Je reçois une invitation de Thierry Tuffier pour visiter son stand avec la nouvelle collection « Impressionniste et Moderne - École Normande » à l’occasion du Salon des Antiquaires & Galeristes de Paris 16e à la Porte de la Muette qui aura lieu du 23 novembre au 3 décembre 2012.
Le Salon de Paris 16° est né dans les Jardins du Ranelagh en novembre 1982 et y restera pendant environ 10 ans. Son succès auprès des exposants fut tellement grand que faute de place il se retrouva à l'hippodrome d'Auteuil puis à Longchamps pour finalement s'installer en mars 2009 sur la Pelouse de la Muette.
Fort de sa longévité, ce salon est un des événements les plus attendus du 16° arrondissement et de tout l'ouest de Paris. Lire ici
mercredi 14 novembre 2012
mardi 13 novembre 2012
Lisa Pappon Céramique
« Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l'on vise bien. » [Winston Churchill]
Crédit photos Lisa Pappon pour Bull Stein
Crédit photos Lisa Pappon pour Bull Stein
Ecocentre de la forêt d'Orléans : Journée fabrication de nichoirs et mangeoires
Les initiatives ne manquent pas à l'Ecocentre de la forêt d'Orléans qui aura le plaisir d'accueillir, le dimanche 18 novembre 2012, Jean-Louis Sauvard, ornithologue à la ligue de protection des oiseaux (LPO).
L'hiver approche et pour nos amis les oiseaux, cette période est bien souvent difficile à traverser... En apprenant à reconnaître les oiseaux et en leur donnant une nourriture adaptée, chacun d'entre nous peut leur apporter une aide précieuse et ainsi soutenir la vie.
Crédits DR - Bel oiseau...
En compagnie de Jean-Louis Sauvard, spécialiste passionné, vous apprendrez à reconnaître les différents oiseaux présents dans nos jardins, leurs modes de vie et habitudes alimentaires et vous fabriquerez une mangeoire et un nichoir en matériaux naturels. Cette journée passionnante s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux enfants C'est donc pour nos plus jeunes une belle occasion de créer un lien avec la nature ! Les deux objets réalisés pourront être décorés et chacun pourra y apporter sa touche personnelle et exprimer sa créativité.
La journée débutera à 9H00 à l'ancienne maison forestière de Nibelle (95, route e la Cave) et elle se terminera vers 17H00. Le déjeuner pourra être pris sur place (formule auberge espagnole: chacun apporte un plat, tout est mis en commun puis partagé). Le prix est de 20 euros pour la fabrication de deux objets: le nichoir et la mangeoire. Pour les parents qui accompagnent leurs enfants et souhaitent simplement les aider à fabriquer leurs deux objets, la journée est gratuite. Renseignements : 02 38 32 01 49 ou mail ecocentredelaforetdorleans@gmail.com
Crédits DR - Bel oiseau...
En compagnie de Jean-Louis Sauvard, spécialiste passionné, vous apprendrez à reconnaître les différents oiseaux présents dans nos jardins, leurs modes de vie et habitudes alimentaires et vous fabriquerez une mangeoire et un nichoir en matériaux naturels. Cette journée passionnante s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux enfants C'est donc pour nos plus jeunes une belle occasion de créer un lien avec la nature ! Les deux objets réalisés pourront être décorés et chacun pourra y apporter sa touche personnelle et exprimer sa créativité.
La journée débutera à 9H00 à l'ancienne maison forestière de Nibelle (95, route e la Cave) et elle se terminera vers 17H00. Le déjeuner pourra être pris sur place (formule auberge espagnole: chacun apporte un plat, tout est mis en commun puis partagé). Le prix est de 20 euros pour la fabrication de deux objets: le nichoir et la mangeoire. Pour les parents qui accompagnent leurs enfants et souhaitent simplement les aider à fabriquer leurs deux objets, la journée est gratuite. Renseignements : 02 38 32 01 49 ou mail ecocentredelaforetdorleans@gmail.com
lundi 12 novembre 2012
Scholastique Mukasonga - Notre-Dame du Nil (Gallimard)
Ayant remarqué un faible nombre de critiques dans les médias autour d’un roman élu par un jury de journalistes et de critiques littéraires, j'ai choisi de poster ce billet pour dire un mot sur la "surprise" du Renaudot 2012 attribué à
Scholastique Mukasonga. Elle ne figurait pas dans la sélection, mais elle a été distinguée le 7 novembre dernier avec le prix Renaudot pour son quatrième livre et premier roman Notre-Dame du Nil, publié dans la collection Romans noirs chez Gallimard.
