samedi 18 mai 2013

Moment convivial...

Hier soir, il était temps de voir autre chose, d’aller ailleurs, d’oublier les tracas de tous les jours et la fureur du monde...
Je suis allé au Bistro le 443 à Saran, rejoindre mes amis, les vrais qui me sont chers, pour partager un repas et passer un moment convivial.
Autour de cette cuisine épatante de Jean-Louis Jama, il y avait quelque chose d'apaisant, une forme de moment de plaisir, comme un sourire en coin.
En entrée, une salade composée avec des asperges blanches et vertes. Puis, un cabillaud cuit à la perfection avec ses garnitures de légumes.
Puis enfin, un baba au rhum et quelques pâtisseries. Fedora nous a proposé un large choix de vins épatants pour couronner le tout.

Fedora et Jean-Louis Jama ont dîné à notre table. Ils sont formidables, partageant avec humour et simplicité leur parcours, leur expérience, leur vision des plaisirs de la vie. On avait, tous, l'air heureux et c'est sans doute la meilleure nouvelle de la soirée !
En sortant très tard du restaurant, je regarde la terrasse desserte sous les arbres. Dès que les beaux jours auront rendu à cette placette son charme, j’y retourne très vite.


Crédits Baudouin N'G - Bistro le 443 à Saran

Bon week-end...

Tu m'as appris à aimer les fleurs...

Image Via

jeudi 16 mai 2013

Eartha Kitt - Champagne Taste

« Printemps des Chœurs » : Rencontre de chorales à Puiseaux

Aujourd'hui, je reçois un sms et un mail de mon amie Pascale qui me confirme le rendez-vous du « Printemps des Chœurs », une rencontre de chorales organisée par La Villanelle de Dadonville dans l’église de Puiseaux (Loiret). Je ne suis pas surpris par cette initiative dont j’ai eu directement quelques échos quand j’étais choriste basse dans la chorale de Dadonville, un ensemble que j'ai quitté avec regret en 2011.

Quatre chorales, issues du Loiret où l'on compte plusieurs centaines de formations regroupant des chanteurs de tous horizons, seront réunies, l’espace d’un concert public, le dimanche 26 mai prochain, en l’église de Puiseaux. La Villanelle de Dadonville a invité pour cette rencontre vocale, L’Envol de Lorris, Chantereine de Ladon et Mélimélodie de Malesherbes.

Crédits © Affiche du concert « Printemps des Chœurs » : Rencontre de chorales

Chacune de ces chorales livrera une parcelle de ses multiples talents en interprétant, a capella, plusieurs œuvres d’inspirations variées, puisées dans un répertoire où cohabitent avec bonheur des chants allant de la Renaissance à la variété, en passant par le sacré.
Puis, en ultime point d’orgue à cette prestation, les cent dix choristes présents se rassembleront sous la direction de Fabien Desserprit, chef de chœur de la Villanelle, afin d’interpréter deux œuvres tirées du magnifique Carmina Burana, une cantate scénique composée par Carl Orff dont le mouvement le plus célèbre est le chœur initial « O Fortuna »

L’orchestre Harmunbo de Boynes, qui officie sous la baguette du même Fabien Desserprit, soutiendra la partie musicale, essentielle à ces deux chants. Ce concert ne pourrait avoir lieu sans la municipalité de Puiseaux, le père Lecomte et l’Ecole de musique. Qu’ils en soient ici chaleureusement remerciés.

Entrée libre. Contact : Fabien Desserprit 06 09 37 48 09

mercredi 15 mai 2013

Madame Élisabeth : Une princesse au destin tragique 1764-1794 : Exposition au domaine de Madame Élisabeth à Versailles

Madame Élisabeth : Une princesse au destin tragique 1764-1794 : Exposition au domaine de Madame Élisabeth à Versailles jusqu'au 21 juillet 2013... Une princesse méconnue : Qui était réellement Madame Élisabeth, cette princesse qui ne se marie pas et obtient de rester à Versailles auprès de son frère Louis XVI et de Marie-Antoinette ? L’année de ses dix-neuf ans, le roi lui offre le Domaine de Montreuil, maison de campagne toute proche du château de Versailles. Musique, sciences, peinture, broderie, jeux : Madame Élisabeth y passe des journées simples, entourées de ses amies. En 1789, elle a vingt-cinq ans, alors âge de la majorité pour les femmes non mariées, et a enfin le droit de dormir à Montreuil. Les événements révolutionnaires en décident autrement.

