mercredi 4 avril 2012

Guitar Slim - The Things That I Used To Do (1954)

Des goûts et des couleurs...

On est là dans le vif du sujet : Une maison moderne et contemporaine avec une décoration contemporaine...







Crédit photos Hutker Architects

La Nef des fous - Réminiscences : Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans

Evénement au musée des beaux-arts, jusqu'au 17 juin 2012, Philippe Guesdon revisite les gravures d’Albrecht Dürer datant de la renaissance, dans l’exposition intitulée « la Nef des fous ». Une confrontation entre art ancien et peinture d’aujourd’hui totalement surprenante. Lire aussi ici

Crédit photo DR / Affiche La Nef des fous - Réminiscences

Printemps de Bourges : Rendez-vous du 24 au 29 avril 2012...

Depuis sa création en 1977, le Printemps de Bourges est devenu un festival incontournable de la scène française et européenne en regroupant 60 concerts et plus de 200 artistes. Comme l'année dernière, j'ai noté cette escapade musicale dans mon agenda pour aller y passer de bons moments... Lire aussi ici

Crédit photo Affice du Printemps de Bourges

L'heure de repenser les choses...

J'apprends qu'un courrier a été envoyé à tous mes anciens collaborateurs pour leur demander de venir épauler la nouvelle équipe de l'office de tourisme de Nibelle.
Je suis pour ma part flatté par cette démarche, même si elle comporte quelques ambiguïtés, mais qui confirme que j'étais entouré d'une équipe dynamique et de grande qualité.
Ce qui est très significatif, c'est que quand j'ai écrit que l'office de tourisme n’est pas une sinécure mais une vraie mission qui exige de la disponibilité, du désir de servir et de la passion, ce n'était pas un discours vide de sens.
J’ai toujours indiqué ma position à ce sujet. Elle n’a pas variée.

Il convient, en effet, de rappeler les quelques points suivants : Un article dans la presse locale, plus précisément dans la République du Centre du 9 janvier 2012, écrivait ceci : L'équipe de Baudouin N'Gunda s'en va... « Une page se tourne à l'office de tourisme de Nibelle. En effet, annoncée lors d'une réunion en septembre, la démission du président, Baudouin N'Gunda, et de toute son équipe a été officialisée lors de l'assemblée générale qui s'est tenue samedi à la salle des fêtes du village. Du jamais vu dans l'histoire de l'office de tourisme ! ».

Mon départ, je l'ai pensé et voulu. Mon équipe avait le choix de continuer l'aventure. Ce départ en bloc a été interprété comme un constat flagrant d'un malaise, surtout quand toute une équipe part pour laisser la place à une autre pour la seule et simple raison de ne pas pouvoir (ou vouloir) travailler ensemble.

Il n'est visiblement pas simple de travailler avec des personnes qui ont passé leur temps autrefois à se détester et le miracle viendrait, alors, à les réconcilier.
Les querelles des derniers temps ont fait jaillir un climat qui ne repose pas sur l'hypothèse du possible exercice collectif de la raison. Cette singularité nibelloise a fini par empoisonner la vie associative et, peut-être aussi, celle du village. Tout cela est bien regrettable, surtout que je n'ai pas souvenir que Nibelle ait été construit sur le site de l’amphithéâtre gallo-romain où pouvaient s'affronter gladiateurs et animaux féroces.

Il n’est pas inintéressant de préciser les renseignements tirés à la veille de la dernière assemblée générale. Certaines candidatures pour former la nouvelle équipe sont parvenues à la mairie (à l'attention de Monsieur le Maire) et à l'office de tourisme avec un post-scriptum mentionnant « Copie à Monsieur le Maire ».
C'est dire à quel point l'obsession de parvenir à une reconnaissance sociale peut mener à l'ignorance de croire que c'est le maire qui choisit les membres d'une association. Était-il nécessaire d'avoir un tel réflexe ?

Ainsi, on peut croire que tout se coagule autour de la municipalité qui est « confortablement » représentée dans l'office de tourisme par les élus et leurs conjoints. Sur 10 membres du conseil d'administration, 2 sont élus et 4 sont conjoints d'élus. C'est une sorte d'office de tourisme municipal. Ce n’est pas un grand défaut en soi, ce qui est ennuyeux, c’est de l'avoir souhaité sans être un peu embarrassé aux entournures.

Devrions-nous nous rappeler qu'un office de tourisme ou comité des fêtes sous le total contrôle de la municipalité ou un office de tourisme ou comité des fêtes qui s'oppose à la mairie (ou inversement) n'est pas un signe de bonne santé d'une commune.

De tout cela, qui peut parvenir véritablement à transformer cet Himalaya de réflexions en une vision stratégique susceptible de dégager, de façon lisible, une perspective de vie et d'entente totalement cohérente dans ce village ?

N'est-il pas le bon moment, pour les nibellois, de saisir cette occasion pour évoluer vers une équipe qui doit savoir se dépouiller de sa suffisance, redevenir modeste dans le comportement et le discours, retrouver le vrai sens du bénévolat, respecter les autres et se tenir au respect des règles clairement énoncées ?

