Communiqué de presse :
Concert Chœurs Éternels
Dimanche 22 juin 2014 à 15 Heures 30 en l'église Notre-Dame de Boiscommun ( Loiret 45340)
Un concert encore plus exceptionnel que d'habitude
Le 22 juin prochain, à 15 heures 30, aura lieu pour la quatrième fois le concert « Chœurs Éternels » organisé par Laurent Coignard en l'église Notre-Dame de Boiscommun.
Comme les trois précédents concerts, celui-ci sera dirigé par Patrick Marie Aubert, et regroupera un exceptionnel ensemble de choristes et musiciens professionnels.
Le programme rassemblera des œuvres de Pergolèse, Mozart, Offenbach, Bizet, Haendel et Verdi en une vivante anthologie de la musique depuis le XVIIIe siècle.
L'évènement
Ce qui marquera ce quatrième concert est la venue pour la seconde fois de la soprano canadienne Aline Kutan qui viendra spécialement de Montréal pour chanter seule ou avec l'accompagnement des choeurs certains des plus grands moments du répertoire lyrique, de l'air de la Reine de la Nuit de La Flûte enchantée de Mozart aux passages les plus éblouissants de La Traviata.
Pour assurer l'étendue de ce choix, le renforcement en nombre tant des Chœurs (qui réuniront 20 choristes) que des instrumentistes s'est révélé nécessaire. Ce sont 16 violons, 2 contrebasses, 3 violoncelles, 2 trompettes, 2 cors, 2 bassons, 2 hautbois, 2 flûtes, une clarinette et une harpe qui accompagneront la soprano Aline Kutan et la mezzo-soprano Delphine Haidan sous la direction de Patrick Marie Aubert.
La venue d'Aline Kutan a été rendue possible grâce au mécénat exceptionnel de Arts & Création, et de la délégation générale du Québec à Paris, car comme tous les concerts précédents de « Chœurs Éternels », l'entrée au concert du 22 juin restera gratuite pour offrir au plus large public le plaisir de la grande musique et des meilleurs interprètes.
L'évènement est placé sous la présidence du Délégué général du Québec à Paris, Son Excellence Michel Robitaille, Réprésentant personnel du Premier Ministre pour la Francophonie, qui présidera en personne cette manifestation.
Le lieu
L'église Notre-Dame de Boiscommun, chef d'oeuvre de l'architecture du XIIIe siècle dans le Loiret (à 100 kms de Paris), a été retenue car, outre sa qualité architecturale, elle possède une remarquable acoustique et permet d'accueillir un large ensemble d'auditeurs. Les trois concerts précédents ont déjà rassemblé un public enthousiaste laissant de nombreuses personnes debout pendant toute la durée du concert. Le public local partageait, comme le notait La République du Centre, avec les personnalités venues de Paris - de l'ancien ministre de la Culture Jacques Toubon à Pierre Daix, écrivain et spécialiste de Picasso dont il
était l'ami, à Jean-Michel Meurice, l'un des fondateurs d'Arte ou à Anne de Staël la fille du célèbre peintre... - le plaisir de ces deux heures de musique.
L'organisateur
Laurent Coignard avait déjà organisé à l'église Notre-Dame de Bon-Port de Quillebeuf en Normandie quatre concerts rassemblant des Choristes des Chœurs de Radio France avant son installation dans le Loiret. Comme pour ses trois précédents concerts en Région Centre, il a fait appel à des interprètes - instrumentistes et choristes - qui sont un gage de professionnalisme au plus haut degré de qualité.
Le programme établi conjointement avec le Chef Patrick Marie Aubert conjugue, comme les précédents concerts, airs célèbres et morceaux plus rares mais surtout choisis pour mettre en valeur le timbre exceptionnel de la soprano canadienne Aline Kutan et de la mezzo-soprano française Delphine Haidan.
Le Chef
Né à Aix-en-Provence, Patrick Marie Aubert effectue ses études musicales au Conservatoire où il débute sous la baguette de Darius Milhaud. Premier prix de direction d'orchestre, il reçoit les conseils de Karl Richter et Seiji Ozawa.
Avant dêtre nommé le 1er août 2009 chef de Chœur de l'Opéra national de Paris, Patrick Marie Aubert a d'abord commandé de 1996 à 2000 le chœur de l'armée française, puis est devenu chef de Chœur de l'Opéra de Nantes avant d'être nommé en 2003 chef de Chœur du Capitole de Toulouse. Il est, par ailleurs, régulièrement invité à apporter son concours aux Chorégies d'Orange.