Crédits © RMN-Grand Palais / Gérard Blot - Madame Élisabeth, 1782, d’Élisabeth Vigée Le Brun, château de Versailles

La redécouverte de Madame Élisabeth à Montreuil : Cette première grande exposition consacrée à Madame Elisabeth se tient dans deux espaces du Domaine éponyme. Dans la Demeure, le mobilier et les objets qui entourèrent la princesse sont réunis pour la première fois ; ils évoquent le cadre de vie de Montreuil. L’Orangerie retrace la vie de la princesse et l’histoire du domaine.

Une scénographie originale : 130 œuvres et objets sont rassemblés : peintures, dessins, mobilier, objets d’art, costumes, bijoux, plans et documents d’archives… Ils proviennent du château de Versailles et de plusieurs collections publiques ou privées. Certains n’ont encore jamais été exposés. La scénographie s’attache à restituer l’atmosphère intime de Montreuil du temps de Madame Élisabeth. Un parcours sensoriel associe le visiteur à ces découvertes : parfums, musique, matériaux à toucher, témoignages de l’époque à écouter...

Crédits © H. Lewandowski / collection particulière - Madame Élisabeth à la prison du Temple, 1793, d’Aleksander Kucharski

Le parc et l’art des jardins au XVIIIe siècle : L’hommage rendu à la jeune princesse est aussi l’occasion de se familiariser avec l’art des jardins au XVIIIe siècle. Le parc à l’anglaise a gardé son esprit d’origine, avec grotte et bosquets d’arbres. Devant l’Orangerie, des carrés de plantes aromatiques et médicinales sont recréés : ils évoquent la figure de Lemonnier, médecin de Madame Elisabeth, qui faisait des plantations sur le Domaine. Le cheminement entre les deux lieux d’exposition est agrémenté de topiaires, sculptures végétales, en forme d’animaux. Lire ici.


Simon Hantaï - Rétrospective : Exposition au Centre Pompidou

Simon Hantaï : Exposition au Centre Pompidou du 22 mai jusqu'au 9 septembre 2013...
Le Centre Pompidou rassemble pour la première fois l’œuvre de l’un des plus grands peintres de la seconde moitié du XXème siècle, figure magistrale de l’abstraction : Simon Hantaï.

Cinq ans après la disparition de l’artiste, le Centre Pompidou consacre à l’œuvre de Hantaï une exposition inédite — la première depuis plus de trente-cinq ans. À travers plus de 130 peintures créées à partir de 1949 jusqu’aux années 1990, cette exposition sans précédent par son ampleur et son caractère rétrospectif, témoigne de l’importance et de la richesse foisonnante d’une œuvre aujourd’hui internationalement reconnue.

La dernière rétrospective consacrée à l’œuvre de Hantaï avait eu lieu en 1976 au Musée national d’art moderne quelques mois avant son transfert au Centre Pompidou. Depuis, Hantaï avait été invité dans de nombreux musées en France, ainsi qu’en Allemagne et à la Biennale de Venise dans le pavillon français (1982), mais les occasions de voir son œuvre sont ensuite devenues extrêmement rares. Hantaï s’est alors volontairement retiré du monde de l’art, se refusant à exposer sauf en d’exceptionnelles occasions, jusqu’à son décès en 2008.

Crédits Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2013 - Simon Hantaï,Tabula, 1980

Surtout connu pour ce que l’artiste nomme « le pliage comme méthode », initié en 1960, l’œuvre de Hantaï se déroule en moments successifs d’une étonnante diversité. L’exposition s’ouvre sur les premières années de création qui suivent son arrivée en France et offre une lecture chronologique de son parcours artistique dès les années 1950 : des toiles surréalistes, telle Femelle Miroir, 1953, aux peintures gestuelles, telle Sexe-Prime, Hommage à Jean-Pierre Brisset, 1955, des peintures de signe, comme Souvenir de l’avenir, 1957, à celles constituées de petites touches, cette époque s’achève avec les peintures d’écriture.

