samedi 30 avril 2016
vendredi 29 avril 2016
Street art festival à Aubigny-sur-Nère...
Vu le week-end dernier à Aubigny où se tient à partir du 22 avril jusqu'au 25 septembre le street art festival. Ce projet porté par la galerie François 1°, va se décliner en plusieurs étapes clés et dans divers lieux de la ville. Venus de France ou de la région Centre-Val de Loire, artistes urbains, street artistes habilleront la galerie, murs et jardins, aidés des enfants de l’école des Grands Jardins et de l’association Créa Tricot. La Galerie François 1° accueille depuis quelques années des artistes réunis au sein d’expositions thématiques réputées.
Ce festival va accueillir des expositions artistiques sur le thème de street art. Ces dernières se renouvelleront chaque mois avec la présence de collectifs différents. En mai, un artiste, qui sera en résidence, va travailler avec les élèves des Grands-Jardins et réalisera une fresque. A voir...
Crédits Baudouin N'G - Street art festival à Aubigny sur Nère, Avril 2016
Ce festival va accueillir des expositions artistiques sur le thème de street art. Ces dernières se renouvelleront chaque mois avec la présence de collectifs différents. En mai, un artiste, qui sera en résidence, va travailler avec les élèves des Grands-Jardins et réalisera une fresque. A voir...
Crédits Baudouin N'G - Street art festival à Aubigny sur Nère, Avril 2016
mercredi 27 avril 2016
Rencontre avec Sarah Lebas dans son épicerie bio à Aubigny-sur-Nère
Le week-end dernier, rencontre avec Sarah Lebas dans son épicerie bio à Aubigny-sur-Nère. Dans cette petite épicerie bien agencée et bien achalandée, située au numéro 1 de de la rue Pousse-Panier, on trouve un choix varié de produits biologiques, naturels et équitables.
Ici, Sarah Lebas, la propriétaire des lieux, vous accueille avec le sourire et prend le temps pour vous renseigner sur des fruits et légumes en vrac, des produits d'hygiène corporelle (100% naturels évidemment), une large gamme de boissons végétales, des produits de l'éco-droguerie pour le nettoyage de notre intérieur, et plein d'autres produits de son épicerie.
Au moment où nous avons tous envie de consommer intelligent et responsable avec l'achat de produits issus à la fois du commerce équitable et de l'agriculture biologique, voici une adresse qui mérite le détour : Sarah Lebas, épicerie bio à Aubigny-sur-Nère au 06 61 22 80 73 ou 02 48 58 25 31
Crédits Baudouin N'G - Rencontre avec Sarah Lebas dans son épicerie bio, Avril 2016
Ici, Sarah Lebas, la propriétaire des lieux, vous accueille avec le sourire et prend le temps pour vous renseigner sur des fruits et légumes en vrac, des produits d'hygiène corporelle (100% naturels évidemment), une large gamme de boissons végétales, des produits de l'éco-droguerie pour le nettoyage de notre intérieur, et plein d'autres produits de son épicerie.
Au moment où nous avons tous envie de consommer intelligent et responsable avec l'achat de produits issus à la fois du commerce équitable et de l'agriculture biologique, voici une adresse qui mérite le détour : Sarah Lebas, épicerie bio à Aubigny-sur-Nère au 06 61 22 80 73 ou 02 48 58 25 31
Crédits Baudouin N'G - Rencontre avec Sarah Lebas dans son épicerie bio, Avril 2016
lundi 25 avril 2016
Pierre-Marie Brisson : Exposition à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans
Il fallait aller à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans pour y voir une rétrospective grandiose et envoûtante des oeuvres de l'artiste peintre français Pierre-Marie Brisson qui a fermé ses portes dimanche 24 avril dernier.
À la manière d’un archéologue lancé dans une fouille minutieuse, le peintre donne vie à des tableaux-gravures en constante mutation, qui seraient comme traversés par des fantômes ou des ombres jouant avec la lumière.
A partir de 1981, Pierre-Marie Brisson expose régulièrement en France, en Allemagne, en Suède, au Japon, au Canada et aux Etats-Unis, où il est reconnu comme un artiste majeur. Son oeuvre est présente dans les collections des Musées de New-York, Los Angeles et San Francisco.
Crédits Baudouin N'G - Exposition Pierre-Marie Brisson à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans
À la manière d’un archéologue lancé dans une fouille minutieuse, le peintre donne vie à des tableaux-gravures en constante mutation, qui seraient comme traversés par des fantômes ou des ombres jouant avec la lumière.
A partir de 1981, Pierre-Marie Brisson expose régulièrement en France, en Allemagne, en Suède, au Japon, au Canada et aux Etats-Unis, où il est reconnu comme un artiste majeur. Son oeuvre est présente dans les collections des Musées de New-York, Los Angeles et San Francisco.
Crédits Baudouin N'G - Exposition Pierre-Marie Brisson à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans
vendredi 22 avril 2016
jeudi 7 avril 2016
Seydou Keïta : Exposition au Grand Palais
Seydou Keïta : Exposition au Grand Palais jusqu'au 11 juillet 2016
Seydou Keïta (1921-2001) est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l’inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d’un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. Seydou Keïta a eu un succès fulgurant à Bamako.
Bien qu’autodidacte (il a quitté l’école à l’âge de 7 ans) son talent naturel de portraitiste l’a rapidement rendu célèbre à partir des années 40.
