Premier billet de l'année nouvelle. Comme tous les ans, je saisis l'occasion pour souhaiter à tous une bonne année 2016. Excellente année à vous, fructueuse, joyeuse, ensoleillée, revigorante, riche en complicité, pleine d'échanges, de nouvelles découvertes, de désirs insoupçonnés et de bonne humeur. Je vous souhaite beaucoup de bonheur, la santé et l'amour...
Crédits ici
vendredi 1 janvier 2016
mercredi 30 décembre 2015
lundi 28 décembre 2015
A propos de Chœurs Éternels ...
J'ai transmis il y a peu de temps le dernier texte pour alimenter le site de Chœurs Éternels que vous pouvez, dès à présent, consulter sur Internet en cliquant ici www.choeurseternels.com
Le 6e concert de Chœurs Éternels aura lieu le dimanche 26 juin 2016 à Pithiviers en l’Église St-Salomon St-Grégoire
A propos de Chœurs Éternels :
C’est à l'âge de 11 ans que Laurent Coignard découvre la 21ème symphonie de Mozart pour piano et orchestre. Plus tard, lorsqu'il a 16 ans, en découvrant au Théâtre des Arts de Rouen, une représentation de la gaité parisienne de Jacques Offenbach, il prend l'habitude de passer beaucoup de temps à l'opéra dans les répétitions d'opéra célèbre. Une passion pour la musique classique est donc née.
Cette passion se partage. Et cet homme au grand cœur décide quelques années plus tard d’organiser des concerts en Normandie où ses parents sont installés. C’est ainsi qu’est né Chœurs éternels. À l’église Notre-Dame de Bon-Port de Quillebeuf en Normandie, il organise quatre concerts avec plus ou moins de succès.
Installé par la suite dans le Loiret, c’est par pur hasard, en visitant l’église Notre-Dame de Boiscommun que Laurent Coignard a eu l’idée d’y organiser des concerts. Il fait alors appel à des grands chefs, Patrick Marie Aubert ancien chef de chœur de l’opéra de Paris puis récemment Andrei Feher, chef d’orchestre, pour diriger les Chœurs éternels. Il fait aussi appel à des cantatrices de renommée internationale, la soprano Aline Kutan et la mezzo-soprano Delphine Haidan, et à des interprètes – instrumentistes et choristes appartenant pour la plupart, aux Orchestres de l’Opéra Bastille et de l’Opéra Garnier ainsi qu’au Chœur national de Radio-France – qui sont un gage de professionnalisme au plus haut degré de qualité.
La volonté de Chœurs éternels a toujours été de faire tomber les préjugés sur la musique classique par le choix d’un répertoire qui rappelle au public des airs de musique classique que la plupart des gens ont entendu dans des films, des flashs publicitaires ou même des génériques d’émissions et qu’ils apprécient sans le savoir.
Les concerts de Boiscommun ont eu un succès immédiat et deviennent un rendez-vous incontournable.
Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture et habitué de ces concerts, écrivait récemment « Je pense d’ailleurs qu’il va falloir bientôt demander aux architectes du XIIIe siècle de prévoir une extension nouvelle de l’église de Boiscommun pour accueillir le prochain concert »
Ces concerts attirent chaque année des personnalités de tous horizons, des ambassadeurs, des ministres, des sénateurs, des députés, des personnalités et notables de la région ainsi que des personnalités du monde des arts et de la culture. En changeant le lieu du concert en 2016 à l’Église de Pithiviers, on espère déjà un concert encore plus exceptionnel que d’habitude...
Crédits Pierre Esteffe - 5e Concert Chœurs éternels à Boiscommun
Le 6e concert de Chœurs Éternels aura lieu le dimanche 26 juin 2016 à Pithiviers en l’Église St-Salomon St-Grégoire
A propos de Chœurs Éternels :
C’est à l'âge de 11 ans que Laurent Coignard découvre la 21ème symphonie de Mozart pour piano et orchestre. Plus tard, lorsqu'il a 16 ans, en découvrant au Théâtre des Arts de Rouen, une représentation de la gaité parisienne de Jacques Offenbach, il prend l'habitude de passer beaucoup de temps à l'opéra dans les répétitions d'opéra célèbre. Une passion pour la musique classique est donc née.