Cette première phase, largement méconnue, culmine avec deux chefs-d’œuvre de 1958-59 réunis pour la première fois À partir de 1960, avec la suite des Mariales, Hantaï peint « en aveugle » une surface préalablement pliée en la recouvrant de couleurs : « Cette fois la couleur est le mode principal [...]. La lumière a l’air de venir dans la couleur de par derrière, sur le mode d’un vitrail. En vérité, la couleur est la lumière » Dominique Fourcade. Lire aussi ici

Lire au jardin 2013 : Fête du livre et de la presse jardin

Du 31 mai au 2 juin 2013, le château de Versailles organise Lire au jardin, la 3e édition de la Fête du livre et de la presse jardin. Cette manifestation est organisée dans le cadre des Rendez-vous aux jardins et de l'année Le Nôtre qui célèbre les 400 ans de la naissance d'André Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles.

Lire au jardin, c'est le grand rassemblement annuel du livre et de la presse jardins. A l’ombre des peupliers et des tilleuls du Domaine de Marie-Antoinette, découvrez un large panorama de la production éditoriale relative aux jardins et à l’art du jardinage : ouvrages pratiques et documentaires, livres d’images et ouvrages d’art, magazines, essais et critiques, albums jeunesse, romans et livres de contes consacrés au monde du jardin sont mis à l’honneur dans le cadre enchanteur des jardins de Trianon.

Crédits © Affiche Lire au jardin 2013

Lire au jardin c’est aussi le prix du livre Versailles Lire au jardin, présidé pour sa deuxième édition par Didier Decoin, de l’Académie Goncourt. Ce prix récompense les meilleures productions autour du thème « jardin », selon trois catégories complémentaires : « Graine de jardin » (ouvrages jeunesse), « Esprit de jardin » (essais, romans, beaux livres) et « Jardin pratique » (ouvrages de conseils). Le comité de lecture composé de professionnels du livre de jardin élabore début avril une sélection dont seront issus les trois ouvrages lauréats.

Lire au jardin c’est enfin un important programme culturel pour partir à la découverte des livres et des jardins. La thématique « Jardin(s) secret(s) » et lien entre passé et présent seront cette année les fils directeurs des rencontres et animations. Interviews, dédicaces des auteurs de référence sur le monde du jardin, tables-rondes pluridisciplinaires, lectures, concours de nouvelles pour les scolaires, grande bibliothèque éphémère pour lire dans les jardins, conseils des jardiniers versaillais, découvertes thématiques du Domaine… Lire au jardin, beaucoup plus qu’un salon, c’est un grand moment de plaisir et de médiation dans les jardins ! Lire ici.

L'art du jardin : Exposition au Grand Palais

L'art du jardin Grand Palais du 30 Mai 2013 au 03 Juin 2013...
Après dix ans d’absence, L’art du Jardin renait dans la Nef du Grand Palais du 31 mai au 3 juin 2013, pour le grand bonheur des amoureux des jardins. Le salon rend hommage à l'excellence de la création paysagère contemporaine dans un décor de jardins alliant Savoir-faire et Art de Vivre.

L’art du Jardin accueille les visiteurs autour de jardins originaux et créatifs évoquant des thèmes divers. Tous les acteurs de l’univers végétal sont représentés : artisans, paysagistes, pépiniéristes, horticulteurs, spécialistes de la décoration et de l’aménagement, architectes ou encore urbanistes.