Avec un œil pour la pose et le fond en tissu, l’argent qu’il gagne est réinvesti en vêtements "chics" et des accessoires (un scooter, un poste de radio...) que ses clients peuvent emprunter pour se donner un air plus "classe".
Cette nouvelle exposition au Grand Palais vous aide à rattraper ce retard avec des photos qui contiennent beaucoup d’amour pour leurs sujets, à la fois exotique et intime. Lire aussi ici
Crédits Affiche de l'exposition Seydou Keïta au Grand Palais
Seydou Keïta (1921-2001) est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l’inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d’un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. Seydou Keïta a eu un succès fulgurant à Bamako.
Bien qu’autodidacte (il a quitté l’école à l’âge de 7 ans) son talent naturel de portraitiste l’a rapidement rendu célèbre à partir des années 40.
Avec un œil pour la pose et le fond en tissu, l’argent qu’il gagne est réinvesti en vêtements "chics" et des accessoires (un scooter, un poste de radio...) que ses clients peuvent emprunter pour se donner un air plus "classe".
Cette nouvelle exposition au Grand Palais vous aide à rattraper ce retard avec des photos qui contiennent beaucoup d’amour pour leurs sujets, à la fois exotique et intime. Lire aussi ici
Crédits Affiche de l'exposition Seydou Keïta au Grand Palais
Paul Klee - L’ironie à l’œuvre : Exposition au Centre Georges Pompidou
Paul Klee - L’ironie à l’œuvre : Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 1 août 2016...
Le Centre Pompidou propose une nouvelle traversée de l’œuvre de l’un des artistes les plus emblématiques du 20è siècle, figure singulière de la modernité : Paul Klee. Il s’agit de la première rétrospective importante présentée en France depuis l’exposition de 1969 au Musée national d’art moderne.
Réunissant environ deux-cent cinquante œuvres, provenant du Zentrum Paul Klee, Berne, des plus grandes collections internationales et de collections particulières, cette rétrospective pose un nouveau regard sur l’œuvre de Klee. Elle met en évidence la façon dont Klee pratique l’ironie selon une démarche qui trouve son origine dans le premier romantisme allemand.
Il s’agit d’un balancement constant entre satire et affirmation d’un absolu, fini et infini, réel et idéal. A cet égard, Paul Klee s’inscrit dans la pratique de l’ironie inspirée par le philosophe Friedrich Schlegel : « Tout en elle doit être plaisanterie, et tout doit être sérieux, tout offert à cœur ouvert, et profondément dissimulé ».
Cette nouvelle approche permet aussi d’éclaircir le rapport de Klee avec ses pairs et les courants artistiques qui lui sont contemporains.
Crédits © Zentrum Paul Klee, Berne - Paul Klee, Insula dulcamara, 1938
L’exposition se déploie en sept sections thématiques qui mettent en lumière chaque étape de l’évolution artistique de Paul Klee : « Débuts satiriques » (les premières années) ; « Cubisme » ; « Théâtre mécanique » (à l’unisson avec Dada et le Surréalisme) ; « Constructivisme » (les années au Bauhaus de Dessau) ; « Regards en arrière » (les années 1930) ; « Picasso » (la réception par Klee après la rétrospective de Picasso à Zurich en 1932) ; « Années de crise » (entre la politique nazie, la guerre et la maladie). Lire aussi ici
Le Centre Pompidou propose une nouvelle traversée de l’œuvre de l’un des artistes les plus emblématiques du 20è siècle, figure singulière de la modernité : Paul Klee. Il s’agit de la première rétrospective importante présentée en France depuis l’exposition de 1969 au Musée national d’art moderne.
Réunissant environ deux-cent cinquante œuvres, provenant du Zentrum Paul Klee, Berne, des plus grandes collections internationales et de collections particulières, cette rétrospective pose un nouveau regard sur l’œuvre de Klee. Elle met en évidence la façon dont Klee pratique l’ironie selon une démarche qui trouve son origine dans le premier romantisme allemand.
Il s’agit d’un balancement constant entre satire et affirmation d’un absolu, fini et infini, réel et idéal. A cet égard, Paul Klee s’inscrit dans la pratique de l’ironie inspirée par le philosophe Friedrich Schlegel : « Tout en elle doit être plaisanterie, et tout doit être sérieux, tout offert à cœur ouvert, et profondément dissimulé ».
Cette nouvelle approche permet aussi d’éclaircir le rapport de Klee avec ses pairs et les courants artistiques qui lui sont contemporains.
Crédits © Zentrum Paul Klee, Berne - Paul Klee, Insula dulcamara, 1938
L’exposition se déploie en sept sections thématiques qui mettent en lumière chaque étape de l’évolution artistique de Paul Klee : « Débuts satiriques » (les premières années) ; « Cubisme » ; « Théâtre mécanique » (à l’unisson avec Dada et le Surréalisme) ; « Constructivisme » (les années au Bauhaus de Dessau) ; « Regards en arrière » (les années 1930) ; « Picasso » (la réception par Klee après la rétrospective de Picasso à Zurich en 1932) ; « Années de crise » (entre la politique nazie, la guerre et la maladie). Lire aussi ici
mercredi 30 mars 2016
7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 »
Depuis 7 ans que l'exposition « ART GENS » présentée par l'association Sarcelle et Bout d'celle séduit par sa présentation originale et sa qualité. Une manifestation qui rassemble des œuvres de plusieurs artistes reconnus pour leur travail et attire chaque année beaucoup de visiteurs durant le week-end qui suit pâques.