Il serait temps de penser à la mise en œuvre d'une véritable révision de la règle du jeu d'appartenance à cette association en ouvrant la porte aux nouveaux nibellois (comme je l'ai fait, lors de mon mandat de président, avec les nouveaux venus : Laurence Euvrard, Sylviane Auger, Eric Villefranche, Jean-Claude Troussier, Laurent Le Tiec...) et d'arrêter de recruter autour de soi et dans le cercle restreint d'amis et de connaissances pour constituer ce qu'on peut appeler un clan.

Aujourd'hui, on est là au cœur de cette vieille méfiance à l’égard de nouveaux venus comme si l'évolution d'une association ne passait pas justement par eux alors qu'ils constituent la majorité de la population et sont (ou ont été, pour les plus anciens d'entre eux) à l'origine de l'évolution et l'épanouissement de ce village. Cette curieuse idée, d’une certaine façon effrayante, qu'ont certains nibellois de quitter et revenir dans la même association dérègle le mécanisme même de ce changement souhaité et détruit l’essentiel de l’énergie d’un village comme Nibelle.

Ce processus d'élargissement permettra un renouveau de talent et d'intelligence, de manière à donner à cette association la capacité conjointe de permettre l'épanouissement de ceux qui y participent et le rayonnement tant du village que de la solidarité de la vie associative.

Je crois que c'est dans cette direction là qu'il faut agir et avancer. Le moment est venu, pour Nibelle, d'oser regarder au-delà des limites de l’enclos et sauter quelques barrières.
Voilà ce qui pourrait être un grand projet utile pour que ce village rayonne à nouveau, retrouve l’estime de lui-même, redevienne l'endroit où il fait bon vivre et que le clocher de l'église continue à sonner régulièrement.

mardi 3 avril 2012

Melody Gardot - Baby I'm a Fool

Bienvenue à la ferme 2012 : « Vivez la campagne de plus près »

Le dimanche 15 avril 2012, ce ne sont pas moins de 116 fermes qui ouvrent leurs portes le temps d'une journée à la campagne. Dispersés sur toute la région Centre, ces agriculteurs vous accueillent avec plaisir et envie d'échanges sur leur exploitation.

Qu'ils soient céréaliers, maraîchers, éleveurs de chèvres, de vaches, de volailles, de cochons, de moutons, d'escargots et même d'autruches, viticulteurs, pisciculteurs, arboriculteurs, horticulteurs… ces hommes et ces femmes sont avant tout des passionnés ! Ils n'attendent qu'une chose : un accueil chaleureux de votre part et de nombreuses visites ! Lire aussi ici


Crédit photo Patrice Laroche / Photothèque Le Soleil

Semaine du Développement Durable 2012

Depuis 10 ans, du 1er au 7 avril, la Semaine du développement durable est devenue le rendez-vous incontournable de la consom’action et de l’action éco-responsables.

Passons à la consom'action pour la Semaine du développement durable 2012

A l’occasion de ce 10ème anniversaire, le ministère du Développement durable a choisi de faire connaître et de valoriser l’information environnementale qui nous aide petit à petit à devenir des consommateurs éclairés. Affichage environnemental des produits de consommation, écolabels, étiquette sur les polluants volatils contenus dans les produits de construction et de décoration, signe de qualité « reconnu Grenelle environnement » qui garantit la compétence des entreprises du bâtiment…autant d’outils et de repères que nous croisons au quotidien et qui nous donnent les moyens d’être des consom’acteurs ! De quoi s'agit-il exactement ? Et comment devient-on un consom'acteur ? Lire ici

Cima da Conegliano - Maître de la Renaissance vénitienne : Exposition au musée du Luxembourg

Cima da Conegliano - Maître de la Renaissance vénitienne : Exposition au musée du Luxembourg du 5 avril au 15 juillet 2012...
Aux côtés de Giovanni Bellini et de Vittore Carpaccio, Giovanni Battista Cima da Conegliano (1459-1517) compte parmi les grands peintres qui travaillent à Venise à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, à l’époque où la ville devient un des pôles les plus brillants de la Renaissance italienne.

À Venise, Cima s’impose très vite comme le maître des grands retables en explorant des effets de composition inédits, où se mêlent de manière originale nature et architecture. Il introduit des asymétries et des échappées insolites, ménage des ouvertures surprenantes, comme dans la Vierge à l’Enfant entre l’archange saint Michel et l’apôtre saint André (Parme, Galleria Nazionale). Partout apparaît son amour des vastes étendues, exaltées par la lumière, encadrées de montagnes et de collines, qui évoquent les reliefs caractéristiques de sa région natale. A la peinture de paysage, il donne un souffle nouveau. Nul autre avant Cima, n’a su rendre l’atmosphère argentée et légère de la Vénétie avec cette poésie qui n’appartient qu’à lui.

Crédit photo © Archives Alinari, Florence / Cima, Vierge à l’enfant avec Saint-Michel et Saint-André (détail), vers 1496-1498.