Crédits © Affiche de l'exposition L'art du jardin Grand Palais

Quarante " tableaux végétaux " réalisés par Thierry Huau, paysagiste, urbaniste et et no-botaniste reconnu, évoquent des thèmes divers (une jungle, un jardin méditerranéen, un jardin impressionniste, une prairie fleurie, un jardin japonais...), grâce à des compositions de plantes exceptionnelles produites par une cinquantaine de pépiniéristes de toute l'Europe. Lire ici.

mardi 14 mai 2013

Ecocentre de la forêt d'Orléans : Festival Harmonie

Les associations « Ecocentre de la forêt d’Orléans » et « Nouvelle Terre, Nouvel Homme » nous invitent à leur premier festival d’écologie globale. Cette manifestation aura lieu les 6 et 7 juillet prochains à Nibelle.

C’est au cœur de la forêt d’Orléans, dans une ambiance simple, authentique et joyeuse que les invités seront accueillis pour partager ce festival qui se veut riche et convivial.

Crédits © Ecocentre de la forêt d'Orléans, Festival Harmonie

Pour cette première édition, ce sont les réflexions sur les rapports unissant l’homme à la nature qui seront à l’honneur au travers de conférences, ateliers pratiques, concerts, repas...
Pour les renseignements et réservations, lire ici.

lundi 13 mai 2013

Christian Tagliavini - Carte : Exposition à la Galerie Esther Woerdehoff

Christian Tagliavini est à la Galerie Esther Woerdehoff du 23 mai au 12 juillet 2013...
Reines, valets, jokers et as, pour sa nouvelle série de photographies l’artiste suisse Christian Tagliavini joue aux cartes mais transforme les figures habituelles en tableaux immenses, riches de symboles et d’effets plastiques. Les titres de Carte, cette série de onze photographies inspirée par les caprices de la fortune, gardent tout le mystère de leur appellation en italien : Regina di Fiori, La Matta Rossa, L’Amante ou Lo Speziale.

La réalisation de Carte a demandé plusieurs années de réflexion et de travail à Christian Tagliavini, comme ses séries précédentes depuis que cet artiste, à l’origine architecte et graphiste, se consacre pleinement à la photographie. L’artiste envisage la fabrication de chacune de ses œuvres comme un processus lent et complexe, un travail artisanal d’où surgit une photographie sophistiquée d’une élégance sans pareille.

Crédits © Christian Tagliavini, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Après l’immense succès critique et commercial de 1503, série de portraits inspirés par la peinture de la Renaissance, le photographe change résolument de sujet mais garde la même exigence de perfection et le soin extrême qu’il apporte au moindre détail. Christian Tagliavini élabore méticuleusement chaque étape de fabrication de ses images, comme un ouvrier d’art, dans la conception du projet, le choix des modèles, la réalisation de chacun des costumes et accessoires, le maquillage et les longues séances de pose requises pour obtenir une image unique et résolument originale.

Comme pour sa série Dame di Cartone , Tagliavini habille ses personnages de costumes de papier et de carton minutieusement découpés au laser, jouant sur les nuances de couleurs, les épaisseurs et les textures dans une volonté de contraste entre le corps du modèle en trois dimensions et les vêtements en deux dimensions. L’artiste fait appel à des références multiples issues de l’histoire de l’art ou de la symbolique du jeu de carte et de tarot. Chaque photographie de la série a son style, défini par son modèle et l’on retrouve dans les détails des traces de l’Art nouveau, du Cubisme, de l’art populaire du papier découpé ou de la mythologie.

Crédits © Christian Tagliavini, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Par sa pose, chacune des figures se place d’un geste dans une relation singulière avec les autres cartes et le spectateur et nous transporte dans un théâtre sans parole. Les modèles imposent leur présence d’un regard intense et leurs mains qui s’extraient du papier appellent, proposent, désignent, implorent ou interrogent, sans livrer la clé du mystère, laissant au spectateur toute liberté d’interprétation.

Égarant le regard entre deux et trois dimensions, Christian Tagliavini offre au spectateur une nouvelle perception de la réalité, une porte ouverte sur l’imaginaire et l’illusion que permet l’art et la photographie. Dans un jeu d’échelle et de trompe-l’œil, le photographe se fait magicien et ses cartes à jouer agrandies deviennent des fenêtres, des portraits, des tableaux de personnages mi-chair mi-papier, intemporels et irréels. Lire ici.
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