Scholastique Mukasonga, née au Rwanda en 1956, a déjà reçu pour son roman le Prix Ahmadou Kourouma, décerné au Salon du livre de Genève, qui récompense un ouvrage, essai ou fiction, consacré à l'Afrique noire. Son précédant livre, La femme aux pieds nus, était un portrait de sa mère, assassinée en 1994 par les génocidaires hutus.
Crédits C. Hélie / Gallimard - Scholastique Mukasonga, prix Renaudot 2012 pour Notre-Dame du Nil (Gallimard).
Quatrième de couverture Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d'altitude, près des sources du grand fleuve égyptien. Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d'accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l'intérêt du lignage. Les transgressions menacent au cœur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota «ethnique» limite à 10 % le nombre des élèves tutsi. Sur le même sommet montagneux, dans une plantation à demi abandonnée, un «vieux Blanc», peintre et anthropologue excentrique, assure que les Tutsi descendent des pharaons noirs de Méroé.
Avec passion, il peint à fresque les lycéennes dont les traits rappellent ceux de la déesse Isis et d'insoumises reines Candace sculptées sur les stèles, au bord du Nil, il y a trois millénaires. Non sans risques pour sa jeune vie, et pour bien d'autres filles du lycée, la déesse est intronisée dans le temple qu'il a bâti pour elle. Le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines qui traversent ces vies en fleur, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, c'est, dans ce microcosme existentiel, un prélude exemplaire au génocide rwandais, fascinant de vérité, d'une écriture directe et sans faille.
Scholastique Mukasonga, née au Rwanda en 1956, a déjà reçu pour son roman le Prix Ahmadou Kourouma, décerné au Salon du livre de Genève, qui récompense un ouvrage, essai ou fiction, consacré à l'Afrique noire. Son précédant livre, La femme aux pieds nus, était un portrait de sa mère, assassinée en 1994 par les génocidaires hutus.
Crédits C. Hélie / Gallimard - Scholastique Mukasonga, prix Renaudot 2012 pour Notre-Dame du Nil (Gallimard).
Quatrième de couverture Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d'altitude, près des sources du grand fleuve égyptien. Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d'accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l'intérêt du lignage. Les transgressions menacent au cœur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota «ethnique» limite à 10 % le nombre des élèves tutsi. Sur le même sommet montagneux, dans une plantation à demi abandonnée, un «vieux Blanc», peintre et anthropologue excentrique, assure que les Tutsi descendent des pharaons noirs de Méroé.
Avec passion, il peint à fresque les lycéennes dont les traits rappellent ceux de la déesse Isis et d'insoumises reines Candace sculptées sur les stèles, au bord du Nil, il y a trois millénaires. Non sans risques pour sa jeune vie, et pour bien d'autres filles du lycée, la déesse est intronisée dans le temple qu'il a bâti pour elle. Le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines qui traversent ces vies en fleur, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, c'est, dans ce microcosme existentiel, un prélude exemplaire au génocide rwandais, fascinant de vérité, d'une écriture directe et sans faille.
dimanche 11 novembre 2012
Festival Photo Saint Germain des Prés 2012
Jusqu'au 30 novembre 2012, le festival photo Saint-Germain-des-Prés rassemble une cinquantaine de lieux, galeries d’art, librairies spécialisées, agences photographiques ou institutions autour d’un thème fédérateur.
Le thème 2012 est « Voyages et rêves » qui fait suite à « Images et mots » en 2011 qui abordait les relations entre photographie et littérature.
La photographie est liée dès son invention au voyage, à l’exploration de nouveaux mondes. Elle active l’imagination, la rêverie en représentant des lieux inaccessibles et lointains.