Cette passion se partage. Et cet homme au grand cœur décide quelques années plus tard d’organiser des concerts en Normandie où ses parents sont installés. C’est ainsi qu’est né Chœurs éternels. À l’église Notre-Dame de Bon-Port de Quillebeuf en Normandie, il organise quatre concerts avec plus ou moins de succès.
Installé par la suite dans le Loiret, c’est par pur hasard, en visitant l’église Notre-Dame de Boiscommun que Laurent Coignard a eu l’idée d’y organiser des concerts. Il fait alors appel à des grands chefs, Patrick Marie Aubert ancien chef de chœur de l’opéra de Paris puis récemment Andrei Feher, chef d’orchestre, pour diriger les Chœurs éternels. Il fait aussi appel à des cantatrices de renommée internationale, la soprano Aline Kutan et la mezzo-soprano Delphine Haidan, et à des interprètes – instrumentistes et choristes appartenant pour la plupart, aux Orchestres de l’Opéra Bastille et de l’Opéra Garnier ainsi qu’au Chœur national de Radio-France – qui sont un gage de professionnalisme au plus haut degré de qualité.
La volonté de Chœurs éternels a toujours été de faire tomber les préjugés sur la musique classique par le choix d’un répertoire qui rappelle au public des airs de musique classique que la plupart des gens ont entendu dans des films, des flashs publicitaires ou même des génériques d’émissions et qu’ils apprécient sans le savoir.
Les concerts de Boiscommun ont eu un succès immédiat et deviennent un rendez-vous incontournable.
Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture et habitué de ces concerts, écrivait récemment « Je pense d’ailleurs qu’il va falloir bientôt demander aux architectes du XIIIe siècle de prévoir une extension nouvelle de l’église de Boiscommun pour accueillir le prochain concert »
Ces concerts attirent chaque année des personnalités de tous horizons, des ambassadeurs, des ministres, des sénateurs, des députés, des personnalités et notables de la région ainsi que des personnalités du monde des arts et de la culture. En changeant le lieu du concert en 2016 à l’Église de Pithiviers, on espère déjà un concert encore plus exceptionnel que d’habitude...
Crédits Pierre Esteffe - 5e Concert Chœurs éternels à Boiscommun
Forêt photographiée...
Cet après-midi, à quelques heures d'intervalle, regard sur des photos prises quelque part en Sologne et d'autres prises dans la forêt domaniale d'Orléans. Ces mêmes photos ont fait l'objet d'une longue conversation qui nous convainc que la forêt est sans nul doute un lieu d'une beauté et d'une harmonie incomparable. J'ai développé au fil des ans une véritable passion pour ce lieu, qui m'inspire à l'infini.
La forêt est l’un des lieux qui est le plus photographié, les archives de l'office national de la forêt abritent un patrimoine jusqu’alors insoupçonné de collections photographiques de grande importance historique, il n’y a pas de vérité définitive dans la manière de regarder une forêt car il appartient bien à chaque personne, à chaque génération, à chaque promeneur, à chaque photographe, bien sûr, d’y projeter sa curiosité, son émotion, sa sensibilité, sa culture...
En Sologne...
En forêt d'Orléans...
Crédits Annie G. / Baudouin NG - Forêt solognote et forêt d'Orléans, décembre 2015
La forêt est l’un des lieux qui est le plus photographié, les archives de l'office national de la forêt abritent un patrimoine jusqu’alors insoupçonné de collections photographiques de grande importance historique, il n’y a pas de vérité définitive dans la manière de regarder une forêt car il appartient bien à chaque personne, à chaque génération, à chaque promeneur, à chaque photographe, bien sûr, d’y projeter sa curiosité, son émotion, sa sensibilité, sa culture...
En Sologne...
En forêt d'Orléans...
Crédits Annie G. / Baudouin NG - Forêt solognote et forêt d'Orléans, décembre 2015
lundi 30 novembre 2015
Actrices (1900-1918) : Exposition à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Actrices (1900-1918) : Exposition à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé du 1 décembre 2015 au 20 février 2016...
Au début du 20ème siècle, s’il y a bien un métier où les femmes ont pu trouver leur place (quoique toujours moins bien payée que les hommes, même 100 ans plus tard) c’est sur scène et dans les films.
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, spécialisée dans la préservation et la promotion des films muets, rend hommage aux actrices de 1900 à 1918 avec une nouvelle exposition qui explore le monde de ces égéries, à la fois une inspiration pour et inspirées par l’époque.