Aline Kutan
Née en Turquie, Aline Kutan est arrivée au Canada à l'âge de 10 ans. Elle a étudié le chant à l'université de la Colombie-Britannique et à l'université Laval à Québec et fait ses débuts à 18 ans dans l'opéra de Benjamin Britten The Turn of the Screw à l'opéra de Vancouver. Aline Kutan possède une réputation internationale des plus enviables. Elle s'est produite sur les plus grandes scènes du monde, dont la Scala de Milan, le Metropolitan Opera de New York, le Grand Théâtre de Genève, ainsi qu'au Teatro di san Carlo de Naples, au Capitole de Toulouse et à l'Opéra Bastille.
Delphine Haidan
Delphine Haidan remporte un prix d’Opéra au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et plusieurs prix dans des concours internationaux. Elle entre ensuite à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris et est immédiatement engagée à l’Opéra Bastille. Nominée aux « Victoires de la Musique », Delphine Haidan s’est affirmée dans le répertoire français avec le rôle-titre de l’Enfant et les Sortilèges au Théâtre des Champs-Élysées. Elle chante dans les opéras les plus prestigieux : à Paris, au Capitole de Toulouse, au Royal Albert Hall de Londres, à Vienne, à Tel-Aviv, à Moscou, à Tokyo … Parmi ses récentes prestations, citons La Marguerite de La Damnation de Faust à Moscou, Pelléas et Mélisande à Toyko et, tout dernièrement, Les Contes d’Hoffmann à Zurich.
Une donnée rare
Ce concert professionnel est entièrement gratuit et ouvert à tous les publics.
Pour tous contacts et informations supplémentaires :
Laurent Coignard
Le Verger des fontaines
45340 Chambon la Forêt
Tél : 06 11 03 65 55
e-mail : laurentcoignard@hotmail.fr
lundi 21 avril 2014
Chœurs Éternels : Concert le 22 juin à Boiscommun...
Crédits Jean Alliot - Chœurs Éternels, Boiscommun Juin 2013
samedi 19 avril 2014
vendredi 18 avril 2014
De Picasso à Jasper Johns - L’atelier d'Aldo Crommelynck : Exposition à la Bibliothèque nationale de France
De Picasso à Jasper Johns - L’atelier d'Aldo Crommelynck : Exposition à la Bibliothèque Nationale de France jusqu'au 13 juillet 2014...
L’imprimeur en taille-douce, Aldo Crommelynck( 1931-2008), a contribué au renom de Paris dans le domaine de l’estampe. Après s’être initié à la gravure auprès du maître-imprimeur Roger Lacourière, il ouvrit un atelier à Montparnasse en 1956, dans lequel vinrent travailler Tal Coat, Juan Miro,Le Corbusier, Alberto Giacometti, André Masson, Georges Braque… Son frère cadet, Piero, vint alors le rejoindre.
En 1963, les frères Crommelynck installèrent à Mougins un atelier proche de la maison de Picasso et travaillèrent dès lors presque exclusivement avec lui. Leur entière disponibilité poussa Picasso dans une véritable frénésie de création graphique.
Crédits Affiche de l'exposition à la BnF - De Picasso à Jasper Johns
En 1969, l’atelier parisien fut déplacé rue de Grenelle : vinrent y travailler notamment Avigdor Arikha, Sam Szafran, Yuri Kuper, George Condo. À la suitede Richard Hamilton, l’atelier commença à être également fréquenté par des artistes étrangers, majoritairement anglais et américains, attirés par le renom de l’imprimeur de Picasso : parmi ces derniers, David Hockney, Peter Blake, Jim Dine, Ed Ruscha, Jasper Johns, Donald Sultan…Vinrent également les artistes italiens de la Transavant-garde Cucchi et Clemente, l’Allemand Penck, le Suisse Martin Disler.
À partir des années 1980, Aldo Crommelynck partagea son temps entre Paris et New York jusqu’à la fin de sa carrière, travaillant notamment pour les éditions Pace. À tous les artistes de renommée internationale avec lesquels il a travaillé, Aldo Crommelynck a demandé de signer des épreuves pour la Bibliothèque nationale de France, contribuant ainsi, de façon exceptionnelle, à l’enrichissement des collections. Lire aussi ici
L’imprimeur en taille-douce, Aldo Crommelynck( 1931-2008), a contribué au renom de Paris dans le domaine de l’estampe. Après s’être initié à la gravure auprès du maître-imprimeur Roger Lacourière, il ouvrit un atelier à Montparnasse en 1956, dans lequel vinrent travailler Tal Coat, Juan Miro,Le Corbusier, Alberto Giacometti, André Masson, Georges Braque… Son frère cadet, Piero, vint alors le rejoindre.
