mardi 29 mars 2016

Retrouvailles pour fêter Pâques...

Week-end dernier, retrouvailles en famille pour fêter Pâques. Les grimaces et rires de Lilian et Isaac reflètent le bonheur du moment...


Crédits Baudouin N'G - Repas de Pâques, Mars 2016 Nibelle

vendredi 25 mars 2016

Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal : Exposition à l'institut du monde arabe

Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal : Exposition à l'institut du monde arabe du 19 avril au 25 septembre 2016...
Saviez-vous que la tulipe, bien avant de devenir un emblème des Pays-Bas, était celui des sultans ottomans ? Que le parc public est une innovation récente en Orient ? Et qu’il est aujourd’hui à la pointe des projets de développement durable de mégalopoles du monde arabe ? Saviez-vous que dans une des anciennes langues de la Perse, le mot jardin, pairi-daeza, a donné… paradis ?

Cette extraordinaire histoire des jardins d’Orient, venez la découvrir… au jardin : pendant toute la durée de l’exposition, le parvis de l’IMA sera investi par un jardin éphémère exceptionnel. Confiée au paysagiste Michel Péna, cette interprétation contemporaine des jardins d’Orient se veut une invitation ludique et sensorielle à s’imprégner des multiples facettes d’un art millénaire. Le visiteur pourra lézarder et déambuler à sa guise dans ses allées de roses et d’orangers, de palmiers et de jasmins, avant que ses pas ne le mènent à la découverte d’une immense anamorphose végétale imaginée par François Abelanet. Du jardin des sens au développement durable

Crédits ici

À l’intérieur du bâtiment de l’Institut du monde arabe, une exposition en cinq temps retracera l’histoire des jardins d’Orient depuis la plus haute Antiquité jusqu’aux innovations les plus contemporaines, de la péninsule Ibérique au sous-continent indien. Un parcours riche de quelques 300 œuvres d’art prêtées par de grands musées internationaux ou des collections privées, mais aussi de maquettes, de tirages photo géants ou encore d’ingénieux dispositifs rappelant ce que les jardins doivent au talent des ingénieurs du passé.

Culture, histoire, technique, botanique, environnement, société…, l’art des jardins, privés comme publics, sera traité sous tous ses aspects : l’exposition analysera les sources d’inspiration du jardin oriental, ses codes et ses déclinaisons, avant de rechercher les liens tissés au fil des siècles avec les jardins d’Occident. Sans oublier d’ouvrir le débat sur le rôle que de la nature peut jouer dans les grandes villes contemporaines pour relever le défi de la modernité et de la durabilité environnementale.

Crédits ici

Des jardins suspendus de Babylone au tout récent parc al-Azhar du Caire, de l’Alhambra de Grenade au Jardin d’essai d’Alger, du jardin princier au jardin pour tous, un passionnant parcours dont le fil conducteur est l’essence de la vie des jardins : l’eau, bien sûr ! Lire aussi ici

lundi 21 mars 2016

Pepe Kalle & Empire Bakuba - Dadou

Art Paris Art Fair 2016 : Exposition au Grand Palais. - La nef

Art Paris Art Fair 2016 : Exposition au Grand Palais. - La nef du 31 mars au 3 avril 2016... Une foire de découverte au printemps à Paris — Hommage au pays du matin calme Rendez-vous incontournable pour l’art moderne et contemporain au printemps à Paris, Art Paris Art Fair rassemble 143 galeries d’une vingtaine de pays dont pour la première fois l’Azerbaidjan, la Colombie et l’Iran.

Crédits © Courtesy Park Ryu Sook Gallery - Joon Kim, Somebody-018, 2015 Photographie

Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que ses secteurs thématiques favorisent la découverte : un focus sur une scène La Corée à l’honneur, les expositions personnelles d’artistes avec Solo Show, la création émergente avec le secteur Promesses pour les jeunes galeries et l’art numérique avec les projections en façade du Grand Palais. Lire aussi ici

vendredi 18 mars 2016

Katinka Lampe : Exposition à la Galerie les Filles-du-calvaire

Katinka Lampe - Pour un classicisme éminemment contemporain : Exposition à la Galerie les Filles-du-calvaire du 18 mars au 30 avril 2016...
Katinka Lampe, artiste néerlandaise, poursuit une remarquable carrière jalonnée de nombreuses expositions et ensembles picturaux qui associent une surprenante contemporanéité, de par son style et ses sujets, à une filiation avec l’histoire de la peinture et le genre du portrait — dont la scène hollandaise contemporaine englobe plusieurs de ses dignes représentants tant en peinture qu’en photographie.

