Cette exposition montre "le monde poétique des passages parisiens".
"Vous avez fait les passages couverts en décembre ? Il y a une lumière différente de celles de la ville, un son complètement différent. On entend le bruit des pas sur la mosaïque. Il y a des gens qui semblent un peu différents aussi, différents de ceux qui vivent à la lumière brutale", disait Robert Doisneau.
De 1976 à 1980, Robert Doisneau a particulièrement disposé dans les passages couverts de Paris son "miroir aux alouettes, sa piègerie de braconnier "(Jacques Prévert). Passage Verdeau, passage du Caire, passage Choiseul, passage Jouffroy, passage des Panoramas, galerie Vivienne, galerie Véro-Dodat, pendant 4 ans, il a arpenté ces lieux de " lumière de l’insolite " (Aragon), lieux de flâneries et de commerces, architectures de fer et de verre écloses en nombre dans le deuxième quart du XIX° siècle.
En 1981, Doisneau publia ses photographies dans " Passages et galeries du XIX° siècle. Le piéton de Paris " sur des textes de Bernard Delvaille. (Source Mairie de Paris)

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