En 1963, les frères Crommelynck installèrent à Mougins un atelier proche de la maison de Picasso et travaillèrent dès lors presque exclusivement avec lui. Leur entière disponibilité poussa Picasso dans une véritable frénésie de création graphique.
Crédits Affiche de l'exposition à la BnF - De Picasso à Jasper Johns
En 1969, l’atelier parisien fut déplacé rue de Grenelle : vinrent y travailler notamment Avigdor Arikha, Sam Szafran, Yuri Kuper, George Condo. À la suitede Richard Hamilton, l’atelier commença à être également fréquenté par des artistes étrangers, majoritairement anglais et américains, attirés par le renom de l’imprimeur de Picasso : parmi ces derniers, David Hockney, Peter Blake, Jim Dine, Ed Ruscha, Jasper Johns, Donald Sultan…Vinrent également les artistes italiens de la Transavant-garde Cucchi et Clemente, l’Allemand Penck, le Suisse Martin Disler.
À partir des années 1980, Aldo Crommelynck partagea son temps entre Paris et New York jusqu’à la fin de sa carrière, travaillant notamment pour les éditions Pace. À tous les artistes de renommée internationale avec lesquels il a travaillé, Aldo Crommelynck a demandé de signer des épreuves pour la Bibliothèque nationale de France, contribuant ainsi, de façon exceptionnelle, à l’enrichissement des collections. Lire aussi ici
mardi 15 avril 2014
Paris 1900 - La Ville spectacle : Exposition au Petit Palais
Paris 1900 - La Ville spectacle : Exposition au Petit Palais jusqu'au 17 août 2014...
L’exposition « Paris 1900, la Ville spectacle » invite le public à revivre les heures fastes de la capitale française au moment où elle accueille l’Exposition Universelle qui inaugure en fanfare le 20e siècle. Plus que jamais la ville rayonne aux yeux du monde entier comme la cité du luxe et de l’art de vivre. Plus de 600 œuvres – peintures, objets d’art, costumes, affiches, photographies, films, meubles, bijoux, sculptures... - plongeront les visiteurs du Petit Palais dans le Paris de la Belle Époque. Les innovations techniques, l’effervescence culturelle, l’élégance de la Parisienne seront mis en scène comme autant de mythologies de ce Paris dont la littérature et le cinéma n’ont cessé depuis de véhiculer l’image dans le monde entier.
Affiche de l'exposition Paris 1900 - La Ville spectacle au Petit Palais
Dans une scénographie inventive intégrant le tout nouveau cinématographe au fil du parcours, le visiteur est convié à un voyage semblable à celui des 51 millions de touristes qui affluèrent à Paris en 1900. Le parcours organisé autour de six « pavillons » débute par une section intitulée « Paris, vitrine du monde » évoquant l’Exposition Universelle. A cette occasion, les nouvelles gares de Lyon, d’Orsay et des Invalides sont construites tout comme la première ligne du « métropolitain ».
Des projets architecturaux, des peintures, des films mais aussi de pittoresques objets souvenirs et des éléments de décors sauvegardés, rappelleront cette manifestation inouïe. Mais Paris 1900 ne saurait se résumer à l’Exposition Universelle : la Ville lumière proposait bien d’autres occasions d’émerveillement et de dépenses. Dans les magasins de luxe et les galeries d’art, les amateurs pouvaient découvrir les créations des inventeurs de l’Art Nouveau, présenté ici au sein d’un second pavillon dédié aux chefs-d’œuvre de Gallé, Guimard, Majorelle, Mucha, Lalique... Lire aussi ici
L’exposition « Paris 1900, la Ville spectacle » invite le public à revivre les heures fastes de la capitale française au moment où elle accueille l’Exposition Universelle qui inaugure en fanfare le 20e siècle. Plus que jamais la ville rayonne aux yeux du monde entier comme la cité du luxe et de l’art de vivre. Plus de 600 œuvres – peintures, objets d’art, costumes, affiches, photographies, films, meubles, bijoux, sculptures... - plongeront les visiteurs du Petit Palais dans le Paris de la Belle Époque. Les innovations techniques, l’effervescence culturelle, l’élégance de la Parisienne seront mis en scène comme autant de mythologies de ce Paris dont la littérature et le cinéma n’ont cessé depuis de véhiculer l’image dans le monde entier.
