Hier, lundi 19 mars, à l'école juive Ozar Hatorahde de Toulouse, les élèves avaient le plus grand mal à mettre des mots sur la scène d'horreur à laquelle ils avaient assisté.
La fusillade qui a frappé cette école est un acte de barbarie sans nom. S’attaquer aux enfants innocents dans un établissement scolaire, là où ils devraient se sentir en sécurité, est un geste de cruauté et de lâcheté du tueur. Rien ne saurait le justifier.
Dans cet immense moment de deuil, c'est toute la République qui doit être concernée et doit faire bloc. Toutes les écoles de France ont observé à 11 heures ce matin une minute de silence pour rendre hommage aux trois enfants et au professeur tués lundi dans cette école juive. Ceci nous rappelle que nous sommes une nation dont l’expression de solidarité est plus que jamais une nécessité. (J'ai confié à Jol Press le même billet que vous pouvez lire ici)
mardi 20 mars 2012
Le printemps
Des fleurs sur la chaussure, symbole de fraîcheur, de beauté, de bon goût, de finesse, d'élégance et d’espérance, une manière, peut-être, de dire que le printemps arrive...
Crédit photo Miami fairchild festival via Paradis express
Crédit photo Miami fairchild festival via Paradis express
lundi 19 mars 2012
Maurice Denis - L’Éternel Printemps : Exposition au musée des impressionnismes à Giverny
Maurice Denis - L’Éternel Printemps : Exposition au musée des impressionnismes à Giverny du 1er avril au 15 juillet 2012...
Le musée des impressionnismes Giverny présente une exposition consacrée au peintre nabi Maurice Denis (1870-1943) sur le thème du printemps. L’exposition réunit quatre-vingts oeuvres et bénéficie de prêts provenant des collections publiques et privées, parmi les plus prestigieuses, et présentera des oeuvres inédites ou très rarement présentées en France.
L’exposition s’organise en trois sections principales : l’éveil de la nature au printemps ; le printemps chrétien et le paradis terrestre ; les prémices de l’amour et le printemps de la vie. Elle se propose également de révéler, tout au long du parcours, un aspect peu connu de la production de Maurice Denis : son talent de peintre décorateur, à travers la reconstitution d’importants ensembles décoratifs. (Source)
Crédit photo DR / Collection particulière - Maurice Denis (1870-1943), Avril (Les anémones), 1891
Le musée des impressionnismes Giverny présente une exposition consacrée au peintre nabi Maurice Denis (1870-1943) sur le thème du printemps. L’exposition réunit quatre-vingts oeuvres et bénéficie de prêts provenant des collections publiques et privées, parmi les plus prestigieuses, et présentera des oeuvres inédites ou très rarement présentées en France.
L’exposition s’organise en trois sections principales : l’éveil de la nature au printemps ; le printemps chrétien et le paradis terrestre ; les prémices de l’amour et le printemps de la vie. Elle se propose également de révéler, tout au long du parcours, un aspect peu connu de la production de Maurice Denis : son talent de peintre décorateur, à travers la reconstitution d’importants ensembles décoratifs. (Source)
Crédit photo DR / Collection particulière - Maurice Denis (1870-1943), Avril (Les anémones), 1891
Dimanche gris...
Hier dimanche, en début d'après-midi, la pluie est venue perturber une brocante sympathique à laquelle je participais avec enthousiasme.
Ce même jour, j'apprends le décès d'un ami de la faculté de Nanterre. Philippe fut un ami cher et qui, ces dernières années, s’était consacré exclusivement à l'éducation de son fils, devenu invalide à la suite d'un grave accident de la route.
Une maladie qu’on dit pudiquement cruelle, l’a abattu bien qu’il lui ait résisté longtemps et vaillamment.
Cette série noire de tragédies me paralyse et m’inquiète sérieusement. Quelle tristesse !