En 2014, elle a présenté une exceptionnelle exposition au célèbre Musée Van Loon d’Amsterdam. Celui-ci abrite un ensemble historique de portraits familiaux jalonnant plusieurs siècles dont les descendants qui, en sont toujours les propriétaires et les mécènes, sont très actifs dans le champ de l’art contemporain auquel ils dédient des expositions temporaires. Ils ont souhaité cette fois-ci aller plus loin en prolongeant la collection de portraits par un grand ensemble commandé à Katinka Lampe. Elle s’y est consacrée pendant plus de deux ans.
Lors de l’exposition, l’artiste a intégralement re-scénographié le musée en mettant en miroir ses portraits avec ceux de la collection, exposés dans les pièces d’habitation de cette grande demeure bourgeoise du XVIIème — muséographiées avec leur mobilier et leur décor d’époque XVIIIème. Cette exposition a suscité plus de 35 000 visites et un succès retentissant trouvant une véritable résonance tant auprès des amateurs d’art ancien que d’art contemporain.

Crédits Katinka Lampe & Galeries Les Filles du Calvaire, Paris

Pour autant, les portraits de Katinka Lampe de la famille van Loon sont résolument contemporains puisqu’ils représentent principalement, comme souvent dans son art, des jeunes personnes accoutrées avec habits et accessoires, tenant plus du fantasme et de la mascarade que du hiératisme protestant des portraits anciens. De même, Lampe joue à nouveau des codes séculaires de la posture du sujet en choisissant un cadrage détonnant, inspiré des photographies qu’elle réalise de ses modèles au moment de leur « mise en costume » dans des scènes orchestrées librement avec ses personnages. Les cadres, des gros plans la plupart du temps, renforcent souvent l’effet d’étrangeté et confèrent parfois au personnage un aspect grotesque, voire grimaçant, venant intensifier le décalage temporel provoqué par la perruque ou le masque qu’il arbore.

Dans un deuxième temps, Lampe s’inspire de ces images au moment de leur « mise en peinture », sans pour autant en faire des copies conformes. A la différence d’autres peintres contemporains, à l’instar de Gerard Richter, qui s’inspirent directement de la technique photographique Katinka Lampe confère à la photographie un rôle d’incubateur qui permet autant aux modèles de se plonger dans un univers fantasmagorique et de libérer leurs énergies profondes qu’à l’artiste de capter leur singularité. Lire aussi ici

lundi 14 mars 2016

7ème édition du parcours d'art contemporain « ART-GENS » à Cerdon du Loiret

Cet après midi, je reçois l'invitation de mon amie Annie Gérard pour le vernissage de la 7ème édition du parcours d'art contemporain « ART-GENS » qui se déroulera le samedi 02 et le dimanche 03 avril prochain à Cerdon du Loiret.

Depuis 7 ans que l'exposition « ART GENS » présentée par l'association Sarcelle et Bout d'celle séduit par sa présentation originale et sa qualité. Une manifestation qui rassemble des œuvres de plusieurs artistes reconnus pour leur travail et attire chaque année beaucoup de visiteurs durant le week-end qui suit pâques.

Crédits Affiche de l'exposition 7ème édition du parcours d'art contemporain « ART-GENS » à Cerdon du Loiret

Cette année encore, pour la 7e édition du Parcours d'art contemporain « ART GENS 2016 », priorité a été donnée à la qualité des œuvres contemporaines exposées, peintures, dessins, céramiques, et sculptures, ainsi qu’à la convivialité, l'exposition d’art se voulant aussi un espace de liberté, de partage, et d’échange.

A Cerdon du Loiret, la collection d’art moderne et contemporain est montrée, dans tout son éclat, grâce aux habitants de Cerdon qui prêtent leur lieu pour présenter une exposition atypique qui se visite sous forme de parcours au cœur de village, dans des lieux insolites et détournés (ancienne forge, grange rénovée, préau, gîte, jardin), chez les « gens », d'où le nom de la manifestation « ART GENS ».

mardi 8 mars 2016

Chœurs éternels : Concert à Pithiviers le 26 juin 2016

Fin juin, grande première pour l’église Saint-Salomon-Saint-Grégoire de Pithiviers qui s’apprête à accueillir le concert des Chœurs éternels, événement jusqu’à présent organisé à Boiscommun.
Laurent Coignard, organisateur des concerts Choeurs éternels, a donc décidé de changer de lieu en choisissant l'édifice religieux pithivérien qui devrait vibrer comme rarement.

Il est d’ores et déjà à noter la participation du jeune chef d'orchestre Andrei Feher qui reviendra pour la deuxième fois pour diriger les Chœurs éternels, ce qui est en quelque sorte l’assurance d’assister à un moment privilégié.