Affiche de l'exposition Paris 1900 - La Ville spectacle au Petit Palais
Dans une scénographie inventive intégrant le tout nouveau cinématographe au fil du parcours, le visiteur est convié à un voyage semblable à celui des 51 millions de touristes qui affluèrent à Paris en 1900. Le parcours organisé autour de six « pavillons » débute par une section intitulée « Paris, vitrine du monde » évoquant l’Exposition Universelle. A cette occasion, les nouvelles gares de Lyon, d’Orsay et des Invalides sont construites tout comme la première ligne du « métropolitain ».
Des projets architecturaux, des peintures, des films mais aussi de pittoresques objets souvenirs et des éléments de décors sauvegardés, rappelleront cette manifestation inouïe. Mais Paris 1900 ne saurait se résumer à l’Exposition Universelle : la Ville lumière proposait bien d’autres occasions d’émerveillement et de dépenses. Dans les magasins de luxe et les galeries d’art, les amateurs pouvaient découvrir les créations des inventeurs de l’Art Nouveau, présenté ici au sein d’un second pavillon dédié aux chefs-d’œuvre de Gallé, Guimard, Majorelle, Mucha, Lalique... Lire aussi ici
mardi 8 avril 2014
A chacun son anniversaire...
"Personne n'est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge." Coco Chanel
En pensant à ces mots de Coco Chanel et en me rappelant des bons moments passés ensemble, je l'ai appelé tôt ce matin pour lui souhaiter son anniversaire et lui témoigner mon affection.
En pensant à ces mots de Coco Chanel et en me rappelant des bons moments passés ensemble, je l'ai appelé tôt ce matin pour lui souhaiter son anniversaire et lui témoigner mon affection.
samedi 5 avril 2014
vendredi 4 avril 2014
Le salon des Arts du Jardin : Exposition au Parc Floral de la Source à Orléans
Le salon des Arts du Jardin, 4ème édition : Exposition au Parc Floral de la Source à Orléans les 12 et 13 avril 2014
Pépiniéristes, brocanteurs, antiquaires, associations, paysagistes seront à notre disposition pour nous conseiller et nous accompagner dans le choix des plantes ou de l’objet qui donnera toute sa personnalité à notre jardin.
Depuis 2011, le Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret organise chaque printemps une fêtes des plantes et du jardin dédiée à l’art de vivre au grand air. Dénommée Salon des Arts du Jardin, cette manifestation a pour vocation de rassembler en un lieu, pépiniéristes, créateurs de mobilier, artistes, paysagistes, brocanteurs, groupement d’amateurs, horticulteurs, écrivains de jardin, centres de formation, jardins ouverts à la visite et conservatoires botaniques. Outre la vente de plantes et d’objets pour le jardin, conférences et animations émailleront le week-end.
Crédits Affiche de l'exposition Le salon des Arts du Jardin : Exposition au Parc Floral de la Source à Orléans
Pépiniéristes, brocanteurs, antiquaires, associations, paysagistes seront à notre disposition pour nous conseiller et nous accompagner dans le choix des plantes ou de l’objet qui donnera toute sa personnalité à notre jardin.
Depuis 2011, le Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret organise chaque printemps une fêtes des plantes et du jardin dédiée à l’art de vivre au grand air. Dénommée Salon des Arts du Jardin, cette manifestation a pour vocation de rassembler en un lieu, pépiniéristes, créateurs de mobilier, artistes, paysagistes, brocanteurs, groupement d’amateurs, horticulteurs, écrivains de jardin, centres de formation, jardins ouverts à la visite et conservatoires botaniques. Outre la vente de plantes et d’objets pour le jardin, conférences et animations émailleront le week-end.
Crédits Affiche de l'exposition Le salon des Arts du Jardin : Exposition au Parc Floral de la Source à Orléans
jeudi 3 avril 2014
Bicentenaire des adieux de Napoléon Ier : Rendez-vous au Château de Fontainebleau
Bicentenaire des adieux de Napoléon Ier : Rendez-vous au Château de Fontainebleau les 5 et 6 avril, les 11, 12 et 13 avril, puis les 19 et 20 avril...
À l’occasion du Bicentenaire des Adieux de l’Empereur, le Château et la Ville de Fontainebleau proposeront des animations pour revivre et mieux comprendre les événements historiques qui s’y sont déroulés. Ce Bicentenaire a l’ambition de réunir toutes les générations et de rassembler, autour de ces événements, néophytes et passionnés. Ces festivités s’inscrivent à la fois dans une logique de mémoire, de valorisation du patrimoine et d’attractivité du territoire.