Cette année encore, pour la 7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 », priorité a été donnée à la qualité des œuvres contemporaines exposées, peintures, dessins, céramiques, et sculptures, ainsi qu’à la convivialité, l'exposition d’art se voulant aussi un espace de liberté, de partage, et d’échange.
A Cerdon du Loiret, la collection d’art moderne et contemporain est montrée, dans tout son éclat, grâce aux habitants de Cerdon qui prêtent leur lieu pour présenter une exposition atypique qui se visite sous forme de parcours au cœur de village, dans des lieux insolites et détournés (ancienne forge, grange rénovée, préau, gîte, jardin), chez les « gens », d'où le nom de la manifestation « ART GENS ».
Crédits Affiche de l'exposition 7ème édition du parcours d'art contemporain « ART-GENS » à Cerdon du Loiret
Pour cette édition, 12 artistes sont présentés dans 5 lieux dont :
RAGHAD (Raghadsculpture.com) Diplômée des Beaux Arts de Bagdad et de Paris, elle étudie la matière et son utilisation dans l'atelier CÉSAR. Son travail se décline autour du cheval. Elle nous fait partager à travers cet animal, toute la force, la dignité, l’émotion, la vitesse qui le caractérise. Ses sculptures sont simples, belles, légères et d’une grande intensité, d’une grande force émotionnelle.
Présente dans des expositions individuelles et collectives en France (entre autres Grand marché d’art contemporain-Bastille et de St Sulpice à Paris, Salon Art Cheval - Saumur, Salon Art Cheval - Porte de Versailles, etc..), elle expose aussi à l'étranger (Belgique, USA, Grèce, Allemagne)
Gilles CAPTON (capton-peinture.blogspot.com) Capton est un artiste peintre professionnel qui travaille à Orléans. Il a étudié à l'école des Beaux-Arts d'Orléans et est membre de la maison des artistes. Artiste de la Nouvelle Renaissance, il revendique l'héritage des anciens maîtres et leur idéal de beauté. Sa recherche picturale fait souvent référence à l'univers rural dans lequel il puise l'inspiration.
Depuis une vingtaine d’années, touché par la modeste et somptueuse beauté des vaches et taureaux, CAPTON s’est fait portraitiste animalier et leur a consacré de nombreuses expositions un peu partout dans le monde. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées en France et à l'étranger.
Gilles APPERT (gillesappert.jimdo.com) Sculpteur autodidacte, Appert travaille à Moulins sur Orne (61). Le dessin et la peinture ont été ses premières activités. Il s’intéresse aux volumes (en bois, marbre, métal ou autres) suite à la rencontre avec le sculpteur plasticien Xavier Gonzales, dont il sera l'assistant.
Assistant successif des sculpteurs Xavier Gonzales en 2007 et 2008, Ali Al Mahmeed de Bahrein en 2009 et Chui Tai-Yang de Taiwan en 2013, il a approfondi sa connaissance sur le travail du marbre. Mais son médium de prédilection reste le métal pour lequel il trouve une grande polyvalence, et où il peut apporter transparence, légèreté et mouvement. L'artiste trouve son inspiration au cœur de la nature et du végétal en particulier et après, l'imaginaire fait le reste. Ses sculptures offrent à l’œil un dépouillement à la fois esthétique et expressif. Depuis 2010, il participe à de nombreuses expositions et salons en France.
Nicolas COTTON (www.nicolascotton.com) Peintre autodidacte, issu d’une famille d’imprimeurs, il a étudié à l’École Estienne puis a travaillé 10 ans dans les arts graphiques avant de se lancer dans le modelage et la sculpture. Le hasard d'une rencontre lui fait découvrir la peinture.
Il peint en travaillant au sol sur des draps qu'il maroufle sur des châssis bois.
Après 7 ans de travail acharné et deux opérations du dos, le verdict tombe, il ne peut plus travailler au sol et doit entièrement revoir sa façon de travailler. Il trouve sa renaissance avec de nouvelles œuvres sur des châssis standards. Désormais, ses peintures fascinent, déroutent, enthousiasment, bousculent et interpellent. Peut être plus alchimiste que peintre quant à sa façon de peindre en travaillant essentiellement avec des pigments, et en jouant avec l’alchimie des matériaux, comme un chimiste, mais en niant le hasard, en le contrôlant. Devant ses peintures, on ne demande que de s'y engouffrer et de rêver...
Il expose en France (Galeries, expositions et salons) et au Luxembourg
Jérôme HIRSON (www.jeromehirsin.com) Il exerce son métier de Céramiste-Potier dans le Cher (18), après une formation de Céramique auprès de Dauphine Scalbert pour l’atelier Terres Est-Ouest à Lain (Yonne). Il est membre de l’Association Céramique La Borne depuis 2012.
Ses créations se caractérisent par leurs irrégularités et leurs imperfections. Elles se définissent dans leur caractère épuré et leur spontanéité. Il expose partout en France et en Belgique dans les foires et marchés de potiers, et dans les biennales de la céramique.
Annick TURPIN (www.annickturpin.blogspot.com) Artiste peintre autodidacte et travaille dans le Loiret. Elle a suivi, pendant 2 ans, des cours du soir aux Beaux arts d’Orléans et suit encore des cours du soir au Conservatoire des Arts de Montigny le bretonneux (78)depuis 20 ans. Elle a toujours aimé dessiner et faisait les portraits avant de peindre à l'huile. D’abord des paysages, puis rapidement de l’abstrait. Lorsqu'elle commence une toile, elle ne sait souvent pas d'avance ce qui va se "passer", et c'est à chacun d'y trouver sa propre interprétation... Ses nombreux voyages alimentent ses sources d'inspiration.