Ce même jour, j'apprends le décès d'un ami de la faculté de Nanterre. Philippe fut un ami cher et qui, ces dernières années, s’était consacré exclusivement à l'éducation de son fils, devenu invalide à la suite d'un grave accident de la route.
Une maladie qu’on dit pudiquement cruelle, l’a abattu bien qu’il lui ait résisté longtemps et vaillamment.
Cette série noire de tragédies me paralyse et m’inquiète sérieusement. Quelle tristesse !
samedi 17 mars 2012
Dermot Seymour - Des Bêtes et des Hommes : Exposition au Centre Culturel Irlandais
Dermot Seymour - Des Bêtes et des Hommes : Exposition du 23 mars au 27 avril 2012 au Centre Culturel Irlandais...
Le travail de cet artiste d’Irlande du Nord apporte un éclairage unique sur la situation socio-politique de l’Irlande et les années de Troubles. Frappante et souvent à la limite du surréalisme, son iconographie interpelle le subconscient du spectateur et laisse en lui une trace indélébile.
La préoccupation de Dermot Seymour pour la relation entre l'homme et la bête évoque la poésie naturaliste irlandaise du 8ème siècle et, dans une certaine mesure, les enluminures du Livre de Kells. Dans ses peintures, cette relation devient partie intégrante d’un commentaire codé sur la société irlandaise, où le passé reste présent et donne force à la réalité quotidienne. (Source)
Crédit photo © Dermot Seymour
Le travail de cet artiste d’Irlande du Nord apporte un éclairage unique sur la situation socio-politique de l’Irlande et les années de Troubles. Frappante et souvent à la limite du surréalisme, son iconographie interpelle le subconscient du spectateur et laisse en lui une trace indélébile.
La préoccupation de Dermot Seymour pour la relation entre l'homme et la bête évoque la poésie naturaliste irlandaise du 8ème siècle et, dans une certaine mesure, les enluminures du Livre de Kells. Dans ses peintures, cette relation devient partie intégrante d’un commentaire codé sur la société irlandaise, où le passé reste présent et donne force à la réalité quotidienne. (Source)
Crédit photo © Dermot Seymour
Barbara - Dis quand reviendras-tu ?
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
jeudi 15 mars 2012
ANJE prépare son centre aéré 2012...

Dans la matinée, Laurence Euvrard m’apporte le dépliant qui précise la tenue du centre de loisirs sans hébergement de Nibelle du 9 juillet au 3 août 2012. A sa demande, je suis infiniment flatté de relayer l'information sur mon blog.
Laurence et moi, nous nous connaissons depuis quelque temps et avons partagé la même passion pour les projets culturels de l'office de tourisme.
A la dernière assemblée générale, Laurence a été désignée à la succession de Virginie Duverger à la présidence de l'ANJE (Association Nibelloise Jeunesse Enfance). Je sais qu’elle saura diriger cette association avec détermination.
Elle sera entourée par Sylviane Auger (Secrétaire), Fenelon Sophie (Secrétaire adjointe), Sylvie Parmentier (Trésorière) et Joe Chaploteau (Directrice du centre).
Une première réunion d'information et rencontre pour les préinscriptions est prévue le 30 mars 2012 à 20h15 à la salle des fêtes de Chambon la Forêt.
Crédit photo Baudouin N'G - Autour du bac à sable, Centre aéré 2011
Eugène Atget - Paris : Exposition au musée Carnavalet
Le musée Carnavalet présente, du 25 avril au 29 juillet 2012, l’œuvre parisienne de l’un des plus célèbres photographes du XXe siècle, Eugène Atget (Libourne, 1857 - Paris, 1927). L’exposition propose une sélection de 230 épreuves réalisées à Paris entre 1898 et 1927, à partir des fonds du musée Carnavalet, complétés par ceux de la George Eastman House de Rochester et des collections de la Fundación Mapfre à Madrid.