Le 31 mars 1814, en pleine Campagne de France, Napoléon se réfugie à Fontainebleau. Le 2 avril 1814, le Sénat vote sa déchéance. La première abdication en faveur du roi de Rome est annoncée le 5 avril. Le 6 avril, l’Empereur abdique une seconde fois et renonce au trône pour lui et sa famille. Dans la nuit du 12 au 13 avril, il tente de s’empoisonner.
Le 20 avril ont lieu les célèbres Adieux à la garde : « Soldats de ma vieille Garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l’honneur et de la gloire. Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n’avez cessé d’être des modèles de bravoure et de fidélité. Avec des hommes tels que vous, notre cause n’était pas perdue. Mais la guerre était interminable ; c’eut été la guerre civile, et la France n’en serait devenue que plus malheureuse. J’ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars. Vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l’objet de mes vœux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j’ai consenti à me survivre, c’est pour servir encore à notre gloire ; je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble ! Adieu, mes enfants ! Je voudrais vous presser tous sur mon cœur ; que j’embrasse au moins votre drapeau ! » Lire ici
À l’occasion du Bicentenaire des Adieux de l’Empereur, le Château et la Ville de Fontainebleau proposeront des animations pour revivre et mieux comprendre les événements historiques qui s’y sont déroulés. Ce Bicentenaire a l’ambition de réunir toutes les générations et de rassembler, autour de ces événements, néophytes et passionnés. Ces festivités s’inscrivent à la fois dans une logique de mémoire, de valorisation du patrimoine et d’attractivité du territoire.
Le 31 mars 1814, en pleine Campagne de France, Napoléon se réfugie à Fontainebleau. Le 2 avril 1814, le Sénat vote sa déchéance. La première abdication en faveur du roi de Rome est annoncée le 5 avril. Le 6 avril, l’Empereur abdique une seconde fois et renonce au trône pour lui et sa famille. Dans la nuit du 12 au 13 avril, il tente de s’empoisonner.
Le 20 avril ont lieu les célèbres Adieux à la garde : « Soldats de ma vieille Garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l’honneur et de la gloire. Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n’avez cessé d’être des modèles de bravoure et de fidélité. Avec des hommes tels que vous, notre cause n’était pas perdue. Mais la guerre était interminable ; c’eut été la guerre civile, et la France n’en serait devenue que plus malheureuse. J’ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars. Vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l’objet de mes vœux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j’ai consenti à me survivre, c’est pour servir encore à notre gloire ; je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble ! Adieu, mes enfants ! Je voudrais vous presser tous sur mon cœur ; que j’embrasse au moins votre drapeau ! » Lire ici
Mapplethorpe - Rodin : Exposition au musée Rodin
Mapplethorpe - Rodin : Exposition au musée Rodin du 8 avril jusqu'au 21 septembre 2014...
« Je vois les choses comme des sculptures, comme des formes qui occupent un espace. » Robert Mapplethorpe
Le temps d’une exposition, le musée Rodin confronte deux formes d’expression « Sculpture et Photographie » à travers l’œuvre de deux artistes majeurs : Robert Mapplethorpe et Auguste Rodin. Bénéficiant de prêts exceptionnels de la Robert Mapplethorpe Foundation, cette exposition présente 50 sculptures de Rodin et un ensemble de 102 photographies dont l’audacieux dialogue révèle la permanence des thèmes et sujets chers à ces deux grands créateurs. Tout semble opposer ces deux personnalités même si Mapplethorpe n’a eu de cesse de sculpter les corps à travers son objectif et que la photographie a accompagné Rodin tout au long de sa carrière.
Crédits Couverture catalogue de l'exposition Mapplethorpe - Rodin
Robert Mapplethorpe est à la recherche de la forme parfaite, Rodin tente de saisir le mouvement dans la matière. Rien n’est spontané, tout est construit chez Mapplethorpe alors que Rodin conserve les traces de l’élaboration de l’œuvre et cultive celles de l’accident. L’un fut attiré par les hommes, l’autre par les femmes et tous deux jusqu’à l’obsession. Cela n’a pas empêché Mapplethorpe de photographier des nus féminins et Rodin de modeler de nombreux corps masculins. Pourtant la confrontation entre ces deux artistes se transforme instantanément en un dialogue inattendu.
