Un clin d'oeil à Enrique... Il est à gauche dans cette vidéo et j'aime ce qu'il fait dans cet ensemble qui nous procure le plaisir d'écouter cette musique des Andes des années 70.
mercredi 16 mai 2012
Au détour d'une venelle...
A Nibelle, au détour d'une venelle, je contemple cette clématite qui s'accapare de ce pan de mur avec élégance. La clématite est le symbole de l’attachement, du désir, du jeu, et aussi de la tromperie. C’est donc une fleur coquine qui est idéale à offrir pour parler de désir.
Clématite blanche : J'espère arriver à ton cœur. Clématite bleue : J'espère toucher ta sensibilité.
Crédit photo © Baudouin N'G - Clématite
Clématite blanche : J'espère arriver à ton cœur. Clématite bleue : J'espère toucher ta sensibilité.
Crédit photo © Baudouin N'G - Clématite
Gleizes - Metzinger : Du cubisme et après au Musée de La Poste
Gleizes - Metzinger : Du cubisme et après au Musée de La Poste jusqu'au 22 septembre 2012...
Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Héritant des recherches de Cézanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. Comme le dit John Golding, historien de l’art et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon d’aborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend qu’il ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne »
Pour fêter le centenaire de la publication Du Cubisme, premier ouvrage théorique élaboré sur le sujet par Albert Gleizes et Jean Metzinger, L’Adresse Musée de La Poste organise l’exposition Gleizes - Metzinger : Du cubisme et après, en exposant une soixantaine de leurs toiles. Lire aussi ici
Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Héritant des recherches de Cézanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. Comme le dit John Golding, historien de l’art et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon d’aborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend qu’il ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne »
Pour fêter le centenaire de la publication Du Cubisme, premier ouvrage théorique élaboré sur le sujet par Albert Gleizes et Jean Metzinger, L’Adresse Musée de La Poste organise l’exposition Gleizes - Metzinger : Du cubisme et après, en exposant une soixantaine de leurs toiles. Lire aussi ici
Chambon la forêt joue la carte de la modernité...
J’ai déjà présenté dans ce blog la manière dont certaines villes ou certains villages organisent le fleurissement des parterres de fleurs en y associant des formes ou des sculptures pour se démarquer et créer l'originalité.
J'aime cette idée moderne du service des espaces verts de Chambon la forêt de présenter des « sujets » pour le fleurissement estival des parterres. Compas, rapporteur, équerre et gomme de grande taille sont disposés au milieu des parterres de fleurs devant l'école maternelle, c'est un clin d'oeil aux petits écoliers et une façon de montrer que dépenser pour l'école, c'est aussi investir dans l'avenir.
En attendant la plantation des fleurs de ces parterres, je n'ai pas résisté à la tentation de photographier cette réalisation.
Crédit photo © Baudouin N'G - Fleurissement estival des parterres
J'aime cette idée moderne du service des espaces verts de Chambon la forêt de présenter des « sujets » pour le fleurissement estival des parterres. Compas, rapporteur, équerre et gomme de grande taille sont disposés au milieu des parterres de fleurs devant l'école maternelle, c'est un clin d'oeil aux petits écoliers et une façon de montrer que dépenser pour l'école, c'est aussi investir dans l'avenir.
En attendant la plantation des fleurs de ces parterres, je n'ai pas résisté à la tentation de photographier cette réalisation.
Crédit photo © Baudouin N'G - Fleurissement estival des parterres
mardi 15 mai 2012
Chœurs Éternels : Concert à Boiscommun
Laurent m'apporte les affiches du concert de Boiscommun. Le compte à rebours vient de commencer. Nous sommes à un mois du grand événement du mois de juin, le concert à Boiscommun de l'ensemble Chœurs Éternels sous la direction de Patrick Marie Aubert, chef de Chœur de l'Opéra National de Paris.
J'ai pris connaissance du programme et je suis excité à l'idée de revoir Patrick Marie Aubert diriger cet ensemble Chœurs Éternels. Bien évidemment que je ne dévoilerais pas ce programme qui me paraît très intéressant et je dirais, comme le pape, « in petto » à tous ceux qui poseraient la question.
Je peux affirmer que nous allons assister, encore cette année, à un concert exceptionnel. Rendez-vous, donc, le dimanche 17 juin 2012 à 15h30 à l'église Notre-Dame de Boiscommun pour ce concert gratuit et financé en totalité par Laurent Coignard et ses amis proches.
Crédit photo © Baudouin N'G - Affiche du concert Chœurs Éternels à Boiscommun
J'ai pris connaissance du programme et je suis excité à l'idée de revoir Patrick Marie Aubert diriger cet ensemble Chœurs Éternels. Bien évidemment que je ne dévoilerais pas ce programme qui me paraît très intéressant et je dirais, comme le pape, « in petto » à tous ceux qui poseraient la question.
