John Chamberlain - Photographs : Exposition à la Galerie Karsten Greve jusqu'au 13 mai 2017...
La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Photographs, exposition consacrée au travail photographique de John Chamberlain, artiste majeur de l’art américain du XXe siècle qui, avec ses œuvres métalliques, réalisées au travers d’un procédé d’écrasement mécanique, a révolutionné l’art contemporain.
Connu depuis les années 1960 pour ses sculptures issues de carrosseries de voitures compressées, qu’il commence à réaliser dès 1958, John Chamberlain est une des figures clé de l’art contemporain, à mi-chemin entre l’énergie gestuelle de l’Expressionisme Abstrait et l’euphorie consumériste du Pop Art.
Avec ses œuvres, résultat d’un travail de compression, découpage, coloration et montage de morceaux différents, John Chamberlain a bouleversé le monde de la sculpture contemporaine : il donne aux matériaux de la vie quotidienne un statut artistique, dans une perspective esthétique proche du ready-made dadaïste. Chamberlain utilise les débris de l’industrie automobile, protagoniste d’une grande partie de l’histoire industrielle des États-Unis et notamment de sa faillite, ainsi que des outils étrangers au monde des arts plastiques pour créer une beauté érotique, vibrante de couleurs.
Bien que ses sculptures aient pour beaucoup contribué à sa renommée, Chamberlain a expérimenté tout au long de sa carrière une grande variété de media: la peinture, le dessin, les monotypes, le cinéma et plus particulièrement la photographie. C’est grâce à l’appareil photo Widelux offert par Larry Bell, qu’à partir de 1977 Chamberlain commence à expérimenter le médium photographique. Ses photographies sont exposées pour la première fois en 1979 à New York ; de même que son travail sculptural, la Galerie Karsten Greve les expose depuis les années 1980. Lire ici
Crédits © John Chamberlain Courtesy Galerie Karsten Greve, Köln, Paris, St Moritz - John Chamberlain, Studio Lite XV, 1990
jeudi 30 mars 2017
lundi 27 mars 2017
Picasso Primitif : Exposition au musée du Quai Branly - Jacques Chirac
Picasso Primitif : Exposition au musée du Quai Branly - Jacques Chirac du 28 mars au 23 juillet 2017...
« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.
Crédits © Musée du Quai Branly - Pablo Picasso
Dans une seconde partie plus conceptuelle, Picasso Primitif propose une mise en regard des œuvres de l’Andalou avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain. Lire ici
« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.
Crédits © Musée du Quai Branly - Pablo Picasso
Dans une seconde partie plus conceptuelle, Picasso Primitif propose une mise en regard des œuvres de l’Andalou avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain. Lire ici
samedi 25 mars 2017
Salon du Livre de Paris
Le Salon, qui célébrera sa 37ème édition, a ouvert ses portes hier vendredi 24 mars jusqu'au lundi 27 mars inclus ; la matinée du lundi étant réservée aux professionnels.
Au cours de ces 4 jours qui rassemblent chaque année plus de 150000 amoureux de la lecture, vous aurez l’occasion de faire le plein de découvertes avec des auteurs reconnus ou en devenir, des éditeurs français et étrangers, des expositions ou encore des rencontres professionnelles.
Le Salon continue à évoluer et à réinventer sa stratégie éditoriale avec une nouvelle programmation qui donnera accès à de nombreuses animations mais aussi et surtout à de nombreuses rencontres avec des professionnels du livre et de l'écrit. Une belle occasion de découvrir les coulisses de l'édition et la diversité de ses métiers.
Cette année, le Maroc sera le pays invité d’honneur ! Il présentera une délégation de 30 auteurs reflétant la diversité et le dynamisme de la création littéraire contemporaine du royaume.
Au cours de ces 4 jours qui rassemblent chaque année plus de 150000 amoureux de la lecture, vous aurez l’occasion de faire le plein de découvertes avec des auteurs reconnus ou en devenir, des éditeurs français et étrangers, des expositions ou encore des rencontres professionnelles.