Le festival se fera l’écho de la richesse des approches photographiques liées à la thématique du voyage et du rêve qui peut se traduire de différentes manières : • Le carnet de voyage qui fait le récit subjectif d’un cheminement; • La pérégrination dans la nature ou en milieu urbain; • Les lieux d’errance et de passage (motels, aéroports, routes, gares…) ; • L’évocation de nouveaux mondes qui échappent à la familiarité du quotidien. Lire ici
Crédits Patrick de Wilde – Festival Photo St-Germain des Prés 2012
Le festival se fera l’écho de la richesse des approches photographiques liées à la thématique du voyage et du rêve qui peut se traduire de différentes manières : • Le carnet de voyage qui fait le récit subjectif d’un cheminement; • La pérégrination dans la nature ou en milieu urbain; • Les lieux d’errance et de passage (motels, aéroports, routes, gares…) ; • L’évocation de nouveaux mondes qui échappent à la familiarité du quotidien. Lire ici
Crédits Patrick de Wilde – Festival Photo St-Germain des Prés 2012
samedi 10 novembre 2012
mercredi 7 novembre 2012
Barak Obama : Four more years !
" ... Les Américains ont préféré donner à Obama quatre ans de plus pour finir de les convaincre que le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, un des plus charismatiques que l'Amérique ait connu pouvait leur apporter non seulement du rêve, mais un peu plus d'optimisme sur leur futur... " (Anne Sinclair : Four more years! sur Huffington post)
mardi 6 novembre 2012
Gilbert Legrand Sculptures
Après avoir signalé l'exposition " Et l'Homme créa...le robot " au musée des Arts et Métiers à Paris, le lien est facilement fait avec l'artiste Gilbert Legrand dont Jean-Paul me rappelle (avec enthousiasme) le talent.
Né en 1952 dans la région parisienne, établi à Toulouse depuis plus de 20 ans, Gilbert Legrand est un illustrateur, peintre et sculpteur singulier, un artiste d’une grande créativité à l’imagination débordante.
Crédit photo Gilbert Legrand - Le robinet...
Il a créé plus de 300 sculptures à partir de différents objets de la vie quotidienne qu’il détourne en une galerie de personnages. Il leur donne une nouvelle vie en les peignant de traits d’humains ou d’animaux fantastiques et en les animant dans de petites mises en scène pleines d’humour. Chaque objet (re)animé a une personnalité, une histoire à raconter, faisant souvent écho au monde des dessins animés.
Crédit photo Gilbert Legrand - Le robinet...
Il a créé plus de 300 sculptures à partir de différents objets de la vie quotidienne qu’il détourne en une galerie de personnages. Il leur donne une nouvelle vie en les peignant de traits d’humains ou d’animaux fantastiques et en les animant dans de petites mises en scène pleines d’humour. Chaque objet (re)animé a une personnalité, une histoire à raconter, faisant souvent écho au monde des dessins animés.
Et l'Homme créa...le robot : Exposition au musée des Arts et Métiers
Et l'Homme créa...le robot : Exposition au musée des Arts et Métiers jusqu'au 3 mars 2013...
Du rêve ancien de l'automate aux robots chirurgiens, les androïdes et autres êtres artificiels dévoilent tous leurs secrets dans cette exposition Et l'Homme créa... le robot au Musée des arts et métiers.
Une exposition inédite dédiée à celui qui peut apprendre, raisonner, interpréter, s'adapter et développer ses capacités: Le robot !
D'où viennent les robots ? À quoi servent-ils ? Quel est le devenir de la robotique ? Et l'Homme créa... le robot propose une rencontre exceptionnelle avec ces robots qui ont déjà investi notre quotidien. Qu'ils soient utilisés dans l'industrie, le nucléaire ou la défense, domestiqués pour faciliter notre quotidien, capables d'analyse et d'émotion ou fantasmés dans la science-fiction, les robots fascinent par leurs capacités et n'ont pas fini de nous étonner !
Une occasion de découvrir l'origine et l'identité de ces automates, jouets mécaniques, aspirateurs, prothèses bioniques et autres bras articulés qui quittent usines et laboratoires pour occuper une place grandissante dans nos vies. Et de percer les mystères qui se cachent derrière les « tin toys », petits robots en fer blanc ; l'humanoïde « Nao » ; les robots « Sherpa », utilisés dans les zones radioactives, « Victor » spécialisé dans l'observation marine ou « Reeti » capable d'exprimer des émotions... Lire ici.