Depuis 2 ans, elle expose en région parisienne.
Véro LOMBARD (www.arttrace.fr) Artiste émergente sortie de l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans avec un Diplôme National d’Arts et Techniques, elle devient graphiste et infographiste indépendante en créant sa propre entreprise. Elle développe depuis mai 2013 son travail de plasticienne et animatrice d’ateliers.
Son travail consiste aussi à détourner les matériaux naturels ou matériaux déchets pour retrouver une seconde vie. L’artiste a été encouragée et récompensée par Ségolène Royale, le ministre de l’écologie, avec la remise d’un trophée « L’Art pour la Nature »
Véro Lombard a participé à l’une des plus prestigieuses manifestations artistiques françaises : Art en Capital, sous la nef du Grand Palais, à Paris. Elle a exposé à la Cité des Arts à Paris dans le cadre des Journées internationales de la Sculpture 2015.
Elle participe à des nombreuses expositions dans les salons d’art animaliers depuis 2013.(château Beauregard, château Ainay-le-Vieil)
Olivier BECHET alias GAOLI (Gaoli.fr) Il vit dans un petit village du sud Sarthe. Il aime offrir une seconde vie aux objets qu'il chine. Ses sculptures, par essence froides, puisqu'il utilise le métal comme matériau de prédilection, sont tout à la fois élégantes, ciselées, brutes et d'une manifeste force organique.
Depuis deux ans, il expose dans la Sarthe et dans l'Orne où il a reçu deux fois un "Prix du public " dans la catégorie Sculptures.
Sophie DELPY (www.sophie-delpy.com) Artiste peintre et céramiste à Montoire sur le Loir (41), Sophie Delpy peint ou modèle la terre et crée des personnages en raku plein d’humour. La matière de plus en plus présente sur ses toiles, jusqu'alors abstraites, l'amène petit à petit à la sculpture en exploitant dans la grande famille de la céramique : le Raku.
Ses créations "les T'Art'Empions", combinant le métal et la céramique, font naître des personnages poétiques et humoristiques qui racontent de brèves histoires ou font de simples clins d’œil à la vie.
Elle participe à des expositions collectives, et expose dans des galeries et salons en France et à l'étranger ( Espagne, Portugal, Autriche...). Elle a obtenu la Médaille de Bronze au Salon de la Rochelle 2013 et Médaille d'honneur au Salon du GANFA, Nantes 2013.
Bernard-Cristian PIERRON (www.pierron.odexpo.com) Travaillant à Bellême (61), PIERRON est artiste peintre. Adolescent, il se passionne pour la peinture. De cette période datent de multiples portraits : visages naïfs aux grands yeux sombres. Il se consacre exclusivement à la peinture près de 20 ans. Peintre de l'intuition et de l'imaginaire, son art est très actuel, résolument contemporain, évidemment non figuratif, et cependant pas totalement abstrait. Témoin obstiné d'une réalité autre et non immédiatement perceptible, il s'inspire largement du Cosmos dont il explore les dimensions à l'infini pour, au final, nous restituer l'image d'un monde étrange et minéral, parfois chaotique et pourtant structuré.
De nombreuses expositions personnelles lui ont été consacrées et expose en France et à l'étranger (Allemagne, Italie...)
Anne BOISAUBERT (www.anne-boisaubert.fr) Suite à un grand coup de cœur pour le travail de plusieurs artistes sculpteurs présents lors d'une exposition à Jouy-le-Potier, il y a une dizaine d'années, Anne Boisaubert décide de prendre des cours de poterie. Elle s'oriente plus spécifiquement vers la sculpture en expérimentant le travail de la masse.
Dans son atelier à St Pryvé St Mesmin, elle manie également de très belle manière la terre pour en restituer des sculptures à son image, graciles, sensuelles. « Mon univers de terre et de bronze, est une ode, un hymne à la femme et à la féminité. laisse t-elle entendre.
Anne Boisaubert expose depuis 2011 dans de nombreuses expositions collectives dans le Loiret, le Cher et le Loir et Cher, et a reçu de nombreux prix
Giovanni SCARCIELLO (www.gscarciello.fr) Né en Italie, Giovanni Scarciello, peintre sculpteur, vit aujourd'hui en France, à Montoire sur le Loir (41). Autodidacte, il fait ses premiers pas dans l'art avec le dessin à l'âge de 15 ans, puis s'intéresse plus tard à la peinture et la sculpture. Le bois, la pierre et le plâtre seront ses premiers contacts avec la matière.
En 1975, il fait une école de soudeur-chaudronnier. A partir de 1985, il entreprend ses premiers assemblages d'acier et de compositions libres puis figuratives. Ces assemblages très originaux font transparaissent l'humour et l'énergie de son créateur. Grâce à lui les outils et les bouts de fer oubliés retrouvent une seconde vie au gré de son imaginaire.
Il expose dans plusieurs villes de France en exposition collective et individuelle.
Crédits Droits réservés / 7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 »
Cette année encore, pour la 7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 », priorité a été donnée à la qualité des œuvres contemporaines exposées, peintures, dessins, céramiques, et sculptures, ainsi qu’à la convivialité, l'exposition d’art se voulant aussi un espace de liberté, de partage, et d’échange.