Je peux affirmer que nous allons assister, encore cette année, à un concert exceptionnel. Rendez-vous, donc, le dimanche 17 juin 2012 à 15h30 à l'église Notre-Dame de Boiscommun pour ce concert gratuit et financé en totalité par Laurent Coignard et ses amis proches.
Crédit photo © Baudouin N'G - Affiche du concert Chœurs Éternels à Boiscommun
La France...
Je m’intéresse à la politique, comme tout le monde, mais j'évite de discuter de ce domaine souvent complexe et où on ne tombe jamais d'accord sur les points de vue.
Le 6 mai dernier, près de la moitié des citoyens a voté pour Nicolas Sarkozy. Un peu plus de la moitié pour François Hollande. La campagne a été rude, une pure horreur médiatique. A ce sujet, nous avons et aurons encore les honneurs de la curiosité internationale. Il me semble qu’il faudra du temps pour que s’efface la tache imprimée dans la vie politique française par les excès médiatiques à l’encontre des uns et des autres...
De tout cela, ce matin, en regardant la passation des pouvoirs entre Sarkozy et Hollande, je remarque que les Français ont cependant conservé une conception étrangement royale des institutions de l'État et, plus particulièrement, de la présidence de la République. La phase de transition entre la présidence de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande nous en a donné un nouvel exemple et démontré qu'en France, « le roi ne meurt jamais ».
C’est ainsi qu’on a entendu, dès le 6 mai au soir de la diffusion des résultats des élections présidentielles, le président sortant reconnaître sa défaite et saluer son successeur, un peu comme l'avait fait en août 1715 Louis XIV agonisant d'une gangrène à la jambe, dans les derniers jours de sa vie, quand, faisant venir auprès de lui son arrière petit-fils et futur Louis XV, il lui dit : « Mignon, vous allez être un grand roi, mais tout votre bonheur dépendra d'être soumis à Dieu et du soin que vous aurez de soulager vos peuples. Il faut, pour cela, que vous éviterez, autant que vous le pourrez, de faire la guerre. C'est la ruine de mes peuples ; ne suivez pas le mauvais exemple que je vous ai donné en cela. J'ai souvent entrepris la guerre trop légèrement et l'ai soutenu par vanité ; ne m'imitez pas, mais soyez un prince pacifique et que votre principale occupation soit de soulager vos sujets ».
Il transmettait ainsi, à l'avance, son pouvoir au vivant et témoignait ainsi que la fonction royale ne connaîtrait aucun intermède.
Crédit photo Jean-Claude Coutausse / French-politics pour Le Monde
Nous avons assisté le 8 mai dernier, à un moment fort et symbole de la continuité de l'Etat, par l’élégante initiative de la couronne déposée conjointement par le président sortant et par François Hollande sur la tombe du soldat inconnu. Par cette invitation au président fraîchement élu, Nicolas Sarkozy renouait avec une vieille tradition monarchique, celle de l'association, par le roi régnant, de son successeur à son règne, un peu comme l’avait fait, dès 987, Hugues Capet roi des Francs (987-996) et premier souverain de la dynastie capétienne, avec son fils, Robert le Pieux.
Ce 15 mai 2012, en le recevant à l'Elysée pour la passation des pouvoirs, la République confirme « la transmission de la couronne » ou plus précisément la continuité de l'Etat. Ainsi, pouvait-on imaginer de lire sur les lèvres de Nicolas Sarkozy ces mots : « François, je te confie les valeurs de la République et prends-en soin pendant les cinq années de la présidence... » (en supposant qu'ils se tutoient en coulisse).
Le 6 mai dernier, près de la moitié des citoyens a voté pour Nicolas Sarkozy. Un peu plus de la moitié pour François Hollande. La campagne a été rude, une pure horreur médiatique. A ce sujet, nous avons et aurons encore les honneurs de la curiosité internationale. Il me semble qu’il faudra du temps pour que s’efface la tache imprimée dans la vie politique française par les excès médiatiques à l’encontre des uns et des autres...
De tout cela, ce matin, en regardant la passation des pouvoirs entre Sarkozy et Hollande, je remarque que les Français ont cependant conservé une conception étrangement royale des institutions de l'État et, plus particulièrement, de la présidence de la République. La phase de transition entre la présidence de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande nous en a donné un nouvel exemple et démontré qu'en France, « le roi ne meurt jamais ».
C’est ainsi qu’on a entendu, dès le 6 mai au soir de la diffusion des résultats des élections présidentielles, le président sortant reconnaître sa défaite et saluer son successeur, un peu comme l'avait fait en août 1715 Louis XIV agonisant d'une gangrène à la jambe, dans les derniers jours de sa vie, quand, faisant venir auprès de lui son arrière petit-fils et futur Louis XV, il lui dit : « Mignon, vous allez être un grand roi, mais tout votre bonheur dépendra d'être soumis à Dieu et du soin que vous aurez de soulager vos peuples. Il faut, pour cela, que vous éviterez, autant que vous le pourrez, de faire la guerre. C'est la ruine de mes peuples ; ne suivez pas le mauvais exemple que je vous ai donné en cela. J'ai souvent entrepris la guerre trop légèrement et l'ai soutenu par vanité ; ne m'imitez pas, mais soyez un prince pacifique et que votre principale occupation soit de soulager vos sujets ».