Crédits Fondation Jérôme Seydoux-Pathé - Baigneuse inconnue
S’inspirant du théâtre et de la littérature, le cinéma leur créaient des rôles de danseuses, fées ou aristocrates, tantôt sérieuses tantôt comiques, dans des scénarios plutôt classiques. Il n’empêche que certains sont devenues de véritables célébrités parisiennes, et les images (affiches, photos...) véhiculées par elles sur des affiches ont marqué la société, donnant un avant-goût de la condition féminine de la Belle-Epoque. Lire aussi ici
Au début du 20ème siècle, s’il y a bien un métier où les femmes ont pu trouver leur place (quoique toujours moins bien payée que les hommes, même 100 ans plus tard) c’est sur scène et dans les films.
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, spécialisée dans la préservation et la promotion des films muets, rend hommage aux actrices de 1900 à 1918 avec une nouvelle exposition qui explore le monde de ces égéries, à la fois une inspiration pour et inspirées par l’époque.
Crédits Fondation Jérôme Seydoux-Pathé - Baigneuse inconnue
S’inspirant du théâtre et de la littérature, le cinéma leur créaient des rôles de danseuses, fées ou aristocrates, tantôt sérieuses tantôt comiques, dans des scénarios plutôt classiques. Il n’empêche que certains sont devenues de véritables célébrités parisiennes, et les images (affiches, photos...) véhiculées par elles sur des affiches ont marqué la société, donnant un avant-goût de la condition féminine de la Belle-Epoque. Lire aussi ici
Escapade nocturne à Orléans
L'autre soir, après un repérage dans les boutiques pour les cadeaux de noël, escapade nocturne à Orléans pour visiter le marché de noël. J'ai regardé les stands de commerce et les animations mais aussi j’ai préféré observer les gens.
J'ai vachement relativisé. Depuis quelques jours, j’apporte un peu de bonheur en donnant des cours particuliers à domicile à deux adolescents qui en ont vraiment besoin. J’accrois leur espérance de vie professionnelle future (sourire). Je créée du sens. Quand on se sent aussi « essentiel », c’est presque naturellement qu’on est amené à se prendre pour un gourou.
Alors qu’en fait quand on sort de ce contexte, on se rend compte que le grand barnum continue : les génies de la technologie créent davantage pour nous inciter à consommer, les boites aux lettres sont inondées de publicité, le chômage bat des records, les restos du cœur ouvrent bientôt pour nourrir des milliers de personnes démunies, les politiques continuent à s'affronter pour les prochaines élections régionales, les migrants continuent à arriver en Grèce, les frappes françaises s'intensifient en Syrie, la COP21 mobilise autant de contestataires, le PSG gagne son match, l'Hermine, une comédie dramatique du réalisateur Christian Vincent, attire du monde au cinéma...
La vie continue... Et on se rend compte qu’on n’est pas grand chose. Ça remet quelques petites choses en place au niveau de l’ego.
Alors moi je vous le dis : ça fait du bien de sortir un peu.
Crédits Agglo Orléans - La grande roue au marché de noël d'Orléans
J'ai vachement relativisé. Depuis quelques jours, j’apporte un peu de bonheur en donnant des cours particuliers à domicile à deux adolescents qui en ont vraiment besoin. J’accrois leur espérance de vie professionnelle future (
Alors qu’en fait quand on sort de ce contexte, on se rend compte que le grand barnum continue : les génies de la technologie créent davantage pour nous inciter à consommer, les boites aux lettres sont inondées de publicité, le chômage bat des records, les restos du cœur ouvrent bientôt pour nourrir des milliers de personnes démunies, les politiques continuent à s'affronter pour les prochaines élections régionales, les migrants continuent à arriver en Grèce, les frappes françaises s'intensifient en Syrie, la COP21 mobilise autant de contestataires, le PSG gagne son match, l'Hermine, une comédie dramatique du réalisateur Christian Vincent, attire du monde au cinéma...
La vie continue... Et on se rend compte qu’on n’est pas grand chose. Ça remet quelques petites choses en place au niveau de l’ego.
Alors moi je vous le dis : ça fait du bien de sortir un peu.