A Cerdon du Loiret, la collection d’art moderne et contemporain est montrée, dans tout son éclat, grâce aux habitants de Cerdon qui prêtent leur lieu pour présenter une exposition atypique qui se visite sous forme de parcours au cœur de village, dans des lieux insolites et détournés (ancienne forge, grange rénovée, préau, gîte, jardin), chez les « gens », d'où le nom de la manifestation « ART GENS ».
Crédits Affiche de l'exposition 7ème édition du parcours d'art contemporain « ART-GENS » à Cerdon du Loiret
Pour cette édition, 12 artistes sont présentés dans 5 lieux dont :
RAGHAD (Raghadsculpture.com) Diplômée des Beaux Arts de Bagdad et de Paris, elle étudie la matière et son utilisation dans l'atelier CÉSAR. Son travail se décline autour du cheval. Elle nous fait partager à travers cet animal, toute la force, la dignité, l’émotion, la vitesse qui le caractérise. Ses sculptures sont simples, belles, légères et d’une grande intensité, d’une grande force émotionnelle.
Présente dans des expositions individuelles et collectives en France (entre autres Grand marché d’art contemporain-Bastille et de St Sulpice à Paris, Salon Art Cheval - Saumur, Salon Art Cheval - Porte de Versailles, etc..), elle expose aussi à l'étranger (Belgique, USA, Grèce, Allemagne)
Gilles CAPTON (capton-peinture.blogspot.com) Capton est un artiste peintre professionnel qui travaille à Orléans. Il a étudié à l'école des Beaux-Arts d'Orléans et est membre de la maison des artistes. Artiste de la Nouvelle Renaissance, il revendique l'héritage des anciens maîtres et leur idéal de beauté. Sa recherche picturale fait souvent référence à l'univers rural dans lequel il puise l'inspiration.
Depuis une vingtaine d’années, touché par la modeste et somptueuse beauté des vaches et taureaux, CAPTON s’est fait portraitiste animalier et leur a consacré de nombreuses expositions un peu partout dans le monde. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées en France et à l'étranger.
Gilles APPERT (gillesappert.jimdo.com) Sculpteur autodidacte, Appert travaille à Moulins sur Orne (61). Le dessin et la peinture ont été ses premières activités. Il s’intéresse aux volumes (en bois, marbre, métal ou autres) suite à la rencontre avec le sculpteur plasticien Xavier Gonzales, dont il sera l'assistant.
Assistant successif des sculpteurs Xavier Gonzales en 2007 et 2008, Ali Al Mahmeed de Bahrein en 2009 et Chui Tai-Yang de Taiwan en 2013, il a approfondi sa connaissance sur le travail du marbre. Mais son médium de prédilection reste le métal pour lequel il trouve une grande polyvalence, et où il peut apporter transparence, légèreté et mouvement. L'artiste trouve son inspiration au cœur de la nature et du végétal en particulier et après, l'imaginaire fait le reste. Ses sculptures offrent à l’œil un dépouillement à la fois esthétique et expressif. Depuis 2010, il participe à de nombreuses expositions et salons en France.
Nicolas COTTON (www.nicolascotton.com) Peintre autodidacte, issu d’une famille d’imprimeurs, il a étudié à l’École Estienne puis a travaillé 10 ans dans les arts graphiques avant de se lancer dans le modelage et la sculpture. Le hasard d'une rencontre lui fait découvrir la peinture.
Il peint en travaillant au sol sur des draps qu'il maroufle sur des châssis bois.
Après 7 ans de travail acharné et deux opérations du dos, le verdict tombe, il ne peut plus travailler au sol et doit entièrement revoir sa façon de travailler. Il trouve sa renaissance avec de nouvelles œuvres sur des châssis standards. Désormais, ses peintures fascinent, déroutent, enthousiasment, bousculent et interpellent. Peut être plus alchimiste que peintre quant à sa façon de peindre en travaillant essentiellement avec des pigments, et en jouant avec l’alchimie des matériaux, comme un chimiste, mais en niant le hasard, en le contrôlant. Devant ses peintures, on ne demande que de s'y engouffrer et de rêver...
Il expose en France (Galeries, expositions et salons) et au Luxembourg
Jérôme HIRSON (www.jeromehirsin.com) Il exerce son métier de Céramiste-Potier dans le Cher (18), après une formation de Céramique auprès de Dauphine Scalbert pour l’atelier Terres Est-Ouest à Lain (Yonne). Il est membre de l’Association Céramique La Borne depuis 2012.
Ses créations se caractérisent par leurs irrégularités et leurs imperfections. Elles se définissent dans leur caractère épuré et leur spontanéité. Il expose partout en France et en Belgique dans les foires et marchés de potiers, et dans les biennales de la céramique.
Annick TURPIN (www.annickturpin.blogspot.com) Artiste peintre autodidacte et travaille dans le Loiret. Elle a suivi, pendant 2 ans, des cours du soir aux Beaux arts d’Orléans et suit encore des cours du soir au Conservatoire des Arts de Montigny le bretonneux (78)depuis 20 ans. Elle a toujours aimé dessiner et faisait les portraits avant de peindre à l'huile. D’abord des paysages, puis rapidement de l’abstrait. Lorsqu'elle commence une toile, elle ne sait souvent pas d'avance ce qui va se "passer", et c'est à chacun d'y trouver sa propre interprétation... Ses nombreux voyages alimentent ses sources d'inspiration.
Depuis 2 ans, elle expose en région parisienne.
Véro LOMBARD (www.arttrace.fr) Artiste émergente sortie de l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans avec un Diplôme National d’Arts et Techniques, elle devient graphiste et infographiste indépendante en créant sa propre entreprise. Elle développe depuis mai 2013 son travail de plasticienne et animatrice d’ateliers.