Il transmettait ainsi, à l'avance, son pouvoir au vivant et témoignait ainsi que la fonction royale ne connaîtrait aucun intermède.
Crédit photo Jean-Claude Coutausse / French-politics pour Le Monde
Nous avons assisté le 8 mai dernier, à un moment fort et symbole de la continuité de l'Etat, par l’élégante initiative de la couronne déposée conjointement par le président sortant et par François Hollande sur la tombe du soldat inconnu. Par cette invitation au président fraîchement élu, Nicolas Sarkozy renouait avec une vieille tradition monarchique, celle de l'association, par le roi régnant, de son successeur à son règne, un peu comme l’avait fait, dès 987, Hugues Capet roi des Francs (987-996) et premier souverain de la dynastie capétienne, avec son fils, Robert le Pieux.
Ce 15 mai 2012, en le recevant à l'Elysée pour la passation des pouvoirs, la République confirme « la transmission de la couronne » ou plus précisément la continuité de l'Etat. Ainsi, pouvait-on imaginer de lire sur les lèvres de Nicolas Sarkozy ces mots : « François, je te confie les valeurs de la République et prends-en soin pendant les cinq années de la présidence... » (en supposant qu'ils se tutoient en coulisse).
lundi 14 mai 2012
Un dimanche à Germigny-des-Prés...
Hier dimanche, sous un soleil généreux et d'une éclatante splendeur, je profite de ma présence à la brocante de Germigny-des-Prés pour revoir l'église de la Très-Sainte-Trinité. L'oratoire carolingien de Germigny-des-Prés est connu des historiens et des archéologues pour être l'une des plus anciennes églises de France, rare exemple du style architectural carolingien. L’Art carolingien s’étend sur une période de 120 ans entre 780 et 900, pendant le règne de Charlemagne et ses héritiers directs, habituellement connue en tant que renaissance carolingienne.
Dans l'église, j'ai pu observer et contempler, sur le cul de four de l'abside, la seule mosaïque byzantine de France, elle représente deux anges qui entourent l'Arche d'alliance. Cette scène s'inspire à l'évidence de mosaïques de la Basilique Saint-Vital de Ravenne, en Italie.
J'aime venir dans ce village situé au Nord de la Loire, entre Châteauneuf-sur-Loire à l'Ouest et Saint-Benoît-sur-Loire à l'Est. Cette commune, située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est aussi placée sur plusieurs grands circuits touristiques : la route de la vallée des rois de Briare à Saumur, la route des hauts dignitaires de la Seine à la Loire et la Loire à vélo.
Elle se trouve dans la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000, ce réseau de sites naturels ou semi-naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent. Voilà un sujet qui me tient particulièrement à coeur.
Avant de quitter Germigny-des-Prés, retour rapide sur la brocante. Les gens sont heureux. On est ici totalement local, dans un local réinventé, celui d’une petite fête de village conviviale où règne une bonne ambiance, comme si la présence de cet édifice religieux aspirait à la tranquillité et à la quiétude de l'esprit. J'ai chiné quelques objets qui vont rejoindre ma petite « galerie de regards ».
Crédit photos DR / Baudouin N'G - Escapade à Germigny-des-Prés
Dans l'église, j'ai pu observer et contempler, sur le cul de four de l'abside, la seule mosaïque byzantine de France, elle représente deux anges qui entourent l'Arche d'alliance. Cette scène s'inspire à l'évidence de mosaïques de la Basilique Saint-Vital de Ravenne, en Italie.
J'aime venir dans ce village situé au Nord de la Loire, entre Châteauneuf-sur-Loire à l'Ouest et Saint-Benoît-sur-Loire à l'Est. Cette commune, située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est aussi placée sur plusieurs grands circuits touristiques : la route de la vallée des rois de Briare à Saumur, la route des hauts dignitaires de la Seine à la Loire et la Loire à vélo.
Elle se trouve dans la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000, ce réseau de sites naturels ou semi-naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent. Voilà un sujet qui me tient particulièrement à coeur.
Avant de quitter Germigny-des-Prés, retour rapide sur la brocante. Les gens sont heureux. On est ici totalement local, dans un local réinventé, celui d’une petite fête de village conviviale où règne une bonne ambiance, comme si la présence de cet édifice religieux aspirait à la tranquillité et à la quiétude de l'esprit. J'ai chiné quelques objets qui vont rejoindre ma petite « galerie de regards ».
Crédit photos DR / Baudouin N'G - Escapade à Germigny-des-Prés
samedi 12 mai 2012
vendredi 11 mai 2012
Quand les fleurs nous parlent...
« Le désir est la moitié de la vie. L'indifférence est la moitié de la mort. » [Khalil Gibran]
Crédit photos Kari Herer via Etsy
Crédit photos Kari Herer via Etsy
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