Crédit photo © Eugène Atget / Musée Carnavalet / Roger-Viollet - Marchand d’abat-jour, rue Lepic, Montmartre, 18è arrondissement, 1899
Cette rétrospective, qui réunit des images très connues et d’autres demeurées inédites, dresse un portrait atypique de la capitale, loin des clichés de la Belle époque. Le visiteur y découvre les rues du Paris d’antan, les jardins, les quais de Seine, les anciennes boutiques et les petits métiers ambulants. Les photographies d’Atget révèlent en outre l’évolution de sa démarche : à ses débuts, cet autodidacte cherche à rassembler des paysages et des motifs, puis des images de rues parisiennes pour les vendre en tant que modèles aux artistes. C’est à partir du moment où il se consacre aux rues de Paris qu’il retient l’attention d’institutions prestigieuses comme le musée Carnavalet ou la Bibliothèque nationale, qui vont alors devenir ses principaux clients jusqu’à la fin de sa vie.
En outre, au sein du parcours de l’exposition, une salle est consacrée à la présentation d’un ensemble de 43 tirages du photographe, collectionnés dans les années 1920 par l’artiste américain Man Ray : cet album, aujourd’hui conservé à Rochester (Etats-Unis), permet de mieux comprendre l’influence d’Atget sur les Surréalistes. En regard des tirages d’Atget, le public découvrira également le travail d’Emmanuel Pottier (Meslay-du-Maine, 1864 - Paris, 1921), son contemporain pratiquement inconnu, qui, à l’instar d’autres photographes, a exploré le sujet du Paris pittoresque. Lire aussi ici
Crédit photo © Eugène Atget / Musée Carnavalet / Roger-Viollet - Marchand d’abat-jour, rue Lepic, Montmartre, 18è arrondissement, 1899
Cette rétrospective, qui réunit des images très connues et d’autres demeurées inédites, dresse un portrait atypique de la capitale, loin des clichés de la Belle époque. Le visiteur y découvre les rues du Paris d’antan, les jardins, les quais de Seine, les anciennes boutiques et les petits métiers ambulants. Les photographies d’Atget révèlent en outre l’évolution de sa démarche : à ses débuts, cet autodidacte cherche à rassembler des paysages et des motifs, puis des images de rues parisiennes pour les vendre en tant que modèles aux artistes. C’est à partir du moment où il se consacre aux rues de Paris qu’il retient l’attention d’institutions prestigieuses comme le musée Carnavalet ou la Bibliothèque nationale, qui vont alors devenir ses principaux clients jusqu’à la fin de sa vie.
En outre, au sein du parcours de l’exposition, une salle est consacrée à la présentation d’un ensemble de 43 tirages du photographe, collectionnés dans les années 1920 par l’artiste américain Man Ray : cet album, aujourd’hui conservé à Rochester (Etats-Unis), permet de mieux comprendre l’influence d’Atget sur les Surréalistes. En regard des tirages d’Atget, le public découvrira également le travail d’Emmanuel Pottier (Meslay-du-Maine, 1864 - Paris, 1921), son contemporain pratiquement inconnu, qui, à l’instar d’autres photographes, a exploré le sujet du Paris pittoresque. Lire aussi ici
« Théâtres romantiques à Paris » Collections du musée Carnavalet : Exposition au musée de la Vie romantique
Le musée de la Vie romantique présente jusqu'au 15 juillet 2012, une exposition consacrant le triomphe des théâtres dans la capitale durant la première moitié du XIXe siècle.
Frémissant de tous ses succès, Paris s'est rapidement imposé parmi les premières scènes en Europe grâce aux écrivains, compositeurs, comédiens, danseurs et chanteurs qui avaient résolu d'y briller. Ces créateurs, aussi inventifs que capricieux, ont incarné une modernité toute "romantique". Trouvant à Paris leurs premiers succès avant de poursuivre en tournée une glorieuse renommée, ils surent conquérir l’Europe entière.
