objectif, plusieurs ateliers sont proposés à la vente et a la location.
Ce collectif offrirait la possibilité d’une mise en commun de certaines ressources, matériel, logistique, communication, etc.
L’association de La Poèterie, créée en 2007, gère l’organisation des manifestations culturelles.
Aujourd’hui, l’équipe s’emploie à faire vivre le lieu et à y préparer la cinquième édition de la fête de l’art qui se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012. Lire ici
A coup sûr, je suis persuadé de ne pas m'ennuyer quand je lis le programme de ces 3 jours de fête. En effet, pendant les 3 jours, les artistes nous ouvrent leurs univers respectifs, et la fête s'articule autour des concerts, performances d'artistes, expositions, ateliers d'initiation, arts de rue...
J'aime savoir et constater les efforts considérables accomplis par certaines communes pour faire vivre la culture. C'est très positif car la culture doit être à tous, aller vers tous, partout, dans les petites communes comme dans les grandes villes.
En 2006, Vincent Magni, peintre et sculpteur icaunais, dont la carrière le mène de pays en pays, rachète l’ancienne briqueterie de Saint-Sauveur en Puisaye pour y installer ses nouveaux ateliers.
Très vite, l’idée de dédier l’espace restant à un centre artistique prend forme : un lieu ouvert à tous, une fabrique de Poésie, une manufacture d’Art.
Courant de l’hiver 2008 le projet de La Poèterie évolue avec la création d’un collectif d’artistes en activités, plasticiens, peintres et sculpteurs.
Pour mener à bien cet objectif, plusieurs ateliers sont proposés à la vente et a la location.
Ce collectif offrirait la possibilité d’une mise en commun de certaines ressources, matériel, logistique, communication, etc.
L’association de La Poèterie, créée en 2007, gère l’organisation des manifestations culturelles.
Aujourd’hui, l’équipe s’emploie à faire vivre le lieu et à y préparer la cinquième édition de la fête de l’art qui se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012. Lire ici
Wolinski - 50 ans de dessins : Exposition à la Bibliothèque nationale de France
J'ai programmé pour ma prochaine escapade parisienne d'aller à la BNF pour découvrir les dessins de Wolinski, artiste tout à la fois observateur amusé du monde et réputé pour son humour tendre et provocateur.
Jusqu'au 2 septembre 2012 et pour cette exposition intitulée « Wolinski - 50 ans de dessins », la Bibliothèque nationale de France présente plus de 500 dessins originaux de Georges Wolinski choisis parmi sa collection entrée récemment à la BnF, grâce à un don généreux de l’auteur.
Georges Wolinski a dessiné pour plus de 40 journaux, produit une centaine d’albums, réalisé publicités et affiches, pièces de théâtre, films, et sketchs télévisés. Rien n’aura échappé au regard et à l’ouïe de cet observateur amusé, marqué par une forte empreinte surréaliste et totalement décomplexé. Lire aussi ici
Crédit photo © Georges Wolinski - Président Camembert, Dessin original, années 1980
Jusqu'au 2 septembre 2012 et pour cette exposition intitulée « Wolinski - 50 ans de dessins », la Bibliothèque nationale de France présente plus de 500 dessins originaux de Georges Wolinski choisis parmi sa collection entrée récemment à la BnF, grâce à un don généreux de l’auteur.
Georges Wolinski a dessiné pour plus de 40 journaux, produit une centaine d’albums, réalisé publicités et affiches, pièces de théâtre, films, et sketchs télévisés. Rien n’aura échappé au regard et à l’ouïe de cet observateur amusé, marqué par une forte empreinte surréaliste et totalement décomplexé. Lire aussi ici
Crédit photo © Georges Wolinski - Président Camembert, Dessin original, années 1980
dimanche 1 juillet 2012
A chacun son anniversaire...
"Personne n'est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge." Coco Chanel
Etre en vie, aimer, rire, pleurer, donner, recevoir, partager... Chaque moment vaut d’être vécu!
Alors, pour cette grande complicité qui nous lie dans le partage des passions, celle des jardins, celle de la nature, celle des festivals de musique, celle des plaisirs simples de la vie, celle des expositions et des musées, je te souhaite un joyeux anniversaire et autant de jours joyeux jusqu’au suivant...
Crédit photo This is glamorous
Etre en vie, aimer, rire, pleurer, donner, recevoir, partager... Chaque moment vaut d’être vécu!
Alors, pour cette grande complicité qui nous lie dans le partage des passions, celle des jardins, celle de la nature, celle des festivals de musique, celle des plaisirs simples de la vie, celle des expositions et des musées, je te souhaite un joyeux anniversaire et autant de jours joyeux jusqu’au suivant...
Crédit photo This is glamorous
Inscription à :
Articles (Atom)