Son travail consiste aussi à détourner les matériaux naturels ou matériaux déchets pour retrouver une seconde vie. L’artiste a été encouragée et récompensée par Ségolène Royale, le ministre de l’écologie, avec la remise d’un trophée « L’Art pour la Nature »
Véro Lombard a participé à l’une des plus prestigieuses manifestations artistiques françaises : Art en Capital, sous la nef du Grand Palais, à Paris. Elle a exposé à la Cité des Arts à Paris dans le cadre des Journées internationales de la Sculpture 2015.
Elle participe à des nombreuses expositions dans les salons d’art animaliers depuis 2013.(château Beauregard, château Ainay-le-Vieil)
Olivier BECHET alias GAOLI (Gaoli.fr) Il vit dans un petit village du sud Sarthe. Il aime offrir une seconde vie aux objets qu'il chine. Ses sculptures, par essence froides, puisqu'il utilise le métal comme matériau de prédilection, sont tout à la fois élégantes, ciselées, brutes et d'une manifeste force organique.
Depuis deux ans, il expose dans la Sarthe et dans l'Orne où il a reçu deux fois un "Prix du public " dans la catégorie Sculptures.
Sophie DELPY (www.sophie-delpy.com) Artiste peintre et céramiste à Montoire sur le Loir (41), Sophie Delpy peint ou modèle la terre et crée des personnages en raku plein d’humour. La matière de plus en plus présente sur ses toiles, jusqu'alors abstraites, l'amène petit à petit à la sculpture en exploitant dans la grande famille de la céramique : le Raku.
Ses créations "les T'Art'Empions", combinant le métal et la céramique, font naître des personnages poétiques et humoristiques qui racontent de brèves histoires ou font de simples clins d’œil à la vie.
Elle participe à des expositions collectives, et expose dans des galeries et salons en France et à l'étranger ( Espagne, Portugal, Autriche...). Elle a obtenu la Médaille de Bronze au Salon de la Rochelle 2013 et Médaille d'honneur au Salon du GANFA, Nantes 2013.
Bernard-Cristian PIERRON (www.pierron.odexpo.com) Travaillant à Bellême (61), PIERRON est artiste peintre. Adolescent, il se passionne pour la peinture. De cette période datent de multiples portraits : visages naïfs aux grands yeux sombres. Il se consacre exclusivement à la peinture près de 20 ans. Peintre de l'intuition et de l'imaginaire, son art est très actuel, résolument contemporain, évidemment non figuratif, et cependant pas totalement abstrait. Témoin obstiné d'une réalité autre et non immédiatement perceptible, il s'inspire largement du Cosmos dont il explore les dimensions à l'infini pour, au final, nous restituer l'image d'un monde étrange et minéral, parfois chaotique et pourtant structuré.
De nombreuses expositions personnelles lui ont été consacrées et expose en France et à l'étranger (Allemagne, Italie...)
Anne BOISAUBERT (www.anne-boisaubert.fr) Suite à un grand coup de cœur pour le travail de plusieurs artistes sculpteurs présents lors d'une exposition à Jouy-le-Potier, il y a une dizaine d'années, Anne Boisaubert décide de prendre des cours de poterie. Elle s'oriente plus spécifiquement vers la sculpture en expérimentant le travail de la masse.
Dans son atelier à St Pryvé St Mesmin, elle manie également de très belle manière la terre pour en restituer des sculptures à son image, graciles, sensuelles. « Mon univers de terre et de bronze, est une ode, un hymne à la femme et à la féminité. laisse t-elle entendre.
Anne Boisaubert expose depuis 2011 dans de nombreuses expositions collectives dans le Loiret, le Cher et le Loir et Cher, et a reçu de nombreux prix
Giovanni SCARCIELLO (www.gscarciello.fr) Né en Italie, Giovanni Scarciello, peintre sculpteur, vit aujourd'hui en France, à Montoire sur le Loir (41). Autodidacte, il fait ses premiers pas dans l'art avec le dessin à l'âge de 15 ans, puis s'intéresse plus tard à la peinture et la sculpture. Le bois, la pierre et le plâtre seront ses premiers contacts avec la matière.
En 1975, il fait une école de soudeur-chaudronnier. A partir de 1985, il entreprend ses premiers assemblages d'acier et de compositions libres puis figuratives. Ces assemblages très originaux font transparaissent l'humour et l'énergie de son créateur. Grâce à lui les outils et les bouts de fer oubliés retrouvent une seconde vie au gré de son imaginaire.
Il expose dans plusieurs villes de France en exposition collective et individuelle.
Crédits Droits réservés / 7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 »
mardi 29 mars 2016
L'atelier en plein air - Les impressionnistes en Normandie : Exposition au musée Jacquemart-André
L'atelier en plein air - Les impressionnistes en Normandie : Exposition au musée Jacquemart-André jusqu'au 25 juillet 2016...
Cette exposition rassemble un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres prestigieuses, issues de collections particulières et d’institutions européennes et américaines majeures, qui retrace l’histoire de l’Impressionnisme, de ses peintres précurseurs aux grands maîtres.
Le XIXe siècle voit l’émergence d’un genre pictural nouveau : le paysage en plein air. Cette révolution picturale, née en Angleterre, va se propager sur le continent dès les années 1820 et la Normandie devenir, pendant un siècle, la destination préférée des peintres d’avant-garde.