Sept thèmes ont été retenus par les commissaires, servant de fil rouge aux rapprochements qui sont à la fois formels, thématiques et esthétiques. Mouvement et Tension, Noir et Blanc/ Ombre et Lumière, Erotisme et Damnation sont quelques-unes de ces grandes problématiques traversant l’œuvre des deux artistes.
Cette exposition est une invitation à questionner le dialogue établi par les commissaires et à faire sien les rapprochements. Cette vision « sculpture et photographie » est inédite au musée Rodin car jamais un tel face à face n’avait été réalisé, renouvelant le regard sur la photographie comme sur la sculpture. La Réunion des musées nationaux organise parallèlement au Grand Palais une rétrospective Mapplethorpe, du 22 mars au 14 juillet 2014. Lire ici
« Je vois les choses comme des sculptures, comme des formes qui occupent un espace. » Robert Mapplethorpe
Le temps d’une exposition, le musée Rodin confronte deux formes d’expression « Sculpture et Photographie » à travers l’œuvre de deux artistes majeurs : Robert Mapplethorpe et Auguste Rodin. Bénéficiant de prêts exceptionnels de la Robert Mapplethorpe Foundation, cette exposition présente 50 sculptures de Rodin et un ensemble de 102 photographies dont l’audacieux dialogue révèle la permanence des thèmes et sujets chers à ces deux grands créateurs. Tout semble opposer ces deux personnalités même si Mapplethorpe n’a eu de cesse de sculpter les corps à travers son objectif et que la photographie a accompagné Rodin tout au long de sa carrière.
Crédits Couverture catalogue de l'exposition Mapplethorpe - Rodin
Robert Mapplethorpe est à la recherche de la forme parfaite, Rodin tente de saisir le mouvement dans la matière. Rien n’est spontané, tout est construit chez Mapplethorpe alors que Rodin conserve les traces de l’élaboration de l’œuvre et cultive celles de l’accident. L’un fut attiré par les hommes, l’autre par les femmes et tous deux jusqu’à l’obsession. Cela n’a pas empêché Mapplethorpe de photographier des nus féminins et Rodin de modeler de nombreux corps masculins. Pourtant la confrontation entre ces deux artistes se transforme instantanément en un dialogue inattendu.
Sept thèmes ont été retenus par les commissaires, servant de fil rouge aux rapprochements qui sont à la fois formels, thématiques et esthétiques. Mouvement et Tension, Noir et Blanc/ Ombre et Lumière, Erotisme et Damnation sont quelques-unes de ces grandes problématiques traversant l’œuvre des deux artistes.
Cette exposition est une invitation à questionner le dialogue établi par les commissaires et à faire sien les rapprochements. Cette vision « sculpture et photographie » est inédite au musée Rodin car jamais un tel face à face n’avait été réalisé, renouvelant le regard sur la photographie comme sur la sculpture. La Réunion des musées nationaux organise parallèlement au Grand Palais une rétrospective Mapplethorpe, du 22 mars au 14 juillet 2014. Lire ici
Moments de bonheur...
Hier après-midi, avec Wallis, Fedora et Jean-Louis, nous nous accordons la première de nos parenthèses printanières au restaurant Bistro Le 443 à Saran. En dégustant nos cafés gourmands, nous échangeons, rions et parlons de tout pour maintenir le contact. Quelques instants précieux et moments de bonheur comme je les aime !
Crédits Fedora Jama - Bistro Le 443
Crédits Fedora Jama - Bistro Le 443
mardi 1 avril 2014
ART-GENS - L'art chez les gens : Exposition à Cerdon (Loiret)
Je remercie l'association Sarcelle et bout d'ficelle et Annie Gérard qui m'invitent de nouveau à venir à Cerdon les 26 et 27 avril pour y découvrir les 10 artistes présentés cette année dans les 5 lieux aménagés lors de l'exposition " ART-GENS ", l'art chez les gens
Pour la qualité de cette exposition et pour l’accueil chaleureux qui m'est réservé tous les ans, bien évidemment que j'irai à Cerdon, en Sologne, pour découvrir le travail des artistes invités à cette occasion : peintres, sculpteurs et céramistes de renommée.
Crédits affiche exposition ART-GENS - L'art chez les gens
Pour la qualité de cette exposition et pour l’accueil chaleureux qui m'est réservé tous les ans, bien évidemment que j'irai à Cerdon, en Sologne, pour découvrir le travail des artistes invités à cette occasion : peintres, sculpteurs et céramistes de renommée.
Crédits affiche exposition ART-GENS - L'art chez les gens
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