Crédits Agglo Orléans - La grande roue au marché de noël d'Orléans
dimanche 29 novembre 2015
Paris est une fête
Je prête à une amie le roman « Paris est une fête », souvenirs tendres et joyeux de l'écrivain américain Ernest Hemingway relatant son séjour dans la capitale française dans les années 1920. En réaction aux attentats du 13 novembre, « Paris est une fête », l'hommage d'Hemingway au Paris des années folles est relu, cité, recommandé et s'arrache dans les librairies...
« Paris est une fête » peut se lire comme un hommage à une ville, celle des années 1920, vibrante de culture. On croise les artistes qui fréquentent alors le quartier de Montparnasse, on rencontre la collectionneuse Gertrude Stein, le poète Ezra Pound...
« Tel était le Paris de notre jeunesse, au temps où nous étions très pauvres et très heureux », écrit Hemingway . « Paris valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez ».
Le livre déborde d'amour pour la ville de Paris vers laquelle il revint à de nombreuses reprises. C'est également un émouvant hommage à son premier amour, Hadley, qui apparaît délicieuse. Leur histoire passée est rapportée avec une belle tendresse et beaucoup de nostalgie pour cette passion exubérante et le livre se clôt sur le prélude de la rupture qui va séparer les époux.
Bonne lecture !
Crédits © Ernest Hemingway Collection /John F. Kennedy Presidential Library and Museum, Boston - Ernest Hemingway en Espagne dans les années 20
« Paris est une fête » peut se lire comme un hommage à une ville, celle des années 1920, vibrante de culture. On croise les artistes qui fréquentent alors le quartier de Montparnasse, on rencontre la collectionneuse Gertrude Stein, le poète Ezra Pound...
« Tel était le Paris de notre jeunesse, au temps où nous étions très pauvres et très heureux », écrit Hemingway . « Paris valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez ».
Le livre déborde d'amour pour la ville de Paris vers laquelle il revint à de nombreuses reprises. C'est également un émouvant hommage à son premier amour, Hadley, qui apparaît délicieuse. Leur histoire passée est rapportée avec une belle tendresse et beaucoup de nostalgie pour cette passion exubérante et le livre se clôt sur le prélude de la rupture qui va séparer les époux.
Bonne lecture !
Crédits © Ernest Hemingway Collection /John F. Kennedy Presidential Library and Museum, Boston - Ernest Hemingway en Espagne dans les années 20
vendredi 27 novembre 2015
jeudi 26 novembre 2015
Triste journée...
Ce matin, un jour avant un hommage national aux victimes des attentats de Paris qui se tiendra aux Invalides, j'assiste aux obsèques émouvantes de Kévin, fils d'un ami cher, tué par les terroristes au Bataclan.
En ce moment, je pense à toutes les personnes que j’ai connues et aimées et qui sont mortes aujourd’hui, et qui ne peuvent plus savourer cette vie imparfaite et merveilleuse. Quelle tristesse !
En ce moment, je pense à toutes les personnes que j’ai connues et aimées et qui sont mortes aujourd’hui, et qui ne peuvent plus savourer cette vie imparfaite et merveilleuse. Quelle tristesse !
mardi 17 novembre 2015
Splendeurs et misères. Images de la prostitution 1850-1910 : Exposition au musée d'Orsay
Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910 : Exposition au musée d'Orsay jusqu'au 17 janvier 2016...
Première grande manifestation consacrée au thème de la prostitution, cette exposition tente de retracer la façon dont les artistes français et étrangers, fascinés par les acteurs et les lieux de ce fait social, n'ont cessé de rechercher de nouveaux moyens picturaux pour en représenter réalités et fantasmes.
De L'Olympia de Manet à L'Absinthe de Degas, des incursions dans les maisons closes de Toulouse-Lautrec et Munch aux figures audacieuses de Vlaminck, Van Dongen ou Picasso, l'exposition s'attache à montrer la place centrale occupée par ce monde interlope dans le développement de la peinture moderne. Le phénomène est également appréhendé dans ses dimensions sociales et culturelles à travers la peinture de Salon, la sculpture, les arts décoratifs et la photographie. Un riche matériau documentaire permet enfin d'évoquer le statut ambivalent des prostituées, de la splendeur des demi-mondaines à la misère des "pierreuses".