L’exposition Cima da Conegliano, maître de la Renaissance vénitienne réunit des œuvres exceptionnelles, dont de grands tableaux d’autel, qui pour la première fois sont présentés hors de l’Italie. Elle permet de découvrir ainsi l’œuvre d’un artiste en phase avec son temps et de porter un nouveau regard sur la prestigieuse histoire de Venise.
L’exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais en collaboration avec Artematica. Lire aussi ici

lundi 2 avril 2012

Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire 2012

Le 21e Festival International des jardin de Chaumont-sur-Loire se tiendra du 25 avril au 21 octobre 2012...
Pour sa 21ème édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants. Cette année encore, il promet la surprise autour du thème Jardins des délices, jardins des délires. De délires délicieux en délices délirants, le Festival sera également rythmé par de nombreux rendez-vous, tout au long de la saison.

Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-et-un projets d’exception ont été retenus par le jury présidé en 2012 par le célèbre chef cuisinier Alain Passard. Une sélection cette année encore résolument internationale puisque de nombreux pays y sont représentés.

Ce vingtième anniversaire sera de toutes les promesses, laissant également « carte verte » à plusieurs personnalités invitées. Faisant preuve de recherche, d’innovation scientifique et artistique, veillant à une très grande diversité végétale et incitant au respect de l’environnement, chacun de ces créateurs proposera des jardins originaux, novateurs, audacieux ou oniriques.

Crédit photo © Corbis - Le Rêve. Henri Rousseau. 1910 - 21ème Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire 2012

Référence au jardin comme haut lieu d’harmonie et de fertilité, le thème 2012 Jardins des délices, jardins des délires évoque l’Eden et les paysages idylliques de l’Arcadie. Champ de l’épanouissement de tous les sens, il célèbre le bonheur, l’euphorie, la félicité, mais il est encore le jardin des délires et de l’audace. Passionné, créatif et innovant, Alain Passard est cette année le président du jury de ce concours où se mêlent imagination sans limites, luxuriance végétale, extravagance botanique.

Ouvert pour une durée de six mois, d’avril à octobre 2012, le Festival International des Jardins est également rythmé par plusieurs rendez-vous. Les Conversations sous l’arbre proposeront une série de rencontres philosophiques, écologiques et artistiques en écho au thème de cette année. Les Jardins de Lumière, programmés plusieurs soirs par semaine, transformeront quant à eux le Festival durant l’été, pour une visite nocturne et scénographiée. Lire aussi ici

Concert de Boiscommun : On en parle...

Laurent Coignard apprend par l'intermédiaire d'une tierce personne qu'un journal local a publié dans sa récente édition un article sur le concert de Boiscommun. Je lui confirme qu'il n'est rien de tout cela.
Par contre je suis persuadé que les quelques billets de mon blog qui annoncent cet évènement sont au centre des conversations de nombreux mélomanes. Tout le monde en parle, ou presque.

Je sais que le répertoire du concert a été défini pour s'approcher au plus près des connaissances du public avec des compositeurs connus et aussi moins connus.
Avec Laurent, nous parlons de Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) qui est actuellement le compositeur baroque français le plus présent en disque et au concert. C'est un compositeur baroque français que j'aime particulièrement, avec Jean-Baptiste Lully et François Couperin.

Nous discutons sur son Te Deum connu du monde entier et qui a véritablement fait sa gloire de nos jours puisque ses huit premières mesures constituent depuis plus de 50 ans l'hymne de l'Eurovision. Peut-être entendrions-nous quelques airs de ses œuvres en concert le samedi 16 juin 2012 ?



Te Deum (plus précisément « Te Deum laudamus » ou « Dieu nous te louons ») est une prière que l’on chantait depuis le Moyen Àge le dimanche et certains jours de fête. Le Te Deum est depuis l’origine aussi utilisé comme chant pour des occasions festives comme les processions ou les victoires. Pour votre gouverne, je vous signale ce site du ministère de la Culture à consulter ici.

Charpentier et ses contemporains ont laissé très peu de documents sur l’homme qu’il fut. Il existe toutefois cette œuvre très originale qu’est l’Epitaphium Carpentarii, dont on ne trouve aucun équivalent dans l’histoire de la musique.

Marc-Antoine Charpentier se met lui- même en scène dans cette pièce en latin Epitaphium Carpentarii : il imagine qu'il revient sur terre après sa mort sous l'aspect d'une ombre et se penche sur sa vie avec un curieux mélange d'humilité et d'amertume.

« Me voici, mort, nu et nul au sépulcre, poussière, cendres et nourriture pour les vers.
J'étais musicien, considéré comme bon parmi les bons et ignare parmi les ignares. Et comme le nombre de ceux qui me méprisaient était beaucoup plus grand que le nombre de ceux qui me louaient, la musique me fut de peu d'honneur mais de grande charge. Et, de même qu'en naissant, je n'ai rien apporté en ce monde, en mourant, je n'ai rien emporté... »

Lundi...

« Si on comprenait, on ne pourrait plus juger. » [André Malraux]

Crédit photo Automatism
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