Autre nouveauté, c'est la présence de 2 nouvelles voix pour interpréter le Barbier de Séville, la Flûte Enchantée entre autres et aussi un beau répertoire italien car l'Italie sera à l'honneur avec Rossini et Verdi.
Parmi les voix, bien évidemment la soprano canadienne Aline Kutan qui reviendra pour sa quatrième participation, le ténor canadien Mathieu Abel et le baryton Josh Welam qui viendra spécialement d'Halifax.
Accompagnés par un orchestre plus dense et composé d'instrumentistes appartenant pour la plupart aux orchestres de l'Opéra Bastille et de l'Opéra Garnier, et aussi par le Choeur de Radio France, ils chanteront soit seul ou en duo ou en trio, soit tous les quatre et sous la baguette de Andrei Feher.

Rendez-vous le dimanche 26 juin pour un concert qui promet d'être un cru exceptionnel.


Crédits Geneviève Mahaud - Concert Chœurs éternels juin 2015

lundi 7 mars 2016

RIP Nikolaus Harnoncourt

Nikolaus Harnoncourt était un homme prévenant. Affaibli, il avait déjà annoncé en décembre 2015 son retrait de la vie musicale dans une lettre où il évoquait que son « état physique (le) contraint d’annuler tous (ses) engagements ». Cette lettre était adressée au spectateurs du Musikverein, où le chef d’orchestre devait diriger un concert.

Le chef autrichien est mort samedi, au terme d’une carrière qui l’aura vu rafraîchir le baroque, plonger dans le romantisme, mais aussi diriger du Gershwin ou du Bartók tout en repensant de fond en comble la notion d’interprétation, et même d’œuvre musicale tant qu’elle est en rapport avec les conditions de sa création.

Johann Sebastian Bach : Cantate BWV 147 "Jésus que ma joie demeure"


dimanche 28 février 2016

Censure...

Avec un ami, on discute de la censure qui frappe parfois les œuvres d'art. Tout le monde se souvient de la censure temporaire appliquée par le musée du Capitole de Rome qui a caché toutes ses statues représentant des sculptures de nus, à l'occasion de la visite italienne du président iranien Hassan Rohani en janvier dernier.

Aussi, récemment à Orléans, Eric Millet, un blogueur féru d'histoire, a vu sa page facebook censurée pour avoir publier un article consacré à la Rotonde, façade d'un bâtiment de la place du Martroi à Orléans, qui porte deux statues aux seins nus.

Crédits blog "Le Vieil Orléans"

Que dirait-on du musée d'Orsay qui expose le tableau de Courbet, "l'Origine du monde" à tous les visiteurs ?
C'est l'un des tableaux les plus sulfureux de sa génération et jusqu'aujourd'hui encore, il anime les passions. L'Origine du monde est si sulfureuse qu'elle est encore sujette à controverses et à la censure.

C'est complètement absurde ! Si on suivait les arguments des plaignants, il faudrait purger les musées de beaucoup d’œuvres dont la lascivité implicite ou explicite pourrait heurter les regards dont ceux des innombrables groupes scolaires ou des simples visiteurs qui les fréquentent. Doit-on restaurer le métier de Braghettone pour cacher tout ce qui ne s’accommode pas de la morale dans sa définition la plus puritaine ?
L’art est profond quand il parle de ce qui fait la vie des êtres humains, le désir, le tourment, l’épuisement et l’espérance. Tout le reste n’est bon qu’à illustrer les almanachs des Postes.

jeudi 25 février 2016

Chefs-d’œuvre de Budapest : Exposition au musée du Luxembourg

Chefs-d’œuvre de Budapest : Dürer, Greco, Tiepolo, Manet, Rippl-Rónai...Exposition au musée du Luxembourg du 9 mars jusqu'au 10 juillet 2016...
Le Musée du Luxembourg accueille les chefs-d’œuvre des musées de Budapest. Le célèbre Szépmuvészeti Múzeum, en cours de rénovation, se joint à la Galerie Nationale Hongroise pour présenter à Paris les fleurons de leurs collections, depuis la sculpture médiévale jusqu’au symbolisme et à l’expressionnisme.

L’exposition rassemble quatre-vingt peintures, dessins et sculptures de Dürer, Cranach, Greco, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka (…) et une dizaine d’œuvres emblématiques de l’art hongrois offrant une perspective inattendue sur l’art européen.
Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, le musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise. Lire ici


Crédits Galerie nationale hongroise © DR - József Rippl-Rónai, Femme à la cage, 1892, Budapest
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