D'où viennent les robots ? À quoi servent-ils ? Quel est le devenir de la robotique ? Et l'Homme créa... le robot propose une rencontre exceptionnelle avec ces robots qui ont déjà investi notre quotidien. Qu'ils soient utilisés dans l'industrie, le nucléaire ou la défense, domestiqués pour faciliter notre quotidien, capables d'analyse et d'émotion ou fantasmés dans la science-fiction, les robots fascinent par leurs capacités et n'ont pas fini de nous étonner !
Une occasion de découvrir l'origine et l'identité de ces automates, jouets mécaniques, aspirateurs, prothèses bioniques et autres bras articulés qui quittent usines et laboratoires pour occuper une place grandissante dans nos vies. Et de percer les mystères qui se cachent derrière les « tin toys », petits robots en fer blanc ; l'humanoïde « Nao » ; les robots « Sherpa », utilisés dans les zones radioactives, « Victor » spécialisé dans l'observation marine ou « Reeti » capable d'exprimer des émotions... Lire ici.
Le Roman de la rose - L'art d'aimer au Moyen Âge : Exposition à la Bibliothèque nationale de France
Le Roman de la rose - L'art d'aimer au Moyen Âge : Exposition à la Bibliothèque nationale de France du 6 novembre 2012 au 17 février 2013...
L'exposition rassemble une centaine de manuscrits enluminés et d'imprimés anciens, parmi les plus beaux et les plus représentatifs des collections de la BnF et de prêteurs extérieurs. Elle invite à découvrir, en images, les moments-clés du récit ainsi que le contexte culturel de création et de réception du Roman de la rose.
L'art d'aimer au Moyen Âge : le Roman de la rose a séduit des générations de lecteurs du XIIIe au XVIe siècle.
Poème d’environ 22 000 vers écrit au XIIIe siècle par deux auteurs, Guillaume de Lorris et Jean de Meun, le Roman de la rose est un « Art d’aimer » courtois et érudit. Prenant la forme d’un songe allégorique, il raconte la conquête d’une Rose - une jeune fille - par un jeune homme, l’Amant. La trame du récit, assez lâche, est sous-tendue par des conseils d’un cynisme digne d’Ovide, et entrecoupée par de véritables petites sommes savantes.
Au terme d’un débat solidement argumenté, le Roman livre une conclusion favorable aux forces de vie, faisant fi des tensions propres à l’amour courtois comme de la morale conjugale. Tout à la fois délicieusement aimable et misogyne, codifié et subversif, le Roman de la rose a suscité, au début du XVe siècle, une querelle littéraire dans laquelle s’illustra la première auteure « féministe », Christine de Pisan. L’exposition est une invitation à découvrir, en images, grâce aux manuscrits enluminés de la BnF, la matière littéraire et le substrat culturel de ce monument de la littérature médiévale. Lire ici.
Poème d’environ 22 000 vers écrit au XIIIe siècle par deux auteurs, Guillaume de Lorris et Jean de Meun, le Roman de la rose est un « Art d’aimer » courtois et érudit. Prenant la forme d’un songe allégorique, il raconte la conquête d’une Rose - une jeune fille - par un jeune homme, l’Amant. La trame du récit, assez lâche, est sous-tendue par des conseils d’un cynisme digne d’Ovide, et entrecoupée par de véritables petites sommes savantes.
Au terme d’un débat solidement argumenté, le Roman livre une conclusion favorable aux forces de vie, faisant fi des tensions propres à l’amour courtois comme de la morale conjugale. Tout à la fois délicieusement aimable et misogyne, codifié et subversif, le Roman de la rose a suscité, au début du XVe siècle, une querelle littéraire dans laquelle s’illustra la première auteure « féministe », Christine de Pisan. L’exposition est une invitation à découvrir, en images, grâce aux manuscrits enluminés de la BnF, la matière littéraire et le substrat culturel de ce monument de la littérature médiévale. Lire ici.
lundi 5 novembre 2012
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