Le musée vous informe que certaines des œuvres présentées dans l'exposition sont susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs (et tout particulièrement du jeune public). Lire aussi ici
Crédits © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) — Photo © Hervé Lewandowsk, Edgar Degas, Dans un café (L’absinthe), 1873
Première grande manifestation consacrée au thème de la prostitution, cette exposition tente de retracer la façon dont les artistes français et étrangers, fascinés par les acteurs et les lieux de ce fait social, n'ont cessé de rechercher de nouveaux moyens picturaux pour en représenter réalités et fantasmes.
De L'Olympia de Manet à L'Absinthe de Degas, des incursions dans les maisons closes de Toulouse-Lautrec et Munch aux figures audacieuses de Vlaminck, Van Dongen ou Picasso, l'exposition s'attache à montrer la place centrale occupée par ce monde interlope dans le développement de la peinture moderne. Le phénomène est également appréhendé dans ses dimensions sociales et culturelles à travers la peinture de Salon, la sculpture, les arts décoratifs et la photographie. Un riche matériau documentaire permet enfin d'évoquer le statut ambivalent des prostituées, de la splendeur des demi-mondaines à la misère des "pierreuses".
Le musée vous informe que certaines des œuvres présentées dans l'exposition sont susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs (et tout particulièrement du jeune public). Lire aussi ici
Crédits © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) — Photo © Hervé Lewandowsk, Edgar Degas, Dans un café (L’absinthe), 1873
vendredi 13 novembre 2015
vendredi 6 novembre 2015
Les choeurs éternels sur écran géant...
Laurent Coignard, organisateur des concerts Choeurs éternels, avait programmé, samedi 24 octobre au soir, une projection privée du film réalisé par Thierry Barjonet lors de la 5è édition de l'événement.
Organisée en juin, en l'église Notre-Dame de Boiscommun, l'édition avait mis en scène 40 musiciens des orchestres des opéras parisiens Bastille et Garnier. Ainsi que 20 chanteurs du choeur national de Radio France, pour interpréter des oeuvres de Bellini, Bizet, Mozart, Offenbach, Puccini, Verdi...
La soprano canadienne, Aline Kutan, en était encore une fois la vedette. « Aline est exceptionnelle, s'enthousiasme Laurent Coignard. Elle fait partie du tout petit sérail des cantatrices capables d'interpréter, dans toute sa splendeur, Casta diva, le célèbre et très exigeant Aria de Norma (Bellini). »
La diffusion a réuni 80 invités dans la douce atmosphère de la salle des fêtes de Chambon-la-Forêt, où un apéritif dînatoire était servi en hors d''œuvre.
Avec Andrei Feher
Parmi les nombreuses personnalités du territoire, conviées à voir ou revoir, les moments forts du concert (sur grand écran), se trouvait Andrei Feher, chef d'orchestre de 24 ans, qui en assurait la direction cette année pour la première fois. « J'ai grand plaisir à rencontrer à nouveau le public local, dont j'ai beaucoup apprécié l'accueil et la qualité d'écoute lors du concert », indiquait le jeune musicien d'origine canadienne. (Article de Marie-Christine Larrivière de la République du Centre)
Organisée en juin, en l'église Notre-Dame de Boiscommun, l'édition avait mis en scène 40 musiciens des orchestres des opéras parisiens Bastille et Garnier. Ainsi que 20 chanteurs du choeur national de Radio France, pour interpréter des oeuvres de Bellini, Bizet, Mozart, Offenbach, Puccini, Verdi...
La soprano canadienne, Aline Kutan, en était encore une fois la vedette. « Aline est exceptionnelle, s'enthousiasme Laurent Coignard. Elle fait partie du tout petit sérail des cantatrices capables d'interpréter, dans toute sa splendeur, Casta diva, le célèbre et très exigeant Aria de Norma (Bellini). »
La diffusion a réuni 80 invités dans la douce atmosphère de la salle des fêtes de Chambon-la-Forêt, où un apéritif dînatoire était servi en hors d''œuvre.
Avec Andrei Feher
Parmi les nombreuses personnalités du territoire, conviées à voir ou revoir, les moments forts du concert (sur grand écran), se trouvait Andrei Feher, chef d'orchestre de 24 ans, qui en assurait la direction cette année pour la première fois. « J'ai grand plaisir à rencontrer à nouveau le public local, dont j'ai beaucoup apprécié l'accueil et la qualité d'écoute lors du concert », indiquait le jeune musicien d'origine canadienne. (Article de Marie-Christine Larrivière de la République du Centre)
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