Cette émulation nourrit alors des passions qui furent applaudies avec enthousiasme : tragédies néo-gothiques - chantées par Hugo comme par Gautier -, drames inspirés par Shakespeare ou Byron, opera seria et bel canto à l’italienne. Portraits, décors, études, souvenirs provenant du musée Carnavalet ... plus de cent œuvres évoquent les genres, alors si novateurs (le mélodrame, le drame, le grand opéra, le ballet narratif) ou encore les mutations dans le domaine du jeu et du costume, de la scénographie et de la mise en scène.
Crédit photo © Musée Carnavalet / Roger-Viollet
Dans le poétique et séduisant "enclos Chaptal" qu'est l’actuel musée de la Vie romantique, le peintre Ary Scheffer, aimait à réunir de 1830 à 1860 les célébrités de la scène parisienne avec ses proches voisins de la Nouvelle Athènes. Ecrivains et dramaturges (George Sand, Tourgueniev, Charles Dickens), divas (Mlle Mars, La Malibran et sa sœur, Pauline Viardot avant Rachel), musiciens (Chopin, Rossini, puis Gounod) se retrouvaient le vendredi dans l'atelier-salon : c'était il y a bientôt deux siècles.... Lire aussi ici
Frémissant de tous ses succès, Paris s'est rapidement imposé parmi les premières scènes en Europe grâce aux écrivains, compositeurs, comédiens, danseurs et chanteurs qui avaient résolu d'y briller. Ces créateurs, aussi inventifs que capricieux, ont incarné une modernité toute "romantique". Trouvant à Paris leurs premiers succès avant de poursuivre en tournée une glorieuse renommée, ils surent conquérir l’Europe entière.
Cette émulation nourrit alors des passions qui furent applaudies avec enthousiasme : tragédies néo-gothiques - chantées par Hugo comme par Gautier -, drames inspirés par Shakespeare ou Byron, opera seria et bel canto à l’italienne. Portraits, décors, études, souvenirs provenant du musée Carnavalet ... plus de cent œuvres évoquent les genres, alors si novateurs (le mélodrame, le drame, le grand opéra, le ballet narratif) ou encore les mutations dans le domaine du jeu et du costume, de la scénographie et de la mise en scène.
Crédit photo © Musée Carnavalet / Roger-Viollet
Dans le poétique et séduisant "enclos Chaptal" qu'est l’actuel musée de la Vie romantique, le peintre Ary Scheffer, aimait à réunir de 1830 à 1860 les célébrités de la scène parisienne avec ses proches voisins de la Nouvelle Athènes. Ecrivains et dramaturges (George Sand, Tourgueniev, Charles Dickens), divas (Mlle Mars, La Malibran et sa sœur, Pauline Viardot avant Rachel), musiciens (Chopin, Rossini, puis Gounod) se retrouvaient le vendredi dans l'atelier-salon : c'était il y a bientôt deux siècles.... Lire aussi ici
Salon du Chocolat au Château de Chamerolles
Cette année, le Château de Chamerolles accueille le salon du Chocolat dans son cadre majestueux, les 24 et 25 Mars 2012. C'est l'occasion de rencontrer des artisans qui travaillent le cacao (pâtissiers et chocolatiers).
Nombreux exposants et animations sur les deux jours : dégustations, art de la table, exposition de pièce en chocolat par le CFA de la CMA du Loiret, présence de célèbres maisons (Valrhona, cacao-barry...), projections, conférences, ateliers de modelage pour les enfants, exposition/vente de saveurs, et bien entendu de nombreux professionnels pour partager avec nous leur savoir-faire.
Nombreux exposants et animations sur les deux jours : dégustations, art de la table, exposition de pièce en chocolat par le CFA de la CMA du Loiret, présence de célèbres maisons (Valrhona, cacao-barry...), projections, conférences, ateliers de modelage pour les enfants, exposition/vente de saveurs, et bien entendu de nombreux professionnels pour partager avec nous leur savoir-faire.
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