Le Salon continue à évoluer et à réinventer sa stratégie éditoriale avec une nouvelle programmation qui donnera accès à de nombreuses animations mais aussi et surtout à de nombreuses rencontres avec des professionnels du livre et de l'écrit. Une belle occasion de découvrir les coulisses de l'édition et la diversité de ses métiers.
Cette année, le Maroc sera le pays invité d’honneur ! Il présentera une délégation de 30 auteurs reflétant la diversité et le dynamisme de la création littéraire contemporaine du royaume.
mercredi 22 mars 2017
Art Paris 2017 - L’Afrique à l’honneur : Exposition au Grand Palais - La nef
Art Paris 2017 - L’Afrique à l’honneur : Exposition au Grand Palais - La nef du 30 mars au 2 avril 2017...
Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, y compris le design, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que son approche thématique met l’accent sur la découverte : avec un éclairage sur la création artistique issue du continent africain, les expositions monographiques d’artistes avec Solo Show, la création émergente avec le secteur Promesses.
La sélection 2017 témoigne d’un rayonnement international accru avec 29 pays représentés (contre 22 en 2016) et 52% de présence étrangère. L’exploration des régions de l’Europe constitue l’un des axes de travail prioritaires de la foire avec cette année la venue de galeries de Barcelone (ADN Galería), Madrid (Galeria Alvaro Alcazar), Rome (Montoro 12), Knokke -Heist (Guy Pieters Gallery) ou Amsterdam (Flatland Gallery), sans compter la présence de 13 galeries issues des régions françaises comme la lilloise Cédric Bacqueville, la bordelaise D.X Galerie ou la strasbourgeoise J.P. Ritsch-Fisch. Sur le plan parisien, on note l’arrivée des galeries Philippe Gravier (avec un solo show spectaculaire de Sou Fujimoto), Sobering, Perpitch & Bringand, In camera qui rejoignent les enseignes contemporaines, piliers de la foire, comme les galeries Nathalie Obadia, Daniel Templon, Paris-Beijing, Rabouan Moussion. La présence des galeries d’art moderne est également renforcée avec les premières participations des galeries Frans Jacob (Amsterdam), Michel Descours (Lyon), Martin du Louvre (Paris), Galerie Bert (Paris) et le retour de Die Galerie (Frankfurt).
L’Afrique invitée d’honneur : un focus d’une ampleur exceptionnelle :
Depuis 2012, Art Paris Art Fair a su forger sa réputation par l’exploration de scènes étrangères peu ou pas présentées en France. Après la Russie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Corée du Sud, Art Paris Art Fair met l’Afrique à l’honneur en 2017.
Confiée à Marie-Ann Yemsi, consultante culturelle et commissaire d’exposition indépendante, cette invitation offre un éclairage inédit sur les horizons artistiques africains contemporains tout en proposant d’autres perspectives qui s’inscrivent sur ce continent ou rayonnent ailleurs dans le monde.Lire ici
Crédits Flatland Gallery - Blue Turban de Hendrik Kerstens
Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, y compris le design, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que son approche thématique met l’accent sur la découverte : avec un éclairage sur la création artistique issue du continent africain, les expositions monographiques d’artistes avec Solo Show, la création émergente avec le secteur Promesses.
La sélection 2017 témoigne d’un rayonnement international accru avec 29 pays représentés (contre 22 en 2016) et 52% de présence étrangère. L’exploration des régions de l’Europe constitue l’un des axes de travail prioritaires de la foire avec cette année la venue de galeries de Barcelone (ADN Galería), Madrid (Galeria Alvaro Alcazar), Rome (Montoro 12), Knokke -Heist (Guy Pieters Gallery) ou Amsterdam (Flatland Gallery), sans compter la présence de 13 galeries issues des régions françaises comme la lilloise Cédric Bacqueville, la bordelaise D.X Galerie ou la strasbourgeoise J.P. Ritsch-Fisch. Sur le plan parisien, on note l’arrivée des galeries Philippe Gravier (avec un solo show spectaculaire de Sou Fujimoto), Sobering, Perpitch & Bringand, In camera qui rejoignent les enseignes contemporaines, piliers de la foire, comme les galeries Nathalie Obadia, Daniel Templon, Paris-Beijing, Rabouan Moussion. La présence des galeries d’art moderne est également renforcée avec les premières participations des galeries Frans Jacob (Amsterdam), Michel Descours (Lyon), Martin du Louvre (Paris), Galerie Bert (Paris) et le retour de Die Galerie (Frankfurt).