Crédits © Droits réservés
Pour attirer les artistes, la Normandie dispose de sérieux atouts : la beauté et la diversité de ses paysages; la richesse de son patrimoine architectural; la mode des bains de mer qui draine une clientèle fortunée ; la facilité d’accès par bateau ou par diligence, puis par le train; sa situation à mi-chemin entre Londres et Paris, les deux capitales artistiques de l’époque.
Dès la fin des guerres napoléoniennes, les paysagistes anglais (Turner, Bonington, Cotman...) débarquent en Normandie, avec leurs boîtes d’aquarelle, tandis que les français (Géricault, Delacroix, Isabey...) se rendent à Londres pour découvrir l’école anglaise. De ces échanges naît une école française du paysage, dont Corot et Huet prennent bientôt la tête. À leur suite, c’est une myriade de peintres qui va sillonner la région et inventer une nouvelle esthétique : Delacroix, Riesener, Daubigny, Millet, Jongkind, Isabey, Troyon...
Crédits © Droits réservés - Affiche de l'exposition "L'atelier en plein air - Les impressionnistes en Normandie"
Cette révolution artistique se cristallise, au début des années 1860, lors des rencontres de Saint-Siméon, qui réunissent chaque année à Honfleur et sur la Côte Fleurie tout le gratin de la nouvelle peinture. Il y a là Boudin, Monet et Jongkind, un trio inséparable, mais aussi tous leurs amis : Courbet, Daubigny, Bazille, Whistler, Cals... Sans compter Baudelaire, le premier à avoir célébré, dès 1859, les « beautés météorologiques » de Boudin.
Non loin de là, dans la Normandie bocagère, Degas peint ses premières courses de chevaux au Haras-du-Pin et Berthe Morisot s’initie au paysage, tandis qu’à Cherbourg, Manet révolutionne la peinture de marine. Dès lors, pendant plusieurs décennies, la Normandie va devenir l’atelier en plein air préféré des Impressionnistes. Monet, Degas, Renoir, Pissarro, Boudin, Morisot, Caillebotte, Gonzales, Gauguin... vont y épanouir leur art et le renouveler constamment.
L’exposition se propose d’évoquer d’abord le rôle décisif joué par la Normandie dans l’émergence du mouvement impressionniste, à travers les échanges franco-anglais, le développement d’une école de la nature et les rencontres de Saint-Siméon. Puis, passant d’une approche historique à une approche géographique, l’exposition montrera à quel point les paysages et plus encore les lumières de la Normandie ont été déterminants dans l’attirance que cette région a exercée sur tous les maîtres de l’Impressionnisme. Lire aussi ici
Cette exposition rassemble un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres prestigieuses, issues de collections particulières et d’institutions européennes et américaines majeures, qui retrace l’histoire de l’Impressionnisme, de ses peintres précurseurs aux grands maîtres.
Le XIXe siècle voit l’émergence d’un genre pictural nouveau : le paysage en plein air. Cette révolution picturale, née en Angleterre, va se propager sur le continent dès les années 1820 et la Normandie devenir, pendant un siècle, la destination préférée des peintres d’avant-garde.
Crédits © Droits réservés
Pour attirer les artistes, la Normandie dispose de sérieux atouts : la beauté et la diversité de ses paysages; la richesse de son patrimoine architectural; la mode des bains de mer qui draine une clientèle fortunée ; la facilité d’accès par bateau ou par diligence, puis par le train; sa situation à mi-chemin entre Londres et Paris, les deux capitales artistiques de l’époque.
Dès la fin des guerres napoléoniennes, les paysagistes anglais (Turner, Bonington, Cotman...) débarquent en Normandie, avec leurs boîtes d’aquarelle, tandis que les français (Géricault, Delacroix, Isabey...) se rendent à Londres pour découvrir l’école anglaise. De ces échanges naît une école française du paysage, dont Corot et Huet prennent bientôt la tête. À leur suite, c’est une myriade de peintres qui va sillonner la région et inventer une nouvelle esthétique : Delacroix, Riesener, Daubigny, Millet, Jongkind, Isabey, Troyon...
Crédits © Droits réservés - Affiche de l'exposition "L'atelier en plein air - Les impressionnistes en Normandie"
Cette révolution artistique se cristallise, au début des années 1860, lors des rencontres de Saint-Siméon, qui réunissent chaque année à Honfleur et sur la Côte Fleurie tout le gratin de la nouvelle peinture. Il y a là Boudin, Monet et Jongkind, un trio inséparable, mais aussi tous leurs amis : Courbet, Daubigny, Bazille, Whistler, Cals... Sans compter Baudelaire, le premier à avoir célébré, dès 1859, les « beautés météorologiques » de Boudin.
Non loin de là, dans la Normandie bocagère, Degas peint ses premières courses de chevaux au Haras-du-Pin et Berthe Morisot s’initie au paysage, tandis qu’à Cherbourg, Manet révolutionne la peinture de marine. Dès lors, pendant plusieurs décennies, la Normandie va devenir l’atelier en plein air préféré des Impressionnistes. Monet, Degas, Renoir, Pissarro, Boudin, Morisot, Caillebotte, Gonzales, Gauguin... vont y épanouir leur art et le renouveler constamment.
L’exposition se propose d’évoquer d’abord le rôle décisif joué par la Normandie dans l’émergence du mouvement impressionniste, à travers les échanges franco-anglais, le développement d’une école de la nature et les rencontres de Saint-Siméon. Puis, passant d’une approche historique à une approche géographique, l’exposition montrera à quel point les paysages et plus encore les lumières de la Normandie ont été déterminants dans l’attirance que cette région a exercée sur tous les maîtres de l’Impressionnisme. Lire aussi ici
Retrouvailles pour fêter Pâques...
