Aung San Suu Kyi, la "dame de Rangoun", lauréate du prix Nobel de la paix 1991, ne semble pas devoir être libérée avant l'organisation par les généraux des élections législatives promises pour cette année. La cour suprême vient en effet de rejeter le recours déposé par ses avocats et de confirmer sa condamnation à dix-huit mois d'assignation à résidence. La communauté internationale attend toujours un geste de bonne volonté pour sa libération.

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