L’Afrique invitée d’honneur : un focus d’une ampleur exceptionnelle :
Depuis 2012, Art Paris Art Fair a su forger sa réputation par l’exploration de scènes étrangères peu ou pas présentées en France. Après la Russie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Corée du Sud, Art Paris Art Fair met l’Afrique à l’honneur en 2017.
Confiée à Marie-Ann Yemsi, consultante culturelle et commissaire d’exposition indépendante, cette invitation offre un éclairage inédit sur les horizons artistiques africains contemporains tout en proposant d’autres perspectives qui s’inscrivent sur ce continent ou rayonnent ailleurs dans le monde.Lire ici
Crédits Flatland Gallery - Blue Turban de Hendrik Kerstens
lundi 20 mars 2017
Olga Picasso : Exposition au Musée National Picasso -Paris
Olga Picasso : Exposition au Musée National Picasso -Paris du 21 mars au 3 septembre 2017...
Prévue au printemps 2017 au Musée national Picasso-Paris en partenariat avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), l’exposition « Olga Picasso » reviendra sur les années partagées du couple qu’a formé Pablo Picasso avec sa première épouse, Olga Khokhlova, danseuse au sein des Ballets Russes.
L’exposition cherchera à mettre en perspective la réalisation de quelques-unes des œuvres majeures de Picasso entre 1917 et 1935, en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie de l’entre-deux-guerres.
À travers une riche sélection de peintures, dessins, archives écrites et photographiques, l’exposition se déploiera sur deux étages du musée, soit environ 760 m². Lire ici
Crédits © Succession Picasso 2013 - Pablo Picasso, Portrait d’Olga dans un fauteuil, 1918
Prévue au printemps 2017 au Musée national Picasso-Paris en partenariat avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), l’exposition « Olga Picasso » reviendra sur les années partagées du couple qu’a formé Pablo Picasso avec sa première épouse, Olga Khokhlova, danseuse au sein des Ballets Russes.
L’exposition cherchera à mettre en perspective la réalisation de quelques-unes des œuvres majeures de Picasso entre 1917 et 1935, en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie de l’entre-deux-guerres.
À travers une riche sélection de peintures, dessins, archives écrites et photographiques, l’exposition se déploiera sur deux étages du musée, soit environ 760 m². Lire ici
Crédits © Succession Picasso 2013 - Pablo Picasso, Portrait d’Olga dans un fauteuil, 1918
samedi 18 mars 2017
vendredi 17 mars 2017
Rodin - L’exposition du centenaire : Exposition au Grand Palais
Rodin - L’exposition du centenaire : Exposition au Grand Palais du 22 mars au 31 juillet 2017...
Auguste Rodin (1840-1917) est considéré comme le père de la sculpture moderne. A l’occasion du centenaire de sa mort , le Grand Palais présente une exposition de ses plus grands ses chefs-d’œuvre (Le Penseur, Le Baiser, les Bourgeois de Calais...).
Le parcours retrace les rêves et les gloires de ce poète de la passion, maître incontesté et monstre sacré . Entre scandales et coups d’éclat, il révolutionne la création artistique avant Braque, Picasso ou Matisse, et la fait à jamais basculer dans la modernité. L’exposition revient enfin sur son extraordinaire postérité auprès de générations d’artistes, de Carpeaux à Richier, en passant par Bourdelle, Claudel, Brancusi ou Picasso, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Lire aussi ici
Crédits © Musée Rodin - Auguste Rodin, Torse d’Adèle, 1884
Auguste Rodin (1840-1917) est considéré comme le père de la sculpture moderne. A l’occasion du centenaire de sa mort , le Grand Palais présente une exposition de ses plus grands ses chefs-d’œuvre (Le Penseur, Le Baiser, les Bourgeois de Calais...).