Week-end dernier, retrouvailles en famille pour fêter Pâques. Les grimaces et rires de Lilian et Isaac reflètent le bonheur du moment...
Crédits Baudouin N'G - Repas de Pâques, Mars 2016 Nibelle
Crédits Baudouin N'G - Repas de Pâques, Mars 2016 Nibelle
vendredi 25 mars 2016
Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal : Exposition à l'institut du monde arabe
Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal : Exposition à l'institut du monde arabe du 19 avril au 25 septembre 2016...
Saviez-vous que la tulipe, bien avant de devenir un emblème des Pays-Bas, était celui des sultans ottomans ? Que le parc public est une innovation récente en Orient ? Et qu’il est aujourd’hui à la pointe des projets de développement durable de mégalopoles du monde arabe ? Saviez-vous que dans une des anciennes langues de la Perse, le mot jardin, pairi-daeza, a donné… paradis ?
Cette extraordinaire histoire des jardins d’Orient, venez la découvrir… au jardin : pendant toute la durée de l’exposition, le parvis de l’IMA sera investi par un jardin éphémère exceptionnel. Confiée au paysagiste Michel Péna, cette interprétation contemporaine des jardins d’Orient se veut une invitation ludique et sensorielle à s’imprégner des multiples facettes d’un art millénaire. Le visiteur pourra lézarder et déambuler à sa guise dans ses allées de roses et d’orangers, de palmiers et de jasmins, avant que ses pas ne le mènent à la découverte d’une immense anamorphose végétale imaginée par François Abelanet. Du jardin des sens au développement durable
Crédits ici
À l’intérieur du bâtiment de l’Institut du monde arabe, une exposition en cinq temps retracera l’histoire des jardins d’Orient depuis la plus haute Antiquité jusqu’aux innovations les plus contemporaines, de la péninsule Ibérique au sous-continent indien. Un parcours riche de quelques 300 œuvres d’art prêtées par de grands musées internationaux ou des collections privées, mais aussi de maquettes, de tirages photo géants ou encore d’ingénieux dispositifs rappelant ce que les jardins doivent au talent des ingénieurs du passé.
Culture, histoire, technique, botanique, environnement, société…, l’art des jardins, privés comme publics, sera traité sous tous ses aspects : l’exposition analysera les sources d’inspiration du jardin oriental, ses codes et ses déclinaisons, avant de rechercher les liens tissés au fil des siècles avec les jardins d’Occident. Sans oublier d’ouvrir le débat sur le rôle que de la nature peut jouer dans les grandes villes contemporaines pour relever le défi de la modernité et de la durabilité environnementale.
Crédits ici
Des jardins suspendus de Babylone au tout récent parc al-Azhar du Caire, de l’Alhambra de Grenade au Jardin d’essai d’Alger, du jardin princier au jardin pour tous, un passionnant parcours dont le fil conducteur est l’essence de la vie des jardins : l’eau, bien sûr ! Lire aussi ici
Saviez-vous que la tulipe, bien avant de devenir un emblème des Pays-Bas, était celui des sultans ottomans ? Que le parc public est une innovation récente en Orient ? Et qu’il est aujourd’hui à la pointe des projets de développement durable de mégalopoles du monde arabe ? Saviez-vous que dans une des anciennes langues de la Perse, le mot jardin, pairi-daeza, a donné… paradis ?
Cette extraordinaire histoire des jardins d’Orient, venez la découvrir… au jardin : pendant toute la durée de l’exposition, le parvis de l’IMA sera investi par un jardin éphémère exceptionnel. Confiée au paysagiste Michel Péna, cette interprétation contemporaine des jardins d’Orient se veut une invitation ludique et sensorielle à s’imprégner des multiples facettes d’un art millénaire. Le visiteur pourra lézarder et déambuler à sa guise dans ses allées de roses et d’orangers, de palmiers et de jasmins, avant que ses pas ne le mènent à la découverte d’une immense anamorphose végétale imaginée par François Abelanet. Du jardin des sens au développement durable
Crédits ici
À l’intérieur du bâtiment de l’Institut du monde arabe, une exposition en cinq temps retracera l’histoire des jardins d’Orient depuis la plus haute Antiquité jusqu’aux innovations les plus contemporaines, de la péninsule Ibérique au sous-continent indien. Un parcours riche de quelques 300 œuvres d’art prêtées par de grands musées internationaux ou des collections privées, mais aussi de maquettes, de tirages photo géants ou encore d’ingénieux dispositifs rappelant ce que les jardins doivent au talent des ingénieurs du passé.
Culture, histoire, technique, botanique, environnement, société…, l’art des jardins, privés comme publics, sera traité sous tous ses aspects : l’exposition analysera les sources d’inspiration du jardin oriental, ses codes et ses déclinaisons, avant de rechercher les liens tissés au fil des siècles avec les jardins d’Occident. Sans oublier d’ouvrir le débat sur le rôle que de la nature peut jouer dans les grandes villes contemporaines pour relever le défi de la modernité et de la durabilité environnementale.
Crédits ici
Des jardins suspendus de Babylone au tout récent parc al-Azhar du Caire, de l’Alhambra de Grenade au Jardin d’essai d’Alger, du jardin princier au jardin pour tous, un passionnant parcours dont le fil conducteur est l’essence de la vie des jardins : l’eau, bien sûr ! Lire aussi ici
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