Le parcours retrace les rêves et les gloires de ce poète de la passion, maître incontesté et monstre sacré . Entre scandales et coups d’éclat, il révolutionne la création artistique avant Braque, Picasso ou Matisse, et la fait à jamais basculer dans la modernité. L’exposition revient enfin sur son extraordinaire postérité auprès de générations d’artistes, de Carpeaux à Richier, en passant par Bourdelle, Claudel, Brancusi ou Picasso, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Lire aussi ici
Crédits © Musée Rodin - Auguste Rodin, Torse d’Adèle, 1884
samedi 11 mars 2017
jeudi 9 mars 2017
Revoir le Congo et retrouver ses souvenirs ...
Hier soir, je regarde sur France 3, le documentaire « Muriel Robin sur la terre des bonobos », qui montre l’humoriste et un soigneur français dans leur effort pour s’occuper de bébés bonobos en République Démocratique du Congo. Au cœur de la forêt congolaise, deuxième poumon vert de la planète, on retrouve ces associations qui recueillent les bonobos orphelins ou malades pour les soigner et les aider à retrouver la vie sauvage.
Le peuple congolais doit être sensibilisé face à cette espèce aujourd’hui menacée. La situation reste cependant inquiétante puisque, les études l'indiquent, la population continue la chasse des bonobos pour la consommation de sa viande.
Dans un tout autre registre, cette émission m'a fait raviver les souvenirs du passé. Je m'aperçois que, peu à peu, mes souvenirs personnels commencent à s'affaiblir : d'abord à se mélanger à ce que je vis au jour le jour, puis à s'effacer doucement, pas complètement, mais tout de même...
Désormais j'ai plutôt le souvenir de mes propres souvenirs. Et les souvenirs les plus vivants et vigoureux à ma mémoire sont maintenant ceux de mes quarante dernières années.
Pendant cette émission, j'ai revu des lieux qui m'ont fait revivre de vieux souvenirs que je peux qualifier de nouveaux souvenirs. Et ceux-là, le jour où je commencerai à les oublier, cela voudra dire que l'heure est venue de ne plus chercher à empiler les souvenirs, à caresser mon passé, mais de vivre chaque minute au présent comme si c'était la dernière. La sortie ne sera plus très loin. Il faudra juste se dire que tout est bien...
Crédits Gilles Bassignac - Muriel Robin et Kinsele dans la nurserie, en République Démocratique du Congo.
Le peuple congolais doit être sensibilisé face à cette espèce aujourd’hui menacée. La situation reste cependant inquiétante puisque, les études l'indiquent, la population continue la chasse des bonobos pour la consommation de sa viande.
Dans un tout autre registre, cette émission m'a fait raviver les souvenirs du passé. Je m'aperçois que, peu à peu, mes souvenirs personnels commencent à s'affaiblir : d'abord à se mélanger à ce que je vis au jour le jour, puis à s'effacer doucement, pas complètement, mais tout de même...
Désormais j'ai plutôt le souvenir de mes propres souvenirs. Et les souvenirs les plus vivants et vigoureux à ma mémoire sont maintenant ceux de mes quarante dernières années.
Pendant cette émission, j'ai revu des lieux qui m'ont fait revivre de vieux souvenirs que je peux qualifier de nouveaux souvenirs. Et ceux-là, le jour où je commencerai à les oublier, cela voudra dire que l'heure est venue de ne plus chercher à empiler les souvenirs, à caresser mon passé, mais de vivre chaque minute au présent comme si c'était la dernière. La sortie ne sera plus très loin. Il faudra juste se dire que tout est bien...
Crédits Gilles Bassignac - Muriel Robin et Kinsele dans la nurserie, en République Démocratique du Congo.
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